Marques Nationales sur le Web et les Réseaux Sociaux : C’est consternant !


by fredwpt 03/02/2014

Çà n’est pas faute de l’avoir répété, rabâché… L’importance de la visibilité des Marques sur Internet est devenue capitale, a fortiori en temps de crise, où chaque gain de part de marché est vital. Les investissements publicitaires sur le web et les réseaux sociaux n’ont jamais été aussi forts, à tel point que la plupart des grandes marques en ont fait du digital un axe de développement stratégique majeur.

Pour autant la dernière étude menée sur le sujet démontre un amateurisme en la matière qui fait peur à voir, et qui peut laisser pantois quant au Savoir Faire et la Compétence de bien des services marketing, de communication, de DSI ou départements « digitaux ».

Ou peut-être une stratégie délibérée de Google de les pénaliser afin de maximiser indirectement ses profits publicitaires ?… Ou les deux ?…

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« Pas vu pas pris » est pourtant la maxime la plus utilisée parmi les sociétés de Grande Consommation auprès de leurs forces de vente qui se battent au quotidien pour faire en sorte que leurs produits phares soient bien référencés dans les linéaires ou dans les boutiques spécialisées, et désormais, pour leur services marketing, comm et digital… sur le Web.

L’avènement d’internet, de l’hégémonie de Google qui représente en France plus de 92% des recherches, l’avènement des réseaux sociaux où chacun cherche à se positionner pour prendre des parts de voix supérieures à celle de la concurrence, constituer des communautés de Fans et mettre en place des actions de community management pour être « plus près et plus proche de ses clients ou consommateurs », aurait du démontrer de la méthode, du bon sens.

C’est presque tout l’inverse que nous observons… A tel point que « mettre la charrue avant les bœufs » semble avoir pris le pas sur le « pas vu pas pris »

Essayez vous même ! Prenez votre navigateur favori (Firefox, Safari, Chrome, IE…), mettez le en navigateur privé pour ne pas être pollué par vos recherches précédentes et faites avec moi ce constat édifiant (en faisant fi du référencement local Google qui permet de géolocaliser une agence ou une boutique particulière, et en faisant fi des campagnes Adwords qui sont là pour compenser justement ce manque de présence naturelle)

Vous cherchez à acheter une voiture neuve ?… tapez dans Google « acheter une voiture neuve » et regardez les résultats de recherche : Seule la marque Ford remonte en bas de la première page de résultats : Rien sur Peugeot, rien sur Renault, rien sur les marques allemandes non plus…

Vous voulez savoir quel est le meilleur café ? Tapez à présent « boire le meilleur café » : rien sur Nespresso, rien sur Carte Noire… rien de rien…

Placer ses économies, trouver la meilleure banque pour ça ? : tapez donc tout simplement « placer son argent » … Rien sur la plupart des banques à l’exception de la Caisse d’Epargne et de BforBank en milieu et bas de page.

Vous ne pouvez pas placer votre argent ?… on va se consoler avec « boire une bonne bière » !… rien sur Heineken ou Kronenbourg en première page de résultats…

Passons à du premium alors ! « Boire un bon Champagne » : Vous pensiez trouver des leaders mondiaux ?…rien sur Mumm, Moët et Chandon, rien sur Dom Pérignon ou Veuve Clicquot

Inutile de faire une liste à la Prévert quand on sait que même des mastodontes comme Coca Cola ou Pepsi, marques phares des soft drinks ne remontent pas non plus sur « boire le meilleur Cola » …

On pourrait donc se dire, que faute de trouver simplement des marques sur le web, on va les trouver en grande distribution. Les distributeurs se battent en effet depuis des décennies à coup de publicités et de coups bas pour nous offrir les marques à des prix imbattables:

Alors tapons « faire ses courses pas cher » …

Vraiment pas de chance ! Ni Carrefour, ni Auchan, ni Leclerc, ni personne ne remonte en première page non plus…

Donc quand on est mauvais en référencement naturel, ou en présence web… on fait de la promotion… on investit des centaines de milliers d’euros, voire plus, sur des publicités pour tenter d’apparaître ponctuellement en enrichissant Google et en appauvrissant les comptes d’exploitations de son entreprise. « Bonjour le coût du Top of Mind »…

Cela étant dit, c’est à se demander si Google ne les pénalise pas tous volontairement de telle manière à maximiser ses budgets publicitaires Adwords. L’exemple criant qui pourrait laisser supposer que c’est le cas : lorsque l’on tape « meilleurs forfaits téléphoniques », aucun des trois grands opérateurs français, Orange, SFR ou Bouygues ne remonte naturellement sans être obligé de faire des campagnes de publicité Adwords… un comble… de même que les concessionnaires automobiles que nous avons déjà évoqués.

Et nous n’avons pas encore parlé des réseaux sociaux ! … L’endroit où il faut être ! « The Place to be » !

Ce qui est à noter, c’est qu’aucune grande enseigne ou grande marque française (ou presque) ne semble avoir compris que Google allait sans doute privilégier son propre réseau social Google+, ce même réseau social étant désormais connecté à Youtube, (puisque Youtube a été racheté par Google)

Rares sont ceux qui gèrent proprement (ou qui dans un premier temps ont tout simplement créé une page Google+ bien administrée et liée à leur compte Youtube)

Tout le monde a créé une page Facebook, plus ou moins bien gérée, beaucoup se sont lancé sur Twitter, mais peu ont adopté une véritable stratégie 360° sur les média sociaux, dont on dit pourtant qu’elle contribue lorsqu’elle est bien gérée, à tisser la fameuse toile d’araignée qui permet de montrer aux algorithmes de Google que les contenus sont réguliers, cohérents, de qualité, et permettent d’adjoindre du contenu éditorial favorisant  le référencement naturel.

Bien sûr, le travail est d’autant plus difficile quand une Société possède de multiples marques qu’il convient de pousser indépendamment. Mais même lorsque les marques colportent le nom générique de la société, ça n’est pas souvent très bien fait, loin de là.

Il n’y a qu’à voir la différence de présence et stratégie digitale déployée par exemple par BMW ou Audi par rapport à nos marques de voitures françaises… Nous sommes très très loin derrière eux.

Ce qui d’ailleurs est assez cocasse, c’est que BMW avec ses 15 Millions de Fans a compris d’emblée qu’il avait tout avantage à gérer sa page institutionnelle en anglais car sa clientèle est bien sûr…mondiale, alors que nos marques françaises ont préféré faire de multiples pages gérées de façon très hétérogène et de fait plus diluées et difficiles à trouver…

Là également les Allemands nous donnent une leçon de bon sens commercial en s’adressant avant tout à leur cible mondiale.

On notera aussi, que peu de marques ou d’enseignes ont compris que la Web Mobilité (Adaptation de son site aux connexions provenant de Smartphones) revêt une importance dans la capacité à rester visible en connexion mobile, mais également parce que Google a clairement démontré qu’il pénaliserait les sites qui n’étaient pas « responsive » ou qui ne permettaient pas de naviguer facilement d’un Smartphone.

Le nombre de connexions via Smartphone étant d’ailleurs en train de dépasser celui des PC et Mac

Rares sont les sociétés qui ont pris en compte l’ensemble de ces critères avant même d’investir des sommes colossales en publicité Adwords, ou en achetant du Media sur Internet.

On pourra aussi constater que même les sociétés qui ont les stratégies de présence 360° les plus abouties, n’ont pas pour autant l’assurance d’être bien mieux traitées par Google que les autres contrairement à ce que prétendent les experts de « SEO » (Search Engine Optimization) :

Pourtant, des Marques et Sociétés comme Dior, Chanel, Coca Cola, Bouygues Télécom qui répondent à l’ensemble de ces critères, et qui se démarquent par l’excellence en la matière ne remontent pas forcément en première page de recherche génériques cohérentes par rapport à leur offre ou domaine d’activité.

Pour ces sociétés, il conviendrait sans doute de demander clairement des comptes à Google…

Pour les autres, il conviendrait vraisemblablement de demander des comptes à leurs DSI, département digitaux et marketing, et à leur agence Web, car on voit des choses presque inadmissibles compte tenu des investissements faits par ailleurs, ou de la masse salariale qui est supposée s’en occuper ou les alerter sur le sujet.

Il est évident qu’en l’état actuel des choses, des ventes sont forcément perdues bêtement faute d’avoir pris conscience de ces défauts de présence sur le web, et faute d’en avoir complètement intégré tous les tenants et aboutissants

Ce que l’on voit sur le secteur bancaire, la grande distribution, voire des industriels comme Danone, pourtant très présents dans les meeting et rencontres dites « 2.0 » est tout simplement consternant : « une chatte n’y retrouverait pas ses petits » tant la présence Web et réseaux sociaux manque de consistance, de cohérence, et donc d’approche stratégique ou de vision.

En tout état de cause, il serait grand temps de se poser les bonnes questions en interne d’une part, et de challenger Google sur l’objectivité supposée de son algorithme de recherche d’autre part.

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Questions Taquines 2.0 #e20 #rse #mediasociaux


by Fredwpt 13/09/2011

Il est bien connu que « les cordonniers ne sont pas toujours les mieux chaussés », mais je suis toujours assez surpris de voir comment se comportent les Colporteurs 2.0 (Consultants 2.0, Entreprises dites « 2.0 » /ex,…)

– Leurs sites Web d’entreprise sont-ils 2.0 ?  Pouvez vous par exemple poster un commentaire sur leur site ? Pouvez vous capter les flux RSS des rubriques qu’ils postent ?… A défaut de pouvoir poster un commentaire en Frontpage, largement dédiée à de l’Editorial, leur rubrique « Blog » est-elle alimentée et commentée par des personnes extérieures à l’entreprise ou toujours par les mêmes « Blogeurs Internes » ?…

– Comment font-ils pour communiquer avec vous ? Avez vous facilement accès à leur Service Clients ? Un Community Manager assidu est-il capable de vous répondre rapidement sur leur page Facebook ou leur Profil Twitter ?

– Avez vous facilement le plan d’accès de leur siège social sans être obligé de passer par les pages jaunes ?…

– Comment font-ils pour vous donner leur carte de visite ? Toujours la bonne vieille carte « papier » ?…

– Comment font-ils pour vous inviter à une conférence ?… par mail dans 99% des cas ?… avec un Agenda partagé 2.0 « type Doodle » dans 0,0001% des cas ? ou par une approche très ciblée « bouteille à la mer Twitter » à qui aura la chance de capter le Twitt ou le RT ?…

Et bien évidemment ils font aussi du recrutement 2.0 avec un ciblage social CRM 2.0 capable de bypasser et de surprendre les meilleurs cabinets de recrutement (ainsi que les coûts de recrutements associés) !… Mais bien sûr !…

Au fait, ont-il une présentation Slideshare, une vidéo Youtube de leur propre activité 2.0 à défaut de parler en permanence de celle des autres ?… Ont-ils implémenté et se sont-ils astreints eux-mêmes à mettre en place dans leur propre organisation les bons conseils qu’ils prodiguent aux autres ?…

Est-il besoin de poursuivre les questions… Alors ils sont 1.combien finalement ?…

Amusez vous à vous connecter sur les sites des Consultants 2.0 et des Entreprises 2.0 bien connu(e)s, et balayez les questions ci-dessus…

Comment s’explique la montée en puissance du Web 2.0 #mediasociaux #web20


by Fredwpt 06/09/2011

Une vidéo de 15 min permet de comprendre de façon très pédagogique comment depuis Gutenberg et l’imprimerie, les nouvelles technologies ont évolué pour en arriver à ce que l’on connaît aujourd’hui avec la Force d’internet, la connexion globale et ses conséquences.

 

Je recrute 2.0… Oui mais bien sûr… #e20 #mediasociaux #RH20


by Fredwpt 30/08/2011

Avez vous vraiment essayé de recruter sur les Réseaux Sociaux ? Est-ce devenu habituel ? Est-ce une démarche généralisée dans votre entreprise ? Et surtout… est-ce efficient ?

3% des recrutements seraient désormais issus du 2.0 (Média Sociaux – LinkedIn, Viadeo, Twitter, etc…) , ce qui est malgré tout assez faible mais finalement assez… compréhensible :

– Comment se fier à des CV en ligne tous plus ronflants les uns que les autres ?

– Comment déceler les vraies qualifications déclarées des qualifications réelles ?

– Comment connaître les « points faibles » des candidats potentiels qui ne mettront en aucun cas sur leurs profils ? : « Résistance au Stress = 0 », « Arriviste de première », « n’aime pas du tout travailler en groupe »… etc.

Les Profils Riches sont-ils aussi « riches » qu’on veut bien nous le faire croire ?

Certains ont jeté leur dévolu sur les Star Académiciens du Web qui, sous réserve d’avoir un Blog à peu près bien tenu, une présence sur les réseaux sociaux démontrant qu’ils savent Faire Savoir deviennent LES candidats qu’il faut aller chercher…

Ont-ils pour autant le Savoir Faire ? (même s’il faut du Savoir Faire pour faire savoir…)

Il me semble, par expérience, que le passage sous les Fourches Caudines de Cabinets de Recrutements, de Chasseurs de Têtes, et/ou des Services de recrutements internes (RH) reste le circuit classique de recrutement aujourd’hui. Peut-être à l’exception de Profils bien particuliers liés aux nouvelles technologies, et qui de fait, voient leur réalisations beaucoup plus visibles et mises en valeur sur leur terrain de prédilection.

Passer une annonce sur Twitter ressemble de fait à « une bouteille jetée à la mer », sur LinkedIn ou Viadeo, à une bouteille jetée dans une mer un peu plus petite, et sur cadremploi (ou équivalent) dans une rivière dont les retours sont en général extrêmement variables, si j’en crois ce que j’entends.

Tout au plus sont-ils devenus des moyens et des relais supplémentaires, y compris de la part de cabinets bien connus, M.Page, pour ne pas le citer pour diffuser plus largement (et dupliquer) ce qu’ils faisaient déjà sur leur propre site. On y trouve donc à boire et à manger désormais… et à plusieurs endroits en même temps.

Et vous alors, qu’en est-il ? Les réseaux sociaux vous ont-ils aidé à mieux recruter, voire à recruter tout court ? Avez vous trouvé la Martingale du recrutement sur le web 2.0 ?

Pour ma part, tous les profils susceptibles de m’intéresser ou d’intéresser mon organisation n’y sont pas. Et quand bien même ils le seraient, les deux derniers exemples de recrutement en date pour des profils très « Nouvelles Technologies », (Un Community Manager et un Change Manager), ont été finalement trouvés et recrutés… via un Cabinet de Recrutement…

Et oui, la Force de leur Réseau et de leur propre Base de Données (qualifiée de + et de – …) semble continuer à prendre largement le pas sur les soit disant Talents Annoncés de nos Star Académiciens du Web

La Force du #Cloud = l’avenir des RSE intelligents ? #e20 #rse


by Fredwpt 22/08/2011

James Surowieky nous le rappelle dans son excellent ouvrage La Sagesse des Foules :

Le collaboratif, et l‘intelligence collective ne semblent bien marcher que lorsque les décisions sont prises selon trois critères :

Indépendance des participants
Diversité des participants
Réponse précise à une problématique posée

D’où l’avènement du Crowdsourcing dont on parle de plus en plus à des fins d’Innovation notamment.

On peut se demander, en entreprise, si les conditions de mise en oeuvre de cette intelligence collective sont vraiment réunies au delà des notions déjà évoquées d’Holoptisme et de Panoptisme ICI : … En effet, quid de l’indépendance des participants dès lors qu’un Community Manager, qu’une Gouvernance, engendrera la fameuse « injonction paradoxale » :

« je décide unilatéralement que nous allons collaborer collégialement « …

Le 2.0 = facteur de décloisonnement, oui sans doute ! Le Facteur « Machine à Café Puissance 10 » avec sa fameuse sérendipité peut-être…

Je pense pour ma part que le Salut viendra de l’extérieur de l’Entreprise. Non pas des Média Sociaux souvent stériles et futiles si ce n’est pour effectuer une veille ou un partage d’infos, mais nous sommes sans doute en train de sous-estimer la capacité du 2.0 interne – externe.

Je vous invite, même si elle date un peu désormais, à (re)découvrir la capacité associée d’une solution comme Salesforce.com :

Non pas que je souhaite faire l’apologie de ce CRM, mais je voudrais insister sur sa capacité et/ou son potentiel (grace au Cloud) à mixer des données internes (Référentiel Client /ex) avec des données externes (Notamment de Géolocalisation qualifiée)

Imaginez la Valeur que peut avoir Une base de Donnée qualifiée extérieure mixée avec des données internes d’entreprise… Nous sommes en train de pouvoir obtenir des infos qualifiées et commentées (wording, commentaires d’utilisateurs etc.), géolocalisées donc circonstanciées, et supposées être complétées par les consommateurs eux-mêmes… Le rêve de tout marketeur.

Accessoirement, recueillir des données et des avis indépendants, forcément diversifiés. Il ne manque que l’Objectif Commun… 

Trouver le Meilleur Produit (ou Service) au meilleur endroit avec le meilleur Mix : Produit – Positionnement – Prix – Promotion.

Alors ? au delà de la problématique logistique de mise à disposition (bien réelle)  CQFD ?

5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse


by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce « réseau social » s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop « Mee Too » de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les « Circle » Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de « Catégoriser » différemment ses « Friends » ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des « Cercles » de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud « non maîtrisable » par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Web 2.0 = Entreprise 2.0 ? Oui mais bien sûr… #e20 #web20 #RSE


by Fredwpt 28/06/2011

Le raccourci est facile : j’ai des outils 2.0 => je suis une entreprise 2.0 …

Les Questions à se poser le cas échéant :

Le Principal Sponsor du Collaboratif (Président) est il moteur dans le Collaboratif pour donner l’exemple et entraîner les autres dans sa démarche ?

– Tout le Monde est-il connecté (cols bleus – cols blancs) pour ne pas provoquer une Fracture Numérique et collaborative ?

– Existe t-il des Profils Riches pour tous les collaborateurs ? (au delà de l’accès)

– Existe t-il un moyen facile et uniforme d’accéder à l’information que l’on recherche via les communautés ? (Annuaire Riche ? Recherches Sémantiques ? Recherches via n’importe quelle personne que l’on peut solliciter pour résoudre un problème ?)

Collaborez vous uniquement en interne, ou également avec vos partenaires ? (salariés, clients, fournisseurs, consommateurs, prospects…) <=> Votre Ecosystème est-il ouvert ?

– Existe t-il un ou des Grands Projets Collaboratifs ? Si oui, quelle est la Roadmap du 2.0 sur le Long Terme ? Quelle est la Vision de l’entreprise (ou de l’organisation) sur le sujet ?

Le décloisonnement est-il désormais une réalité pour tous ?

Chacun a t-il le sentiment de pouvoir s’exprimer librement sur le RSE, l’Intranet ou les plateformes 2.0 ?

Les Prises de décisions sont-elles souvent partagées en amont ?

Vous êtes vous déjà pris les pieds dans le Tapis : le Fameux 2.0 « Fail Fast » ? : trompez vous vite ! Essayez et si ça ne marche pas, trompez vous encore et vite ! Fonctionnez en mode BETA et acceptez les erreurs !

Si vous avez répondu Oui à chacune de ses questions, alors en effet, ça n’est plus seulement une question d’outils, vous en êtes sans doute très proche 🙂

Quand le 2.0 se met à surfer sur la Misère du Monde… #RH20 #SIRH


by Fredwpt 25/06/2011

Loin de moi, l’idée de vouloir casser toute initiative bien louable destinée à favoriser plus « d’efficacité et de transversalité » 2.0 qui permettraient de plus faire « quelque chose » pour l’emploi et contre le chômage grace aux outils 2.0

Mais une fois de plus, certains sont en train de s’engouffrer OU dans un spirale démagogique (surfant sur le Boom des Technologies 2.0, sur le Social Washing de l’Entreprise Responsable et Sociétale), OU dans une spirale mercantile à peine voilée, profitant au passage de la Misère du Monde : en l’occurrence le Chômage

On voit donc apparaître d’excellentes initiatives « sur le papier », comme MyfairJob, (relayé qui plus est Bravo ! sur I.Télé) ou encore Qapa, qui promettent comme ce dernier de faire baisser le chômage de 5 à 10%, rien que ça !

cf. Article relayé ici : http://ht.ly/5qbjl

Je me demande si ce sont des « investisseurs Responsables » qui ont investi paraît-il 1,7 M€ derrière cette Star Up ? (Partech Venture et 360° Capital Partners) ou tout simplement des opportunistes prêts à surfer sur la misère du monde…

Alors j’ai quelques questions (non exhaustives):

– Comment gère t-on la Fracture Numérique pour les chômeurs qui ne sont pas connectés ?

– Comment fait-on, pour auto-déclarer ses compétences sur la base d’un référentiel objectif et commun à toutes les entreprises ?

– Comment fait-on pour vérifier que ces compétences sont bien réelles et pas inventées (par désespoir ou mensonge) ?

– Comment fait-on pour harmoniser entre entreprises ce que l’on met derrière qualifications et compétences (souvent dépendantes non seulement du domaine d’activité, mais aussi du degré d’exigence) de talle manière que ça matche avec toutes celles déclarées subjectivement par les demandeurs d’emplois ?

– Comment fait-on pour gérer l’équation : Profil – Salaire demandé – Salaire proposé – Mobilité –  etc.

Et on y rajoute quoi sur le CV anonyme ?…

Bienvenue aux Marc Simoncini (Meetic.fr) de la mise en relation Chômeurs – Employeurs, sauf qu’il est des domaines dans lesquels on peut vendre de l’espoir et du bonheur qui va aboutir à une rencontre interpersonnelle (au moins virtuelle) d’un côté (Meetic), et d’autres dans lesquels le degré de séduction supposé sera encore au pire discriminant (Fracture numérique) et très imparfait, et au mieux rémunérateur pour lesdites Star Up si elles décollent, et faussement Socialement Responsables pour les investisseurs qui sont derrière.

Les chômeurs eux, pourront malheureusement uniquement se consoler de cette inefficacité annoncée dans les bras d’une Cyber-Rencontre-Rélle 2.0 sur Meetic (s’ils sont connectés)

Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux = Béatitude Chrétienne ? #RSE #e20 #socialmedia #talentmanagement


By Fredwpt 07/06/2011

« Ma Toyota est Fantastique », tel était le slogan collé pendant des années à l’arrière des voitures du même nom, que me rappelle La Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux… qui alimente pas mal de discussions en ce moment… sur les réseaux sociaux et par pas mal d’éditeurs de « SIRH » qui cherchent à nous faire croire qu’ils sont trouvé le Graal des RH (2.0?)

Comme si derrière les Réseaux Sociaux externes (Viadeo, LinkedIn, etc.) ou internes (RSE) ou encore SIRH ( http://www.journaldunet.com/solutions/emploi-rh/8-outils-de-gestion-des-talents/) on avait trouvé LA Solution à la Gestion des Talents…

Encore faudrait-il savoir de quoi on parle…(et se donner une définition du « Talent ») Parle t-on de référentiels de compétences postés, gérés, et synthétisés sur des outils de Gestion de Référentiels (auquel cas cela s’apparente plus à un référentiel « user friendly » type référentiel d’ERP…) permettant aux Ressources Humaines plus de facilité de Gestion, ou parle t-on d’identification des « Talents », qui à mon avis, n’est plus du tout la même histoire ?… heureusement évidemment que les RH de la plupart des entreprises ne travaillent plus au crayon et à la gomme pour gérer leurs effectifs…

Il est assez cocasse de voir comment Google, qui est supposé être une des sociétés possédant les Bases de Données qualifiées parmi les plus étoffées et puissantes du monde, le Big Brother du Profil Riche, recrute aujourd’hui encore ses Talents…

Je vous laisse découvrir pour le Fun, comment ils ont dégoté leur dernier talent français Jean-Marc Tassetto, dans un Réseau Social bien réel… un Club de Golf … http://www.capital.fr/carriere-management/interviews/google-mise-sur-la-creativite-a-la-francaise-593300

Quel parcours du combattant et chemin de croix ensuite pour arriver à être l’élu…

Alors quand je vois certains articles sur le sujet, je suis en effet assez cynique… et je me marre en voyant le ROI et l’efficacité du recrutement et d’identification des-dits talents sur les Réseaux Sociaux. http://ucww.wordpress.com/2011/03/25/le-recrutement-via-les-medias-sociaux-faible-roi/

Que certains arrivent à se faire connaître ou remarquer via les Réseaux Sociaux, sans doute… Que l’on puisse vérifier grâce à leurs profils riches si leur parcours et leurs réalisations déclarés permettent de déceler et d’affirmer leur Talent (au delà de celui de bien savoir se vendre)… c’est sans doute une autre histoire.

Y compris au sein de l’Entreprise, admettons qu’un profil riche permette d’identifier des expertises, des réalisations. Pour autant, le profil riche colportera t-il (« Résistance au Stress = 0 »; « arriviste de première »…). Nous serons donc au confluent d’informations liées aux compétences déclarées, aux compétences réelles reconnues dans le temps par l’organisation et le Management, et dans la capacité à mettre tout ça au regard de Plans de Successions pour les Hauts Potentiels. (si l’on parle bien de « Talent »)

Good Luck ! Il  n’est pas exclu par ci par là qu’on arrive à pêcher un Gros Poisson… Chez Google pour l’instant, ils préfèrent les fichiers Alumini (cf Page et Schmidt) et le contact réel…à la béatitude affichée (par certains) vis à vis des Réseaux Sociaux externes ou internes….

Les Key Factors of Success du 2.0 en Entreprise #E20 #RSE


By Fredwpt 23/05/2011

Après une longue série d’observations, de documentation et de Benchmarks avec des sociétés ayant mis en place des outils 2.0 internes, voici quelques éléments clefs qui semblent être des « Must Have » pour réussir (et/ou à défaut pour ne pas échouer):

1/ Évaluer la maturité des collaborateurs (étude d’usages), et identifier les non-utilisateurs absolus des Réseaux Sociaux et/ou des outils Web, afin de les accompagner et de les former si besoin : en effet, si ça n’est pas fait, il pourrait apparaître une « Rupture Numérique » entre les « cols blancs connectés et le reste du monde » (Usines, Emplois non connectés etc.) => Formation, Webschools, Accompagnements seront le cas échéant nécessaires.

2/ Tout le Monde connecté : suite au point 1/ cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant. Penser à ne pas laisser des wagons derrière les locomotives.

3/ Faire du Dirigeant le Sponsor Principal du Projet Collaboratif et Jouer sur l’Exemplarité : en effet, quel meilleur ambassadeur peut-on avoir que le Dirigeant lui-même pour engager le Travail Collaboratif (au delà des outils eux-mêmes) ?

4/ Avoir Un Objectif Moyen-Long Terme et une Road Map : le 2.0 Ok mais pour quoi faire ? Si c’est s’équiper pour suivre la tendance, ce sera sans doute voué à l’échec …

5/ Avoir un répertoire et des Profils Riches pour chaque collaborateur (et si possible un Active Directory unique)

C’est sans doute la Base du Web 2.0 : Facebook est un méga organigramme enrichi et a démarré sur le principe d’un Trombinoscope Universitaire. Ce sont les informations et renseignements des profils qui en ont fait « la richesse » et qui ont favorisé le lien social numérique

6/ Agir avec Bienveillance et avec tout le Monde : que ce soit en interne ou vis à vis de l’externe, la sincérité, la confiance et la transparence seront désormais les maîtres mots du Collaboratif. L’accompagnement (formation, coaching, community management) sera  plus que jamais un facteur clef de réussite pour « décomplexer », favoriser échanges et dialogues ouverts, et changer évidemment pas mal d’habitudes, en particulier auprès de personnes ou de services qui soit n’auraient pas compris, soit voudraient continuer à fonctionner « à l’ancienne » par peur de Lacher Prise.

7/ Faire de ses Managers les Relais de cette Mise en Œuvre et du nécessaire Change Management. Et ce afin de mettre tout simplement en application les préceptes du Collaboratif : Tout le Monde connecté, mais aussi Tout le Monde étant là pour aider les autres.

8/ La Stratégie des « Petits Pas » : Mieux vaut semble t-il commencer par des « briques collaboratives » sur lesquelles essuyer quelques platres que de vouloir du jour au lendemain révolutionner les choses. On en revient donc au point 1/

9/ Ne pas croire tout ce qui est dit : à commencer par ce billet lui-même…, car chaque Entreprise a sa culture, son histoire, ses particularités. Et il serait de fait présomptueux de donner des recettes toutes faites. Attention en particulier aux Editeurs de solutions qui font croire que la recette miracle vient du Conversationnel et que des outils « Plug & Play » peuvent être LA solution.

Une solution qui a marché en entreprise A, ne sera sans doute pas duplicable en l’état dans une entreprise B.

Ceci étant dit, suivre ces 9 points n’est pas une garantie de succès, mais les entreprises qui les ont suivi ont manifestement évité quelques écueils si on les écoute et qu’on essaie d’en tirer quelques enseignements

A toutes fins utiles donc 🙂

Boom des réseaux sociaux en Europe


Par Marie-Catherine Beuth

25/02/2011 |

En 2010, l’usage des sites communautaires par les internautes européens est passé devant  la consultation de portails Internet et l’utilisation d’outils de messagerie en ligne, selon ComScore.

Facebook fait tomber ses concurrents comme des mouches. Pendant quelques mois, les portails Internet ont résisté. Mais en mai 2010, leur audience en Europe est passée à son tour derrière celle des réseaux sociaux en termes de temps passé en ligne. Selon le dernier rapport annuel de l’institut d’études ComScore dédié aux usages numériques des Européens, le ComScore Europe Digital Year in Review 2010 , les réseaux sociaux captent désormais près d’un quart du temps passé sur la Toile par les internautes européens. Les portails Web, jadis au cœur de l’expérience numérique des consommateurs, représentent moins de 20 % du temps passé. La chute est plus dure encore pour la messagerie instantanée, qui avait capté jusqu’à 39 % du temps passé en ligne par les internautes européens et choit à 10 %.

 

La Turquie en tête des pays les plus accros

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Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux


Le 21/01/2011 à 18:57 – Mis à jour le 21/01/2011 à 19:41     Source  Capital.fr

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux

© HEC

 

Insead, HEC et maintenant l’IAE de Paris… la plupart des business school françaises recrutent des community managers, afin de renforcer leur présence sur les réseaux sociaux. Objectif : constituer une communauté de fans qui peut rapporter gros…

Moins coûteux que les salons, plus rentables qu’une publicité dans un magazine…les réseaux sociaux attirent de plus en plus de grandes écoles qui comptent bien y développer leur image de marque. La plus en pointe est de loin l’Insead avec pas moins de 6.782 fans sur Facebook, et six murs différents comme celui de son « Social Innovation Center« . HEC compte modestement 3.990 membres sur sa page officielle et ESCP Europe, 1.120. Plus innovante, laSciences Po TV attire 2.267 adeptes sur le réseau de Mark Zuckerberg, et quelques 50.000 visiteurs uniques sur la chaîne YouTube.

Ces établissements ont vite compris qu’ils ne pouvaient ignorer ces sites, sur lesquels surfent 80% des internautes français, selon le cabinet comScore. Les universités françaises, en revanche, sont en retard. Paris Dauphine se contente, par exemple, d’une modeste page sans contenu et recense 662 fans.

Buzz garanti

Seules les écoles universitaires du management (IAE) commencent à se lancer. Celui de Paris inaugure, le 24 janvier, une web série intitulée « 3 idées sur le management » diffusée sur Facebook. Il s’agit d’une vidéo de 3 minutes mise en ligne chaque lundi sur une thématique RH, marketing, comptabilité, stratégie… « Nous avons voulu donner la parole à nos enseignants-chercheurs », détaille Andria Andriuzzi, le nouveau responsable média sociaux. Le lendemain de la mise en ligne, les 667 fans de Facebook et les 210 followers de Twitter pourront échanger en direct avec l’enseignant.

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Groupon, négocions "local", achetons "groupés"


C’est la start-up vedette à suivre aux Etats-Unis : Groupon, orientée dans le “commerce communautaire (”social commerce”).

Basée à Chicago, la société vient de réaliser une méga-levée de fonds de 135 millions de dollars soit environ 100 millions d’euros auprès de deux fonds d’investissement.

DST, société de capital-risque d’origine russe qui s’était déjà fait remarquer en prenant une participation dans Facebook mais aussi dans Zynga (jeux et réseaux sociaux), a apporté la proportion la plus importante dans ce tour de table, réalisée avec Battery Ventures (Akamaï, Omniture…).

Le concept de Groupon est un mélange du concept d’achat groupé (exploré en France dans le Web 1.0 par des acteurs comme LetsBuyIt dans sa première configuration ou Clust qui a coulé avec l’éclatement de la bulle Internet) et le commerce de proximité.

L’idée est d’obtenir par le biais du service Internet des réductions sur des services ou des produits dans les commerces de proximité. Plus un nombre d’internautes intéressés par la promotion est important, plus le prix baisse.

Vous n’avez rien compris à mon explication ? C’est pas grave, il y a la vidéo juste en dessous qui vous l’expliquera super bien (mais en anglais avec un accent américain à couper au couteau à dents).

Learn How Groupon Works! from The Point on Vimeo.

[…]

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Médias Sociaux et B2B, un bon mélange?


Voici un article intéressant faisant l’état des lieux sur les réseaux sociaux dédiés au B2B. En effet il semble que pour le moment les réseaux les plus populaires s’adressent uniquement aux B2C (twitter/facebook).

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https://i2.wp.com/www.adviso.ca/blog/wp-content/uploads/2010/01/b2b-social-media-300x231.jpgPortrait de l’utilisation des médias sociaux en B2B

Peu d’entreprises en B2B utilisent les médias sociaux actuellement. En effet, c’est le cas pour seulement 31% des entreprises qui ont été sondées dans le cadre du sondage de Forrester. Pour le reste, 60% disent utiliser des tactiques plus traditionnelles de génération de leads telles que le marketing par courriel, les webinaires, les microsites et la publicité en ligne au niveau de leur marketing mix. De plus, toujours selon la même étude, moins de 10% des entreprises B2B sondées disent intégrer des widgets, des mashups, des advergames, des publicités sur mobile ou dans les mondes virtuels dans leur plan de marketing.

La plus grande faiblesse des entreprises B2B au niveau des médias sociaux est d’en reconnaître les bénéfices. En effet, bien que 25% des entreprises B2B affirment que l’intégration dans les médias sociaux permet de créer une notoriété de marque, très peu d’entre elles sont capables de faire le lien entre la notoriété acquise par les médias sociaux et les ventes générées.

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