du e-commerce au m-commerce ? #ecommerce #mcommerce #geoloc


by Fredwpt 27/06/2011

Peut-on aller plus loin dans la prospective que nous présente ici la Fevad (capturée par Henry kaufman sur Slideshare) ? 

Les tendances ici évoquées ne nous donnent pas de tendances sur « qui sera le Grand Gagnant du e-m-commerce dans les années à venir » ?

Une chose est sûre, car on commence à la voir apparaître, le « Buy Where You are » semble déjà se dessiner : les acteurs de la géolocalisation, pour l’instant centrés sur des offres ludiques (Etre le Maire de…, avoir la Médaille de…, ou avoir une promotion géolocalisée dans quelques cas – Foursquare, Plyce…) ne sont pas pour l’instant devenus des Categories Killers.

Personnellement, je mettrais bien un petit billet sur Google qui n’a pas encore appuyé vraiment sur l’accélérateur; mais le jour où il va combiner :

– Capacité à géolocaliser

– Capacité à produire une offre circonstanciée en conséquence d’une Base de Données Qualifiée (qu’il possède sans doute déjà ET de nos habitudes de consommation, ET de notre environnement (Géolocalisation, Street View, Réalité Augmentée, Distance à parcourir pour capter la meilleure offre, avis consommateurs, et )

Nous serons dans la possibilité de « gérer l’achat d’impulsion » (ou pas) grâce à une seule Appli (Un Seul Moteur de Recherche Simplifié) quelle que soit notre position géographique et notre mobilité du moment, avec le paiement via Mobile qui plus est qui nous facilitera la chose. Et ce, sans avoir à « gérer » l’aspect logistique extrêmement lourd que seuls des sites comme E.bay et Priceminister ont réussi à éviter jusque là.

Google semble en effet être d’ores et déjà en position d’avoir cet Avantage Compétitif Majeur ! Quand va t-il l’actionner vraiment ?

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Avec la cyber-ménagère, la consommatrice 2.0 est née


Source : Gentside.com du 12/05/2011

La ménagère de moins de 50 ans n’a qu’à bien se tenir. Aujourd’hui, les équipes marketing ciblent une nouvelle tranche de public, la « maman numérique ».


Selon une étude réalisée par WebMediaGroup–KR Media, et relayée par 20 minutes, la traditionnelle ménagère de moins de 50 ans a été détrônée par la « Digital Mum » ou maman numérique. Ces mamans connectées sont plus de 8,7 millions en France. Elles ont entre 25-49 ans (80% d’entre elles), sont actives (77%), ont un rythme de vie soutenu (62%), et vivent surtout en région parisienne.

LIRE LA SUITE SUR : http://www.gentside.com/publicit%EF%BF%BD/avec-la-cyber-menagere-la-consommatrice-2-0-est-nee_art22568.html

Les comparateurs doivent miser sur la géolocalisation participative #geoloc


Source : L’Atelier.fr 31/03/2011

Intégrer des options de localisation enrichies par les mobinautes aux applications de comparaison permettra d’avoir une vision plus exhaustive du marché.

Entretien avec Eric Larchevêque, fondateur de Prixing, une application qui compare à la fois les prix sur Internet et en magasin.

En quoi Prixing se définit-il comme un comparateur participatif ?

Eric Larchevêque : Il est important dans la comparaison de prix de faire le lien entre la réalité et le virtuel, entre ce qu’on peut trouver en magasin, et sur Internet. A ce titre il s’avère que les consommateurs sont les meilleurs connaisseurs des points de vente de proximité.

LIRE LA SUITE SUR : http://atelier.net/articles/comparateurs-doivent-miser-geolocalisation-participative

qui corrobore d’ailleurs mon article précédent sur l’intérêt à terme de coupler Comparateurs de Prix et Géolocalisation :

https://fredwpt.wordpress.com/2011/02/25/geolocalisation-comment-avance-t-elle-en-france-geoloc/

 

la France se classe en 6ème position du e-shopping européen


Source FrenchWeb.fr 30/03/2011

Kelkoo vient de publie les résultats de son Index des Prix du E-commerce Européen qui compare plus de 1 220 prix sur Internet (TVA incluse) dans les 10 principaux pays d’Europe et aux Etats-Unis, pour un panier de 124 produits de consommation courante parmi 12 catégories incluant : les livres, les DVD, la musique, les équipements informatiques, les consoles de jeux, les jouets, les équipements électroniques, les produits de beauté, les téléphones mobiles, l’électroménager, l’automobile, et l’alimentation.

Le Royaume-Uni affiche les prix Internet les plus bas d’Europe, avec un panier de produits -34% moins cher que la moyenne, suivi de l’Allemagne (-17,5%), l’Italie (-17,3%) et la Suède (-16,4%)
En France, ce panier de produits de consommation courante coûte -12,4% de moins que la moyenne de l’Index
Le Danemark propose les prix Internet les plus élevés avec des produits 83,2% plus chers que la moyenne, suivi de la Norvège (47%) et les Pays-Bas (8,7%)
Les prix Internet outre-Atlantique restent imbattables et sont -35,4% moins élevés que la moyenne de l’Index. Par exemple, une Playstation 3 coûte 171,88 euros aux Etats-Unis, contre 284,99 euros en France et 322,78 euros en Norvège
Où sont les produits les moins chers et quels sont-ils ?

Les acheteurs britanniques réalisent les meilleures affaires en ligne avec les livres (-54,6%), la musique (-49,5%), les jouets (-26,9%), les DVD (-22%) et l’électroménager (-12,7%) comparé à la moyenne de l’Index.

LIRE LA SUITE SUR http://frenchweb.fr/ecommerce-la-france-se-classe-en-6e-position-du-e-shopping-europeen-en-matiere-de-pouvoir-d%E2%80%99achat/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+frenchweb+%28FrenchWeb.fr%29&utm_content=Twitter

La nécessaire reconversion des marchands de journaux pour cause de "e-proximité"


Il est sans doute temps que les marchands de journaux pensent à leur reconversion !

On a connu par le passé la crise du petit commerce face à la montée en puissance de la Grande Distribution. Sommes nous à l’aube d’une autre révolution ?

Celle des commandes à distance; au delà du e-commerce en plein essor, voilà que le commerce de proximité va se voir à présent concurrencer par la « e-proximité ».

D’autres sources de business, espérons le pour eux, pourraient en revanche se développer: des sociétés comme Kiala sont en plein essor pour palier justement un des problèmes du e-commerce : le « coût du dernier kilomètre ». Notamment sur des produits plus encombrants

Nos marchands de journaux pourraient bien être amenés à devoir s’adapter à une nouvelle forme de commerce pour compenser un manque à gagner : la Logistique des Petits Colis !

Article écrit par Fred Poulet

@fredwpt on Twitter

Groupon, négocions "local", achetons "groupés"


C’est la start-up vedette à suivre aux Etats-Unis : Groupon, orientée dans le “commerce communautaire (”social commerce”).

Basée à Chicago, la société vient de réaliser une méga-levée de fonds de 135 millions de dollars soit environ 100 millions d’euros auprès de deux fonds d’investissement.

DST, société de capital-risque d’origine russe qui s’était déjà fait remarquer en prenant une participation dans Facebook mais aussi dans Zynga (jeux et réseaux sociaux), a apporté la proportion la plus importante dans ce tour de table, réalisée avec Battery Ventures (Akamaï, Omniture…).

Le concept de Groupon est un mélange du concept d’achat groupé (exploré en France dans le Web 1.0 par des acteurs comme LetsBuyIt dans sa première configuration ou Clust qui a coulé avec l’éclatement de la bulle Internet) et le commerce de proximité.

L’idée est d’obtenir par le biais du service Internet des réductions sur des services ou des produits dans les commerces de proximité. Plus un nombre d’internautes intéressés par la promotion est important, plus le prix baisse.

Vous n’avez rien compris à mon explication ? C’est pas grave, il y a la vidéo juste en dessous qui vous l’expliquera super bien (mais en anglais avec un accent américain à couper au couteau à dents).

Learn How Groupon Works! from The Point on Vimeo.

[…]

LIRE LA SUITE SUR ITEXPRESSO.FR

Vente à Distance et E-Commerce : Regard d'un Béotien (2)


A la conquête du client Multicanal

Le 25 Mars 2010, se tenait au Marriot Champs Elysées, une conférence organisée par LSA, sur le thème :
VAD & E-Commerce : à la conquête du client Multi-canal.

Comment tirer profit des opportunités de croissance de la Distribution Multicanal
Stratégie Multicanal : Quel Mix pour Booster les Ventes
E-Commerce : Quels nouveaux Concepts pour Innover demain

Avec la participation Exceptionnelle d’Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services et de la Consommation.

Présence et participation de : But International; Castorama; Célio; Clubatcost; Fevad; GFK; Groupe Lafuma; Immersive Lab; Isai Gestion; Kiala; King Jouet; Laser; Médiamétrie; Netratings; Myfab (finalement absent); Nature & Découvertes; Priceminister; Simply Market.

Bref, du beau Monde pour nous parler d’un beau et vaste sujet :

Impression d’ensemble et si je devais en retenir quelques points majeurs :

Il y a manifestement un Monde (Euphémisme…) entre les Pure Players, dont le Business Model a toujours été le modèle de vente à distance via le Web, et les fameux « Bricks & Mortars », qui eux, se sont dit un jour :
« Tiens y de la lumière, on va rentrer pour voir… » d’autant que les marchés étant Flat ou en régression, ce serait pas mal de profiter de la croissance marginale que pourrait nous apporter le Net…
Quand même, sait-on jamais, s’il y a un El-Dorado à venir, commençons à récolter quelques pépites…

Oui mais voilà… Là commence apparemment la différence (et majeure) entre les deux extrêmes : Il y a ceux pour lesquels c’est Vital, car c’est leur Business Model à part entière (Pure Players), et ceux qui se disent que par ces temps de crise, et par le côté reluisant des progressions à deux chiffres du Web, des Réseaux Sociaux, du 2.0 etc., on se doit d’investiguer le Web au cas où… Croissance marginale oblige. Oui… mais à quel prix ? (comme toute croissance marginale d’ailleurs… Quel est l’investissement marginal que l’on est prêt à mettre pour aller chercher cette croissance marginale… qu’au passage… tout le monde veut capter…)

Le problème pour avoir discuté lors du déjeuner avec pas mal d’entre eux, c’est que rares sont les entreprises classiques qui investissent massivement « pour voir »…  avec les résultats qui en découlent…

1/ « If You Pay Peanuts… You Get Monkeys… » (James Goldsmith)

Finalement quel Monde entre les chiffres annoncé par Hervé Novelli : 2009 : 24 Millions d’acheteurs sur 36 Millions d’Internautes; 64 000 sites marchands (+35% vs. AN-1), + 26% d’achats en e-commerce en 2009, et une certaines réalité plus difficile (en tout cas pour certains)

Le retour d’expérience de la plupart des « Bricks & Mortars », ou des entreprises ayant essayé le multi-canal est présenté avec pas mal d’humilité par ses représentants.
En effet : les ventes en CA des But, Castorama, etc. se situent dans des fourchettes de 1 à 3% environ.
On parle de CA d’un Point de Vente additionnel, on parle d’une « Vitrine » pour l’entreprise, on ne parle pas encore de rentabilité (chiffres apparemment tabous ou difficiles à calculer…)

Lorsqu’il s’agit de parler de coût de maintenance, de logistique avec logique de messagerie, de Web 2.0 avec logique d’échange avec l’Internaute… le second enseignement (au delà des investissements que l’on est prêt – ou pas – à mettre c’est :

2/ Vendre encore… on sait faire… mais…

Plus on va dans une logique de personnalisation pour le consommateur Internaute (l’Hyper-Consommateur Expert » Roger Leï Sté Laser) , plus nous avons affaire à un « consommateur averti » ! ( les intervenants se sont retenus, mais à peine de l’appeler « chieur »…. c’est quand même un client… faut l’aimer quand même…)
Et le consommateur averti en vaut… plus que deux…
En effet, avant d’acheter, il est allé sur tous les sites possibles pour comparer les prix, screener les commentaires de ceux qui ont déjà acheté le produit, les SAV, les Forums etc.

Et là également, on ne s’improvise pas du jour au lendemain un acteur majeur du Marketing 2.0 : Nestlé l’a manifestement appris à ses dépends récemment… avec sa communication sur Facebook.

Il est d’ailleurs intéressant de noter, que le consommateur averti a deux motivations principales d’Achats sur le Web : (source GFK)
1/ Le Prix
2/ Le Conseil d’un autre expert Conso qui aura recommandé le produit tant convoité.

Qui peut se targuer d’ailleurs de ne jamais être allé à la Fnac pour avoir les meilleurs conseillers en vue de l’achat d’un service High Tech, pour finir une fois la référence choisie par l’acheter ailleurs… moins cher ?

3/ La Grande Force des Pure Players

(Venteprivée.com, Pixmania, Priceminister, E.Bay, Clubatcost etc.)

Est d’ailleurs d’avoir compris assez tôt comment intégrer parfaitement cette logique de notation des produits par les « consommateurs experts », et d’arriver justement à pratiquer des prix déconnectés et beaucoup plus bas que les Old Players…
Tout en arrivant à s’affranchir de la principale barrière qui peut remettre complètement en cause un modèle économique :

La Barrière Logistique !

Malins sont les Priceminister, E.Bay, etc. qui font en sorte que la logistique soit directement gérée par…. le client lui-même….
Malignes aussi sont des sociétés comme Kiala, qui ont bien compris qu’il y avait un créneau à prendre sur le sujet…

En effet, la livraison à domicile et/ou la logistique de l’acheminement des achats sur le Web est sans doute LA partie la plus difficile à gérer.
Quand bien même l’internaute est semble t-il prêt à payer la valeur réelle des coûts de livraison, reste encore…

Le problème pour le consommateur étant d’aller faire une demi-heure (minimum) de queue à la Poste le samedi matin pour récupérer le colis qui n’est pas rentré dans la boite aux lettres, ou de déranger le voisin (ça c’est pas vraiment dans notre culture française) car DHL ne vous aura pas trouvé chez vous lors de son passage impromptu…..
Le problème pour l’Industriel étant… le coût, et surtout le « coût du dernier Kilomètre »

Kiala a bien compris manifestement que l’avenir des livraisons (déjà 43% à date) des Internautes qui achètent on line, se fait et se fera de plus en plus via des Relais de livraison.

4/ Les Relais de Livraisons : l’avenir des Net Players ?

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 3 900 relais Kiala en 2009, une prévision de 7 000 relais en 2011 + 30 000 marchands de journaux partenaires pour la société !….
L’autre fait majeur concernant ce mode de livraison, c’est que quasiment tous les gros Players du Web s’y mettent : Ikea, Pixmania, Free, Orange, Bouygues Tel, Grosbill, Sarenza, Spartoo, Rue du Commerce, Maty, HP, Danone (liste non exhaustive) font d’ores et déjà appel à Kiala comme partenaire !!!

5/ Un mot sur la Gestion des Bases de Données Clients :

Là également, il n’y a pas photo entre un Pure Player historique (Priceminister /ex) et… les autres concernant la capacité à bien gérer un Marketing Relationnel au regard de la mine d’or qui est la leur quant à leur capacité à avoir mis en place des bases de données qualifiées consommateurs.
Là pour le coup on peut parler de CRM, et de système informatique intelligent….

A l’image également de société comme Critéo, ou « tout simplement » Google ad, il est aujourd’hui possible pour ces sociétés de tracker le comportement de l’internaute de telle manière à lui fournir une offre personnalisée, et de lui diffuser des bandeaux publicitaires personnalisés.

Mais c’est quelque part normal !  Leur Comité de Direction à eux, n’a sans doute pas seulement payé trois stagiaires pour voir ce qui se passait sur internet, et créé « by the way » un site e-commerce…

Il ont pensé le Business Model du e-commerce de façon globale :
Peut-être faut-il être au pied du mur (cf. IBM il y a quelques années) pour envisager de sortir du Cadre, ou plutôt de se créer un nouveau Cadre sur cet El Dorado du Web 🙂

Frédéric P
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Le e-commerce a bondi de 22% en Europe en 2009


Le 01 février 2010 par Jean-Noël Caussil

+22% en 2009, et sans doute encore une progression de près de 20% en 2010. Le e-commerce est en plein développement, partout en Europe. Telles sont en tous cas les conclusions d’une étude menée dans douze pays, commandée par le comparateur en ligne Kelkoo, et réalisée par le Centre for retail research, basé en Grande-Bretagne. Les ventes sur Internet ont représenté, l’année dernière, 144 milliards d’euros en Europe, soit 4,7% des ventes de détail totales. A titre de comparaison, il ne pesait, en 2003, que 45 milliards d’euros. En France, les ventes sur le net font mieux que la moyenne, avec une hausse de 33% en 2009, à 25 milliards d’euros. Au Royaume-Uni, elles s’élèvent à 43 milliards d’euros, et en Allemagne 33 milliards d’euros. A eux trois, ces pays totalisent 70% du commerce en ligne européen.

24 Millions de Cyber-acheteurs en France


24 millions de cyberacheteurs en France

Par Florentin Collomp
02/02/2010 | Mise à jour : 14:14 Réactions(10) <!–

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INFOGRAPHIE – Le commerce en ligne ne connaît pas la crise: son chiffre d’affaires a bondi de 26% en France en 2009. Mais il reste plus de deux fois inférieur à celui réalisé par les sites marchands en Grande-Bretagne.

Durant la pire crise traversée par l’économie mondiale depuis 1929, le commerce électronique n’a pas cessé sa progression. Le chiffre d’affaires réalisé en ligne par les cybercommerçants a atteint 25 milliards d’euros, une hausse de 26% en un an. La croissance se poursuit donc à une vitesse galopante: l’activité a été multipliée par dix depuis 2002. Le commerce électronique pèse désormais un peu plus de 4% des ventes de détail (hors alimentation et produits pharmaceutiques). Et les projections sont optimistes: selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), qui présentait ce bilan mardi, le montant pourrait atteindre 46 milliards dès 2012. La progression de 2009 s’est notamment nourrie de la création de 17.000 nouveaux sites marchands, soit deux toutes les heures!

La France compte 24,4 millions de cyberacheteurs (+9% en 2009), soit sept internautes sur dix. Ils ont réalisé chacun 11 achats dans l’année, pour un montant moyen de 90 euros, en légère baisse. «Cette baisse n’est pas une mauvaise chose, cela témoigne d’une démocratisation», réagit Jean-Emile Rosenblum, fondateur de Pixmania. Pour François Momboisse, président de la Fevad et responsable du développement de Fnac.com, cinq facteurs expliquent cet engouement: «les prix bas, le choix, la liberté ainsi que les spécificités liées à l’internet que sont les produits d’occasion et un bilan écologique inférieur». «L’e-commerce, c’est l’hyper d’aujourd’hui», résume Pierre Kosciusko-Morizet, de PriceMinister.com, qui a connu une hausse de 25% de son chiffre d’affaires en 2009 et mise sur une croissance encore plus forte cette année.
Reste que l’Hexagone affiche un retard conséquent par rapport à nos voisins, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne. Le chiffre d’affaires réalisé sur Internet est plus de deux fois supérieur outre-Manche (56 milliards d’euros). La forte progression française est aussi due à un effet de rattrapage. «On sent que quelque chose est en train de se passer, estime Xavier Garambois, DG France d’Amazon.com. Ce n’est que le début, l’avenir est devant nous».

24 millions de cyberacheteurs en France


Par Florentin Collomp
02/02/2010 | Mise à jour : 14:14
Réactions(10) <!–

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INFOGRAPHIE – Le commerce en ligne ne connaît pas la crise: son chiffre d’affaires a bondi de 26% en France en 2009. Mais il reste plus de deux fois inférieur à celui réalisé par les sites marchands en Grande-Bretagne.

Durant la pire crise traversée par l’économie mondiale depuis 1929, le commerce électronique n’a pas cessé sa progression. Le chiffre d’affaires réalisé en ligne par les cybercommerçants a atteint 25 milliards d’euros, une hausse de 26% en un an. La croissance se poursuit donc à une vitesse galopante: l’activité a été multipliée par dix depuis 2002. Le commerce électronique pèse désormais un peu plus de 4% des ventes de détail (hors alimentation et produits pharmaceutiques). Et les projections sont optimistes: selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), qui présentait ce bilan mardi, le montant pourrait atteindre 46 milliards dès 2012. La progression de 2009 s’est notamment nourrie de la création de 17.000 nouveaux sites marchands, soit deux toutes les heures!

La France compte 24,4 millions de cyberacheteurs (+9% en 2009), soit sept internautes sur dix. Ils ont réalisé chacun 11 achats dans l’année, pour un montant moyen de 90 euros, en légère baisse. «Cette baisse n’est pas une mauvaise chose, cela témoigne d’une démocratisation», réagit Jean-Emile Rosenblum, fondateur de Pixmania. Pour François Momboisse, président de la Fevad et responsable du développement de Fnac.com, cinq facteurs expliquent cet engouement: «les prix bas, le choix, la liberté ainsi que les spécificités liées à l’internet que sont les produits d’occasion et un bilan écologique inférieur». «L’e-commerce, c’est l’hyper d’aujourd’hui», résume Pierre Kosciusko-Morizet, de PriceMinister.com, qui a connu une hausse de 25% de son chiffre d’affaires en 2009 et mise sur une croissance encore plus forte cette année.
Reste que l’Hexagone affiche un retard conséquent par rapport à nos voisins, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne. Le chiffre d’affaires réalisé sur Internet est plus de deux fois supérieur outre-Manche (56 milliards d’euros). La forte progression française est aussi due à un effet de rattrapage. «On sent que quelque chose est en train de se passer, estime Xavier Garambois, DG France d’Amazon.com. Ce n’est que le début, l’avenir est devant nous».