Restaurants Attention : #lafourchette vous la fait à l’envers, avec la caution des Pages Jaunes


by Fredwpt 18/09/2014

Non contents d’acheter les mots clefs des établissements dans Google Adwords, voilà que Lafourchette semble aller 10 crans plus loin !

Ils avaient en effet jusque là adopté dans beaucoup d’endroits, la méthode des OTA ( « Online Travel Agency » comme Booking, Expedia etc.) vis à vis des hôtels, qui était d’acheter sur Google Adwords, les noms des établissements pour venir se positionner au dessus d’eux dans les résultats de moteurs de recherche, afin de capter les réservations via leur site Lafourchette, au détriment des réservations directes auprès des établissements.

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Souvent décriés par ces mêmes établissements, car selon eux, provocant des baisses de marges très sensibles en favorisant les menus sous promotion. Certes efficaces pour pallier notamment des journées « creuses » et remplir les restaurants à coups de promos. Mais rapportant, selon les dires des Restaurants en question, une clientèle « chasseuse » de promotion et en aucun cas fidèle, et prête à revenir après la promotion.

Une tactique certes payante pour faire du « volume », mais critiquable d’un point de vue « image discount » donnée aux restaurants, donc in fine peu « Premium ».

Voilà que Lafourchette va désormais 10 crans plus loin, avec la caution manifeste des Pages Jaunes, dans le détournement de clientèle !

Manifestement un accord a été passé entre Lafourchette et les Pages Jaunes, pour que Lafourchette vienne greffer dans les fiches clients des pages jaunes leur module de réservation, et que ce dernier soit beaucoup plus « visible » que les informations permettant à un client potentiel de réserver directement auprès du restaurant recherché. « Plus Visible » étant un euphémisme…

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L’internaute aura donc tendance à se dire, y compris si ça n’est pas le cas, réservons donc en promotion ! et donc passer par Lafourchette, qui au passage se prendra une commission de réservation sur le dos du restaurant, non content de déjà dégrader ses marges…

Mais là où le bat blesse d’autant plus, c’est que ni Lafourchette, ni Les Pages Jaunes, semblent avoir pris la peine d’en informer les restaurants concernés.

Nul doute que si ces pratiques se généralisent, ce qui semble être le cas, je pense que Lafourchette et les pages jaunes pourraient avoir « un réveil pénible » comme diraient les Tontons Flingueurs.

En tout cas, pour ma part, je trouve cela non seulement « cavalier », mais même « inadmissible » !

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Marques Nationales sur le Web et les Réseaux Sociaux : C’est consternant !


by fredwpt 03/02/2014

Çà n’est pas faute de l’avoir répété, rabâché… L’importance de la visibilité des Marques sur Internet est devenue capitale, a fortiori en temps de crise, où chaque gain de part de marché est vital. Les investissements publicitaires sur le web et les réseaux sociaux n’ont jamais été aussi forts, à tel point que la plupart des grandes marques en ont fait du digital un axe de développement stratégique majeur.

Pour autant la dernière étude menée sur le sujet démontre un amateurisme en la matière qui fait peur à voir, et qui peut laisser pantois quant au Savoir Faire et la Compétence de bien des services marketing, de communication, de DSI ou départements « digitaux ».

Ou peut-être une stratégie délibérée de Google de les pénaliser afin de maximiser indirectement ses profits publicitaires ?… Ou les deux ?…

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« Pas vu pas pris » est pourtant la maxime la plus utilisée parmi les sociétés de Grande Consommation auprès de leurs forces de vente qui se battent au quotidien pour faire en sorte que leurs produits phares soient bien référencés dans les linéaires ou dans les boutiques spécialisées, et désormais, pour leur services marketing, comm et digital… sur le Web.

L’avènement d’internet, de l’hégémonie de Google qui représente en France plus de 92% des recherches, l’avènement des réseaux sociaux où chacun cherche à se positionner pour prendre des parts de voix supérieures à celle de la concurrence, constituer des communautés de Fans et mettre en place des actions de community management pour être « plus près et plus proche de ses clients ou consommateurs », aurait du démontrer de la méthode, du bon sens.

C’est presque tout l’inverse que nous observons… A tel point que « mettre la charrue avant les bœufs » semble avoir pris le pas sur le « pas vu pas pris »

Essayez vous même ! Prenez votre navigateur favori (Firefox, Safari, Chrome, IE…), mettez le en navigateur privé pour ne pas être pollué par vos recherches précédentes et faites avec moi ce constat édifiant (en faisant fi du référencement local Google qui permet de géolocaliser une agence ou une boutique particulière, et en faisant fi des campagnes Adwords qui sont là pour compenser justement ce manque de présence naturelle)

Vous cherchez à acheter une voiture neuve ?… tapez dans Google « acheter une voiture neuve » et regardez les résultats de recherche : Seule la marque Ford remonte en bas de la première page de résultats : Rien sur Peugeot, rien sur Renault, rien sur les marques allemandes non plus…

Vous voulez savoir quel est le meilleur café ? Tapez à présent « boire le meilleur café » : rien sur Nespresso, rien sur Carte Noire… rien de rien…

Placer ses économies, trouver la meilleure banque pour ça ? : tapez donc tout simplement « placer son argent » … Rien sur la plupart des banques à l’exception de la Caisse d’Epargne et de BforBank en milieu et bas de page.

Vous ne pouvez pas placer votre argent ?… on va se consoler avec « boire une bonne bière » !… rien sur Heineken ou Kronenbourg en première page de résultats…

Passons à du premium alors ! « Boire un bon Champagne » : Vous pensiez trouver des leaders mondiaux ?…rien sur Mumm, Moët et Chandon, rien sur Dom Pérignon ou Veuve Clicquot

Inutile de faire une liste à la Prévert quand on sait que même des mastodontes comme Coca Cola ou Pepsi, marques phares des soft drinks ne remontent pas non plus sur « boire le meilleur Cola » …

On pourrait donc se dire, que faute de trouver simplement des marques sur le web, on va les trouver en grande distribution. Les distributeurs se battent en effet depuis des décennies à coup de publicités et de coups bas pour nous offrir les marques à des prix imbattables:

Alors tapons « faire ses courses pas cher » …

Vraiment pas de chance ! Ni Carrefour, ni Auchan, ni Leclerc, ni personne ne remonte en première page non plus…

Donc quand on est mauvais en référencement naturel, ou en présence web… on fait de la promotion… on investit des centaines de milliers d’euros, voire plus, sur des publicités pour tenter d’apparaître ponctuellement en enrichissant Google et en appauvrissant les comptes d’exploitations de son entreprise. « Bonjour le coût du Top of Mind »…

Cela étant dit, c’est à se demander si Google ne les pénalise pas tous volontairement de telle manière à maximiser ses budgets publicitaires Adwords. L’exemple criant qui pourrait laisser supposer que c’est le cas : lorsque l’on tape « meilleurs forfaits téléphoniques », aucun des trois grands opérateurs français, Orange, SFR ou Bouygues ne remonte naturellement sans être obligé de faire des campagnes de publicité Adwords… un comble… de même que les concessionnaires automobiles que nous avons déjà évoqués.

Et nous n’avons pas encore parlé des réseaux sociaux ! … L’endroit où il faut être ! « The Place to be » !

Ce qui est à noter, c’est qu’aucune grande enseigne ou grande marque française (ou presque) ne semble avoir compris que Google allait sans doute privilégier son propre réseau social Google+, ce même réseau social étant désormais connecté à Youtube, (puisque Youtube a été racheté par Google)

Rares sont ceux qui gèrent proprement (ou qui dans un premier temps ont tout simplement créé une page Google+ bien administrée et liée à leur compte Youtube)

Tout le monde a créé une page Facebook, plus ou moins bien gérée, beaucoup se sont lancé sur Twitter, mais peu ont adopté une véritable stratégie 360° sur les média sociaux, dont on dit pourtant qu’elle contribue lorsqu’elle est bien gérée, à tisser la fameuse toile d’araignée qui permet de montrer aux algorithmes de Google que les contenus sont réguliers, cohérents, de qualité, et permettent d’adjoindre du contenu éditorial favorisant  le référencement naturel.

Bien sûr, le travail est d’autant plus difficile quand une Société possède de multiples marques qu’il convient de pousser indépendamment. Mais même lorsque les marques colportent le nom générique de la société, ça n’est pas souvent très bien fait, loin de là.

Il n’y a qu’à voir la différence de présence et stratégie digitale déployée par exemple par BMW ou Audi par rapport à nos marques de voitures françaises… Nous sommes très très loin derrière eux.

Ce qui d’ailleurs est assez cocasse, c’est que BMW avec ses 15 Millions de Fans a compris d’emblée qu’il avait tout avantage à gérer sa page institutionnelle en anglais car sa clientèle est bien sûr…mondiale, alors que nos marques françaises ont préféré faire de multiples pages gérées de façon très hétérogène et de fait plus diluées et difficiles à trouver…

Là également les Allemands nous donnent une leçon de bon sens commercial en s’adressant avant tout à leur cible mondiale.

On notera aussi, que peu de marques ou d’enseignes ont compris que la Web Mobilité (Adaptation de son site aux connexions provenant de Smartphones) revêt une importance dans la capacité à rester visible en connexion mobile, mais également parce que Google a clairement démontré qu’il pénaliserait les sites qui n’étaient pas « responsive » ou qui ne permettaient pas de naviguer facilement d’un Smartphone.

Le nombre de connexions via Smartphone étant d’ailleurs en train de dépasser celui des PC et Mac

Rares sont les sociétés qui ont pris en compte l’ensemble de ces critères avant même d’investir des sommes colossales en publicité Adwords, ou en achetant du Media sur Internet.

On pourra aussi constater que même les sociétés qui ont les stratégies de présence 360° les plus abouties, n’ont pas pour autant l’assurance d’être bien mieux traitées par Google que les autres contrairement à ce que prétendent les experts de « SEO » (Search Engine Optimization) :

Pourtant, des Marques et Sociétés comme Dior, Chanel, Coca Cola, Bouygues Télécom qui répondent à l’ensemble de ces critères, et qui se démarquent par l’excellence en la matière ne remontent pas forcément en première page de recherche génériques cohérentes par rapport à leur offre ou domaine d’activité.

Pour ces sociétés, il conviendrait sans doute de demander clairement des comptes à Google…

Pour les autres, il conviendrait vraisemblablement de demander des comptes à leurs DSI, département digitaux et marketing, et à leur agence Web, car on voit des choses presque inadmissibles compte tenu des investissements faits par ailleurs, ou de la masse salariale qui est supposée s’en occuper ou les alerter sur le sujet.

Il est évident qu’en l’état actuel des choses, des ventes sont forcément perdues bêtement faute d’avoir pris conscience de ces défauts de présence sur le web, et faute d’en avoir complètement intégré tous les tenants et aboutissants

Ce que l’on voit sur le secteur bancaire, la grande distribution, voire des industriels comme Danone, pourtant très présents dans les meeting et rencontres dites « 2.0 » est tout simplement consternant : « une chatte n’y retrouverait pas ses petits » tant la présence Web et réseaux sociaux manque de consistance, de cohérence, et donc d’approche stratégique ou de vision.

En tout état de cause, il serait grand temps de se poser les bonnes questions en interne d’une part, et de challenger Google sur l’objectivité supposée de son algorithme de recherche d’autre part.

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#Orange attaque le « marché » #google #adwords avec des méthodes de Voyous


by Fredwpt 09/12/2013

On pourrait penser que des sociétés comme Orange adoptent des Stratégies Commerciales avec professionnalisme et méthode.

A l’issue de Campagnes téléphoniques touchant les petites entreprises et les commerçants, souvent loin des connaissances nécessaires pour mettre en place des Campagnes de Pub Google Adwords, l’approche de se faire accompagner par une société comme Orange pourrait être en effet rassurante et louable. A fortiori quand Orange propose des forfaits de prestations plus que raisonnables à brûle pourpoint par rapport à ce qu’il se pratique sur le marché.

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Mais quand on creuse un peu, avec un œil expert et après avoir été formé par les Google Academy Sessions, on a forcément une lecture critique de l’approche commerciale, et de la méthodologie employée.

Orange se targue d’un partenariat national avec Google. C’est à se demander si les personnes qui ont conçu les offres commerciales ont pris le temps de se faire former par Google… elles-mêmes.

L’approche est pour le moins « cavalière » et à la limite de la déontologie commerciale… Sans prendre préalablement soin de vérifier la pertinence de Campagnes en place et de les auditer, Orange propose à ses « prospects » de les mettre d’emblée en veille en attendant de positionner leur propres campagnes…

Apparemment Orange n’a pas appris en formation Google, que le fait de stopper ou de mettre en veille des campagnes existantes (potentiellement efficaces au demeurant…) pouvait faire varier le « Quality Score » des Mots Clefs à la baisse, et donc contribuer a posteriori à augmenter le CPC et les enchères de ces mêmes mots clefs en cas de réactivation et/ou de nouvelles campagnes.

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On peut donc conclure sans scrupule (comme Orange…) que cette offre commerciale est malhonnête et à la limite de la concurrence déloyale tant les arguments employés sont faux ou mal formulés.

Sans compter qu’Orange ne propose pas de gérer les Campagnes en tant que détenteur de Centre MCC Multi-Comptes permettant à leurs clients finaux de lire les performances en toute transparence de leurs campagnes, ce qui pour n’importe quelle agence un peu scrupuleuse et honnête, est le « minimum syndical » à proposer.

Pour une société de cette taille, c’est quand même plus que Border Line…