Groupon, négocions "local", achetons "groupés"


C’est la start-up vedette à suivre aux Etats-Unis : Groupon, orientée dans le “commerce communautaire (”social commerce”).

Basée à Chicago, la société vient de réaliser une méga-levée de fonds de 135 millions de dollars soit environ 100 millions d’euros auprès de deux fonds d’investissement.

DST, société de capital-risque d’origine russe qui s’était déjà fait remarquer en prenant une participation dans Facebook mais aussi dans Zynga (jeux et réseaux sociaux), a apporté la proportion la plus importante dans ce tour de table, réalisée avec Battery Ventures (Akamaï, Omniture…).

Le concept de Groupon est un mélange du concept d’achat groupé (exploré en France dans le Web 1.0 par des acteurs comme LetsBuyIt dans sa première configuration ou Clust qui a coulé avec l’éclatement de la bulle Internet) et le commerce de proximité.

L’idée est d’obtenir par le biais du service Internet des réductions sur des services ou des produits dans les commerces de proximité. Plus un nombre d’internautes intéressés par la promotion est important, plus le prix baisse.

Vous n’avez rien compris à mon explication ? C’est pas grave, il y a la vidéo juste en dessous qui vous l’expliquera super bien (mais en anglais avec un accent américain à couper au couteau à dents).

Learn How Groupon Works! from The Point on Vimeo.

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Panorama des réseaux sociaux : lesquels et pour quelles utilités ?


Traduction française de Ludovic Passamonti de l’excellent article de synthèse sur l’utilisation des réseaux sociaux sur CMO.com

via http://www.taggle.org

On voit tout de même que le web va très vite car il manque foursquare sur lequel 100.000 internautes se sont inscrits lors des 10 derniers jours

La configuration des systèmes d'information s'inspire des réseaux sociaux


Novell lance une application web qui repose sur le principe des plates-formes communautaires pour permettre aux utilisateurs de mettre à jour et gérer plus efficacement les CMDB.

Publié le 21 Janvier 2009

My Cmdb

L’éditeur s’inspire des réseaux sociaux pour rendre plus accessible et pratique l’usage des CMDB (Configuration Management Data Base), ces serveurs de données chargés de stocker les informations sur les composants d’un système informatique. Il commercialise une application web basée sur une architecture communautaire, qui permet aux utilisateurs de mettre à jour et d’interagir avec les données et les autres personnes qui se servent du système. Chaque personne dispose d’un espace personnel et de retours sur l’activité de ses collègues. Le système a été baptisé myCMDB. Il donne la possibilité au client de générer des rapports graphiques.

Faciliter le développement du cloud computing

Ceux-ci aident à visualiser l’influence des changements envisagés au sein du datacenter sur l’ensemble de la chaîne de production. Enfin, une interface de recherche intuitive permet de retrouver les données selon plusieurs critères. « Ce produit permettra aux fournisseurs de services et aux organisations de répondre à la demande actuelle de configurations complexes comme peuvent l’être les infrastructures de cloud computing« , explique Joe Wagner, manager du pôle Systems and Resource Management chez Novell. myCMDB s’intègre au portefeuille de solutions éponymes. Celui-ci comprend tous les outils destinés à favoriser la création de centre de données interopérables et plus pratiques, via l’optimisation du matériel préexistant.

Faciliter les mises à jour

Pour Novell, intégrer la logique des réseaux sociaux à ces centres informatiques rendra plus accessible l’utilisation de ces derniers. Elle donne aussi une représentation plus précise de l’infrastructure informatique des entreprises. Ce, en faisant gérer par l’utilisateur lui-même l’exactitude et la richesse du contenu. « De nombreux process, comme l’amélioration de la gestion des services, repose sur une précision complète du CMDB« , note à l’intention de Novell Peter O’Neill, vice-président de Forrester Research. Cela devrait faciliter la mise en place de modifications au sein des services concernés.

source : l’Atelier.fr