Et si l’avenir collaboratif était mobile ? #e20 #socbiz


by Fredwpt 10/12/2012

Optimize CHR 2.0 Compilateur de Rich Media

Et si l’avenir du collaboratif se trouvait dans votre poche ?

Si j’en crois mon expérience depuis maintenant 6 mois (lancement d’Optimize CHR 2.0),  je me rends compte que les établissements CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques) ont de plus en plus fait basculer leur communication et leurs échanges avec leurs consommateurs sur les Réseaux Sociaux.

Pourquoi ?

1/ parce que leurs sites Web devenaient trop lourd à actualiser, et que les Timelines des réseaux sociaux (majoritairement Facebook dans leur cas) devenaient beaucoup plus faciles à appréhender que leur propre site (nécessitant pour ce dernier souvent un Webmaster ou une agence attitré(e) ) d’ailleurs rarement actualisé désormais. Quoi de plus facile que de poster un nouveau menu du jour, des photos de leurs événements, des News … d’une Timeline ?

2/ parce que ces mêmes Réseaux Sociaux sont déjà « Mobile Native Equiped » alors que les sites Web Classiques ne se voient plus sur les Smartphones, obligeant leurs internautes mobiles à de véritables numéros de contorsionnistes avec leurs doigts pour « pincher » et « scroller » afin de tenter de taper sur le bouton du menu du site…

3/ parce que ces mêmes réseaux sociaux embarquent avec eux de façon native la capacité à gérer de la Vidéo en ligne, des albums photos en ligne, des Flux RSS et des Blogs intégrés (pour Facebook /ex)

4/ parce que ces mêmes réseaux sociaux leur permettent de faire un Marketing Direct ciblé par la Pub avec en Back Offices les mégas Bases de Données Qualifiées de Facebook/Google et consorts

5/ parc que c’est le moyen évident de rentrer en contact avec leurs consommateurs et de gérer, peut-être « gérer » sera d’ailleurs un bien Grand Mot, mais en tout cas être en mesure d’échanger avec les consommateurs et finalement de jouer un rôle sans qu’ils le qualifient ainsi, de Community Manager de leur(s) établissement(s)

Finalement les établissements CHRD sont peut-être en train, sans en prendre vraiment conscience, de donner des leçons de 2.0 aux plus Grandes Entreprises, qui elles, se lancent dans des projets parfois « pas possibles » pour essayer de rendre ses Forces Vives… collaboratives…

Tout ceci m’a permis de prendre conscience d’ailleurs que les Killer-Apps devaient devenir elles-aussi des supports de collaboration.

Aussi Optimize CHR 2.0 leur proposent aujourd’hui :

1/ de récupérer leurs informations institutionnelles de leurs sites Web, et de les remettre dans un format visible par tous

2/ d’intégrer les flux de leur Timlines quels qu’ils soient (Facebook, Twitter, Youtube, Rss etc.)

3/ de les mettre à disposition de tout internaute mobile qui se connectera sur leur site d’origine en greffant un petit code de redirection qui détecte l’appareil mobile et rend visible une concaténation des informations du site web et des réseaux sociaux des établissements

Voilà, le 2.0 mobile est en route ! En tout cas pour les établissements CHRD !

Pour tout renseignement :

http://www.optimize-chr.com/

et pour voir quelques exemples :

https://www.facebook.com/pages/Optimize-CHR-20/312828028790498

 

Harrys Iphone

Menus Horizontaux

Vu au département communication de la Caisse des Dépôts : une vision assez court-termiste des solutions durables… #RSE #E20


by Fred Poulet 26/02/2012

Solutionsdurables.tv : c’est une web-tv dont le procédé participatif a été grossièrement inspiré par le modèle de techtoc.tv ou HRchannel.com, édités par Webcastory et que je connais bien puisque comme mes lecteurs le savent, j’y suis souvent actif comme intervenant et j’y propose souvent des sujets comme tant d’autres. J’ai convaincu ma direction d’y financer un plateau TV dans le passé – bien que ce qui suit ne l’engage pas et soit mon point de vue personnel – ça va sans dire.

                 

                         =  

 

 

Le cheminement et la gestation de l’idée ont été assez transparents puisque j’ai eu l’honneur d’apporter mon soutien à Fred Bascuñana quand il a proposé sa vision de la web-tv collaborative au département communication de la Caisse des dépôts – en rencontrant, à ses côtés pour témoigner de la justesse de son approche, M. Stéphane Barbey et Mme Florence Lépany. Je nomme volontairement ces deux personnes pour rester factuel et ne pas m’en prendre à une institution dont j’ignore les rouages, mais dont je me doute qu’elle fait de grands efforts pour défendre d’autres valeurs.

Je choisirai donc dans un souci de précision de parler des deux employés que j’ai rencontrés : je n’ai jamais travaillé à la Caisse des Dépôts et il ne m’appartient d’ailleurs ni de faire leur procès, ni encore moins celui d’une institution prise dans son ensemble : ce serait grotesque et démesuré, et je détesterais taper dans le tas et généraliser.

Par contre je souhaite relater des faits qui à mon sens engagent la responsabilité de cette grande entreprise qui à mon sens saura rectifier le tir.

Je suis contraint de le faire publiquement car je milite pour que ce genre de pratiques cesse d’une part, et d’autre part parce qu’un courrier à la CDC aurait moins de chance de les faire réagir de toute évidence (et puis je ne sais pas à qui écrire). De surcroît, c’est un peu aussi, qu’ils ont tourné en bourrique : en manquant de déontologie envers l’entrepreneur que je cite, ils ont aussi fait preuve de légèreté envers moi.

Manifestement sympathiques et affables sur la forme, je pars donc du principe que ces deux salariés ne reflètent en rien sur le fond les valeurs portées par leur employeur, institution capable de faire des efforts objectivement intenses pour se comporter en entreprise citoyenne. L’article qui suit n’est donc pas à charge contre la CDC, je tiens à le dire, mais porte sur des pratiques individuelles à mon sens inconnues de la direction de cette grande société.

C’est donc Stéphane Barbey, du département de la com, fan du concept de web-tv collaborative illustré par techtoc.tv qui a contacté Fred. Il l’a fait après avoir lui-même scrupuleusement retranscris en mars 2010 dans son propre blog 3 interviews fleuves qu’il a manifestement faites pour sa veille, en voici un exemple. Vous verrez à quel point la retranscription est appliquée, et atteste d’un effort… hum comment dirais-je « d’appropriation du concept » (avec le recul quelle ironie) : je suppose que Fred a dû être flatté par cette approche.

J’ai quant à moi eu le privilège, parce que je soutiens de façon quasi militante ces jeunes entrepreneurs (comme adepte du 2.0 je crois au concept de web-tv participative qu’a inventé Fred), de participer à une réunion, dans le contexte d’un déjeuner, avec Stéphane Barbey et Florence Lépany, de la Direction de la communication de la Caisse des dépôts, déjeuner offert par Fred Bascuñana, transformé en VRP pour l’occasion, ravi d’être consulté pour aider la Caisse des Dépôts à faire sa web-tv, et transporté à l’idée de les convaincre d’en faire une web-tv participative. Je précise « déjeuner offert par », dans la mesure où la conclusion de cette sombre histoire c’est un spectaculaire pompage d’idées aux frais du brave entrepreneur. Un comble qu’ils se soient laissés inviter.

Car nous avons été canardés de questions validant le cheminement et le process de cette démarche collaborative, process complexe, démarche sophistiquée, dans laquelle Fred a eu le premier l’idée de marier un réseau social et une web-TV pour que le réseau social soit au service de la production des vidéos de la web-TV : à savoir que ce sont des membres comme moi qui « poussent » les sujets et de facto les sujets produits ont fait l’objet d’une dynamique conversationnelle avant d’être réalisés.

Je dois vraiment insister sur le fait que Fred est un bon camarade du web, que j’ai d’ailleurs découvert grâce à ses plateaux et à sa web-tv sociale, mais que nous ne sommes pas de la même famille, que je n’ai strictement aucune action dans sa boîte : j’ai été invité à le soutenir pour témoigner de la justesse de l’usage, et j’étais ravi de networker sur cette base avec des gens motivés, parce que j’ai convaincu ma direction d’être ponctuellement cliente de cette solution. Que cela soit bien dit : c’est en tant que client et supporter que je suis intervenu, c’est en tant qu’individu libre de ses opinions que je vous narre ceci.

Pour moi qui m’intéresse beaucoup à la Responsabilité Sociétale des Organisations, au Développement Durable, je constate qu’il y a là un sujet édifiant : celui de la cohérence entre les valeurs portées par l’entreprise, au travers d’efforts souvent sincères portés par des collaborateurs motivés, et le comportement déviant de certains individus qui cassent la dynamique et les bonnes intentions d’un groupe : ça fait désordre quand ce sont des gens qui travaillent à la com.

C’est encore plus gênant quand ces deux personnes ont pour mission au nom de leur employeur de promouvoir une « solutionsdurable.tv ». Et c’est cela le sujet fascinant derrière cette histoire vous allez comprendre : à savoir, comment cette grande institution va-t-elle rectifier le tir de deux salariés irresponsables, pour rétablir sa propre responsabilité comme il se doit ?

Je veux bien qu’on ait d’un bout de la planète à l’autre parfois des idées similaires, innocemment, ça arrive – mais là j’ai été impliqué par devers moi dans le hold up en fournissant mon propre retour d’expérience.

A l’aune de la méthode, et bien que je sois loin d’être naïf pour avoir déjà tout vu et entendu (ou presque) dans ce monde cruel, je suis choqué, et perplexe.

Car si cette histoire de plagiat est une goujaterie de mauvais goût, son ironie est des plus croustillantes : dois-je rappeler qu’on parle ici d’une banque semi-publique, dont je ne vous rappellerai pas les bénéfices record en 2010 (plus de 800 millions d’euros de résultat net je crois) dont la vocation est de les investir dans l’économie ? – Et donc disais-je l’ironie est particulièrement croustillante, parce que le département com de cette société a orchestré un tel plagiat pour lancer un site qui se veut un exemple d’initiative citoyenne, en somme pour nous expliquer le caractère exemplaire de sa démarche.

Oui, je le confirme : c’est LA grande société par excellence qui doit obtenir de tous ses employés qu’ils se comportent de façon exemplaire.

Or j’ai appris que cette consultation avait lieu sans appel d’offre préalable, ce qui en soi ne me dérangerait pas sur le fond, si sur la forme, toutes les idées de Webcastory n’avaient été aspirées grossièrement sans le moindre appel d’offre en cohérence avec leurs discussions et avec la web-tv lancée. Malgré un cahier des charges que le service de la com, en la personne de Stéphane Barbey, a envoyé à Fred en lui demandant de le conserver confidentiel (sic), en somme l’expression de besoin « interne », qu’il a bien fallu qu’il me montre pour que je vienne le voir et pour que j’accepte de rencontrer deux personnes du service communication.

Moralité : faire miroiter à un jeune entrepreneur plein d’entrain, pour ses bonnes idées, un appel d’offre qui n’aura jamais lieu, un moyen bien pratique d’aspirer ses idées.

J’ai parlé d’ironie. Mais il faudrait inventer un mot bien plus puissant que « ironie » pour souligner la perversité de la chose, qui doit malheureusement être une pratique courante. Cette fois, un partenaire peut témoigner, c’est moi : je suppose que le service com l’avait omis : simple erreur de calcul, oubli ou négligence.

Sinon le crime… était presque parfait ! Dans tant d’autres cas c’est impossible de témoignanger de ces usages, et les jeunes pousses se font embobiner. Mais là, disais-je, il faudrait inventer un mot plus puissant qu’ironie car regardez bien ce qui se passe : « solutionsdurables.tv » a été lancée sur une pratique des plus court-termistes, on y présente une entreprise soucieuse de ses concitoyens mais pour le faire au mieux… on a d’abord roulé dans la farine un citoyen qui a cru pouvoir créer quelques postes, je suppose, avec un contrat de la Caisse des Dépôts.

Le plus dommage dans cette affaire c’est qu’à en juger par les faibles retours, à la limite du grotesque, en termes de conversations sur ce site, il eut été plus avisé de faire avec l’original. Bien mal acquis…

Nous sommes à deux mois d’une présidentielle où l’on nous parle déjà énormément de l’entreprise responsable.

Tous azimuts.

Si une entreprise aussi confortable (quant à sa situation de trésorerie) que la Caisse des Dépôts n’a pas de process interne visant à éviter de telles fautes de goûts, si leur déontologie n’est pas plus exemplaire que cela : quel message ces entreprises envoient-elles à leurs concitoyens ?  Qu’elles veulent notre bien ? Des « solutions durables » à tous égards ?

Dites-moi à votre tour si vous avez des expériences à partager : c’est le moment.

Il n’y a pas que les rémunérations des grands patrons dans la vie ; il y a aussi tout un tissu économique broyé au quotidien par ce genre de worst practices. Je suppose qu’on s’intéresserait moins aux salaires mirobolants des grands patrons si du reste ce n’étaient les écarts qui se creusaient : or il y a souvent des gens qui souffrent encore plus de ces écarts que les salariés de l’entreprise : ce sont les petits sous-traitants qui à tous égards sont véritablement en bout de chaîne alimentaire…

La RSE est un concept finalement assez flou : il est temps d’y mettre du retour de bonnes pratiques dans des domaines aussi prosaïques que notre bonne vieille déontologie !

Comme le disait je ne sais plus quel grand philosophe : la politesse n’est pas une vertu, mais c’est une introduction à la vertu en nous faisant apparaître en surface tels que nous devrions être au-dedans.

Eh bien la déontologie la plus élémentaire en affaires commence par quelques bonnes pratiques, visant à respecter ses partenaires : c’est une gymnastique managériale qui nourrit, prépare, produit des réflexes et des réflexions bien plus profonds : pour tout le reste. Et c’est en tout cas bel et bien par là qu’il faut commencer.

Sinon la suite ne sera qu’un discours fondé sur une base en argile, friable et… si ironique.

Liberté et Bienveillance 2.0 : créons la Charte du Lâcher Prise #e20 #socbiz


By Fredwpt 23/01/2012

Les révolutions arabes nous ont montré en 2011 toute la puissance du Web 2.0 et la capacité que les gens avaient désormais à communiquer par delà les limites des frontières ou du despotisme.

2010 et 2011 nous ont également montré toute la difficulté qu’avaient les entreprises à maîtriser la bête… et pour cause…

Comment une Entreprise pourrait s’y prendre là où des « organisations militaires » ont échoué ?…On voit donc apparaître des Chartes de « Bonne Conduite », des « Guide d’utilisation du Web et des Média Sociaux » dans bon nombre d’entreprises qui souhaitent préserver leur e-réputation avant même de penser à la promouvoir de façon active via leurs salariés.

cf. la vidéo très intéressante qui tente de répondre à une partie des questions que l’on se pose :

Et pourquoi ne prendrait-on pas pour une fois à contre-pied cette tendance Judéo-chrétienne à vouloir tout réglementer et à gendarmer ?Pourquoi n’établirions nous pas des Guides de Bienveillance de l’utilisation des Média Sociaux à destination des Managers pour apprendre à bien faire à leur collaborateurs ?

Juste une idée comme ça au passage sur Brèves de Comptoir 😉

La Vidéo est ICI : http://ht.ly/9inXU 

Géo-Shopping On approche de la Killer App #geoloc #e20 #solomo


by Fredwpt 22/09/2011

Je me permets d’extraire une vidéo de l’excellente présentation (une fois de plus) de Grégory PouyTHE FUTURE OF COMMERCE: REAL R.O.I. INSIDE ) pour illustrer un point de vue qui me tient à coeur depuis pas mal de temps :

A savoir : je suis convaincu que la « Killer App » de Géolocalisation viendra du fait que l’on puisse :

1/ se baser sur un Moteur de Recherche de produits ou de services

2/ être à même d’arbitrer ses achats selon l’équation  : Distance à Parcourir <=> Rapport Qualité Prix

3/ capitaliser sur une Richesse de la Base de Données Produits et Avis Consommateurs

La guerre est lancée, mais après le côté ludique qui a été le premier critère de recrutement des Applis de Géoloc, après les dérivés comme la Gestion des Offres Promotionnelles Géolocalisées, nous devrions voir de plus en plus arriver des Applications abouties répondant aux trois critères cités ci-dessus

Je recrute 2.0… Oui mais bien sûr… #e20 #mediasociaux #RH20


by Fredwpt 30/08/2011

Avez vous vraiment essayé de recruter sur les Réseaux Sociaux ? Est-ce devenu habituel ? Est-ce une démarche généralisée dans votre entreprise ? Et surtout… est-ce efficient ?

3% des recrutements seraient désormais issus du 2.0 (Média Sociaux – LinkedIn, Viadeo, Twitter, etc…) , ce qui est malgré tout assez faible mais finalement assez… compréhensible :

– Comment se fier à des CV en ligne tous plus ronflants les uns que les autres ?

– Comment déceler les vraies qualifications déclarées des qualifications réelles ?

– Comment connaître les « points faibles » des candidats potentiels qui ne mettront en aucun cas sur leurs profils ? : « Résistance au Stress = 0 », « Arriviste de première », « n’aime pas du tout travailler en groupe »… etc.

Les Profils Riches sont-ils aussi « riches » qu’on veut bien nous le faire croire ?

Certains ont jeté leur dévolu sur les Star Académiciens du Web qui, sous réserve d’avoir un Blog à peu près bien tenu, une présence sur les réseaux sociaux démontrant qu’ils savent Faire Savoir deviennent LES candidats qu’il faut aller chercher…

Ont-ils pour autant le Savoir Faire ? (même s’il faut du Savoir Faire pour faire savoir…)

Il me semble, par expérience, que le passage sous les Fourches Caudines de Cabinets de Recrutements, de Chasseurs de Têtes, et/ou des Services de recrutements internes (RH) reste le circuit classique de recrutement aujourd’hui. Peut-être à l’exception de Profils bien particuliers liés aux nouvelles technologies, et qui de fait, voient leur réalisations beaucoup plus visibles et mises en valeur sur leur terrain de prédilection.

Passer une annonce sur Twitter ressemble de fait à « une bouteille jetée à la mer », sur LinkedIn ou Viadeo, à une bouteille jetée dans une mer un peu plus petite, et sur cadremploi (ou équivalent) dans une rivière dont les retours sont en général extrêmement variables, si j’en crois ce que j’entends.

Tout au plus sont-ils devenus des moyens et des relais supplémentaires, y compris de la part de cabinets bien connus, M.Page, pour ne pas le citer pour diffuser plus largement (et dupliquer) ce qu’ils faisaient déjà sur leur propre site. On y trouve donc à boire et à manger désormais… et à plusieurs endroits en même temps.

Et vous alors, qu’en est-il ? Les réseaux sociaux vous ont-ils aidé à mieux recruter, voire à recruter tout court ? Avez vous trouvé la Martingale du recrutement sur le web 2.0 ?

Pour ma part, tous les profils susceptibles de m’intéresser ou d’intéresser mon organisation n’y sont pas. Et quand bien même ils le seraient, les deux derniers exemples de recrutement en date pour des profils très « Nouvelles Technologies », (Un Community Manager et un Change Manager), ont été finalement trouvés et recrutés… via un Cabinet de Recrutement…

Et oui, la Force de leur Réseau et de leur propre Base de Données (qualifiée de + et de – …) semble continuer à prendre largement le pas sur les soit disant Talents Annoncés de nos Star Académiciens du Web

La Force du #Cloud = l’avenir des RSE intelligents ? #e20 #rse


by Fredwpt 22/08/2011

James Surowieky nous le rappelle dans son excellent ouvrage La Sagesse des Foules :

Le collaboratif, et l‘intelligence collective ne semblent bien marcher que lorsque les décisions sont prises selon trois critères :

Indépendance des participants
Diversité des participants
Réponse précise à une problématique posée

D’où l’avènement du Crowdsourcing dont on parle de plus en plus à des fins d’Innovation notamment.

On peut se demander, en entreprise, si les conditions de mise en oeuvre de cette intelligence collective sont vraiment réunies au delà des notions déjà évoquées d’Holoptisme et de Panoptisme ICI : … En effet, quid de l’indépendance des participants dès lors qu’un Community Manager, qu’une Gouvernance, engendrera la fameuse « injonction paradoxale » :

« je décide unilatéralement que nous allons collaborer collégialement « …

Le 2.0 = facteur de décloisonnement, oui sans doute ! Le Facteur « Machine à Café Puissance 10 » avec sa fameuse sérendipité peut-être…

Je pense pour ma part que le Salut viendra de l’extérieur de l’Entreprise. Non pas des Média Sociaux souvent stériles et futiles si ce n’est pour effectuer une veille ou un partage d’infos, mais nous sommes sans doute en train de sous-estimer la capacité du 2.0 interne – externe.

Je vous invite, même si elle date un peu désormais, à (re)découvrir la capacité associée d’une solution comme Salesforce.com :

Non pas que je souhaite faire l’apologie de ce CRM, mais je voudrais insister sur sa capacité et/ou son potentiel (grace au Cloud) à mixer des données internes (Référentiel Client /ex) avec des données externes (Notamment de Géolocalisation qualifiée)

Imaginez la Valeur que peut avoir Une base de Donnée qualifiée extérieure mixée avec des données internes d’entreprise… Nous sommes en train de pouvoir obtenir des infos qualifiées et commentées (wording, commentaires d’utilisateurs etc.), géolocalisées donc circonstanciées, et supposées être complétées par les consommateurs eux-mêmes… Le rêve de tout marketeur.

Accessoirement, recueillir des données et des avis indépendants, forcément diversifiés. Il ne manque que l’Objectif Commun… 

Trouver le Meilleur Produit (ou Service) au meilleur endroit avec le meilleur Mix : Produit – Positionnement – Prix – Promotion.

Alors ? au delà de la problématique logistique de mise à disposition (bien réelle)  CQFD ?

5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse


by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce « réseau social » s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop « Mee Too » de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les « Circle » Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de « Catégoriser » différemment ses « Friends » ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des « Cercles » de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud « non maîtrisable » par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Ecosystème 2.0 : et vous vous en êtes où ? #e20 #RSE #web20


by Fredwpt 05/07/2011

 

Juste un petit Graph pour que chacun puisse dessiner le contour visuel de son périmètre d’intervention 2.0 : encadrez les pôles qui entrent aujourd’hui dans votre domaine d’intervention 2.0 et évaluez visuellement votre « maturité 2.0 »

Et vous vous en êtes où dans l’absolu et par rapport à vos concurrents ?


Consultants – Editeurs RSE & 2.0 : Comment se discréditer auprès des Entreprises ? #rse #e20


by Fredwpt 16/06/2011

Vivement l’explosion de la deuxième Bulle Internet pour que l’on puisse séparer le bon grain de l’ivraie !

de plus en plus de blogeurs, de consultants, de « journalistes » sont en train de se discréditer auprès des entreprises sans se rendre compte qu’il sont en train de créer des Cénacles, Cercles de discussions, conférences dont les thématiques sont pure fiction, prospectives hasardeuses, et théories ineptes.

La dernière en date (qui m’a fait pouffer de rire, ou plutôt pitié…), et qui va faire l’objet d’une conférence le 5 Juillet prochain, étant annoncée par un site qui publie pourtant des choses assez sensées habituellement : L’Atelier BNP Paribas.

Thème de la conférence et lien de cet article :  Média Sociaux, nouveaux vecteurs d’évaluation des salariés

On avait eu quelques prémices à la connerie ces derniers temps, sur des thématiques comme la mort annoncée de l’E.Mail à l’heure des Réseaux Sociaux, ou encore la Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux… mais là je crois qu’on est en train de décrocher le pompon…

Comme disait Michel Audiard, « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », ou encore, « quand on mettra les cons sur orbite, ils n’ont pas fini de tourner »… Et la teneur des débats stratosphériques que j’évoque semble s’y prêter parfaitement…

Je cite une partie de l’article de l’Atelier :

« pourquoi ne pas utiliser ces informations (réseaux sociaux) pour estimer l’expertise des salariés non pas en fonction de ce qu’ils sont censés faire, mais de ce qu’ils font et publient, de l’aide qu’ils apportent à leurs communautés internes. Et pourquoi pas même à terme remplacer l’évaluation annuelle des salariés, qui peut souffrir de rapports émotionnels entre le collaborateur et son manager sans lien avec les compétences« .

Franchement, comment peut-on publier de telles conneries ? Faut-il n’avoir jamais travaillé en entreprise, pour ne pas savoir ce que sont des référentiels de compétences, des entretiens annuels d’évaluations, du Management au quotidien (formation, coaching, accompagnement etc.), ou tout simplement le Contact Humain, pour pouvoir écrire de telles idioties ?

Ce sont peut-être ceux là même qui ayant vu émerger le chanteur Grégoire grace à MyMajorCompagny, partent du principe que le talent des gens se voient dans la capacité se faire mousser grace à un profil riche qui sait un peu mieux se mettre en valeur que les autres, ou atteindre un score supérieur à 70 sur Klout en ne publiant que des choses sensées sur Twitter ?… (regardez bien dans les scores élevés, il n’y a pas que des Stars…)

Ce sont peut-être ceux là même aussi qui n’ont pas vu qu’Apple (cf dernier Keynote Lion/OS5/Mail/ICloud) était en train de capitaliser sur l’E.Mail pour l’enrichir, au lieu de parier sur sa disparition ?

Bienvenue, chers amis à la Star Academie des Consultants 2.0 !!!

A voir les intervenants prévus lors de cette conférence, nous trouvons : consultants, juriste, professeur d’université, sociologue, avocat, directeur d’association…. Bref uniquement des gens qui connaissent l’entreprise et le management opérationnel au quotidien…

Personnellement, je ne ferai pas le risque à mon entreprise de mettre 460 euros pour aller écouter des théories fumeuses. Je préfère me faire une soirée Michel Audiard, beaucoup plus drôle et dont les phrases resteront encore pour longtemps bien plus fétiches que celles prononcées par les Star Académiciens du Web et de l’entreprise 2.0 en ce moment.


#RSE #E20 Les Vertus et Limites du 2.0 et du Collaboratif


By Fredwpt 03/06/2011

Je dénonçais dans un précédent billet l’excès d’enthousiasme autour du 2.0 et des RSE, et de certains consultants qui oublient d’en donner également les Inconvénients, prônant uniquement les Vertus (bien réelles, mais souvent exagérées) ou Gageures que la Technologies et le Collaboratifs pourraient produire à terme, et en oubliant de citer bien évidemment que tout ne peut pas se faire en Collaboratif, et que ça n’est sans doute d’ailleurs pas souhaitable…

Les Vertus semblent pour autant bien exister, et ne sont pas remises en cause :

– Décloisonnement; Participatif; Collaboration; Echanges

– Expression des Salariés, Prise de Parole, Exposition

– Effets Rebonds des idées (capillarité), et donc apprentissage informel, Social Leraning, Groupes d’Innovation Participative, CroudSourcing

– Rapidité de circulation des informations, Transversalité, et Recherche d’expertise (grace au Moteur de Recherche et aux Profils Riches permettant de trouver La ou Les Bonnes Personnes expertes sur un sujet donné) : la Rapidité d’accès à l’Information et de Recherche étant sans doute l’évolution majeure que la Tecnologie Web 2.0 a permise (Wiki, Moteurs Sémantiques, Forums, Créations de Communautés)

En revanche, on oublie souvent de donner les Limites du Collaboratif et du 2.0 :

– L’effet de Taille des Entreprise, et de la quantités d’informations à gérer n’a pour l’heure pas été totalement palliée, malgré les Moteurs très puissants: et L’intelligence Collective n’est pour l’instant cantonnée la plupart du temps à des périmètres restreints (cf.Billet sur L’Holoptisme et le Panoptisme https://fredwpt.wordpress.com/2011/05/24/rse-2-0-en-entreprise-ou-en-est-lintelligence-collective-rse-e20/)

– On oublie souvent que la Hierarchie est également synonyme de Compétence et de Vision, que les collaborateurs si talentueux soient-ils ne peuvent pas pour des raisons de plus faible expertise et expérience d’une part, pour des raisons de Vision Consolidée des Enjeux Stratégiques) se substituer à la Gouvernance Suprême de l’organisation. Si la créativité 2.0 allait plus vite qu’un Steve Jobs et son équipe rapprochée, ça se saurait déjà…

– Le Collaboratif à outrance n’est de toute façon pas souhaitable pour Diriger et Décider de la Vision, de la Stratégie et des Axes Stratégiques, et de la Prise de Risques. Si nos Patrons sont aussi bien rémunérés, c’est qu’il y a sans doute, et pour un temps encore, des Raisons… Et même si eux-mêmes commencent à croire aux Vertus du 2.0, il n’en reste pas moins que la plupart des Décisions et des Plans d’actions Impliquants seront décidés (heureusement) par eux.

Le collaboratif à outrance engendre d’ailleurs assez souvent un Méga Brainstorming d’idées, mais se confond aussi assez souvent dans un Mouvement Brownien qui, sauf Imput d’un très Bon Community Manager ou d’une Gouvernance bien huilée, va finir par provoquer Inertie ou détriment de l’efficacité. (Workflow non abouti, Pas d’incitation à l’action, Qui fait Quoi Comment dans le déploiement et la mise en oeuvre des idées ? etc.)

Rappelons aussi qu’en cas de Danger, si un Capitaine de Bateau se met à faire du Collaboratif pour savoir quelle décision prendre, il risque une avarie plus que certaine.

– Dans les Phases de Management, et notamment dans l’Apprentissage ou la Formation, le Collaboratif n’est qu’une des nombreuses facettes de la manière de manager.


Dans les Phase  1/ et 2/ « Inconsciemment-Incompétent » et « Cosnciemment-Incompétent », le collaborateur ne va pas demander qu’on le fasse participer, il va demander (ou cela va nécessiter plutôt) que le Manager soit Directif avec lui:

C’est l’apprentissage obligatoire du code de la Route avant de prendre le Volant.

La Confidentialité de certaines données fera qu’elles ne pourront être gérées en Collaboratif

Bref, tout une somme de raisons bien souvent occultées dans les articles qui mettent en Avant (encore une fois à juste raison) le 2.0.

Mais il ne fait pas tout, et doit sans doute ne pas devoir tout faire.

Les Key Factors of Success du 2.0 en Entreprise #E20 #RSE


By Fredwpt 23/05/2011

Après une longue série d’observations, de documentation et de Benchmarks avec des sociétés ayant mis en place des outils 2.0 internes, voici quelques éléments clefs qui semblent être des « Must Have » pour réussir (et/ou à défaut pour ne pas échouer):

1/ Évaluer la maturité des collaborateurs (étude d’usages), et identifier les non-utilisateurs absolus des Réseaux Sociaux et/ou des outils Web, afin de les accompagner et de les former si besoin : en effet, si ça n’est pas fait, il pourrait apparaître une « Rupture Numérique » entre les « cols blancs connectés et le reste du monde » (Usines, Emplois non connectés etc.) => Formation, Webschools, Accompagnements seront le cas échéant nécessaires.

2/ Tout le Monde connecté : suite au point 1/ cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant. Penser à ne pas laisser des wagons derrière les locomotives.

3/ Faire du Dirigeant le Sponsor Principal du Projet Collaboratif et Jouer sur l’Exemplarité : en effet, quel meilleur ambassadeur peut-on avoir que le Dirigeant lui-même pour engager le Travail Collaboratif (au delà des outils eux-mêmes) ?

4/ Avoir Un Objectif Moyen-Long Terme et une Road Map : le 2.0 Ok mais pour quoi faire ? Si c’est s’équiper pour suivre la tendance, ce sera sans doute voué à l’échec …

5/ Avoir un répertoire et des Profils Riches pour chaque collaborateur (et si possible un Active Directory unique)

C’est sans doute la Base du Web 2.0 : Facebook est un méga organigramme enrichi et a démarré sur le principe d’un Trombinoscope Universitaire. Ce sont les informations et renseignements des profils qui en ont fait « la richesse » et qui ont favorisé le lien social numérique

6/ Agir avec Bienveillance et avec tout le Monde : que ce soit en interne ou vis à vis de l’externe, la sincérité, la confiance et la transparence seront désormais les maîtres mots du Collaboratif. L’accompagnement (formation, coaching, community management) sera  plus que jamais un facteur clef de réussite pour « décomplexer », favoriser échanges et dialogues ouverts, et changer évidemment pas mal d’habitudes, en particulier auprès de personnes ou de services qui soit n’auraient pas compris, soit voudraient continuer à fonctionner « à l’ancienne » par peur de Lacher Prise.

7/ Faire de ses Managers les Relais de cette Mise en Œuvre et du nécessaire Change Management. Et ce afin de mettre tout simplement en application les préceptes du Collaboratif : Tout le Monde connecté, mais aussi Tout le Monde étant là pour aider les autres.

8/ La Stratégie des « Petits Pas » : Mieux vaut semble t-il commencer par des « briques collaboratives » sur lesquelles essuyer quelques platres que de vouloir du jour au lendemain révolutionner les choses. On en revient donc au point 1/

9/ Ne pas croire tout ce qui est dit : à commencer par ce billet lui-même…, car chaque Entreprise a sa culture, son histoire, ses particularités. Et il serait de fait présomptueux de donner des recettes toutes faites. Attention en particulier aux Editeurs de solutions qui font croire que la recette miracle vient du Conversationnel et que des outils « Plug & Play » peuvent être LA solution.

Une solution qui a marché en entreprise A, ne sera sans doute pas duplicable en l’état dans une entreprise B.

Ceci étant dit, suivre ces 9 points n’est pas une garantie de succès, mais les entreprises qui les ont suivi ont manifestement évité quelques écueils si on les écoute et qu’on essaie d’en tirer quelques enseignements

A toutes fins utiles donc 🙂