Géo-Shopping On approche de la Killer App #geoloc #e20 #solomo


by Fredwpt 22/09/2011

Je me permets d’extraire une vidéo de l’excellente présentation (une fois de plus) de Grégory PouyTHE FUTURE OF COMMERCE: REAL R.O.I. INSIDE ) pour illustrer un point de vue qui me tient à coeur depuis pas mal de temps :

A savoir : je suis convaincu que la « Killer App » de Géolocalisation viendra du fait que l’on puisse :

1/ se baser sur un Moteur de Recherche de produits ou de services

2/ être à même d’arbitrer ses achats selon l’équation  : Distance à Parcourir <=> Rapport Qualité Prix

3/ capitaliser sur une Richesse de la Base de Données Produits et Avis Consommateurs

La guerre est lancée, mais après le côté ludique qui a été le premier critère de recrutement des Applis de Géoloc, après les dérivés comme la Gestion des Offres Promotionnelles Géolocalisées, nous devrions voir de plus en plus arriver des Applications abouties répondant aux trois critères cités ci-dessus

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du e-commerce au m-commerce ? #ecommerce #mcommerce #geoloc


by Fredwpt 27/06/2011

Peut-on aller plus loin dans la prospective que nous présente ici la Fevad (capturée par Henry kaufman sur Slideshare) ? 

Les tendances ici évoquées ne nous donnent pas de tendances sur « qui sera le Grand Gagnant du e-m-commerce dans les années à venir » ?

Une chose est sûre, car on commence à la voir apparaître, le « Buy Where You are » semble déjà se dessiner : les acteurs de la géolocalisation, pour l’instant centrés sur des offres ludiques (Etre le Maire de…, avoir la Médaille de…, ou avoir une promotion géolocalisée dans quelques cas – Foursquare, Plyce…) ne sont pas pour l’instant devenus des Categories Killers.

Personnellement, je mettrais bien un petit billet sur Google qui n’a pas encore appuyé vraiment sur l’accélérateur; mais le jour où il va combiner :

– Capacité à géolocaliser

– Capacité à produire une offre circonstanciée en conséquence d’une Base de Données Qualifiée (qu’il possède sans doute déjà ET de nos habitudes de consommation, ET de notre environnement (Géolocalisation, Street View, Réalité Augmentée, Distance à parcourir pour capter la meilleure offre, avis consommateurs, et )

Nous serons dans la possibilité de « gérer l’achat d’impulsion » (ou pas) grâce à une seule Appli (Un Seul Moteur de Recherche Simplifié) quelle que soit notre position géographique et notre mobilité du moment, avec le paiement via Mobile qui plus est qui nous facilitera la chose. Et ce, sans avoir à « gérer » l’aspect logistique extrêmement lourd que seuls des sites comme E.bay et Priceminister ont réussi à éviter jusque là.

Google semble en effet être d’ores et déjà en position d’avoir cet Avantage Compétitif Majeur ! Quand va t-il l’actionner vraiment ?

Géolocalisation : qui va Tuer qui ? Nielsen IRI et GFK en danger #geoloc


par Fredwpt 05/04/2011

 

Sans faire trop de Vagues, un petit nouveau vient d’arriver dans le Monde de la Géolocalisation Participative : Prixing

 

 

Et il pourrait bien être (lui ou un Mee Too plus puissant) être de la race des Category Killers

Et pas seulement de ces concurrents directs : Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù, Facebook Places, etc.

Pour l’heure, devenir Major ou donner quelques avis à ses meilleurs potes ou sa communauté étaient les fonctionnalités majeures jusque là utilisées par les principaux opérateurs de Géolocalisation.

J’avais déjà évoqué dans un précédent billet que celui qui trouverait un vrai Service Plus prendrait sans doute un Véritable Avantage Concurrentiel sur les autres

Je pense que le concept de Prixing va même plus loin car il pourrait bien devenir le Nouveau Panel Nielsen, IRI, GFK de demain ayant l’avantage qui plus est de fournir grâce à la saisie des consommateurs le Prix (et le « panier de la ménagère ») le moins cher de France en temps réel !!!

Et non seulement en Grande Distribution, mais en ayant la possibilité de Comparer les Prix Pratiqués par nos Chers Distributeurs avec ceux … du Web en même temps et des Grands Magasins

J’étais assez persuadé que ces applications de géolocalisation commenceraient à percer réellement à partir du moment où le consommateur y trouverait son compte et où il serait susceptible de résoudre l’équation : Distance à parcourir – Prix que je suis prêt à payer !

Qui est le moins cher de France se vantait Leclerchttp://www.quiestlemoinscher.com/

Le consommateur pourrait bientôt le lui confirmer… ou pas…

Et à la place de Nielsen, IRI et GFK, je commencerais à sérieusement me faire du souci !

@Fredwpt on Twitter

Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc


Vendredi 25/02 by @Fredwpt

Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao

Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses « friends »)

Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.

Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…

Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur

En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)

Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google

Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode « ludique communautaire » sur ce marché.

Pourquoi ?

– car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait « captive » (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.

– car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)

Les acteurs de « géolocalisation ludique » ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs « amis » lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.

En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir « Mayor », et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles « sur-notifications Push » soit résolue)

– Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : « cool; sympa; top… » afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)

– Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs « consommateurs captifs et mobiles », ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !

Bonne Chance à eux !

E-Commerce : les 10 nouveaux modèles (via Frenchweb.fr)


Selon l’étude de la Fevad(Fédération du e-commerce et de la vente à distance), les ventes sur internet ont progressé de 22% entre 2009 et 2010. Une hausse qui se ralentit un peu mais se maintient  (+33% en 2009 et +34% en 2008).
Le nombre de sites marchands a également augmenté de + 27% sur la période. Fin 2010, on comptait 73 200 sites marchands actifs en France, soit 15 000 de plus qu’en 2009.

Le e-commerce a dépassé 31 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour l’année 2010.

72% des Français achètent désormais en ligne (+17 % en un an). Les plus de 65 ans, rattrapent leur retard (+35 % sur un an) ainsi que les moins de 25 ans (+30 %). 65 % des internautes sont confiants dans l’achat en ligne.

Cause ou conséquence de cette confiance accrue, de nouveaux modèles de commerce se développent sur la toile, laissant présager une amplification du e-commerce en général.

1- Le couponing et ventes flash

groupongroupon

Les modèles e-commerce basés sur les coupons de réductions et remboursement sur le montant d’achat se multiplient, portés par le fameux Groupon.

Le site américain dont lacapitalisation virtuelle de plusieurs milliards de dollars fait beaucoup parler de lui, a une multitude d’avatars concurrents : letrader.com,kgbdeals.frobenn.com

Ces modèles se couplent avec celui de la vente flash limitée à une seule journée (deal du jour) et fonctionnent sur des offres locales, d’où des déclinaisons par ville (citydeal).

2- Le cashback

Le système de “cashback” plutôt qu’une réduction avant achat, est une rétrocession a posteriori, souvent proportionnelle au montant des achats effectués.

iGraal est un comparateur en ligne de type Kelkoo ou Wikio shopping qui propose un pourcentage de remboursement sur les produits des marques partenaires.  L’utilisateur indique un code promotionnel au moment de l’achat et le remboursement se fait par virement bancaire ou Paypal à partir d’un montant cumulé minimum de 20 euros. Le système de cashback est donc un redoutable outil de fidélisation pour le site.

3- L’achat groupé

Le concept n’est pas nouveau, rappelez-vous des défunts clust.fr et letsbuyit.com comètes commerciales des années 2000. Le principe : le prix des produits baisse en fonction du nombre d’acheteurs. Mais il faut un nombre minimum d’ acheteurs pour que le vendeur compense la réduction unitaire par le volume des ventes.

Des sites comme bon-prive.com se lancent à leur tour sur ce créneau.

4- Le troc

Trocminute.com est l’un des exemples de ces échanges avec monnaie purement virtuelle pour le segment mode et décoration. Les utilisateurs mettent en ligne des produits à échanger qui sont dotés d’un nombre de points “virtuels”, défini selon un barème précis (vétusté, marque)… Ces points ne deviennent “réels” qu’après transaction effective des articles. L’expéditeur pourra alors à son tour échanger ses points contre les objets qui lui plaisent. Un abonnement payant autorise les trocs illimités et permet de promouvoir ses articles via newsletter et le blog du site et constitue le modèle économique du site.

5- Les ventes privées

Venteprivee.com ou ruelala.com aux Etats-Unis suivent ce modèle de vente réservée à une communauté de parrainés. Les ventes sont programmées sur une période limitée et bénéficient de fortes réductions. Pour les marques c’est un levier important de déstockage mais aussi un outil promotionnel permettant de générer du trafic sur leur site et faire connaître leurs autres produits.

Récemment venteprivee.com s’est lancé sur Facebook via achatvip.com, permettant à ses utilisateurs d’explorer les ventes d’Achatvip.com, de les diffuser à leurs amis et d’obtenir des réductions. Ces ventes n’ont plus grand chose de “confidentiel” mais les marques sont toujours au rendez-vous…

6- La réalité augmentée

FitsmeFitsme

Les technologies 3D se mettent au service du e-commerce pour permettre des visites et essayages virtuels sur Internet.Fits.me offre par exemple une solution dédiée aux boutiques de vêtements en ligne particulièrement poussée.

L’internaute entre ses mensurations précises et peut voir ensuite le résultat des différentes tailles choisies sur un mannequin biorobotique virtuel. Il faut “juste” disposer chez soi d’un mètre de tailleur pour réaliser les relevés précis.

La reconstitution 3D est aussi utilisée pour la visite immobilière, l’essayage de lunettes

7- La recommandation entre amis

Les avis et outils de ratings des sites de shopping permettaient de voir ce que pensaient les autres internautes d’un produit. Désormais, en connectant les sites de e-commerce aux réseaux sociaux, l’idée est de prendre l’avis de sa propre tribu : amis, famille, collègues…

shoppingwithyourfriendsshoppingwithyourfriends

Shopwithyourfriends permet par exemple de faire les boutiques en temps réel avec sa communauté. Les boutiques sont dotées d’une fonction de chat via laquelle les acheteurs peuvent s’échanger le lien du produit au moment d’acheter. “Et ce tailleur là, qu’en penses-tu ?”

Thefind.com, moteur de shopping web américain offre des fonctions de recherche locale mais aussi de recherche sociale : acheter comme moi, acheter comme mes amis. En se branchant sur Facebook, il permet de communiquer à sa communauté l’ensemble de ses choix de consommateur : ses marques et boutiques préférées, ses derniers achats…

 

LIRE LA SUITE SUR : FRENCHWEB.FR

 

Facebook annonce la conception d’une application de géo-locatisation


Rédigé par Emilie PAÏS le Mardi 22 Juin 2010 à 23:36

Source : The Next Web

Le jeune créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, était hier à Londres, à l’occasion du Developer Garage. Il en a profité pour annoncer la conception d’une application de géo-locatisation en citant Foursquare et Gowalla, ainsi que la mise en circulation d’une monnaie virtuelle, sorte de crédits nécessaires pour accéder à certains jeux.
En début de journée, Mark Zuckerberg avait rencontré la classe politique britannique pour la conseiller sur un engagement digital plus important. Il aurait notamment eu plusieurs entretiens avec le secrétaire d’Etat à la Culture ainsi qu’avec le premier ministre David Cameron.

Beaucoup plus confiant et relaxé que lors du D8 où il avait été soumis à de nombreuses critiques sur la gestion des données des utilisateurs, Mark Zuckerberg est resté tout de même en retrait, ne posant que pour quelques photographes.

Mark Zuckerberg annonce la conception d’une application de  géo-locatisation

Géolocalisation sur mobiles – Le dossier de la CNIL


 » Google Latitude « ,  » Foursquare « ,  » Plyce « : les sites ou les applications de géolocalisation mobile sont de plus en plus répandus. Ils permettent d’indiquer à un réseau de connaissance où l’on se trouve et de localiser ses amis.

Quels services proposent ces sites?

Il existe aujourd’hui des centaines de sites et applications mobiles qui proposent des services basés sur la géolocalisation des utilisateurs. On peut notamment citer  » Google Latitude » qui permet d’indiquer où l’on se trouve en temps réel et de géolocaliser ses amis en leur envoyant au préalable une invitation. « Twitter » et bientôt « Facebook » permettent également aux utilisateurs de partager leur localisation. Enfin, « Foursquare » ou le français « Plyce » permettent à chacun de repérer, depuis son téléphone mobile, ses amis qui sont à proximité. Les utilisateurs peuvent aussi recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris comme des restaurants ou des cafés.

©Google

Comment ces sites font-ils pour localiser l’utilisateur?

Plusieurs techniques sont exploitées selon les fonctionnalités du téléphone et la nature des réseaux disponibles.
Les applications peuvent utiliser les puces de géolocalisation satellite GPS intégrées dans les nouveaux téléphones mobiles. Elles sont aussi capables de s’appuyer sur la localisation de l’antenne relais du réseau de téléphonie mobile, ou encore sur la détection d’un réseau WiFi connu. Enfin, l’utilisateur peut également indiquer manuellement quelle est sa localisation.

Est-il possible de contrôler quand et par qui on peut être géolocalisé?

La plupart de ces services intègrent des mécanismes permettant de définir précisément la diffusion de ses informations de géolocalisation. Un utilisateur peut notamment désactiver ou suspendre le service à tout moment, et peut également sélectionner les contacts qui sont autorisés à accéder aux données de localisation.

Cela ne passe pas systématiquement par l’opérateur de téléphonie mobile?

Non, les sites n’ont pas forcément besoin de la coopération des opérateurs de téléphonie mobile pour obtenir les données de localisation des téléphones portables.

Quels peuvent être les risques de la multiplication des services de géolocalisation par rapport à sa vie privée?

Le risque inhérent à tous les réseaux sociaux est celui de partager trop d’informations personnelles sur soi.
C’est d’ailleurs ce qu’ont voulu dénoncer les créateurs du site anglais PleaseRobMe.com (« Cambriolez-moi s’il vous plaît »). Ce site recense les maisons vides à partir de tweets type « parti de chez moi, suis au Starbuck » localisés via le service Foursquare. Une façon efficace d’attirer l’attention des internautes sur une tendance potentiellement dangereuse.

Est-ce que ces services peuvent aussi servir à des fins de prospection commerciale?

La CNIL est très vigilante concernant la réutilisation des données à des fins marketing. En sachant où vous vous trouvez, vos données de géolocalisation pourraient être utilisées pour vous envoyer de la publicité ciblée. Par exemple, en sachant que vous vous trouvez dans un rayon de moins d’un kilomètre d’une grande enseigne de prêt à porter, vous pourriez recevoir un SMS vous indiquant les promotions de ce magasin. Le marketing ciblé basé sur de la géolocalisation n’est pas interdit. Il faut cependant que les personnes souscrivant à des services de géolocalisation ayant pour objet de localiser ses amis, aient conscience de la possible réutilisation à d’autres fins et puissent, le cas échéant, s’y opposer.

Pour aller plus loin:

Selon le cabinet d’études Gartner, le nombre d’utilisateurs de services basés sur la localisation (Location-Base Services ou LBS) devrait atteindre 95,7 millions d’ici la fin de l’année 2010 1.
Voici une présentation de quelques uns de ces services:
– Foursquare, Gowalla, Brightkite, Loopt, Plyce et Dismoioù 2 sont axés sur le partage de sa localisation avec ses contacts ; ils fonctionnent aussi sur le principe du  » bon plan « . Les utilisateurs peuvent recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris (restaurants, cafés, …). Leur particularité est de proposer des  » coupons numériques « , c’est-à-dire des bonnes affaires ou des réductions dans les magasins partenaires du site.
– Checkin Mania 3 regroupe les informations de la plupart des réseaux précédents.
– Google propose plusieurs services notamment Buzz et Latitude qui permettent aux utilisateurs de partager leur localisation.
– MobiLuck 4 est un site Internet proposant le même type de services que Google Latitude. Il permet de partager sa position avec ses amis et de créer des alertes SMS lorsqu’un contact se trouve à proximité.
– Skout, Twitter, Aka-Aki et prochainement Facebook 5 permettent aussi aux utilisateurs de partager leur localisation en plus du service normal.
– Socialight 6 est un outil qui permet de créer son propre réseau social sur Internet et sur iPhone en intégrant la fonctionnalité de localisation.
– En général, les applications disponibles sur Smartphones, notamment sur iPhone et Android, peuvent accéder aux données de localisation de l’utilisateur. On peut ainsi citer les applications PagesJaunes, AroundMe, Premiere, Google Earth, Voila! Ou Allociné qui utilisent la localisation de l’utilisateur pour fournir certains de leur services.
– Fire Eagle 7 est un outil permettant de d’indiquer sa position via des systèmes tiers. Par exemple, il permet de partager sa position sur son blog.
– Ootay 8 permet de localiser un téléphone portable, après avoir obtenu l’accord du propriétaire.
– La solution Computrace 9 , de la société Absolute Software Corporation, permet de tracer les équipements (ordinateur ou téléphone), avec enregistrement de l’historique des déplacements.

1 http://www.generation-nt.com/services-geolocalisation-gps-gartner-etude-evolution-actualite-831471.html
2 http://foursquare.com/ (US), http://gowalla.com/ (US), http://brightkite.com/ (US),
http://www.loopt.com/; (US), http://www.plyce.fr/ (Français), http://dismoiou.fr/ (Français)
3 http://www.checkinmania.com/
4 http://www.mobiluck.com/fr/
5 http://www.skout.com/, http://twitter.com/, http://www.aka-aki.com/, http://www.facebook.com/
6 http://socialight.com/
7 http://fireeagle.yahoo.net/
8 http://www.ootay.fr/
9 http://www.absolute.com/fr_FR/products

Liens:

Comment faire du business avec DisMoiOù, Foursquare, Gowalla… ?


26. Mar, 2010  Source http://frenchweb.fr

Plus de 500 000 télechargements de l’application DisMoiOù, 570 000 utilisateurs qui ont contribué 800 000 fois, plus 300 000 adresses, les guides associant géolicalisation et socialisation sont les services les plus hypes du moment.

Ils s’appellent Foursquare, Gowalla, et le français Dismoioù (Tellmewhere ,-), et s’utilisent principalement via iPhone, BlackBerry, Mobile sous Android, mais aussi le web. Leur succès est si rapide que les développeurs de Facebook et Twitter s’agitent pour réaliser leur propres service de géolocalisation. Mais au delà du buzz, comment faire du business avec?

Démarrons par le début, vous êtes restaurateur, coiffeur, vendeur de vêtement, bref commercant, créez un compte chez les principaux guides, puis déclarez l’existence de votre établissement d’un simple “check in”, et indiquez l’ensemble des coordonnées (tel/mail/site web/twitter, etc.). Pensez déco, une jolie photo, un descriptif vendeur, sur Dismoioù.fr faites le en français, sur Foursquare, et Gowalla en anglais).

DisMoiOù, Foursquare, et Gowalla invitent les utilisateurs à donner leur avis sur les lieux visités. Autant d’occasions pour un commercant d’entendre ce que pensent de lui ses clients, de comprendre leurs attentes, de répondre à leurs déceptions. Bref un lieu conversationnel à prendre en compte. Identifiez vos clients réguliers, ceux qui ne sont pas venus depuis longtemps et n’hésitez pas à les solliciter via un ping ou un message personnel leur proposant une promotion exclusive.

DisMoiOù propose un service de couponing particulierement malin qui permet à un internaute lors de son choix de restaurant ou de coiffeur, de découvrir les promotions proposées par les commerçants dans le quartier où il est. Pour bénéficier de la promotion (un verre, un shampoing offert, …) il lui suffit de présenter le coupon sur son iPhone, un check in enregistre son utilisation. Pour le commercant, c’est le bon moyen d’acquérir de nouveaux clients tout en maitrisant son budget. Il est possible directement via l’espace en ligne destiné aux professionnelles de définir son budget, le montant de la promotion et sa période d’utilisation. DisMoiOù perçoit une commission de l’ordre de 3 euros par coupon.

De son coté, l’américain Foursquare s’apprète à lancer Foursquare Analytics, un service qui permettra à un commerçant de mieux connaitre ses clients, ou prospects qui lui rendent visites, ou sont dans son quartier. Il pourra ainsi mieux connaitre les jours, heures d’affluences, qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes, de leur tranche d’age, etc. Autant d’informations très utiles pour créer des offres pertinentes, pour améliorer ses ventes.

En attendant, Starbuck a déjà innové en utilisant la dimension ludique de Foursquare, au travers d’un programme de récompense virtuelle en utilisant la fonction badge.

LIRE LA SUITE SUR : http://frenchweb.fr/comment-faire-du-business-avec-dismoiou-foursquare-gowalla/