Tirer les Offres vers le Haut grace au 2.0 : l’exemple Restovisio #e20 #socbiz


By Fredwpt 17/05/2012,

Et si les Media Sociaux et les outils de Rich Média servaient enfin la Bonne Cause ?…

Promouvoir, faire connaître les Commerçants, les Restaurants, les Établissements CHR qui se démarquent par la Qualité de leurs Services, par leur Savoir Faire tout en le Faisant Savoir !

Telle est la Gageure déjà réussie, qu’ont gagné Valérie Milward et toute l’équipe Restovisio en mettant en valeur en vidéo l’intérieur et l’environnement des établissements partenaires avec lesquels ils ont choisi de travailler.

Image

« Allez-y avant d’y aller » : tel est le slogan et le concept très malins de cette entreprise qui permet, comme son nom l’indique, de découvrir de visu les lieux dans lesquels on va pouvoir se restaurer ou séjourner avant de réserver et de s’y déplacer !

Je suis ravi de voir, mais en ai été toujours convaincu, que l’on a avec un peu d’imagination, la capacité à générer du trafic additionnel par la Qualité, et non par le Discount Permanent « à la Groupon » qui a l’immense inconvénient de paupériser les offres au lieu de les valoriser…

Je pense qu’il faut vraiment encourager les initiatives qui permettent, a fortiori en temps de crise, de tirer la Qualité vers le haut et de capitaliser sur la Premiumisation et non sur des remises qui ne font que renforcer le « sentiment du tout discount – tout gratuit ».

Au mieux le trafic généré par ces pourvoyeurs de discount font leur propre rentabilité à eux, mais dans 100% des cas, le client repartira avec l’image qu’habituellement l’établissement se fout de sa g… sur les marges pratiquées habituellement, ce qui est d’ailleurs loin d’être le cas. Et l’établissement fera en effet du trafic additionnel… avec les chasseurs de discount. En aucun cas ils ne fidéliseront ces chasseurs de Promos Opportunistes, qui n’auront qu’une idée en tête : profiter de la promo suivante. Eux en revanche, auront sacrément rogné sur leurs marges, voire vendu à perte en espérant couvrir des charges fixes in fine non couvertes quand même. Je n’irai pas jusqu’à citer à nouveau bon nombre de commerçants qui se sont faits littéralement avoir par ces Discounters; les procès en cours à leur encontre sont suffisamment parlants.

Encourageons donc des Sociétés comme Restovisio qui ont le mérite de tirer la qualité vers le haut ! et de faire le lien entre virtuel et réel, ce qu’on oublie souvent aussi avec le Web 2.0

Comment enfin réconcilier le Virtuel et Réel ? Comment promouvoir Qualité et Convivialité ?

Nous en sommes ici très proche !

 

Liberté et Bienveillance 2.0 : créons la Charte du Lâcher Prise #e20 #socbiz


By Fredwpt 23/01/2012

Les révolutions arabes nous ont montré en 2011 toute la puissance du Web 2.0 et la capacité que les gens avaient désormais à communiquer par delà les limites des frontières ou du despotisme.

2010 et 2011 nous ont également montré toute la difficulté qu’avaient les entreprises à maîtriser la bête… et pour cause…

Comment une Entreprise pourrait s’y prendre là où des « organisations militaires » ont échoué ?…On voit donc apparaître des Chartes de « Bonne Conduite », des « Guide d’utilisation du Web et des Média Sociaux » dans bon nombre d’entreprises qui souhaitent préserver leur e-réputation avant même de penser à la promouvoir de façon active via leurs salariés.

cf. la vidéo très intéressante qui tente de répondre à une partie des questions que l’on se pose :

Et pourquoi ne prendrait-on pas pour une fois à contre-pied cette tendance Judéo-chrétienne à vouloir tout réglementer et à gendarmer ?Pourquoi n’établirions nous pas des Guides de Bienveillance de l’utilisation des Média Sociaux à destination des Managers pour apprendre à bien faire à leur collaborateurs ?

Juste une idée comme ça au passage sur Brèves de Comptoir 😉

La Vidéo est ICI : http://ht.ly/9inXU 

Entreprise 2.0 : la fin d’un cycle ? #e20 #rse #socbiz


by Fredwpt 04/12/2011

Il est des jours où je deviens cynique… mais il est peut-être l’heure de faire un petit bilan de l’Entreprise 2.0

Je m’aperçois, avec grand regret, que les articles de Bloggeurs commencent à tourner en rond sur le sujet… (euphémisme), qu’il y a un certain essoufflement, voire, un essoufflement certain…

Cisco en revient, Semco reste « le cas à part », et les entreprises du CAC40, en dehors des banques, pour lesquelles la crise de l’euro vient polluer une lecture de la performance (boursière entre autre), n’ont jamais parait-il fait autant de Profit en ne payant que 8% d’impôts sur les sociétés en France…

Et tout ça me direz vous grace à l’aboutissement de l’Entreprise 2.0 ? non ?…

Cette semaine je me suis bien marré en apprenant qu’une des plus dynamiques d’entre elles, dont le Président est un fervent défenseur du Collaboratif, et dont les Community Managers ne loupent pas une conférence sur le sujet 2.0 (ne serait-ce que pour justifier le bien fondé de leur propre job…) avait annoncé une baisse de résultat de 500 Millions d’Euros…

Et bien heureusement que ces mêmes défenseurs du 2.0 crient haut et fort depuis le début qu’il n’est pas question de chercher à démontrer le ROI des outils collaboratifs… 🙂 sinon ils seraient bien dan la m…. aujourd’hui…

Où est donc le CA additionnel généré par la Sérendipité du Conversationnel, la co-Innovation liée au Décloisonnement, au Crowdsourcing et à l’Intelligence Collective ? Où sont les fameux Talents attirés sur les Média Sociaux ? Qu’ont donné les campagnes de Marketing Viral via les Média Sociaux, permettant au passage de se constituer une Base de Données Social CRM à la pointe ?…

Plus de conflit social, les Syndicats collaborent désormais !

Plus de Fracture Numérique, la Génération Y a montré l’exemple aux Has Been !

TOUT VA BIEN !!!

C’est peut-être la raison pour laquelle le soufflet est retombé, et que tout le monde est désormais convaincu qu’il est grand temps de passer à l’entreprise 3.0

Suis un peu naïf moi de temps en temps… 🙂

 

 

Questions Taquines 2.0 #e20 #rse #mediasociaux


by Fredwpt 13/09/2011

Il est bien connu que « les cordonniers ne sont pas toujours les mieux chaussés », mais je suis toujours assez surpris de voir comment se comportent les Colporteurs 2.0 (Consultants 2.0, Entreprises dites « 2.0 » /ex,…)

– Leurs sites Web d’entreprise sont-ils 2.0 ?  Pouvez vous par exemple poster un commentaire sur leur site ? Pouvez vous capter les flux RSS des rubriques qu’ils postent ?… A défaut de pouvoir poster un commentaire en Frontpage, largement dédiée à de l’Editorial, leur rubrique « Blog » est-elle alimentée et commentée par des personnes extérieures à l’entreprise ou toujours par les mêmes « Blogeurs Internes » ?…

– Comment font-ils pour communiquer avec vous ? Avez vous facilement accès à leur Service Clients ? Un Community Manager assidu est-il capable de vous répondre rapidement sur leur page Facebook ou leur Profil Twitter ?

– Avez vous facilement le plan d’accès de leur siège social sans être obligé de passer par les pages jaunes ?…

– Comment font-ils pour vous donner leur carte de visite ? Toujours la bonne vieille carte « papier » ?…

– Comment font-ils pour vous inviter à une conférence ?… par mail dans 99% des cas ?… avec un Agenda partagé 2.0 « type Doodle » dans 0,0001% des cas ? ou par une approche très ciblée « bouteille à la mer Twitter » à qui aura la chance de capter le Twitt ou le RT ?…

Et bien évidemment ils font aussi du recrutement 2.0 avec un ciblage social CRM 2.0 capable de bypasser et de surprendre les meilleurs cabinets de recrutement (ainsi que les coûts de recrutements associés) !… Mais bien sûr !…

Au fait, ont-il une présentation Slideshare, une vidéo Youtube de leur propre activité 2.0 à défaut de parler en permanence de celle des autres ?… Ont-ils implémenté et se sont-ils astreints eux-mêmes à mettre en place dans leur propre organisation les bons conseils qu’ils prodiguent aux autres ?…

Est-il besoin de poursuivre les questions… Alors ils sont 1.combien finalement ?…

Amusez vous à vous connecter sur les sites des Consultants 2.0 et des Entreprises 2.0 bien connu(e)s, et balayez les questions ci-dessus…

Comment s’explique la montée en puissance du Web 2.0 #mediasociaux #web20


by Fredwpt 06/09/2011

Une vidéo de 15 min permet de comprendre de façon très pédagogique comment depuis Gutenberg et l’imprimerie, les nouvelles technologies ont évolué pour en arriver à ce que l’on connaît aujourd’hui avec la Force d’internet, la connexion globale et ses conséquences.

 

Je recrute 2.0… Oui mais bien sûr… #e20 #mediasociaux #RH20


by Fredwpt 30/08/2011

Avez vous vraiment essayé de recruter sur les Réseaux Sociaux ? Est-ce devenu habituel ? Est-ce une démarche généralisée dans votre entreprise ? Et surtout… est-ce efficient ?

3% des recrutements seraient désormais issus du 2.0 (Média Sociaux – LinkedIn, Viadeo, Twitter, etc…) , ce qui est malgré tout assez faible mais finalement assez… compréhensible :

– Comment se fier à des CV en ligne tous plus ronflants les uns que les autres ?

– Comment déceler les vraies qualifications déclarées des qualifications réelles ?

– Comment connaître les « points faibles » des candidats potentiels qui ne mettront en aucun cas sur leurs profils ? : « Résistance au Stress = 0 », « Arriviste de première », « n’aime pas du tout travailler en groupe »… etc.

Les Profils Riches sont-ils aussi « riches » qu’on veut bien nous le faire croire ?

Certains ont jeté leur dévolu sur les Star Académiciens du Web qui, sous réserve d’avoir un Blog à peu près bien tenu, une présence sur les réseaux sociaux démontrant qu’ils savent Faire Savoir deviennent LES candidats qu’il faut aller chercher…

Ont-ils pour autant le Savoir Faire ? (même s’il faut du Savoir Faire pour faire savoir…)

Il me semble, par expérience, que le passage sous les Fourches Caudines de Cabinets de Recrutements, de Chasseurs de Têtes, et/ou des Services de recrutements internes (RH) reste le circuit classique de recrutement aujourd’hui. Peut-être à l’exception de Profils bien particuliers liés aux nouvelles technologies, et qui de fait, voient leur réalisations beaucoup plus visibles et mises en valeur sur leur terrain de prédilection.

Passer une annonce sur Twitter ressemble de fait à « une bouteille jetée à la mer », sur LinkedIn ou Viadeo, à une bouteille jetée dans une mer un peu plus petite, et sur cadremploi (ou équivalent) dans une rivière dont les retours sont en général extrêmement variables, si j’en crois ce que j’entends.

Tout au plus sont-ils devenus des moyens et des relais supplémentaires, y compris de la part de cabinets bien connus, M.Page, pour ne pas le citer pour diffuser plus largement (et dupliquer) ce qu’ils faisaient déjà sur leur propre site. On y trouve donc à boire et à manger désormais… et à plusieurs endroits en même temps.

Et vous alors, qu’en est-il ? Les réseaux sociaux vous ont-ils aidé à mieux recruter, voire à recruter tout court ? Avez vous trouvé la Martingale du recrutement sur le web 2.0 ?

Pour ma part, tous les profils susceptibles de m’intéresser ou d’intéresser mon organisation n’y sont pas. Et quand bien même ils le seraient, les deux derniers exemples de recrutement en date pour des profils très « Nouvelles Technologies », (Un Community Manager et un Change Manager), ont été finalement trouvés et recrutés… via un Cabinet de Recrutement…

Et oui, la Force de leur Réseau et de leur propre Base de Données (qualifiée de + et de – …) semble continuer à prendre largement le pas sur les soit disant Talents Annoncés de nos Star Académiciens du Web

La Force du #Cloud = l’avenir des RSE intelligents ? #e20 #rse


by Fredwpt 22/08/2011

James Surowieky nous le rappelle dans son excellent ouvrage La Sagesse des Foules :

Le collaboratif, et l‘intelligence collective ne semblent bien marcher que lorsque les décisions sont prises selon trois critères :

Indépendance des participants
Diversité des participants
Réponse précise à une problématique posée

D’où l’avènement du Crowdsourcing dont on parle de plus en plus à des fins d’Innovation notamment.

On peut se demander, en entreprise, si les conditions de mise en oeuvre de cette intelligence collective sont vraiment réunies au delà des notions déjà évoquées d’Holoptisme et de Panoptisme ICI : … En effet, quid de l’indépendance des participants dès lors qu’un Community Manager, qu’une Gouvernance, engendrera la fameuse « injonction paradoxale » :

« je décide unilatéralement que nous allons collaborer collégialement « …

Le 2.0 = facteur de décloisonnement, oui sans doute ! Le Facteur « Machine à Café Puissance 10 » avec sa fameuse sérendipité peut-être…

Je pense pour ma part que le Salut viendra de l’extérieur de l’Entreprise. Non pas des Média Sociaux souvent stériles et futiles si ce n’est pour effectuer une veille ou un partage d’infos, mais nous sommes sans doute en train de sous-estimer la capacité du 2.0 interne – externe.

Je vous invite, même si elle date un peu désormais, à (re)découvrir la capacité associée d’une solution comme Salesforce.com :

Non pas que je souhaite faire l’apologie de ce CRM, mais je voudrais insister sur sa capacité et/ou son potentiel (grace au Cloud) à mixer des données internes (Référentiel Client /ex) avec des données externes (Notamment de Géolocalisation qualifiée)

Imaginez la Valeur que peut avoir Une base de Donnée qualifiée extérieure mixée avec des données internes d’entreprise… Nous sommes en train de pouvoir obtenir des infos qualifiées et commentées (wording, commentaires d’utilisateurs etc.), géolocalisées donc circonstanciées, et supposées être complétées par les consommateurs eux-mêmes… Le rêve de tout marketeur.

Accessoirement, recueillir des données et des avis indépendants, forcément diversifiés. Il ne manque que l’Objectif Commun… 

Trouver le Meilleur Produit (ou Service) au meilleur endroit avec le meilleur Mix : Produit – Positionnement – Prix – Promotion.

Alors ? au delà de la problématique logistique de mise à disposition (bien réelle)  CQFD ?

Le 2.0 peut-il être à terme destructeur de Valeurs et d’Emplois ? #e20 #rse


by Fredwpt 19/07/2011

Aussi paradoxal que ceci puisse paraître, on prête au 2.0 et au Social Learning des vertus d’échanges, d’enrichissement d’idées par capillarité, effet de rebonds, enseignements collégiaux, nous prêtant même à penser que le social learning pourrait tout simplement remplacer les formations classiques, ou servir de mega bases de données de connaissances et d apprentissage accessibles a tous.

Admettons le potentiel d intelligence collective lié a ce principe
Admettons du coup qu’avec de mega moteurs de recherches sémantiques ou classiques ou devenant intelligents (Sinequa, Exalead, Watson d’Ibm…), l’enrichissement de l’information (et/ou de la formation) puisse permettre a tout le monde en temps réel de bénéficier de cette intelligence collective partagée à des coûts plus que raisonnables.

que deviennent demain les formateurs classiques, les profs, les managers ?
Le Web social ne va t-il pas devenir « antisocial » ou venir contrer les vertus sociales qu’on pouvait lui prêter ?

Un scénario à la James Cameron (Terminator) avec l’avènement des machines ? ayant été enrichies par l’intelligence collective.

Avec un raccourci grossier : le 2.0 est-il le début du commencement de la fin du social ?
Le 2.0 est-il aussi magique qu’il ne peut devenir dangereux ? au point de servir d’effet de levier encore plus fort que celui attribué aux erps, que l’on a si souvent décriés pour avoir fait perdre des emplois de comptables, d’assistantes, de ressources humaines diverses.

Après E=MC2 ayant engendré la Bombe Atomique,  Watson + 2.0 = ….

1+1+1 = 1 ?

En tout état de cause, certains ont déjà tiré la sonnette d’alrme, comme l’excellent @Axyome sur son Blog ICI

Il n’y a peut-être pas de lien de cause à effet, mais quand on voit qu’une société très connue pour avoir généralisé le 2.0 : Cisco prévoit de supprimer 6500 Emplois, on peut commencer à se poser des questions à défaut de pouvoir y répondre.

 

 

5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse


by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce « réseau social » s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop « Mee Too » de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les « Circle » Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de « Catégoriser » différemment ses « Friends » ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des « Cercles » de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud « non maîtrisable » par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20


by Fredwpt 19/06/2011

Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communication Interne (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination…

On voit donc apparaître de très belles allégations et rationalisations de comportements du type :

source : Manageris.com


Oui, mais au delà des comportements observés au sein de cette même « génération », on voit apparaître la capacité à travailler moins et mieux de l’équipe de France de Football 2010 en Afrique du Sud, on voit beaucoup de « no life » (sans doute plus nombreux que les Geeks collaboratifs) ayant sans doute créé un Blog et T’chaté sur Msn Messenger ou Facebook.

On en voit plus rarement adopter un comportement naturellement collaboratif et exigent au point de révolutionner l’Entreprise et la façon de les Managers dans leur ensemble. Rappelez moi svp le taux de Twittos issus de la génération Y et de la génération X ?…

Pour vous donner quelques exemples de vécu de l’entreprise, et de ma propre expérience de Manager (plutôt au fait des nouvelles techniques 2.0 et collaborative pour en avoir été un des instigateurs dans ma propre entreprise), sur les 10 nouveaux recrutements que j’ai faits dans mon équipe lors des 6 derniers mois, il semblerait qu’aucun ne soit plus au fait des évolutions des TICs et des Media Sociaux que ceux que je côtoie au quotidien de la « Gen X » parmi mes pairs et collègues.

Que les Technologies dans leur ensemble soient transformantes pour tous, et créent une Fracture Numérique, oui sans doute ! Mais ni plus ni moins que les autres évolutions technologiques passées ( Mail, Mobile, Pack Office, ERP, CRM etc.)

Chaque évolution technologique est transformante pour l’ensemble des Salariés et comme chaque fois, en laisse une partie sur le carreau

Mais de grâce, arrêtez de nous bassiner avec des pré-supposés non vérifiés et nous faire de beaux Slideshare ou Powerpoint pour nous convaincre de n’importe quoi.

Que l’entreprise doive évoluer et se mettre au diapason des Nouvelles Technologies, évidemment, mais pour Tous ! Pas pour une pseudo génération qui n’a pas de fondement scientifiquement avéré, et dont les comportements supposés vont tout révolutionner.

Sinon, il faut m’expliquer les raisons pour lesquelles, dès qu’ils sortent des plus Grandes Écoles, il faut dans la plupart des cas, tout leur réapprendre, notamment que les règles d’un RSE ne sont pas forcément celles de Facebook, que faire un Swot et travailler en collaboratif n’a pas grand chose à voir avec un Barcamp, et que collaborer de façon efficace passe avant tout par le développement d’un Savoir Faire avant d’être dans le Faire Savoir

Linking Customer Loyalty With Social Networking


By STEPHANIE CLIFFORD
Published: April 28, 2010

PEPSICO wants to sell its customers sodas whether they are near a grocery store, a restaurant or a gas station. With a new partnership that weaves its loyalty program into the location-based network Foursquare, PepsiCo gets a live notification when its customers are close to those sites, and can present offers that get them into the stores.

The Pepsi Loot app for the iPhone is intended to drive traffic to restaurants that serve Pepsi products.

Related

“Being able to drive foot traffic into our restaurant partners and our retail partners is a huge opportunity, because that’s where our product is sold,” said B. Bonin Bough, director of social and emerging media for PepsiCo. “Ten blocks mean a lot.”

Through smartphones that signal someone’s location, stores and brands like Starbucks, Tasti-D-Lite, Macy’s and Pepsi are getting live information about when and where people are shopping. Some companies are turning Foursquare into a virtual loyalty-card program, while others are creating their own location applications, offering customers discounts or other rewards for shopping.

“It gives us immediate feedback for what’s going on in the marketplace,” said Margery Schelling, chief marketing officer of PepsiCo Foodservice. “That’s invaluable.”

A phone is a simple replacement for a wallet stuffed with loyalty cards, but the real appeal for stores is in the location information provided by Foursquare and other location-based applications. Retailers can track when customers actually enter their stores. Such data can be used to learn things about store traffic, such as when men visit versus women. And it’s easier to note when the most loyal customers visit.

“If you check into work, then you leave work, you check into a bank and then you check into a store, that’s a behavior that, in aggregate, we might use to transform the way we market to you in the offline world,” Mr. Bough said. “We might see dayparts that are more likely for you to check out of some place and go to the store, and we might do advertising during that specific daypart in that specific place.”

Because consumers are electing to broadcast their location and signing up for these services, the privacy concerns aren’t enormous, another plus for marketers.

LIRE LA SUITE SUR : http://www.nytimes.com

Repenser la relation avec les clients


[ 30/03/10  ] source Les Echos.fr

La banalisation des médias interactifs et sociaux incite les entreprises à remettre à plat la manière dont ils recrutent et fidélisent leurs clients. Les retombées de la crise sur la consommation les y poussent aussi. Etat des lieux et dernières évolutions.

Des consommateurs de plus en plus exigeants dans leurs attentes de reconnaissance individuelle. Un contexte de crise incitant les entreprises à chouchouter davantage leurs clients fidèles et réguliers – ceux qui contribuent le plus à leurs marges. Ajoutez la banalisation d’Internet et des réseaux sociaux qui multiplient à l’infini les points de contact entre consommateurs et marques. Il est loin le temps où ces dernières s’adressaient à eux via l’affichage et la pub dans les grands médias, radio, télé, presse ou à travers la distribution de points de fidélité et bons d’achat. Pour les spécialistes de la gestion de la relation client (CRM, « customer relationship management ») l’heure est à la remise à plat et à l’« intégration multicanaux ». Le terme consacré par les professionnels pour évoquer la capacité des marques et enseignes de se doter d’une « vision à 360° » de leurs consommateurs, quels que soient les « canaux » de relations utilisés : centre d’appels, Internet, téléphones mobiles, lieux de vente physiques… « Pour les annonceurs, la problématique, c’est de suivre la migration de la relation client vers l’Internet et le mobile », résume Jean Derreumaux, cofondateur du groupe ETO, venu du marketing direct et qui propose du conseil relationnel et numérique aux grandes enseignes spécialisées (Sephora, Leroy Merlin), à la grande consommation et à l’automobile.

Cibler et profiler

Matières premières du CRM, toutes ces données que nous laissons un peu partout, adresses physiques ou électroniques. Et surtout la masse de renseignements sur nos goûts et préférences exprimées à travers le contenu des paniers d’achats sur le Web et dans les Caddies de supermarchés. Sans oublier les messages (« posts ») livrés sur les réseaux sociaux comme Facebook. Cette mine d’informations, des algorithmes mathématiques permettent de les exploiter pour nous « profiler ». Pionniers dans ce domaine, les sites marchands Amazon ou Priceminister sont passés maîtres dans leur utilisation avec ces « recommandations » ciblées : si vous avez aimé ce vin ou ce livre, nos autres clients qui partagent vos goûts ont aussi acheté tel ou tel produit… Bien exploitées, elles permettent d’adresser le bon message au bon moment aux consommateurs, via courrier papier, e-mails ou SMS. On peut aussi utiliser le Web et le mobile pour générer du trafic physique dans les points de vente. Exemple lors des 3 J des Galeries Lafayette. « La géolocalisation permet d’envoyer aux clients qui sont dans le magasin des bons de réduction sur mobiles qu’ils n’ont plus qu’à montrer à la caisse au moment de payer », explique Thibaut Munier, directeur général de l’agence de marketing interactif Mille Mercis.

Dans le luxe, les nouveaux outils informatisés du CRM remplacent les « petits carnets noirs » dans lesquels les vendeurs notaient scrupuleusement les achats de chaque client. Si certains s’inquiètent du côté « big brother » de cette collecte d’infos, les spécialistes font valoir que ce marketing client ultra-ciblé a des contreparties positives : la fin des mailings inutiles et coûteux, par exemple. Pratiqué par les constructeurs automobiles et les marques de vins et spiritueux, l’envoi de luxueuses plaquettes sur papier glacé « représente un investissement de l’ordre de 6 à 12 euros pièce. En pure perte si cela arrive chez un consommateur qui ne conduit plus ou qui ne boit pas », relève Nathalie Lemonnier (ex-LVMH), qui a créé Lemon Think. Jean Derreumaux constate aussi que « ces nouveaux outils permettent de mesurer bien plus finement qu’avec la pub l’efficacité commerciale et le retour sur investissement de chacun des messages adressés à un client ». A condition bien sûr de ne pas perdre le fil et « de toujours bien identifier le client unique derrière la multiplicité de ses points de contact avec la marque ». Un élément de complexité accrue pour les entreprises, puisque les clients relèvent de la compétence de plusieurs de leurs services : informatique, contrôle qualité, marketing, etc.

Quelle que soit la marque ou l’enseigne, désormais, le premier contact est désormais numérique : site Web, mobile, forums, blogs, réseaux sociaux. « C’est la colonne vertébrale. L’entreprise doit s’y préparer en créant des plates-formes de contenus divers : informations à usage local ou mondial, images, vidéos… et en veillant à la cohérence du message à travers les trois grands volets de la relation client : le transactionnel, le relationnel et l’expérience de la marque, avec des « concept stores » dont l’objectif n’est que marginalement la vente et qui servent avant tout à refléter son univers et ses valeurs », estime Eric Falque, vice-président chargé du CRM chez BearingPoint, un grand du conseil en management et technologies. D’où le rôle central joué par l’architecture et le design dans la conception de ces « flagship stores ».

Exploiter les médias sociaux

Les marques n’ont pas tardé à avoir une présence et des communautés de fans qu’elles animent sur les réseaux sociaux type Facebook. Défilés de mode présentés en live (Louis Vuitton), soirées VIP, annonces d’événements et d’opérations de « street marketing » relayés sur le site (Victoria Secret, Yves Saint Laurent)… Un bon vecteur de fidélisation et de recrutement de clients. Mais que faire vis-à-vis des échanges qui échappent à tout contrôle ? Un tiers des conversations sur ces sites sociaux portent sur des produits et des marques, et constituent le « C2 C », autrement dit les liens de consommateur à consommateur. La vraie révolution. Qu’il serait illusoire d’espérer contrôler, d’autant que ce C2C a plus de valeur aux yeux des consommateurs qu’une information « officielle ». Les spécialistes de la relation client proposent des outils d’alerte et de réponse immédiate. « Utile pour enrichir sa base de données clients et se doter d’un baromètre sur la marque », relève Tom Pertsekos, directeur marketing de l’éditeur de logiciels Coheris.

Gérer sa marque à travers les médias sociaux


Par Genevieve Piquette – Publié le 24.02 | 2 commentaire(s) | Partager sur VIADEO

Quand un annonceur tel que Pepsi décide après 23 ans de ne pas s’annoncer lors du Super Bowl afin d’investir l’argent épargné dans les médias sociaux, un questionnement est à faire !

Pepsi est-il dans l’erreur ou tout simplement pionnier dans cette stratégie ? La notoriété des médias sociaux n’est plus à faire mais savez-vous comment les utiliser et les intégrer afin d’en faire bénéficier votre marque ? Les avantages sont nombreux et on voit de plus en plus apparaitre le terme «spécialiste en médias sociaux» dans les agences afin de répondre à la demande.

Mais le phénomène est-il si omniprésent dans l’industrie ? Les agences consacrent-elles vraiment une portion de leur budget à cette nouvelle réalité?

Dans cet article nous verrons les différents outils mis à votre portée pour gérer votre marque ainsi que quelques cas d’entreprise. Finalement nous examinerons les données du plus récent sondage sur l’utilisation des médias sociaux dans l’industrie des communications 2010».

Projet Pepsi

Commençons avec la compagnie qui a suscité beaucoup de commentaires depuis son retrait du Super Bowl et qui est au cœur de cet article. Pepsi a décidé de s’impliquer dans les médias sociaux et de belle façon : Premièrement la mise en place d’un projet de 20 millions ayant pour nom «Refresh Project», un microsite impliquant les consommateurs au premier niveau en leur demandant ce que Pepsi peut faire pour investir dans les causes sociales. Les gens sont donc invités à envoyer leur demande via le microsite et à tous les mois l’entreprise versera des sommes allant de 5 000$ à 250 000$ aux causes ayant reçu le plus de votes. On parle ici d’une véritable conversation entre le consommateur et Pepsi. Pour ma part je crois que ce projet est prometteur de ce qui deviendra certainement la norme pour fidéliser et améliorer son image de marque. Plus d’info ici et ici.

Toyota sur Digg

Sur une toute autre note, vous êtes sans doute au courant de l’énorme rappel de voitures que doit faire Toyota partout à travers le monde pour un problème de frein… Et bien pour gérer cette crise Toyota a fait un bon coup en ouvrant une page «Digg» où les questions les plus posées par les acheteurs concernés sont répondues par le constructeur avec références, liens et vidéos des grands patrons à l’appui. Cette opération est excellente pour la marque dont la réputation a été grandement ternie depuis ce facheux incident. Voilà comment les médias sociaux peuvent vous aider dans la gestion de votre marque… en étant là où le consommateur est.

Connaissez-vous l’expression anglaise «If you can’t beat them join them» – si vous ne pouvez les battre joignez-les… Et bien la popularité des médias sociaux c’est un peu ça. Le pouvoir du contrôle de la marque est passé des mains des entreprises aux mains des individus et des communautés. À vous de faire partie de la masse !

Créer des profils et des contenus

Soyez honnête et transparent. Créer des produits ou services intéressants et pratiques pour le consommateur. Permettez des échanges simples et rapides entre vos employés et les consommateurs. Placez le consommateur en amont dans vos communications et donnez lui la parole. Accordez de la place au viral en permettant aux internautes de partager leurs expériences de la marque auprès de leurs amis. Soyez généreux.

Distribuer et promouvoir ces contenus

Une page Facebook dédiée à votre entreprise et publicisée de façon ciblée , attirera assurément des adeptes de votre marque qui seront alors susceptible d’envoyer «votre page» à leur cercle d’amis qu’ils présument intéressés… Les gens ont une confiance plus élevée des recommandations faites par leurs connaissances que par l’entreprise elle-même. Bien sûr, une simple page Facebook est loin d’être la solution ! Vous devez plutôt être présent à plusieurs endroits : votre propre site internet, un blogue, Twitter, forums de discussion… et promouvoir du contenu pertinent : parlez de votre marque, de vos bons coups (et moins bons), de vos nouveaux produits… Démontrer vos compétences, créer des événements, faites participer les internautes, écoutez vos consommateurs et surtout répondez-leur !

Mesurer, analyser et surveiller

Il faut recenser toute trace de votre entreprise sur internet : commentaires et opinions suite à une campagne de pub., un événement, un lancement… Fouiller les blogues, les forums, les réseaux sociaux… Vous devez couvrir la sphère virtuelle et être capable de «mesurer» quel site forum ou influenceur vous apporte le plus de visibilité (bonne ou mauvaise)… En fait vous devez savoir d’où vient l’information, comment elle est diffusée et où elle termine. Bref son trajet.

Une fois cette recherche effectuée il est maintenant temps de renforcer votre présence en ligne et d’éliminer ou résoudre les traces négatives. Pour cette étape les sites tels que : Google Alerts, TweetDeck, Socialmentions, TechCrunch et évidemment les fils RSS sont des outils gratuits à votre portée. Si votre entreprise est prête à payer pour protéger sa réputation alors les services de «Distilled» ou «Reputation Defender sont sans doute une bonne solution.

Les défis à relever

– les multiples supports
– la désinformation
– la vitesse de propagation
– la grande quantité d’information en continu
– la diversité des sources

Ils sont nombreux mais l’objectif ici est d’être capable de transformer ces éléments considérés, à priori comme des obstacles, en avantages pour votre marque. C’est ça la force des réseaux sociaux.

Est-ce rentable ? Et mon retour sur l’investissement ?

Évidemment les bénéfices tels que : la loyauté, la confiance, l’interaction et l’expérience de marque… sont des éléments importants pour votre marque mais difficile à mesurer !

En premier lieu, établissez vos propres objectifs de succès :
– Nombre de nouveaux consommateurs / augmentation des ventes
– Utilisation de coupons utilisés associés à une campagne
– Nombre d’influenceurs ou de blogues influents qui ont parlé de vous
– Nombre de suggestions reçues suite à un nouveau produit ou service
– Nombre de visiteurs uniques qui reviennent
– Nombre de personnes qui vous suivent ou parlent de vous sur Twitter

Une fois vos objectifs déterminés il sera plus facile de mesurer votre performance avant et après une campagne soit par l’accumulation d’un certain capital de sympathie dans les médias sociaux ou traditionnels soit par l’augmentation de l’achalandage sur votre site internet ou par une hausse des ventes.

Le saviez-vous ? L’entreprise informatique «Dell» a généré un revenu de plus de 6,5 millions depuis son arrivée sur Twitter.

Faits saillants basés sur un sondage…

Ces faits saillants basés sur un sondage réalisé par «La Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM»*

– Les médias sociaux sont bien intégrés aux plans de com (64%) mais cela représente moins de 10% du budget en communication.
– Le développement des statégies en médias sociaux est confié à l’interne et non à une firme spécialisée.
– Les plateformes les plus utilisées sont facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.
– Les moins utilisés : le podcasting, le webcasting, myspace et le Flux RSS.
– 55,5% des organisations interrogées possèdent un blogue ou une page de réseautage.
– Moins de 5 heures par semaine sont consacrés aux médias sociaux.
– 79% des répondants utilisent les médias sociaux pour donner de la visibilité à leur entreprise.
– 35% des entreprises ne font aucune veille dans les médias sociaux au sujet de leur organisation.
– 69.5% des répondants conseillent à leurs clients d’intégrer les médias sociaux dans
leurs plans de communications et stratégies marketing.
– 29% des entreprises craignent la perte de contrôle dans la communication par les médias sociaux.

Les entreprises ainsi que les agences du Canada sont frileuses à adopter les médias sociaux dans leur campagne comparativement aux États-Unis et en Europe où les outils du web 2.0 sont mieux intégrés et en hausse dans les PME. **

En conclusion…

Ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier… Oui les médias sociaux sont de bons outils communicationnels qui doivent être compris, maîtrisés et intégrés dans votre plan de communication mais il ne s’agit pas d’une stratégie en soi. Rien ne vaut un service à la clientèle qui sait comprendre et écouter le consommateur… Un consommateur heureux et enthousiasme face à votre marque sera fidèle et fera rayonner votre entreprise auprès de ses pairs… C’est depuis toujours le meilleur marketing qui existe !

Références :

* Échantillon : Administré auprès d’un estimé de 1 500 membres de l’APCM, l’AMR, l’AAPQ et la SOCOM
– Nombre de répondants : 200 dont 110 femmes et 90 hommes
** http://benefice-net.branchez-vous.com/actubn/2009/10/twitter_facebook_et_linkedin_d.html

Lire le dossier E-réputation sur Marketing-Professionnel.fr