Je recrute 2.0… Oui mais bien sûr… #e20 #mediasociaux #RH20


by Fredwpt 30/08/2011

Avez vous vraiment essayé de recruter sur les Réseaux Sociaux ? Est-ce devenu habituel ? Est-ce une démarche généralisée dans votre entreprise ? Et surtout… est-ce efficient ?

3% des recrutements seraient désormais issus du 2.0 (Média Sociaux – LinkedIn, Viadeo, Twitter, etc…) , ce qui est malgré tout assez faible mais finalement assez… compréhensible :

– Comment se fier à des CV en ligne tous plus ronflants les uns que les autres ?

– Comment déceler les vraies qualifications déclarées des qualifications réelles ?

– Comment connaître les « points faibles » des candidats potentiels qui ne mettront en aucun cas sur leurs profils ? : « Résistance au Stress = 0 », « Arriviste de première », « n’aime pas du tout travailler en groupe »… etc.

Les Profils Riches sont-ils aussi « riches » qu’on veut bien nous le faire croire ?

Certains ont jeté leur dévolu sur les Star Académiciens du Web qui, sous réserve d’avoir un Blog à peu près bien tenu, une présence sur les réseaux sociaux démontrant qu’ils savent Faire Savoir deviennent LES candidats qu’il faut aller chercher…

Ont-ils pour autant le Savoir Faire ? (même s’il faut du Savoir Faire pour faire savoir…)

Il me semble, par expérience, que le passage sous les Fourches Caudines de Cabinets de Recrutements, de Chasseurs de Têtes, et/ou des Services de recrutements internes (RH) reste le circuit classique de recrutement aujourd’hui. Peut-être à l’exception de Profils bien particuliers liés aux nouvelles technologies, et qui de fait, voient leur réalisations beaucoup plus visibles et mises en valeur sur leur terrain de prédilection.

Passer une annonce sur Twitter ressemble de fait à « une bouteille jetée à la mer », sur LinkedIn ou Viadeo, à une bouteille jetée dans une mer un peu plus petite, et sur cadremploi (ou équivalent) dans une rivière dont les retours sont en général extrêmement variables, si j’en crois ce que j’entends.

Tout au plus sont-ils devenus des moyens et des relais supplémentaires, y compris de la part de cabinets bien connus, M.Page, pour ne pas le citer pour diffuser plus largement (et dupliquer) ce qu’ils faisaient déjà sur leur propre site. On y trouve donc à boire et à manger désormais… et à plusieurs endroits en même temps.

Et vous alors, qu’en est-il ? Les réseaux sociaux vous ont-ils aidé à mieux recruter, voire à recruter tout court ? Avez vous trouvé la Martingale du recrutement sur le web 2.0 ?

Pour ma part, tous les profils susceptibles de m’intéresser ou d’intéresser mon organisation n’y sont pas. Et quand bien même ils le seraient, les deux derniers exemples de recrutement en date pour des profils très « Nouvelles Technologies », (Un Community Manager et un Change Manager), ont été finalement trouvés et recrutés… via un Cabinet de Recrutement…

Et oui, la Force de leur Réseau et de leur propre Base de Données (qualifiée de + et de – …) semble continuer à prendre largement le pas sur les soit disant Talents Annoncés de nos Star Académiciens du Web

Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux = Béatitude Chrétienne ? #RSE #e20 #socialmedia #talentmanagement


By Fredwpt 07/06/2011

« Ma Toyota est Fantastique », tel était le slogan collé pendant des années à l’arrière des voitures du même nom, que me rappelle La Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux… qui alimente pas mal de discussions en ce moment… sur les réseaux sociaux et par pas mal d’éditeurs de « SIRH » qui cherchent à nous faire croire qu’ils sont trouvé le Graal des RH (2.0?)

Comme si derrière les Réseaux Sociaux externes (Viadeo, LinkedIn, etc.) ou internes (RSE) ou encore SIRH ( http://www.journaldunet.com/solutions/emploi-rh/8-outils-de-gestion-des-talents/) on avait trouvé LA Solution à la Gestion des Talents…

Encore faudrait-il savoir de quoi on parle…(et se donner une définition du « Talent ») Parle t-on de référentiels de compétences postés, gérés, et synthétisés sur des outils de Gestion de Référentiels (auquel cas cela s’apparente plus à un référentiel « user friendly » type référentiel d’ERP…) permettant aux Ressources Humaines plus de facilité de Gestion, ou parle t-on d’identification des « Talents », qui à mon avis, n’est plus du tout la même histoire ?… heureusement évidemment que les RH de la plupart des entreprises ne travaillent plus au crayon et à la gomme pour gérer leurs effectifs…

Il est assez cocasse de voir comment Google, qui est supposé être une des sociétés possédant les Bases de Données qualifiées parmi les plus étoffées et puissantes du monde, le Big Brother du Profil Riche, recrute aujourd’hui encore ses Talents…

Je vous laisse découvrir pour le Fun, comment ils ont dégoté leur dernier talent français Jean-Marc Tassetto, dans un Réseau Social bien réel… un Club de Golf … http://www.capital.fr/carriere-management/interviews/google-mise-sur-la-creativite-a-la-francaise-593300

Quel parcours du combattant et chemin de croix ensuite pour arriver à être l’élu…

Alors quand je vois certains articles sur le sujet, je suis en effet assez cynique… et je me marre en voyant le ROI et l’efficacité du recrutement et d’identification des-dits talents sur les Réseaux Sociaux. http://ucww.wordpress.com/2011/03/25/le-recrutement-via-les-medias-sociaux-faible-roi/

Que certains arrivent à se faire connaître ou remarquer via les Réseaux Sociaux, sans doute… Que l’on puisse vérifier grâce à leurs profils riches si leur parcours et leurs réalisations déclarés permettent de déceler et d’affirmer leur Talent (au delà de celui de bien savoir se vendre)… c’est sans doute une autre histoire.

Y compris au sein de l’Entreprise, admettons qu’un profil riche permette d’identifier des expertises, des réalisations. Pour autant, le profil riche colportera t-il (« Résistance au Stress = 0 »; « arriviste de première »…). Nous serons donc au confluent d’informations liées aux compétences déclarées, aux compétences réelles reconnues dans le temps par l’organisation et le Management, et dans la capacité à mettre tout ça au regard de Plans de Successions pour les Hauts Potentiels. (si l’on parle bien de « Talent »)

Good Luck ! Il  n’est pas exclu par ci par là qu’on arrive à pêcher un Gros Poisson… Chez Google pour l’instant, ils préfèrent les fichiers Alumini (cf Page et Schmidt) et le contact réel…à la béatitude affichée (par certains) vis à vis des Réseaux Sociaux externes ou internes….

Microsoft Office 2010 : du collaboratif dans les nuages !


13 juin 2010 Source Nouvel Obs – Boris Manenti –
Avec Office 2010, Microsoft veut « devancer les usages numériques »

Trois ans après Office 2007, Microsoft sort ce mardi 15 juin la nouvelle version de sa suite de bureautique. Les indispensables Word, Excel, Powerpoint et Outlook reviennent dopés au mobile et aux réseaux sociaux.

Avec Office 2010, Microsoft affiche une volonté de « s’adapter et devancer les usages numériques », explique à Nouvelobs.com Laure Goudiard du Mesnil, chef de produit Office. La philosophie de cette nouvelle mouture repose sur trois grands principes : « la créativité ludique, la mobilité et le partage », note-t-elle.


L’arrivée du « cloud computing »

« L’explosion des photos et des vidéos numériques appelle un besoin de créativité », développe-t-elle. Office espère ainsi éviter aux familles d’installer un logiciel de retouche photo et un logiciel de montage vidéo pour des usages basiques.

« Ensuite, les gens sont multi-équipés, ils disposent d’un ordinateur, d’un netbook, d’un smartphone… Avec Office 2010, tout se met à jour sur le nombre impressionnant d’appareils disponibles », avance Laure Goudiard du Mesnil. Par exemple, avec Outlook, lorsque les e-mails sont relevés, lus, voire supprimés, sur un smartphone, l’ordinateur familial relié au même compte met la boîte aux lettres à jour.

« Enfin, nous ressentons un réel besoin de partage avec les réseaux sociaux », ajoute la chef de produit Office. La suite bureautique affiche une réelle volonté d’intégrer ces réseaux sociaux, par exemple en important dans Outlook les photos des contacts LinkedIn, Viadeo, Windows Live et bientôt Facebook…

Tous les logiciels intègrent également la possibilité d’enregistrer des documents sur Internet via un espace de stockage de 25 Go nommé Skydrive. Gratuite, cette option permet de sauvegarder et modifier ses documents en ligne, et surtout de partager ses dossiers. Pratique dans un cadre professionnel.

LIRE LA SUITE SUR : Le Nouvel Obs

Société Générale : un wiki pour casser les silos


06/04/2010 – Par Stéphane Marocacchini (Collaboratif-info.fr)

Engagée depuis près de deux ans dans une rénovation managériale, la banque passe au mode collaboratif. Première brique de cette transition, les Ambassadors, une communauté qui rassemble quelque 800 tops managers monde du groupe.

« Sa vocation est double, explique Benoît Denéchère, chef de projet à la direction de l’information, le département de la direction de la communication responsable notamment de la communication interne. D’une part, assurer l’information des 157 000 salariés du groupe. D’autre part, instaurer une culture d’échange entre les métiers du groupe, notamment la banque de détail en France et la banque de financement à l’international. »

C’est en effet suite à une enquête d’image interne réalisée en mars 2008, qui révèle la forte attente des salariés en termes de partage d’informations sur le groupe et sa stratégie, mais aussi la crédibilité qu’ont à leurs yeux les managers de proximité comme source d’information, que la direction générale décide en mai 2008 d’élargir le cercle managérial jusque-là composé de directeurs à 800 tops managers. Et de faire de ces Ambassadors les premiers communicants du groupe.

Une décision qui s’inscrit dans un projet global de modification du dispositif de communication interne, avec la refonte de l’intranet d’information, celle du magazine interne, et celle actuellement en cours du portail groupe. « Mais l’objectif était aussi de fédérer les Ambassadors, et de les amener à travailler ensemble dans une logique de co-construction, de casser les silos », ajoute Benoît Denéchère.

Des réunions physiques et une plate-forme collaborative

La communauté des Ambassadors est notamment composée des membres du comité exécutif (Comex) et du comité de direction (Codir), des country managers et des patrons des directions commerciales des régions. Pour animer cette communauté, une réunion intitulée Dialogues se tient chaque mois, centrée sur l’intervention d’une personnalité, un philosophe, un économiste, un expert interne… Une réunion à la fois physique, au siège du groupe à La Défense, et en conference call, 25% des membres étant basés à l’étranger. Et, une fois par an, est organisé l’Ambassadors’ Day, un rendez-vous auquel les 800 Ambassadors sont cette fois tous physiquement présents, pour discuter vision stratégique, enjeux métiers.

C’est pour outiller la communauté que la plate-forme collaborative Ambassadors’ World est lancée en octobre 2008. Les membres du Comex et du Codir utilisaient déjà e-Room, de Documentum, pour du partage de documents. Mais l’éditeur devant arrêter le support de cette solution collaborative, la décision avait été prise d’opter pour un autre outil. « Nous souhaitions aussi qu’il soit plus convivial », dit Benoît Denéchère, en charge du projet.

La direction de l’information penche pour Bluekiwi, mais la DSI estime à l’époque le réseau social hébergé pas assez robuste et prescrit une solution internalisable, le wiki Confluence, d’Atlassian. « Ce choix répondait à 80 % des besoins, dont celui d’espaces collaboratifs », explique Benoît Denéchère. Le projet sera mené en deux mois, avec l’aide de l’agence web Textuel La Mine pour la partie design, celle du spécialiste web 2.0 Kap IT pour l’ergonomie et la mise en place de la plate-forme, et du cabinet Harrison & Wolf pour l’accompagnement stratégique.

Aider les membres de la communauté à se connaître

Pour répondre au cahier des charges, Confluence a été fortement personnalisé. « Bien qu’il s’agisse d’un wiki, il fallait notamment lui apporter une dimension réseau social qui permette aux membres de la communauté de mieux se connaître », précise le chef de projet.

Hormis la page d’accueil, la plate-forme Ambassadors’ World comporte trois sections.
– Infos & Outils : les membres trouvent ici de l’information descendante, fournie par la direction de la communication. Des informations confidentielles sur la Société Générale et réservées à eux  seuls. Mais aussi les éléments nécessaires à leur rôle de communicant, avec les informations qu’ils doivent partager avec leurs équipes. Par exemple : les résultats annuels de la banque, avec un kit de présentation, les commentaires d’analystes, la communication financière faite à cette occasion, une interview du directeur financier, etc.

– Who’s who : c’est l’annuaire des membres de la communauté. Chacun y dispose d’une fiche profil (capture ci-dessous) avec ses coordonnées, son poste, mais aussi son parcours, son expertise et des informations plus personnelles qu’il doit renseigner.

Ambassadors' World Profil

– Espaces collaboratifs : cette section comporte la liste des groupes de travail privés ou publics auxquels l’Ambassador participe, ainsi que la liste de tous les groupes publics.

Infographie page d'accueil

La dimension sociale de la plate-forme apparaît de multiples manières, à commencer bien sûr par le Who’s who, l’annuaire des membres, avec notamment la possibilité pour un Ambassador d’ajouter à ses favoris les profils d’autres membres. Mais au sein de chaque section d’autres dispositifs sont présents. Sur la page d’accueil, par exemple, un espace (non visible dans la capture ci-dessus) présente les nouveaux membres de la communauté, avec leur photo, une biographie, et un lien vers leur profil. « La mobilité interne, les départs à la retraite et les nouveaux entrants font que près de dix membres par mois en moyenne sont amenés à rejoindre la communauté ou à en partir, explique Benoît Denéchère. Pouvoir découvrir les nouveaux arrivants est important. »

Si les groupes de travail sont des espaces où l’on retrouve la structure caractéristique d’un wiki, pouvoir accéder depuis chaque contribution au profil de son auteur crée aussi des opportunités pour les membres de la communauté de mieux se connaître. « A travers les espaces collaboratifs, nous souhaitions que les Ambassadors puissent échanger sur leurs problématiques, les solutions que chacun a mis en œuvre. Et que des réseaux puissent se développer, créer plus d’affinités et de connexions, même entre des membres qui se connaissent déjà », témoigne Benoît Denéchère.

Une adoption de l’outil à améliorer

La communauté des Ambassadors est cependant jeune. Bien que certains de ses membres soient pro-actifs, et que la direction de la Société Générale encourage à l’utilisation de la plate-forme, une enquête menée courant 2009 montre que l’usage de cette dernière n’est pas encore réellement entré dans les mœurs. L’audience connaît bien des pics lors de l’édition de la newsletter mensuelle ou de la publication et la présentation des résultats financiers, mais le niveau de contribution et de création d’espaces de travail reste pour l’instant en deçà des espérances de la direction de la communication.

« Avec le recul, nous nous demandons si une solution davantage axée réseau social n’aurait pas été plus pertinente, confie Benoît Denéchère. Par exemple, une solution de type Viadeo ou Linkedin, qui permette de créer de petits groupes de travail et d’échanges centrés sur du relationnel, plus faciles à animer. Quitte à ne pas avoir de fonction wiki. » Très mobilisés par leurs problématiques métier, les Ambassadors ne sont, de plus, pour la plupart d’entre eux, peut-être pas assez familiarisés avec l’usage d’internet.

Indépendamment de l’outil, passer d’une culture d’entreprise verticale, très structurée, à une culture transverse et où chacun se sent le droit de s’exprimer est aussi un long processus. Beaucoup n’osent encore prendre la parole, donner leur opinion sur une présentation qui vient d’être faite, partager leur savoir ou proposer des idées. Une situation renforcée par le fait que les membres de la communauté se connaissent encore très peu. « Mais que certains des Ambassadors se soient investis dans la démarche et qu’ils aient envie de poursuivre est positif », remarque le chef de projet.

Des objectifs en vue pour la communauté

Parmi les pistes pour amener plus de participation, les personnes chargées de l’animation de la communauté au sein de la direction de l’information travaillent à l’identification de membres qui pourraient tenir une tribune ou un blog sur la plate-forme. Mais, surtout, la Société Générale est aujourd’hui engagée dans un projet de transformation de l’entreprise qui devrait donner du grain à moudre à la communauté des Ambassadors.

En effet, dans le cadre de cet important chantier, l’idée serait de constituer des groupes d’Ambassadors pour qu’ils travaillent sur de grandes problématiques comme l’image de marque, la communication, la relation client, la diversité dans le groupe, etc. Un travail qui se ferait bien sûr via des échanges sur la plate-forme Ambassadors’ World, avec un objectif de rendu d’un livrable également publié sur cette dernière. Une démarche de co-construction dont Benoît Denéchère est convaincu qu’elle favorisera son adoption, et renforcera les liens entre les membres de la communauté.

En attendant, dans le contexte de changement managérial au sein de la Société Générale et de mutation vers une culture collaborative, l’expérience d’Ambassadors’ World a inspiré d’autres projets. C’est ainsi que le service des ressources humaines est en train de déployer son propre wiki, avec des espaces collaboratifs pour partager notamment des bonnes pratiques. Et qu’un projet de wiki groupe est également en cours, qui devrait permettre à chaque équipe de créer son blog et son forum.

Matrice décisionnelle des médias sociaux !


Source : Blog de Gregory Pouy

Par greg, à 12:56 Bon ok, je sais, le graal c’est Facebook et ses nombreux fans [potentiels] mais il existe aussi d’autres espaces qui ont chacun leur intérêt mais lequel ?
Voici une matrice décisionnelle permettant d’avoir une meilleure vision de ce qui est possible de faire sur les médias sociaux en fonction de vos objectifs [oui ca veut dire qu’il faut avoir une stratégie aussi].
Selon si vous souhaitez vous rapprocher de vos consommateurs, faire de la visibilité, créer du trafic sur votre site ou améliorer votre stratégie SEO, vous allez pouvoir mieux comprendre à quoi peuvent servir tout ces outils.
Bien qu’ils soient organisés par nom, vous pouvez élargir bien sur, quand on parle de Youtube, vous pouvez prendre toutes les plateformes vidéos, idem pour Flickr et les plateformes photos, Linkedin et Viadeo…
Je trouve que cette matrice est très claire et devrait aider beaucoup d’entres vous à y voir plus clair !
Matrice  décisionnelle réseaux sociaux

LinkedIn, réseau social de vieux !… Mince alors…. J’y suis…


Lorsqu’on évoque les réseaux sociaux, on pense assez rapidement aux « djeun’s prépuberts », blogueurs à leurs heures sur Skyblog et « pokant » à tout va depuis leurs téléphones mobiles.
Pourtant, les réseaux sociaux regroupe un grand nombre de sites dont certains sont plus sérieux et destinés à des publics divers (professionnel, propre à un métier ou une passion, …).
C’est le cas de LinkedIn, une passerelle de mise en relation professionnelle reposant sur des principes bien différents de Facebook ou Twitter.
Selon une étude publiée par Royal Pingdom, LinkedIn serait le réseau social dont la proportion de jeunes (0-17 ans et 18-24 ans) est la plus faible. Et pour cause !

A l’inverse, le réseau Bebo semble être le réseaux social le plus populaire auprès des jeunes : plus de 50% des utilisateurs ont moins de 24 ans ! Whou, ça doit poker à fond !
FaceBook et Twitter sont quant à eux dans la bonne moyenne.
La pyramide des ages est assez homogène sur l’ensemble des sites sociaux du genre :

Quant à l’age moyen sur ces différents sites, il semble confirmer les observations précédentes :

Pour en savoir plus, lisez l’article (en anglais) de Royal Pingdom sur le sujet.