Entreprise 2.0 : cette fois-ci je me lance ! #e20 #socbiz #optimizeCHR


27/06/2012

Longtemps Observateur, voire Observateur Actif, et parfois militant :-) je me lance !

Je quitte le Groupe Pernod-Ricard, fort de 15 années de Bons et Loyaux Services (Allied Domecq puis Pernod) à cheval sur le monde fabuleux du CHR (Cafés Hôtels Restaurants Discothèques) et évidemment sur les Nouvelles Technologies et le 2.0, devenues une Passion, pour créer Optimize CHR 2.0

Je me suis longtemps demandé comment La Puissance du Web 2.0, dont on vante les mérites de l’accessibilité par tous, du décloisonnement, dont on se dit qu’il pourrait sans doute profiter aux petits commerçants, depuis des années broyés dans un système concurrentiel de sur-concentration (Grande Distribution /ex)

Je pense qu’il est temps de les aider de reprendre la Parole, et de passer à l’Offensive !

Quels constats peut-on faire aujourd’hui ?

- Plus de 50% des internautes vont se connecter sur internet via leurs Smartphone ou leur Tablettes dès 2013, et cela va aller crescendo

- Les Sites Internet, véritables Vitrines des commerçants qui ont donc la chance de pouvoir être vus autant que n’importe quel gros mastodonte du Web (en tout cas "sur le papier") ont besoin plus que jamais d’émerger et d’être vus !

- Les Sites Internet (et a fortiori les leurs) ne sont plus lisibles correctement sur un Smartphone… Avez vous déjà essayé de lire un menu, une carte, un événement sur votre Iphone ? Impossible sans avoir des doigts de contorsionnistes … et des yeux de Lynx…

Oui, nous sommes en train de glisser progressivement sur le Fameux "‘Pas Vus Pas Pas Pris" (en l’occurrence "pas réservé"…) si l’image qu’ils projettent n’est pas en adéquation avec l’attente de l’Internaute Mobile !

Optimize CHR 2.0 est donc créée pour les aider à remédier à tout ça en :

- Les Rendant Visibles à nouveau à moindre cout grâce à la Technologie des Sites Mobiles (=Mini Site détectant automatiquement les connexions via Smarphones ou Tablettes, quel que soit l’OS utilisé – Apple, Androïd, Windows etc. – et s’adaptant au format de l’écran automatiquement) pour un meilleur confort de lecture et de navigation.

- Les aidant et les accompagnant pour améliorer leur référencement Naturel depuis que Google Panda est venu leur compliquer la tache !

- Les aidant à mettre en place une Stratégie de Présence et de Communication 360° sur les Réseaux Sociaux et les différents supports de "référencement" (Cityvox, TimeOut, etc.)

- Les conseillant pour éviter la tentation du Discount à tout prix (Groupon, Lafourchette, etc.) qui procurent à mon avis plus de contributions à la Dégradation de Leur Image de Marque, qu’à l’amortissement de leurs coûts fixes en heures creuses… et en leur garantissant qu’avec un Travail de Fond, on peut tout à fait parvenir aux mêmes fins sans être obligé de "solder" La Valeur de leurs Menus à destination de toute façon de "Chasseurs de Promotions" qui viendront une fois pour la promo, mais qui zapperont aussi vite qu’ils sont venus… sur la Promo suivante…

Voici un aperçu de l’activité d’Optimize CHR 2.0 :

A très bientôt dans ce Monde Convivial du CHR désormais 2.0 !

Fred Poulet
@fredwpt

ps: une petite infographie nous indiquant ce qui arrive "de l’Ouest" sur le sujet  (source Mashable)

Tirer les Offres vers le Haut grace au 2.0 : l’exemple Restovisio #e20 #socbiz


By Fredwpt 17/05/2012,

Et si les Media Sociaux et les outils de Rich Média servaient enfin la Bonne Cause ?…

Promouvoir, faire connaître les Commerçants, les Restaurants, les Établissements CHR qui se démarquent par la Qualité de leurs Services, par leur Savoir Faire tout en le Faisant Savoir !

Telle est la Gageure déjà réussie, qu’ont gagné Valérie Milward et toute l’équipe Restovisio en mettant en valeur en vidéo l’intérieur et l’environnement des établissements partenaires avec lesquels ils ont choisi de travailler.

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"Allez-y avant d’y aller" : tel est le slogan et le concept très malins de cette entreprise qui permet, comme son nom l’indique, de découvrir de visu les lieux dans lesquels on va pouvoir se restaurer ou séjourner avant de réserver et de s’y déplacer !

Je suis ravi de voir, mais en ai été toujours convaincu, que l’on a avec un peu d’imagination, la capacité à générer du trafic additionnel par la Qualité, et non par le Discount Permanent "à la Groupon" qui a l’immense inconvénient de paupériser les offres au lieu de les valoriser…

Je pense qu’il faut vraiment encourager les initiatives qui permettent, a fortiori en temps de crise, de tirer la Qualité vers le haut et de capitaliser sur la Premiumisation et non sur des remises qui ne font que renforcer le "sentiment du tout discount – tout gratuit".

Au mieux le trafic généré par ces pourvoyeurs de discount font leur propre rentabilité à eux, mais dans 100% des cas, le client repartira avec l’image qu’habituellement l’établissement se fout de sa g… sur les marges pratiquées habituellement, ce qui est d’ailleurs loin d’être le cas. Et l’établissement fera en effet du trafic additionnel… avec les chasseurs de discount. En aucun cas ils ne fidéliseront ces chasseurs de Promos Opportunistes, qui n’auront qu’une idée en tête : profiter de la promo suivante. Eux en revanche, auront sacrément rogné sur leurs marges, voire vendu à perte en espérant couvrir des charges fixes in fine non couvertes quand même. Je n’irai pas jusqu’à citer à nouveau bon nombre de commerçants qui se sont faits littéralement avoir par ces Discounters; les procès en cours à leur encontre sont suffisamment parlants.

Encourageons donc des Sociétés comme Restovisio qui ont le mérite de tirer la qualité vers le haut ! et de faire le lien entre virtuel et réel, ce qu’on oublie souvent aussi avec le Web 2.0

Comment enfin réconcilier le Virtuel et Réel ? Comment promouvoir Qualité et Convivialité ?

Nous en sommes ici très proche !

 

#Klout : Quand la Star Academy du Web enfonce le Klout #reseauxsociaux #ereputation


by Fredwpt 15/07/2011

On avait déjà frisé la connerie en évoquant la possibilité d’évaluer les collaborateurs et les internautes (et leur influence sur les réseaux sociaux) avec des indicateurs comme Klout (ou équivalent)

La dernière évolution en date de Klout, qui s’apprête désormais à enrichir son "algorithme d’influence" en conséquence des "check in" de Foursquare, corrobore d’autant plus mes propos. (cf. Article Mashable sur le sujet)

Chers Internautes, si vous devenez 15 fois Mayor des Toilettes Publiques de 15 Villes différentes, j’ai l’honneur de vous annoncer que vous allez gagner en influence grace à l’excellent indice Klout !…

J’avais déjà observé qu’un de mes Profil Twitter (qui n’est en fait qu’un Robot rapatriant des flux RSS de différents sites sans réfléchir…) était doté d’un Score Klout beaucoup plus élevé que la plupart des Twittos qui relaient des Posts Intelligibles…

Ca prouve bien une fois de plus que des apprentis sorciers du Web sont en train non seulement de confondre quantité et qualité, mais encore, qu’ils dérivent assez vite vers du Populaire voire du Populisme 2.0

D’ici peu vous aurez sans doute également la possibilité d’augmenter votre Score Klout en participant à la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC… Emission pour laquelle, vous l’aurez compris, j’ai à peu près autant d’estime que pour mon propre score Klout…

Pour la plupart des implémentations informatiques, on connait bien l’expression "Shit in Shit out" : on va bientôt avoir désormais " Check In Shit Klout "…


Consultants – Editeurs RSE & 2.0 : Comment se discréditer auprès des Entreprises ? #rse #e20


by Fredwpt 16/06/2011

Vivement l’explosion de la deuxième Bulle Internet pour que l’on puisse séparer le bon grain de l’ivraie !

de plus en plus de blogeurs, de consultants, de "journalistes" sont en train de se discréditer auprès des entreprises sans se rendre compte qu’il sont en train de créer des Cénacles, Cercles de discussions, conférences dont les thématiques sont pure fiction, prospectives hasardeuses, et théories ineptes.

La dernière en date (qui m’a fait pouffer de rire, ou plutôt pitié…), et qui va faire l’objet d’une conférence le 5 Juillet prochain, étant annoncée par un site qui publie pourtant des choses assez sensées habituellement : L’Atelier BNP Paribas.

Thème de la conférence et lien de cet article :  Média Sociaux, nouveaux vecteurs d’évaluation des salariés

On avait eu quelques prémices à la connerie ces derniers temps, sur des thématiques comme la mort annoncée de l’E.Mail à l’heure des Réseaux Sociaux, ou encore la Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux… mais là je crois qu’on est en train de décrocher le pompon…

Comme disait Michel Audiard, "les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait", ou encore, "quand on mettra les cons sur orbite, ils n’ont pas fini de tourner"… Et la teneur des débats stratosphériques que j’évoque semble s’y prêter parfaitement…

Je cite une partie de l’article de l’Atelier :

"pourquoi ne pas utiliser ces informations (réseaux sociaux) pour estimer l’expertise des salariés non pas en fonction de ce qu’ils sont censés faire, mais de ce qu’ils font et publient, de l’aide qu’ils apportent à leurs communautés internes. Et pourquoi pas même à terme remplacer l’évaluation annuelle des salariés, qui peut souffrir de rapports émotionnels entre le collaborateur et son manager sans lien avec les compétences".

Franchement, comment peut-on publier de telles conneries ? Faut-il n’avoir jamais travaillé en entreprise, pour ne pas savoir ce que sont des référentiels de compétences, des entretiens annuels d’évaluations, du Management au quotidien (formation, coaching, accompagnement etc.), ou tout simplement le Contact Humain, pour pouvoir écrire de telles idioties ?

Ce sont peut-être ceux là même qui ayant vu émerger le chanteur Grégoire grace à MyMajorCompagny, partent du principe que le talent des gens se voient dans la capacité se faire mousser grace à un profil riche qui sait un peu mieux se mettre en valeur que les autres, ou atteindre un score supérieur à 70 sur Klout en ne publiant que des choses sensées sur Twitter ?… (regardez bien dans les scores élevés, il n’y a pas que des Stars…)

Ce sont peut-être ceux là même aussi qui n’ont pas vu qu’Apple (cf dernier Keynote Lion/OS5/Mail/ICloud) était en train de capitaliser sur l’E.Mail pour l’enrichir, au lieu de parier sur sa disparition ?

Bienvenue, chers amis à la Star Academie des Consultants 2.0 !!!

A voir les intervenants prévus lors de cette conférence, nous trouvons : consultants, juriste, professeur d’université, sociologue, avocat, directeur d’association…. Bref uniquement des gens qui connaissent l’entreprise et le management opérationnel au quotidien…

Personnellement, je ne ferai pas le risque à mon entreprise de mettre 460 euros pour aller écouter des théories fumeuses. Je préfère me faire une soirée Michel Audiard, beaucoup plus drôle et dont les phrases resteront encore pour longtemps bien plus fétiches que celles prononcées par les Star Académiciens du Web et de l’entreprise 2.0 en ce moment.


Google se lance dans l’e-réputation !


Source Sampleo.com

février 2nd, 2011  edouard

Depuis début Janvier, Google laisse entendre régulièrement son désir de devenir un acteur majeur de la modération des contenus.

L’histoire débute en Novembre dernier lorsque le New York Times décrivait dans un article les pratiques quelques peu non-éthiques d’un opticien en ligne américain : DecorMyEyes. Le site internet était extrêmement bien classé sur Google et pour des mots clefs très populaires en relation avec le marché des lunettes. Et ce classement était obtenu grâce au nombreux commentaires de consommateurs à son sujet sur les différents sites d’opinions consommateurs. Jusque la rien d’anormal me direz vous! Hormis le fait que tous ces commentaires étaient extrêmement négatifs.

DecorMyEyes bénéficiait de tous ces liens entrants pour asseoir sa popularité auprès des moteurs alors que le degré de satisfaction des internautes était exceptionnellement faible. Le paradoxe des robots Google était mis à jour: un site impopulaire peut être très bien classé grâce au contenu négatif qu’il génère.

Le géant de Mountain View a réagit comme à son habitude très rapidement en décidant depénaliser les sites recevant trop d’avis négatifs… Facile à dire, impossible à faire! Comment évaluer l’ensemble des sites traitants des sujets à polémiques ou encore les sites politiques qui ont par définition des détracteurs? Pour éviter cet effet pervers, Google décida à la hâte deblacklister manuellement une short-list de sites d’e-commerce connus et reconnus pour leur impopularité.

Le mois dernier, la firme de Lary Page annonçait une nouvelle évolution technologique: le« reading level analysis ». L’algorithme Google peut désormais affiner la recherche en fonction du degré de complexité dont a besoin l’internaute.

LIRE LA SUITE sur http://www.sampleo.com/blog/2011/02/02/google-se-lance-dans-le-reputation/

On Line Reputation : Get Ready for war


Très belle présentation (comme souvent) de G.Pouy

Un tout petit peu trop "web entonnoir" selon moi vs. / ex problématique des produits d’impulsion qui ne répondent pas forcément aux mêmes circuits décisionnels avant achat, et pour cause…

D’ailleurs comment l’achat d’impulsion peut-il être adressé dans un contexte où l’on dit que la plupart des consommateurs font une recherche préalable d’avis d’autres consos avant achat ?…

Un sujet que McKinsey n’a pas étudié non plus :-)

Levi's fait naviguer l'internaute entre Facebook et son site Web


"Levi’s Integrates Facebook Social Plugins into Online Shop"

Source : Mashable.com

Levi’s is one of the first major brands to implement Facebook’s social plugins into their online shop, turning it into a “social shopping experience.”

Upon entering levi.com, shoppers can now choose to shop socially by clicking on the “like-minded shopping starts here” sign. In there, customers can share Levi’s products with their friends, “like” them, or find “Top-Liked” products across their networks. To do that, they must connect with Facebook which is a simple, one-click process.

Jodi Bricker, Vice President of Digital for Levi’s® Americas said, “We’re creating a new social shopping experience that

LIRE LA SUITE SUR : http://mashable.com/2010/04/22/levis-facebook/

Les entreprises misent sur les jeux pour recruter et motiver


  • Par Caroline Beyer
    15/02/2010 | Mise à jour : 16:38 Réagir

    Starbank the Game permet aux nouveaux arrivants chez BNP Paribas  de découvrir le groupe et ses métiers
    Starbank the Game permet aux nouveaux arrivants chez BNP Paribas de découvrir le groupe et ses métiers Crédits photo : Le Figaro

    Après les « business games », voici venu le temps des « serious games ».

    «Imaginer l’administration de demain.» C’est le défi que relèveront cette année 200 étudiants dans le cadre du jeu proposé par la Direction générale de la modernisation de l’État (DGME). Une première pour l’administration, qui fait ses premiers pas sur le terrain des «business games». Depuis quatre ans, la Société générale propose aux étudiants du monde entier d’«inventer la banque de demain», avec Citizen Act. Une manière d’asseoir sa notoriété à l’international avec la participation de 21 pays.Avec l’avènement du web 2.0, les «business games» des entreprises se muent en «serious games», ces jeux à visée pédagogique, empruntant le graphisme du jeu vidéo. Pour les entreprises, les enjeux sont clairs : déployer la marque employeur auprès du plus grand nombre et recruter les perles rares. Pionnier en 1993 avec Brandstorm, challenge marketing, L’Oréal a lancé fin janvier Reveal by L’Oreal. Plongé dans le monde virtuel du géant des cosmétiques, le joueur, qui incarne un junior débutant, découvre l’ensemble des métiers du groupe et peut révéler ses talents. À la clé, quelque 500 embauches et 2 500 stages dans le monde.

    Même démarche chez Thales qui a mis en ligne en octobre Moonshield : le joueur doit construire une base lunaire pour sauver la terre menacée par une pluie d’astéroïdes… «Il devra comprendre les technologies de Thales et les maîtriser», explique Yves Dambach, PDG de KTM Advance, concepteur du jeu.

    Les «serious game» ont aussi leur utilité en interne, lorsqu’ils sont conçus comme des outils de e-learning. Starbank the Game permet ainsi aux nouveaux arrivants chez BNP Paribas de découvrir le groupe et ses métiers. «L’apprenant» entre dans la peau d’un gestionnaire ayant pour mission de créer une banque dans une cité orbitale… «Avec la crise, le e-learning est en forte progression : on demande de former plus, aux quatre coins du monde, avec moins d’argent», o bserve Yves Dambach. Le groupe Renault a, lui, fait appel à la société Daesign pour concevoir un jeu destiné à booster sa force de vente : 18 000 commerciaux de 40 pays sont formés. «La force du “serious game” tient à son interactivité, mais pas seulement, insiste Sébastien Beck, patron de Daesign. Il permet aussi au joueur de plonger dans un scénario qui lui laisse un large espace de liberté.»

Toyota : sortir de la crise en tweetant


Par Marie-Catherine Beuth le 3 mars 2010 18h26 | Un commentaire

Il y avait beaucoup de monde, hier, sur le stand Toyota au Salon de l’automobile de Genève (où j’étais pour interviewer Justin Timberlake…^_^). Et pour cause : comment les patrons du constructeur japonais allaient pouvoir vanter les mérites de leurs nouveaux carrosses tout en répondant à la crise traversée par la firme qui a accusé un nombre impressionnant de rappels ces dernières semaines ?

Les internautes ont déjà un début de réponse : soucieux de réparer les dommages à sa réputation comme de panser ses propres plaies, Toyota USA a décidé d’ouvrir grand ses écoutilles à la communauté Twitter.

toyotaconversation.JPGLe constructeur a lancé la chaîne Toyota Conversations, sur Tweetmeme, où la marque agrège les messages publiés sur Twitter parlant de Toyota – articles, vidéos, avis.

Dans une colonne distincte, le groupe japonais diffuse aussi les messages de son compte Twitter officiel, ainsi que des messages précis sur les rappels ("Ce que nous faisons", "Dernières informations sur les rappels", "Votre véhicule est-il concerné ?").

Sans doute Toyota espère rééquilibrer à terme le ton négatif des conversations sur Twitter par les messages positifs de ses explications et efforts publiées sur le même canal.

La démarche rappelle celle adoptée il y a un an par Domino’s Pizza : perdant des clients ecoeurés par une vidéo sur YouTube montrant deux de ses employés infectant les plats de crottes de nez et éternuements, l’entreprise avait répondu à ces inquiétudes en publiant une vidéo d’excuse et d’explication sur la même plateforme de partage de vidéos et tenté de contenir le buzz négatif en répondant à ses clients sur les réseaux sociaux, en particulier sur Twitter.

E-Reputation des Dirigeants (source Hopscotch)


Mercredi 23 février 2010
Hopscotch fait le point sur l’e-réputation des dirigeants du CAC 40
Jean-Luc Dehaene, Franck Riboud et Pierre-André de Chalendar sur le podium

Paris le 23 février 2010 – Hopscotch, leader français des relations publiques, spécialiste du web social et des stratégies d’information sur Internet, vient d’annoncer les résultats de son premier baromètre de l’e-réputation. Un trio inattendu coiffe le classement. Jean-Luc Dehaene (Dexia) occupe la première place avec une e-réputation solide, peu volatile et de qualité, malgré les difficultés rencontrées par son entreprise. Franck Riboud (Danone) le suit de peu et jouit d’une e-réputation positive, maîtrisée et équilibrée. Le plus discret, Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain), arrive troisième. On retrouve aussi Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal), Paul Hermelin (Cap Gemeni), Benoît Potier (Air Liquide) et Pierre Pringuet (Pernod Ricard) parmi les leaders du classement (voir Tableau n°1).

Assise sur une approche combinée des RP et du référencement naturel, l’étude a été réalisée sur le web francophone du 1er au 8 février avec le soutien d’ePerf Consulting. Elle décortique la réputation en ligne des patrons du CAC 40, vue de l’internaute quand il « googlise » ces dirigeants.

« On savait déjà que l’Internet jouait un rôle clé sur l’opinion » précise Jérôme Lascombe, Président d’Hopscotch.« Mais avec plus de dix millions de blogueurs, 15 millions de comptes Facebook, un internaute sur 4 sur les forums et déjà plus de 120 000 comptes Twitter, c’est la fin des firewalls corporate ; la réputation des dirigeants devient de plus en plus fragile. Elle est aussi plus volatile que jamais depuis que Google référence les contenus de l’Internet en temps réel comme Facebook et Twitter. Et puisque la plupart des leaders d’opinion s’informent aujourd’hui en ligne, e-réputation et réputation convergent. Il est désormais essentiel pour tous les dirigeants de s’occuper de leur identité numérique.»

Les enseignements de l’étude du premier baromètre Hopscotch de l’e-réputation

Parmi les principaux enseignements de l’étude, on note que les patrons du CAC 40 sont présents en ligne, mais plutôt « malgré eux ». Ils sont en effet peu actifs, voire pas du tout. Aucun patron du CAC n’a de blog personnel visible. 5% sont sur Facebook, 16% sur Linkedin ou Viadeo. Ils sont de fait vulnérables à toute remontée négative sur les moteurs. Quelques dirigeants, c’est le cas d’Arnaud Lagardère (Lagardère SCA) ou de Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) ont cependant pris le parti de s’occuper de leur e-réputation, et cela se voit. Plus ils contrôlent de liens sur la première page de Google, plus leur e-réputation résistera aux aléas du « Web sauvage ».

Autre enseignement inattendu, la présence des patrons sur Internet est peu corrélée avec les informations sur leur entreprise. Un dirigeant à la tête d’une entreprise en difficulté peut conserver une bonne e-réputation. C’est le cas de Jean-Luc Dehaene chez Dexia. L’inverse est aussi vrai comme pour Christophe de Margerie chez Total.
On constate aussi que contrairement aux idées reçues, la rémunération et la fortune des dirigeants ne sont pas des sujets massivement associés à leur e-réputation (respectivement 11% et 3%). L’essentiel (29%) concerne des commentaires sur leur stratégie, la crise, les résultats de leur entreprise.

Le baromètre repose sur une équation à cinq paramètres ou indices. Les trois premiers indices reposent sur une analyse des 10 premiers liens sur requête Google, avec une forte surpondération des 5 premiers liens.

Il s’agit tout d’abord de l’indice de stabilité qui étudie le niveau de contrôle de ces liens. Plus ces liens sont maîtrisés, plus la volatilité potentielle est faible et plus l’indice de stabilité est élevé. Ce sont Jean-Luc Dehaene (Dexia), Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain), Franck Riboud (Danone) et Chris Viehbacher (Sanofi Aventis) qui jouissent de l’e-réputation la plus solide (voir tableau n°2).

Vient ensuite l’indice de maîtrise qui analyse les efforts visibles de maîtrise de sa e-réputation par un dirigeant. Dispose-t-il d’un blog personnel, d’un compte Twitter ? Est-il présent sur les réseaux sociaux, notamment professionnels ? A-t-il une biographie sur Wikipedia ? Plus le dirigeant s’occupe de son identité numérique, moins sa e-réputation est fragile et plus son indice de maîtrise est élevé. La palme de la maîtrise revient à Arnaud Lagardère (Lagardère SCA), Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) et Frédéric Oudéa (Société Générale). Ils disposent tous les trois d’une bonne partie des outils permettant de limiter la fragilité de leur e-réputation, compte Twitter compris (voir tableau n°3).

L’indice de qualité de l’e-réputation analyse la tonalité des contenus les plus visibles sur une échelle allant du plus négatif au plus positif. Les contenus de sources non maîtrisées sont surpondérés afin d’intégrer la notion de crédibilité dans le calcul de cet indice. De fait, plus les contenus sont positifs, plus l’indice de qualité est élevé. Franck Riboud (Danone) coiffe ce classement. On retrouve à la fois des patrons très exposés et d’autres plus discrets dans le Top 5 de l’indice Qualité, comme Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) et Lars Olofsson (Carrefour) d’une part et Thierry Pilenko (Technip) et Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric) d’autre part (voir tableau n°4).

L’indice d’intérêt repose sur le nombre moyen de requêtes directes sur le nom du dirigeant effectuées par les internautes au cours des six derniers mois. Plus ce nombre est important, plus les internautes cherchent de l’information sur ce dirigeant, plus l’indice d’intérêt est élevé. Trois patrons suscitent un intérêt massif des internautes : Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal), Carlos Ghosn (Renault) et Bernard Arnault (LVMH). Un intérêt vraisemblablement lié à leur actualité médiatique (voir tableau n°5).

Enfin l’indice de visibilité est calculé sur le nombre total de liens indexés par Google contenant le nom du dirigeant, au moment de l’étude. Il concerne tous types de sites : les blogs, les forums, les réseaux sociaux, la presse online, les sites corporate, etc. Plus le nombre de sites indexés est important, plus la visibilité du dirigeant est censée l’être, donc plus l’indice de visibilité est élevé. François-Henri Pinault (PPR) est le plus visible des patrons du CAC. Certains patrons charismatiques ou « durables » sont aussi très visibles : Jean-Bernard Lévy (Vivendi), Henri Proglio (EDF), Carlos Ghosn (Renault) (voir tableau n°6).

Les clés de l’e-réputation selon Hopscotch

1. Etre informé pour décider La mise en place d’un dispositif de veille constitue la base d’une e-réputation bien maîtrisée. Celui-ci doit couvrir l’ensemble des espaces susceptibles d’être indexés, qu’il s’agisse d’information ou de conversation. Il permettra d’identifier au quotidien les contenus sensibles et les leviers de réputation positifs, ainsi que leurs sources, et d’agir en conséquence.

2. Soigner ses Relations Publiques Les Relations Publiques consistent désormais en des stratégies relationnelles complexes, qui incluent les relations avec les médias off et online (y compris les agrégateurs et les sites éditoriaux), mais aussi avec les influenceurs et les médias sociaux (blogosphère, forums, réseaux sociaux, etc.). Ces techniques favorisent la prise en compte des messages de l’émetteur auprès des relais pertinents, au bon moment.

3. Cultiver ses contenus Maîtriser sa e-réputation c’est aussi contribuer très concrètement à nourrir son identité numérique. Faire partie de réseaux sociaux tels que LinkedIn contribue à nourrir le relationnel qualifié, asseoir une légitimité en ligne et nourrir le moteur de recherche en faisant remonter des liens maîtrisés. Pour les plus avertis, posséder un compte Twitter voire pour certains un compte Facebook professionnel est un bon moyen de développer un dispositif conversationnel et partager des informations en temps réel. Ceux qui en auront la possibilité posséderont aussi un blog, véritable support de production éditoriale permettant de créer et manager durablement sa e-réputation.

4. Optimiser son référencement Les techniques de SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche) permettent de faire remonter un contenu dans la page de résultat d’un moteur par un travail sur les mots clés auxquels on souhaite être associé. On peut ainsi choisir un territoire de communication ou s’adosser à une actualité forte pour émerger de manière maîtrisée sur la première page de résultats d’un moteur de recherche, tout en éloignant dans le classement des contenus non maîtrisés voire indésirables.

Les détails et différents tableaux d’analyse sont disponibles dans les annexes du communiqué disponible en téléchargement ci-dessous.

Plus d’information :
A propos d’Hopscotch
Issu des RP et de l’Internet, Hopscotch aide les marques, les entreprises et leurs dirigeants à  renforcer leur visibilité, à maîtriser leur réputation, à créer et entretenir des relations et des conversations durables avec leurs publics.
L’agence rassemble aujourd’hui  120 consultants dont les métiers couvrent un spectre unique de la communication en France et en Europe : relations publiques, relations presse, relations médias sociaux, stratégies d’influences interactives, stratégies conversationnelles, logiciels et services communautaires, veille et études, communication de crise.
Hopscotch est présente à l’international via Hopscotch Europe In One, son agence basée à Dublin, spécialiste des campagnes d’information multiculturelles
Avec 15,2 M€ de revenus en 2009, Hopscotch est devenu l’un des leaders ou l’un des référents sur chacun de ses marchés.
Plus d’information : www.hopscotch.fr