Le CHR en route vers la Web Mobilité ? #e20 #solomo #socbiz


 

1/ Le nombre de connexions internet via Smartphones va dépasser celles des PC/Mac en 2013…

2/ Les Sites Web « classiques » ne sont plus visibles ou ergonomiques sur Smartphones

3/ Les Réseaux Sociaux (et en particulier Facebook) servent désormais de flux éditoriaux (Soirées,  Menus, News) car beaucoup plus faciles d’utilisation que les sites classiques

Comment combiner tout ça pour émerger et rester « visible » sur les Smartphones ?

 

Générer un site Web Mobile directement relié à votre site d’origine devient possible :

 Ex : http://lenext.com    ou fashez : 

 

« Devenez Mobile » avec  http://www.optimize-chr.com

Pour plus d’informations contactez le 06 50 12 29 84

Comment s’explique la montée en puissance du Web 2.0 #mediasociaux #web20


by Fredwpt 06/09/2011

Une vidéo de 15 min permet de comprendre de façon très pédagogique comment depuis Gutenberg et l’imprimerie, les nouvelles technologies ont évolué pour en arriver à ce que l’on connaît aujourd’hui avec la Force d’internet, la connexion globale et ses conséquences.

 

Géolocalisation : qui va Tuer qui ? Nielsen IRI et GFK en danger #geoloc


par Fredwpt 05/04/2011

 

Sans faire trop de Vagues, un petit nouveau vient d’arriver dans le Monde de la Géolocalisation Participative : Prixing

 

 

Et il pourrait bien être (lui ou un Mee Too plus puissant) être de la race des Category Killers

Et pas seulement de ces concurrents directs : Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù, Facebook Places, etc.

Pour l’heure, devenir Major ou donner quelques avis à ses meilleurs potes ou sa communauté étaient les fonctionnalités majeures jusque là utilisées par les principaux opérateurs de Géolocalisation.

J’avais déjà évoqué dans un précédent billet que celui qui trouverait un vrai Service Plus prendrait sans doute un Véritable Avantage Concurrentiel sur les autres

Je pense que le concept de Prixing va même plus loin car il pourrait bien devenir le Nouveau Panel Nielsen, IRI, GFK de demain ayant l’avantage qui plus est de fournir grâce à la saisie des consommateurs le Prix (et le « panier de la ménagère ») le moins cher de France en temps réel !!!

Et non seulement en Grande Distribution, mais en ayant la possibilité de Comparer les Prix Pratiqués par nos Chers Distributeurs avec ceux … du Web en même temps et des Grands Magasins

J’étais assez persuadé que ces applications de géolocalisation commenceraient à percer réellement à partir du moment où le consommateur y trouverait son compte et où il serait susceptible de résoudre l’équation : Distance à parcourir – Prix que je suis prêt à payer !

Qui est le moins cher de France se vantait Leclerchttp://www.quiestlemoinscher.com/

Le consommateur pourrait bientôt le lui confirmer… ou pas…

Et à la place de Nielsen, IRI et GFK, je commencerais à sérieusement me faire du souci !

@Fredwpt on Twitter

Boom des réseaux sociaux en Europe


Par Marie-Catherine Beuth

25/02/2011 |

En 2010, l’usage des sites communautaires par les internautes européens est passé devant  la consultation de portails Internet et l’utilisation d’outils de messagerie en ligne, selon ComScore.

Facebook fait tomber ses concurrents comme des mouches. Pendant quelques mois, les portails Internet ont résisté. Mais en mai 2010, leur audience en Europe est passée à son tour derrière celle des réseaux sociaux en termes de temps passé en ligne. Selon le dernier rapport annuel de l’institut d’études ComScore dédié aux usages numériques des Européens, le ComScore Europe Digital Year in Review 2010 , les réseaux sociaux captent désormais près d’un quart du temps passé sur la Toile par les internautes européens. Les portails Web, jadis au cœur de l’expérience numérique des consommateurs, représentent moins de 20 % du temps passé. La chute est plus dure encore pour la messagerie instantanée, qui avait capté jusqu’à 39 % du temps passé en ligne par les internautes européens et choit à 10 %.

 

La Turquie en tête des pays les plus accros

LIRE LA SUITE SUR Le Figaro.fr

 

Géolocalisation = 3ème Révolution après Internet et le Téléphone Mobile ?


Certains spéculent sur ce que pourra être la prochaine révolution du Web ; ainsi pléthore d’hypothèses, d’articles, de billets ont été pondus sur le Web 3.0, après le Web 2.0 :

Ainsi parle t-on de 3D, de Sémantique, d’intelligence artificielle etc. Chacun y va de sa spéculation, et de son chiffre X.O

Pour ma part, étant assez nouveau dans le domaine, j’observe depuis quelques semaines de façon intensive, les évolutions technologiques, en particulier celles appliquées (ou utilisées par ou pour l’Entreprise) : les outils dits « sociaux » avec à un extrême ceux qui sont faits pour (voire par) les Internautes (Facebook, Twitter, etc) et que les Marques avec plus ou moins de bonheur…(cf Nestlé)  cherchent à préempter, et de l’autre, des outils qui sont supposés canaliser ou favoriser, développer, fluidifier le lien social dans les organisations, là également avec plus ou moins de bonheur (Bluekiwi, Jive, Blogspirit, Affinitiz, Seemy, etc)

Plutôt bien conçus mais au passage beaucoup moins intuitifs, ergonomiques et jolis selon moi, que les réseaux sociaux classiques, et pour cause, on veut souvent qu’ils deviennent le « Couteau Suisse » pour favoriser le décloisonnement des organisations et des entreprises, l’Intelligence Collective….

Or, c’est manifestement rarement une question d’outils… (ou en tout cas, pas seulement)

En revanche, je pense que la principale Révolution, au delà du 2.0 actuel qui n’a pas fini de faire parler pour quelques mois encore, est sans doute ailleurs ; je la mettrai personnellement sur le plan technique à la hauteur de deux révolutions majeures précédentes : Internet d’une part, et le téléphone portable d’autre part. Rien que ça !..

Et cette REVOLUTION est : LA GEOLOCALISATION

Même si les applications en la matière commencent à être nombreuses, et pour la plupart perfectibles, elles sont en train de se démultiplier, ce qui signifie que le marché commence à frémir : Foursquare, Gowalla, Yelp, Plyce, Tellmewhere (Dismoioù en France), Veniu le petit dernier pour l’instant en Beta Test qui va sortir prochainementet sans doute beaucoup d’autres encore qui vont arriver sur ce marché.

On pourrait penser (car c’est le principe de base) que les individus s’autodéclarant être localisés à tel endroit perdent un peu plus de leur liberté… Oui… mais à l’image de Facebook, la protection des données personnelles est mise à mal avant tout…par les utilisateurs eux-mêmes. En la matière plus qu’ailleurs, il n’y a pas de victimes innocentes…

Alors on voit déjà les levers de boucliers arriver, la CNIL qui va s’en doute tenter de « mettre le  holà », oui mais voilà… 600 000 inscrits déjà sur Dismoioù dont 1/3 d’actifs au delà des « early adopters »

Sachant que pour l’instant, l’intérêt de l’internaute est essentiellement futile et ludique : une fois de plus, on lui demande son avis sur son environnement, on lui demande de créer des « spots », on le récompense pour l’instant en le nommant « Mayor » du Fief qu’il vient de créer, on lui donne même des médailles pour l’encourager à qualifier (plus ou moins bien d’ailleurs) les lieux dans lesquels il se déplace.

Oui mais la sacro-sainte liberté perdue sera vite battue en brèche et dépassée par les intérêts de l’ensemble des applications connexes que l’on va pouvoir imaginer à assez court terme :

Il existe déjà (cf articles précédents sur le sujets) des offres commerciales qui sont en train de se développer pour recruter puis fidéliser un passant géolocalisé : on commence à lui offrir des réductions s’il consent recommander un établissement.

Imaginons sans être exhaustif les avantages que l’on pourrait trouver à perdre un peu de sa liberté en fonction des services que l’on en retirerait :

1/ la sécurité : imaginons que des parents « inquiets » souhaitent à tout moment savoir où se trouvent leurs enfants. C’est maintenant possible en temps réel !

2/ Applications commerciales :

Imaginons que dans n’importe quel lieu dans lequel on se trouve, on puisse (un peu à la manière déjà de l’application Iphone « Around me », chercher où se trouve le produit le moins cher de sa zone de chalandise, en étant automatiquement dirigé vers la boutique, le commerce qui aura le meilleur rapport qualité prix :

Nous n’en sommes pas très loin : Imaginons seulement un partenariat Foursquare – kelkoo – Nielsen – E.Bay …

Le nombre de combinaisons de partenariats est quasi infini car tous les commerçants sans exception, et tous les individus sans exception vont trouver un intérêt à gagner du temps et de l’argent.

Il existe même une application de rencontre géolocalisée… Yuback…

3/ Applications culturelles :

Imaginons que vous vous priviez de voyager avec le Routard et Lonely Planet puisque votre Mobile sera bientôt (il est déjà en fait) capable de vous donner des informations sur le circuit touristique à choisir ou à peaufiner selon le lieu dans lequel vous vous trouvez, ou vous prévoyez de vous déplacer.

Un fois sur place : pas besoin de guide ou d’audioguide : il se met si vous le souhaitez automatiquement en route en fonction de ce que vous observez en réalité augmentée !

4/ Applications de « confort » ;

Qui n’a jamais été pris d’une envie pressante en pleine ville sans trouver immédiatement de quoi se soulager (et surtout où) ?

Qui n’a jamais eu envie sur un coup de tête d’appeler un pote pour aller prendre un pot car on a un créneau de 20 min : où se trouvent-ils par rapport à moi ? Tiens Bertrand est à 2 stations de Métro, je l’appelle ou je le Poke !…

Et bien d’autres choses encore… le meilleur restant à venir

Fred Poulet

@fredwpt on Twitter

Internet mobile : 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application


EXCELLENT ARTICLE d’Eric Dupin !!!

Par Eric, source Presse Citron
29 avril 2010 à 11:38 :: Internet mobile

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Mon précédent billet sur le sujet a suscité de nombreuses réactions et une discussion argumentée et constructive. C’était prévisible, et je remercie tous ceux qui ont contribué à la conversation, ici mais aussi sur leur propre blog ou ailleurs (Twitter, Facebook…). Je vous avais promis un billet contradictoire, car j’estime que le débat n’est pas encore tranché. D’ailleurs si je propose de mettre en perspective les deux points de vue c’est justement que je pense qu’il y a autant d’arguments valables dans les deux camps, et que je ne suis pas certain d’avoir moi-même une opinion définitive sur la meilleure voie à suivre pour proposer une version mobile de son site web.

Voici donc (roulements de tambour…) 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application.

usatoday iphone1 Internet mobile : 10 raisons de proposer une  version web mobile de son site plutôt qu’une application

1. Un seul développement et un déploiement immédiat pour toutes les plateformes

C’est évidemment l’argument massue, celui qui pèse à lui seul le poids des neuf qui suivent. Si une version web HTML mobile est bien conçue et habilement codée, elle s’affichera en principe de façon optimale et identique sur tous le terminaux. A pondérer cependant car il y a presque autant de navigateurs et d’interprétations du HTML qu’il y a de terminaux (j’exagère un peu mais pas tant que ça). Ce qui reviendrait à développer plusieurs versions web mobiles, et annihilerait donc totalement cet argument.

2. L’indépendance vis-à-vis des App Stores et des opérateurs

Autre argument de poids : si vous développez une webapp plutôt qu’une application propriétaire, vous n’avez pas à vous soumettre au bon vouloir d’un opérateur ni à subir le dictat d’une marque ou les caprices de son patron mégalomane. Vous développez, vous déployez, point. Le web n’attend que vous et vous ne dépendez de personne (en Harley Davidson).

3. Des économies sur le coût de développement

Proposer une « simple » déclinaison de votre site web au format mobile vous reviendra probablement moins cher que développer une application, pour deux raisons : premièrement un webdesigner intégrateur travaille à des taux horaires inférieurs à ceux d’un développeur d’applications  (précisons quand même que selon votre prestataire ceci n’est pas toujours vrai), deuxièmement, comme indiqué dans le point n°1, vous ne devrez normalement développer qu’une seule version du site mobile, et pas une application par plateforme (en supposant que vous vouliez adresser tous les OS mobiles et tous les App Stores).

4. Avec les webapps les smartphones voyagent léger

A part quelques kilooctets de mémoire cache enregistrés dans le navigateur, une webapp ne requiert aucun stockage local sur le mobile. Ce qui permet de préserver la place pour d’autres éléments. Bien sûr aujourd’hui un bon smartphone digne de ce nom offre a minima quelques gigaoctets d’espace de stockage, mais quand on accumule les applications la mémoire disponible pour la musique ou la vidéo peut finir par faire défaut.

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