Je recrute 2.0… Oui mais bien sûr… #e20 #mediasociaux #RH20


by Fredwpt 30/08/2011

Avez vous vraiment essayé de recruter sur les Réseaux Sociaux ? Est-ce devenu habituel ? Est-ce une démarche généralisée dans votre entreprise ? Et surtout… est-ce efficient ?

3% des recrutements seraient désormais issus du 2.0 (Média Sociaux – LinkedIn, Viadeo, Twitter, etc…) , ce qui est malgré tout assez faible mais finalement assez… compréhensible :

– Comment se fier à des CV en ligne tous plus ronflants les uns que les autres ?

– Comment déceler les vraies qualifications déclarées des qualifications réelles ?

– Comment connaître les « points faibles » des candidats potentiels qui ne mettront en aucun cas sur leurs profils ? : « Résistance au Stress = 0 », « Arriviste de première », « n’aime pas du tout travailler en groupe »… etc.

Les Profils Riches sont-ils aussi « riches » qu’on veut bien nous le faire croire ?

Certains ont jeté leur dévolu sur les Star Académiciens du Web qui, sous réserve d’avoir un Blog à peu près bien tenu, une présence sur les réseaux sociaux démontrant qu’ils savent Faire Savoir deviennent LES candidats qu’il faut aller chercher…

Ont-ils pour autant le Savoir Faire ? (même s’il faut du Savoir Faire pour faire savoir…)

Il me semble, par expérience, que le passage sous les Fourches Caudines de Cabinets de Recrutements, de Chasseurs de Têtes, et/ou des Services de recrutements internes (RH) reste le circuit classique de recrutement aujourd’hui. Peut-être à l’exception de Profils bien particuliers liés aux nouvelles technologies, et qui de fait, voient leur réalisations beaucoup plus visibles et mises en valeur sur leur terrain de prédilection.

Passer une annonce sur Twitter ressemble de fait à « une bouteille jetée à la mer », sur LinkedIn ou Viadeo, à une bouteille jetée dans une mer un peu plus petite, et sur cadremploi (ou équivalent) dans une rivière dont les retours sont en général extrêmement variables, si j’en crois ce que j’entends.

Tout au plus sont-ils devenus des moyens et des relais supplémentaires, y compris de la part de cabinets bien connus, M.Page, pour ne pas le citer pour diffuser plus largement (et dupliquer) ce qu’ils faisaient déjà sur leur propre site. On y trouve donc à boire et à manger désormais… et à plusieurs endroits en même temps.

Et vous alors, qu’en est-il ? Les réseaux sociaux vous ont-ils aidé à mieux recruter, voire à recruter tout court ? Avez vous trouvé la Martingale du recrutement sur le web 2.0 ?

Pour ma part, tous les profils susceptibles de m’intéresser ou d’intéresser mon organisation n’y sont pas. Et quand bien même ils le seraient, les deux derniers exemples de recrutement en date pour des profils très « Nouvelles Technologies », (Un Community Manager et un Change Manager), ont été finalement trouvés et recrutés… via un Cabinet de Recrutement…

Et oui, la Force de leur Réseau et de leur propre Base de Données (qualifiée de + et de – …) semble continuer à prendre largement le pas sur les soit disant Talents Annoncés de nos Star Académiciens du Web

5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse


by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce « réseau social » s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop « Mee Too » de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les « Circle » Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de « Catégoriser » différemment ses « Friends » ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des « Cercles » de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud « non maîtrisable » par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Pourquoi Marques et Internautes opteraient pour #Twitter vs. #Facebook ? #mediasociaux


By Fredwpt 28/06/2011

1/ Parce que Facebook va finir par se discréditer à force de laisser faire n’importe quoi… Que devient la Valeur d’un Like ou d’un Fan quand on voit ça ? (déjà que le taux de Fans actifs était plutôt faible…)

2/ Parce que la combinaison de la Base de Données qualifiées et du couple Profil – Wording (« web sémantique ») de Twitter va peut-être finir par être plus ouverte, plus large (?) et que dans des perspectives de ciblages Marketing, elle aura donc plus de valeur (si on ajoute le 2/ au 1/)

3/ Car la capacité de Viralité de Twitter est plus Puissante et plus Immédiate : ça n’engage que moi, mais voilà comment je pourrais résumer ma pensée :

4/ Car être « Follower » est moins « impliquant », plus « facile » et potentiellement « Exponentiel » par rapport au fait de se déclarer « Ami » : le réseau de démultiplication de l’information et donc la Viralité devient plus facile

Twitter est du microblogging : et ça ressemble plus à une « conversation orale » (le fameux « Gazouilli »). On a plus l’impression de parler que d’écrire. En l’occurrence, même si la parole est enregistrée dans une mémoire numérique, elle est beaucoup plus diffuse, et ne prend de réelle valeur que lorsqu’elle est colportée et Retwittée

5/ Facebook a de multiples concurrents, Twitter, beaucoup moins (en tout cas à ce stade) : ne serait-ce que pour poster et partager des Photos : que d’opportunités : Blogs, Sites tels que Posterous, Picassa, FlickR, Mobile Me et bientôt ICloud… Bref, que de solutions de partages de posts, de Musiques, de Vidéo (au delà de Youtube, DM, Viméo), de documents (Slideshare, Google Docs etc.) en périphérie de Facebook (qui a pourtant fait le pari de les recentrer sur un ou des profils)

En aucun cas, Twitter, même s’il a des systèmes de posts de Photos intégrés, n’oblige à capturer l’info et à la centraliser sur son propre Profil. On peut toujours faire la même chose (post de liens URL) de son profil Facebook, mais là également c’est plus « impliquant » car recentré sur son propre profil.

6/ Facebook deviendrait-il Has been ? pour les raisons évoquées mais peut-être aussi, comme Myspace, le positionnement s’étant un peu trop recentré sur l’aspect « narcissique » d’un profil dont on finit par se lasser. Que ce soit en tant que Profil de Personne(s) ou Profil de Marque ?

Le recul des abonnements Facebook aux US peut-il s’expliquer par les faits évoqués ?

Chacun évidemment, aura sa propre perception et analyse. Ce ne sont évidemment pas les mêmes outils et les mêmes usages; toujours est-il que personnellement, j’ai quasiment abandonné Facebook. Et Vous ?

Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20


by Fredwpt 19/06/2011

Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communication Interne (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination…

On voit donc apparaître de très belles allégations et rationalisations de comportements du type :

source : Manageris.com


Oui, mais au delà des comportements observés au sein de cette même « génération », on voit apparaître la capacité à travailler moins et mieux de l’équipe de France de Football 2010 en Afrique du Sud, on voit beaucoup de « no life » (sans doute plus nombreux que les Geeks collaboratifs) ayant sans doute créé un Blog et T’chaté sur Msn Messenger ou Facebook.

On en voit plus rarement adopter un comportement naturellement collaboratif et exigent au point de révolutionner l’Entreprise et la façon de les Managers dans leur ensemble. Rappelez moi svp le taux de Twittos issus de la génération Y et de la génération X ?…

Pour vous donner quelques exemples de vécu de l’entreprise, et de ma propre expérience de Manager (plutôt au fait des nouvelles techniques 2.0 et collaborative pour en avoir été un des instigateurs dans ma propre entreprise), sur les 10 nouveaux recrutements que j’ai faits dans mon équipe lors des 6 derniers mois, il semblerait qu’aucun ne soit plus au fait des évolutions des TICs et des Media Sociaux que ceux que je côtoie au quotidien de la « Gen X » parmi mes pairs et collègues.

Que les Technologies dans leur ensemble soient transformantes pour tous, et créent une Fracture Numérique, oui sans doute ! Mais ni plus ni moins que les autres évolutions technologiques passées ( Mail, Mobile, Pack Office, ERP, CRM etc.)

Chaque évolution technologique est transformante pour l’ensemble des Salariés et comme chaque fois, en laisse une partie sur le carreau

Mais de grâce, arrêtez de nous bassiner avec des pré-supposés non vérifiés et nous faire de beaux Slideshare ou Powerpoint pour nous convaincre de n’importe quoi.

Que l’entreprise doive évoluer et se mettre au diapason des Nouvelles Technologies, évidemment, mais pour Tous ! Pas pour une pseudo génération qui n’a pas de fondement scientifiquement avéré, et dont les comportements supposés vont tout révolutionner.

Sinon, il faut m’expliquer les raisons pour lesquelles, dès qu’ils sortent des plus Grandes Écoles, il faut dans la plupart des cas, tout leur réapprendre, notamment que les règles d’un RSE ne sont pas forcément celles de Facebook, que faire un Swot et travailler en collaboratif n’a pas grand chose à voir avec un Barcamp, et que collaborer de façon efficace passe avant tout par le développement d’un Savoir Faire avant d’être dans le Faire Savoir

Boom des réseaux sociaux en Europe


Par Marie-Catherine Beuth

25/02/2011 |

En 2010, l’usage des sites communautaires par les internautes européens est passé devant  la consultation de portails Internet et l’utilisation d’outils de messagerie en ligne, selon ComScore.

Facebook fait tomber ses concurrents comme des mouches. Pendant quelques mois, les portails Internet ont résisté. Mais en mai 2010, leur audience en Europe est passée à son tour derrière celle des réseaux sociaux en termes de temps passé en ligne. Selon le dernier rapport annuel de l’institut d’études ComScore dédié aux usages numériques des Européens, le ComScore Europe Digital Year in Review 2010 , les réseaux sociaux captent désormais près d’un quart du temps passé sur la Toile par les internautes européens. Les portails Web, jadis au cœur de l’expérience numérique des consommateurs, représentent moins de 20 % du temps passé. La chute est plus dure encore pour la messagerie instantanée, qui avait capté jusqu’à 39 % du temps passé en ligne par les internautes européens et choit à 10 %.

 

La Turquie en tête des pays les plus accros

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Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux


Le 21/01/2011 à 18:57 – Mis à jour le 21/01/2011 à 19:41     Source  Capital.fr

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux

© HEC

 

Insead, HEC et maintenant l’IAE de Paris… la plupart des business school françaises recrutent des community managers, afin de renforcer leur présence sur les réseaux sociaux. Objectif : constituer une communauté de fans qui peut rapporter gros…

Moins coûteux que les salons, plus rentables qu’une publicité dans un magazine…les réseaux sociaux attirent de plus en plus de grandes écoles qui comptent bien y développer leur image de marque. La plus en pointe est de loin l’Insead avec pas moins de 6.782 fans sur Facebook, et six murs différents comme celui de son « Social Innovation Center« . HEC compte modestement 3.990 membres sur sa page officielle et ESCP Europe, 1.120. Plus innovante, laSciences Po TV attire 2.267 adeptes sur le réseau de Mark Zuckerberg, et quelques 50.000 visiteurs uniques sur la chaîne YouTube.

Ces établissements ont vite compris qu’ils ne pouvaient ignorer ces sites, sur lesquels surfent 80% des internautes français, selon le cabinet comScore. Les universités françaises, en revanche, sont en retard. Paris Dauphine se contente, par exemple, d’une modeste page sans contenu et recense 662 fans.

Buzz garanti

Seules les écoles universitaires du management (IAE) commencent à se lancer. Celui de Paris inaugure, le 24 janvier, une web série intitulée « 3 idées sur le management » diffusée sur Facebook. Il s’agit d’une vidéo de 3 minutes mise en ligne chaque lundi sur une thématique RH, marketing, comptabilité, stratégie… « Nous avons voulu donner la parole à nos enseignants-chercheurs », détaille Andria Andriuzzi, le nouveau responsable média sociaux. Le lendemain de la mise en ligne, les 667 fans de Facebook et les 210 followers de Twitter pourront échanger en direct avec l’enseignant.

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Facebook a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’investisseurs


samedi 22 janvier 2011 00h10

Photo

SEATTLE (Reuters) – Facebook a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’investisseurs à travers le monde, opération qui s’est faite sur la base d’une valorisation du premier site communautaire mondial d’environ 50 milliards de dollars (36,7 milliards d’euros).

Le groupe, fondé en 2004, a également dit qu’il commencerait à publier des comptes financiers au plus tard d’ici le 30 avril 2012, ce qui peut être interprété comme un premier pas vers une introduction en Bourse.

A ce niveau de valorisation, il s’agirait de l’une des plus importantes mises sur le marché dans le secteur technologique de l’histoire boursière américaine.

Les autorités américaines exigent d’une entreprise de rendre publics certains éléments financiers dès lors que son nombre d’actionnaires dépasse le seuil de 499.

Facebook pense que ceci devrait intervenir au cours de l’année.

La levée de fonds a été organisée par Goldman Sachs, qui a rassemblé un milliard de dollars auprès des investisseurs basés en dehors des Etats-Unis, dans le cadre d’une opération qualifiée de sursouscrite par le site communautaire.

Ce dernier a ajouté qu’il n’avait pas de projets dans l’immédiat pour l’utilisation des fonds ainsi levés.

Facebook a dégagé un bénéfice net de 355 millions de dollars sur les neuf premiers mois de l’année, sur un chiffre d’affaires de 1,2 milliard, selon un document distribué par Goldman Sachs auprès d’investisseurs potentiels.

En décembre, la banque d’investissement américaine, certains fonds gérés par elle et le fonds d’investissement russe Sky Technologies avaient investi 500 millions de dollars dans Facebook.

Le site compte plus d’un demi-milliard d’utilisateurs et concurrence directement les portails internet tels que Google et Yahoo dans l’obtention de recettes publicitaires.

Source REUTERS relayé par Les Echos.fr

Google Me : Google réussira-t-il à être social ?


C’est la rumeur du moment. Google s’apprêterait à lancer un réseau social, vrai rival de Facebook, baptisé Google Me. Voici ce qu’en dit Adam D’Angelo, ancien responsable technique de Facebook :

Ce n’est pas une rumeur. C’est un vrai projet. Un grand nombre de personnes y travaillent. J’en suis totalement sûr.

Manifestement, les équipes de Google ont constaté que Buzz n’était « pas suffisant » et ont lancé ce projet « hautement prioritaire ». On savait que les dirigeants de Mountain View étaient récemment partis en quête d’un chef du pôle « social », chargé de donner une cohérence à ces développements.

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Microsoft Office 2010 : du collaboratif dans les nuages !


13 juin 2010 Source Nouvel Obs – Boris Manenti –
Avec Office 2010, Microsoft veut « devancer les usages numériques »

Trois ans après Office 2007, Microsoft sort ce mardi 15 juin la nouvelle version de sa suite de bureautique. Les indispensables Word, Excel, Powerpoint et Outlook reviennent dopés au mobile et aux réseaux sociaux.

Avec Office 2010, Microsoft affiche une volonté de « s’adapter et devancer les usages numériques », explique à Nouvelobs.com Laure Goudiard du Mesnil, chef de produit Office. La philosophie de cette nouvelle mouture repose sur trois grands principes : « la créativité ludique, la mobilité et le partage », note-t-elle.


L’arrivée du « cloud computing »

« L’explosion des photos et des vidéos numériques appelle un besoin de créativité », développe-t-elle. Office espère ainsi éviter aux familles d’installer un logiciel de retouche photo et un logiciel de montage vidéo pour des usages basiques.

« Ensuite, les gens sont multi-équipés, ils disposent d’un ordinateur, d’un netbook, d’un smartphone… Avec Office 2010, tout se met à jour sur le nombre impressionnant d’appareils disponibles », avance Laure Goudiard du Mesnil. Par exemple, avec Outlook, lorsque les e-mails sont relevés, lus, voire supprimés, sur un smartphone, l’ordinateur familial relié au même compte met la boîte aux lettres à jour.

« Enfin, nous ressentons un réel besoin de partage avec les réseaux sociaux », ajoute la chef de produit Office. La suite bureautique affiche une réelle volonté d’intégrer ces réseaux sociaux, par exemple en important dans Outlook les photos des contacts LinkedIn, Viadeo, Windows Live et bientôt Facebook…

Tous les logiciels intègrent également la possibilité d’enregistrer des documents sur Internet via un espace de stockage de 25 Go nommé Skydrive. Gratuite, cette option permet de sauvegarder et modifier ses documents en ligne, et surtout de partager ses dossiers. Pratique dans un cadre professionnel.

LIRE LA SUITE SUR : Le Nouvel Obs

Le nouveau Facebook est il diabolique ?


Ecrit le 22 avril 2010 par Marshall Kirkpatrick

Facebook a bluffé tout le monde hier lors de sa grande messe annuelle, la conférence F8, mais une fois l’enthousiasme passé, il reste un arrière goût désagréable : tout cela est un peu flippant.

La société a annoncé un système simple et puissant pour offrir une personnalisation instantanée sur n’importe quel site web, a initié une adoption significative du web sémantique en claquant des doigts, a révolutionné la relation entre cookie et login, a probablement donné le signal de départ à une toute nouvelle catégorie de startups basées sur la recommandation en leur ouvrant un marché de 400 millions d’internautes dès leur ouverture.

Elle a popularisé le bookmarking social et rendu la souscription aux flux rss facile, et elle a vraisemblablement révolutionné comme jamais on ne l’avait fait depuis des années l’analyse de traffic sur les sites web, en donnant la possibilité d’avoir accès à des données démographiques sur les visiteurs liées à leur véritables identités. Les annonce étaient si nombreuses hier que cette dernière nouvelle n’a même pas trouvé sa place dans la keynote.

LIRE LA SUITE SUR : http://fr.readwriteweb.com/2010/04/22/a-la-une/nouveau-facebook-est-diabolique/

Levi's fait naviguer l'internaute entre Facebook et son site Web


« Levi’s Integrates Facebook Social Plugins into Online Shop »

Source : Mashable.com

Levi’s is one of the first major brands to implement Facebook’s social plugins into their online shop, turning it into a “social shopping experience.”

Upon entering levi.com, shoppers can now choose to shop socially by clicking on the “like-minded shopping starts here” sign. In there, customers can share Levi’s products with their friends, “like” them, or find “Top-Liked” products across their networks. To do that, they must connect with Facebook which is a simple, one-click process.

Jodi Bricker, Vice President of Digital for Levi’s® Americas said, “We’re creating a new social shopping experience that

LIRE LA SUITE SUR : http://mashable.com/2010/04/22/levis-facebook/

Facebook Fanpage : les chiffres de la loyauté


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source : Blog de Jean-Sébastien Catier

Intéressante étude publiée dans la Harvard Business Review, concernant les liens entre les « membres » d’une fanpage Facebook et la consommation réelle.

Menée auprès des consommateurs d’un café/pâtisserie de Houston, qui n’avait pas de page Facebook, l’étude montre ainsi que les fans, bien qu’ils ne représentent que 5% des consommateurs (des clients réguliers en réalité, puisque ce sont 5% des inscrits à la mailing list), leur consommation est plus importante que la moyenne : 30 à 45% de plus, en nombre de visites et panier moyen, et un sentiment de loyauté 41% supérieur !

Il ne faudrait cependant pas en conclure trop rapidement qu’ouvrir une page Facebook va permettre d’augmenter le chiffre d’affaires !
C’est bien l’inverse qui se produit : les consommateurs les plus fidèles et les plus importants sont ceux qui sont déjà loyaux à la marque (dont la force intrinsèque est dans ce cas là assez faible) et qui souscrivent à la fanpage pour profiter d’éventuels bon plans ou avoir les dernières infos.

Mais la vraie utilisation à faire de cette étude, c’est d’en conclure que la page FB est un moyen simple, et très peu cher, de garder un lien avec ses meilleurs clients, et de les fidéliser au maximum en recueillant leurs avis ou remarques et en leur communiquant en « avant-première » les nouveautés, évolutions ou événements.

Pas question de laisser tomber ceux qui dépensent 40% de plus que les autres, non ?