Vu au département communication de la Caisse des Dépôts : une vision assez court-termiste des solutions durables… #RSE #E20


by Fred Poulet 26/02/2012

Solutionsdurables.tv : c’est une web-tv dont le procédé participatif a été grossièrement inspiré par le modèle de techtoc.tv ou HRchannel.com, édités par Webcastory et que je connais bien puisque comme mes lecteurs le savent, j’y suis souvent actif comme intervenant et j’y propose souvent des sujets comme tant d’autres. J’ai convaincu ma direction d’y financer un plateau TV dans le passé – bien que ce qui suit ne l’engage pas et soit mon point de vue personnel – ça va sans dire.

                 

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Le cheminement et la gestation de l’idée ont été assez transparents puisque j’ai eu l’honneur d’apporter mon soutien à Fred Bascuñana quand il a proposé sa vision de la web-tv collaborative au département communication de la Caisse des dépôts – en rencontrant, à ses côtés pour témoigner de la justesse de son approche, M. Stéphane Barbey et Mme Florence Lépany. Je nomme volontairement ces deux personnes pour rester factuel et ne pas m’en prendre à une institution dont j’ignore les rouages, mais dont je me doute qu’elle fait de grands efforts pour défendre d’autres valeurs.

Je choisirai donc dans un souci de précision de parler des deux employés que j’ai rencontrés : je n’ai jamais travaillé à la Caisse des Dépôts et il ne m’appartient d’ailleurs ni de faire leur procès, ni encore moins celui d’une institution prise dans son ensemble : ce serait grotesque et démesuré, et je détesterais taper dans le tas et généraliser.

Par contre je souhaite relater des faits qui à mon sens engagent la responsabilité de cette grande entreprise qui à mon sens saura rectifier le tir.

Je suis contraint de le faire publiquement car je milite pour que ce genre de pratiques cesse d’une part, et d’autre part parce qu’un courrier à la CDC aurait moins de chance de les faire réagir de toute évidence (et puis je ne sais pas à qui écrire). De surcroît, c’est un peu aussi, qu’ils ont tourné en bourrique : en manquant de déontologie envers l’entrepreneur que je cite, ils ont aussi fait preuve de légèreté envers moi.

Manifestement sympathiques et affables sur la forme, je pars donc du principe que ces deux salariés ne reflètent en rien sur le fond les valeurs portées par leur employeur, institution capable de faire des efforts objectivement intenses pour se comporter en entreprise citoyenne. L’article qui suit n’est donc pas à charge contre la CDC, je tiens à le dire, mais porte sur des pratiques individuelles à mon sens inconnues de la direction de cette grande société.

C’est donc Stéphane Barbey, du département de la com, fan du concept de web-tv collaborative illustré par techtoc.tv qui a contacté Fred. Il l’a fait après avoir lui-même scrupuleusement retranscris en mars 2010 dans son propre blog 3 interviews fleuves qu’il a manifestement faites pour sa veille, en voici un exemple. Vous verrez à quel point la retranscription est appliquée, et atteste d’un effort… hum comment dirais-je « d’appropriation du concept » (avec le recul quelle ironie) : je suppose que Fred a dû être flatté par cette approche.

J’ai quant à moi eu le privilège, parce que je soutiens de façon quasi militante ces jeunes entrepreneurs (comme adepte du 2.0 je crois au concept de web-tv participative qu’a inventé Fred), de participer à une réunion, dans le contexte d’un déjeuner, avec Stéphane Barbey et Florence Lépany, de la Direction de la communication de la Caisse des dépôts, déjeuner offert par Fred Bascuñana, transformé en VRP pour l’occasion, ravi d’être consulté pour aider la Caisse des Dépôts à faire sa web-tv, et transporté à l’idée de les convaincre d’en faire une web-tv participative. Je précise « déjeuner offert par », dans la mesure où la conclusion de cette sombre histoire c’est un spectaculaire pompage d’idées aux frais du brave entrepreneur. Un comble qu’ils se soient laissés inviter.

Car nous avons été canardés de questions validant le cheminement et le process de cette démarche collaborative, process complexe, démarche sophistiquée, dans laquelle Fred a eu le premier l’idée de marier un réseau social et une web-TV pour que le réseau social soit au service de la production des vidéos de la web-TV : à savoir que ce sont des membres comme moi qui « poussent » les sujets et de facto les sujets produits ont fait l’objet d’une dynamique conversationnelle avant d’être réalisés.

Je dois vraiment insister sur le fait que Fred est un bon camarade du web, que j’ai d’ailleurs découvert grâce à ses plateaux et à sa web-tv sociale, mais que nous ne sommes pas de la même famille, que je n’ai strictement aucune action dans sa boîte : j’ai été invité à le soutenir pour témoigner de la justesse de l’usage, et j’étais ravi de networker sur cette base avec des gens motivés, parce que j’ai convaincu ma direction d’être ponctuellement cliente de cette solution. Que cela soit bien dit : c’est en tant que client et supporter que je suis intervenu, c’est en tant qu’individu libre de ses opinions que je vous narre ceci.

Pour moi qui m’intéresse beaucoup à la Responsabilité Sociétale des Organisations, au Développement Durable, je constate qu’il y a là un sujet édifiant : celui de la cohérence entre les valeurs portées par l’entreprise, au travers d’efforts souvent sincères portés par des collaborateurs motivés, et le comportement déviant de certains individus qui cassent la dynamique et les bonnes intentions d’un groupe : ça fait désordre quand ce sont des gens qui travaillent à la com.

C’est encore plus gênant quand ces deux personnes ont pour mission au nom de leur employeur de promouvoir une « solutionsdurable.tv ». Et c’est cela le sujet fascinant derrière cette histoire vous allez comprendre : à savoir, comment cette grande institution va-t-elle rectifier le tir de deux salariés irresponsables, pour rétablir sa propre responsabilité comme il se doit ?

Je veux bien qu’on ait d’un bout de la planète à l’autre parfois des idées similaires, innocemment, ça arrive – mais là j’ai été impliqué par devers moi dans le hold up en fournissant mon propre retour d’expérience.

A l’aune de la méthode, et bien que je sois loin d’être naïf pour avoir déjà tout vu et entendu (ou presque) dans ce monde cruel, je suis choqué, et perplexe.

Car si cette histoire de plagiat est une goujaterie de mauvais goût, son ironie est des plus croustillantes : dois-je rappeler qu’on parle ici d’une banque semi-publique, dont je ne vous rappellerai pas les bénéfices record en 2010 (plus de 800 millions d’euros de résultat net je crois) dont la vocation est de les investir dans l’économie ? – Et donc disais-je l’ironie est particulièrement croustillante, parce que le département com de cette société a orchestré un tel plagiat pour lancer un site qui se veut un exemple d’initiative citoyenne, en somme pour nous expliquer le caractère exemplaire de sa démarche.

Oui, je le confirme : c’est LA grande société par excellence qui doit obtenir de tous ses employés qu’ils se comportent de façon exemplaire.

Or j’ai appris que cette consultation avait lieu sans appel d’offre préalable, ce qui en soi ne me dérangerait pas sur le fond, si sur la forme, toutes les idées de Webcastory n’avaient été aspirées grossièrement sans le moindre appel d’offre en cohérence avec leurs discussions et avec la web-tv lancée. Malgré un cahier des charges que le service de la com, en la personne de Stéphane Barbey, a envoyé à Fred en lui demandant de le conserver confidentiel (sic), en somme l’expression de besoin « interne », qu’il a bien fallu qu’il me montre pour que je vienne le voir et pour que j’accepte de rencontrer deux personnes du service communication.

Moralité : faire miroiter à un jeune entrepreneur plein d’entrain, pour ses bonnes idées, un appel d’offre qui n’aura jamais lieu, un moyen bien pratique d’aspirer ses idées.

J’ai parlé d’ironie. Mais il faudrait inventer un mot bien plus puissant que « ironie » pour souligner la perversité de la chose, qui doit malheureusement être une pratique courante. Cette fois, un partenaire peut témoigner, c’est moi : je suppose que le service com l’avait omis : simple erreur de calcul, oubli ou négligence.

Sinon le crime… était presque parfait ! Dans tant d’autres cas c’est impossible de témoignanger de ces usages, et les jeunes pousses se font embobiner. Mais là, disais-je, il faudrait inventer un mot plus puissant qu’ironie car regardez bien ce qui se passe : « solutionsdurables.tv » a été lancée sur une pratique des plus court-termistes, on y présente une entreprise soucieuse de ses concitoyens mais pour le faire au mieux… on a d’abord roulé dans la farine un citoyen qui a cru pouvoir créer quelques postes, je suppose, avec un contrat de la Caisse des Dépôts.

Le plus dommage dans cette affaire c’est qu’à en juger par les faibles retours, à la limite du grotesque, en termes de conversations sur ce site, il eut été plus avisé de faire avec l’original. Bien mal acquis…

Nous sommes à deux mois d’une présidentielle où l’on nous parle déjà énormément de l’entreprise responsable.

Tous azimuts.

Si une entreprise aussi confortable (quant à sa situation de trésorerie) que la Caisse des Dépôts n’a pas de process interne visant à éviter de telles fautes de goûts, si leur déontologie n’est pas plus exemplaire que cela : quel message ces entreprises envoient-elles à leurs concitoyens ?  Qu’elles veulent notre bien ? Des « solutions durables » à tous égards ?

Dites-moi à votre tour si vous avez des expériences à partager : c’est le moment.

Il n’y a pas que les rémunérations des grands patrons dans la vie ; il y a aussi tout un tissu économique broyé au quotidien par ce genre de worst practices. Je suppose qu’on s’intéresserait moins aux salaires mirobolants des grands patrons si du reste ce n’étaient les écarts qui se creusaient : or il y a souvent des gens qui souffrent encore plus de ces écarts que les salariés de l’entreprise : ce sont les petits sous-traitants qui à tous égards sont véritablement en bout de chaîne alimentaire…

La RSE est un concept finalement assez flou : il est temps d’y mettre du retour de bonnes pratiques dans des domaines aussi prosaïques que notre bonne vieille déontologie !

Comme le disait je ne sais plus quel grand philosophe : la politesse n’est pas une vertu, mais c’est une introduction à la vertu en nous faisant apparaître en surface tels que nous devrions être au-dedans.

Eh bien la déontologie la plus élémentaire en affaires commence par quelques bonnes pratiques, visant à respecter ses partenaires : c’est une gymnastique managériale qui nourrit, prépare, produit des réflexes et des réflexions bien plus profonds : pour tout le reste. Et c’est en tout cas bel et bien par là qu’il faut commencer.

Sinon la suite ne sera qu’un discours fondé sur une base en argile, friable et… si ironique.

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Entreprise 2.0 : la fin d’un cycle ? #e20 #rse #socbiz


by Fredwpt 04/12/2011

Il est des jours où je deviens cynique… mais il est peut-être l’heure de faire un petit bilan de l’Entreprise 2.0

Je m’aperçois, avec grand regret, que les articles de Bloggeurs commencent à tourner en rond sur le sujet… (euphémisme), qu’il y a un certain essoufflement, voire, un essoufflement certain…

Cisco en revient, Semco reste « le cas à part », et les entreprises du CAC40, en dehors des banques, pour lesquelles la crise de l’euro vient polluer une lecture de la performance (boursière entre autre), n’ont jamais parait-il fait autant de Profit en ne payant que 8% d’impôts sur les sociétés en France…

Et tout ça me direz vous grace à l’aboutissement de l’Entreprise 2.0 ? non ?…

Cette semaine je me suis bien marré en apprenant qu’une des plus dynamiques d’entre elles, dont le Président est un fervent défenseur du Collaboratif, et dont les Community Managers ne loupent pas une conférence sur le sujet 2.0 (ne serait-ce que pour justifier le bien fondé de leur propre job…) avait annoncé une baisse de résultat de 500 Millions d’Euros…

Et bien heureusement que ces mêmes défenseurs du 2.0 crient haut et fort depuis le début qu’il n’est pas question de chercher à démontrer le ROI des outils collaboratifs… 🙂 sinon ils seraient bien dan la m…. aujourd’hui…

Où est donc le CA additionnel généré par la Sérendipité du Conversationnel, la co-Innovation liée au Décloisonnement, au Crowdsourcing et à l’Intelligence Collective ? Où sont les fameux Talents attirés sur les Média Sociaux ? Qu’ont donné les campagnes de Marketing Viral via les Média Sociaux, permettant au passage de se constituer une Base de Données Social CRM à la pointe ?…

Plus de conflit social, les Syndicats collaborent désormais !

Plus de Fracture Numérique, la Génération Y a montré l’exemple aux Has Been !

TOUT VA BIEN !!!

C’est peut-être la raison pour laquelle le soufflet est retombé, et que tout le monde est désormais convaincu qu’il est grand temps de passer à l’entreprise 3.0

Suis un peu naïf moi de temps en temps… 🙂

 

 

Le 2.0 peut-il être à terme destructeur de Valeurs et d’Emplois ? #e20 #rse


by Fredwpt 19/07/2011

Aussi paradoxal que ceci puisse paraître, on prête au 2.0 et au Social Learning des vertus d’échanges, d’enrichissement d’idées par capillarité, effet de rebonds, enseignements collégiaux, nous prêtant même à penser que le social learning pourrait tout simplement remplacer les formations classiques, ou servir de mega bases de données de connaissances et d apprentissage accessibles a tous.

Admettons le potentiel d intelligence collective lié a ce principe
Admettons du coup qu’avec de mega moteurs de recherches sémantiques ou classiques ou devenant intelligents (Sinequa, Exalead, Watson d’Ibm…), l’enrichissement de l’information (et/ou de la formation) puisse permettre a tout le monde en temps réel de bénéficier de cette intelligence collective partagée à des coûts plus que raisonnables.

que deviennent demain les formateurs classiques, les profs, les managers ?
Le Web social ne va t-il pas devenir « antisocial » ou venir contrer les vertus sociales qu’on pouvait lui prêter ?

Un scénario à la James Cameron (Terminator) avec l’avènement des machines ? ayant été enrichies par l’intelligence collective.

Avec un raccourci grossier : le 2.0 est-il le début du commencement de la fin du social ?
Le 2.0 est-il aussi magique qu’il ne peut devenir dangereux ? au point de servir d’effet de levier encore plus fort que celui attribué aux erps, que l’on a si souvent décriés pour avoir fait perdre des emplois de comptables, d’assistantes, de ressources humaines diverses.

Après E=MC2 ayant engendré la Bombe Atomique,  Watson + 2.0 = ….

1+1+1 = 1 ?

En tout état de cause, certains ont déjà tiré la sonnette d’alrme, comme l’excellent @Axyome sur son Blog ICI

Il n’y a peut-être pas de lien de cause à effet, mais quand on voit qu’une société très connue pour avoir généralisé le 2.0 : Cisco prévoit de supprimer 6500 Emplois, on peut commencer à se poser des questions à défaut de pouvoir y répondre.

 

 

5 raisons pour lesquelles le Management ne peut pas être couvert à 100% par le 2.0 #e20 #rse


by Fredwpt 17/06/2011

Avec l’évènement du Collaboratif en entreprise et du 2.0, on parle beaucoup aujourd’hui de « Management 2.0 » ! Cette notion est pour moi très incomplète, voire inique, car elle ne peut couvrir notamment les relations interpersonnelles entre le Manager et le Collaborateur.

Elles s’appliquerait beaucoup plus dans le cadre de la gestion d’un groupe ou d’une communauté, mais là encore les limites de ce coaching collaboratif s’arrêtent où commence le besoin de relation « one to one »

Voici 5 exemples qui semblent démontrer qu’un contact humain direct et hors scope collaboratif, est nécessaire:

1/ La Confidentialité, La Confidence, la Pudeur.

Ces quelques notions, qui sortent d’ailleurs parfois du cadre professionnel sont également un besoin et un ciment de confiance qui vont lier le Manager et chaque collaborateur direct ou indirect. Quitte à enfoncer des portes ouvertes en disant ça, il va de soi que l’on ne dira pas, que l’on ne pourra se livrer de la même manière en groupe et en interpersonnel. Or c’est souvent ces « à côtés » professionnels qui vont permettre de tisser la nécessaire confiance réciproque, voire la complicité dans certains cas.

C’est en sachant agir avec bienveillance, juste mesure et intelligence que le Manager pourra ainsi sonder les limites, les potentiels, les motivations profondes de son collaborateur (et vice et versa sans doute). Et ça ça ne peut se faire qu’en One to One.

2/ L’appréciation de la Performance

L’une des base du Management est de savoir évaluer la performance de ses collaborateurs. Tout le monde sait que féliciter à mauvais escient ou sanctionner à mauvais escient est le pire qui puisse arriver (a fortiori en public)

La seule manière de le palier est la capacité pour le Manager de bien sanctionner positivement ou négativement la performance individuelle (même si c’est à l’interieur d’un travail collectif). Et c’est d’ailleurs l’attente de chaque collaborateur : avoir de la part de son Manager une lecture de la qualité de son travail individuel par rapport à un objectif qui lui a été fixé à lui et à lui seul. Je ne suis pas sûr qu’il accepte que ses pairs apprécient sa propre performance…

Le collaborateur ne pourra bien s’exprimer en collaboratif que lorsqu’il aura la certitude et la confiance nécessaires en ses compétences individuelles : particulièrement d’ailleurs pour un jeune collaborateur qui va être en demande de formation, voire de directivité pour apprendre (cf. Notion de prise de conscience de la compétence)

Certains vont évoquer que le meilleur apprentissage est celui qui est dispensé par ses pairs, que le Social Learning est en train de prendre le pas sur l’apprentissage et la formation « classiques »; oui peut être en partie, mais la différence que l’on évoque rarement est la courbe d’expérience qui n’est pas (ou plutôt qui est supposée ne pas être) la même selon qu’on se place entre pairs, ou en relation hiérarchique. N’oublions pas aussi que seul le Manager aura « la légitimité » d’étalonnage et de Benchmark entre chaque collaborateur, ainsi que la Responsabilité de Prise de Décision qui légitime son statut et sa mission.

Je ne pense pas que l’on voit se généraliser des entretiens d’évaluation collectifs et collégiaux… surtout lorsqu’il va s’agir de créer une dispersion de critères de performances, pouvant engendrer eux mêmes des dispersions d’attributions de primes et de hausses de salaires…

3/ Le Besoin de Cadrage ou de Recadrage; et donc le Respect…

On est assez proche du point 1/ mais il est des choses parfois difficiles à dire… On dit d’ailleurs que Manager est un Acte de Courage: ça n’est pas pour rien. Le recadrage ne pourra évidemment pas se faire lorsque besoin, sur le Mur d’une page Web, ou en communauté ou à la vue de tous… Et paradoxalement, c’est lorsque c’est bien fait, souvent une des clefs de remotivation pour le collaborateur (pour peu évidemment que ce soit juste et justifié), car on va le faire se réengager vers de l’action corrective et positive. C’est d’ailleurs le respecter que de savoir le faire. Ne rien faire serait a contrario au mieux synonyme de laxisme, au pire synonyme de non considération pour lui et de non professionnalisme.

4/ La part du Verbal et du non Verbal

Inutile de faire appel à John Grinder et Richard Bandler, de rentrer dans les notions bien connues de PNL pour démontrer que dans une relation interpersonnelle, les attitudes, gestes, postures, comportements observés sont au moins aussi importantes que ce qui est dit (ou écrit), voire plus.

Par ailleurs, combien de fois a t-on entendu « dès lors qu’il est en groupe, il n’est plus le même »… que ce soit un groupe réel, ou une communauté sur un RSE…

D’autre part, les limites que l’on constate dans les difficultés à reproduire les 5 sens dans la commercialisation de produits en ligne dès lors que l’on a affaire à de l’organoleptique, du kinesthésique, se retrouvent de fait dans la coupure de contact direct dès lors que l’on se situe en collaboratif numérique (RSE /ex). Même si les progrès techniques vont être tels que les sensations, et les simulations numériques (notamment 3D) vont être proches du réel.

5/ Seuls les écrits restent; et on ne dit pas les mêmes choses qu’on ne les écrit

Le Droit à l’oubli numérique ne se pose même pas dans une relation de Management hors RSE et interpersonnelle. On pourra toujours évoquer qu’un Manager ayant une dent contre un collaborateur puisse avoir un effet aussi pernicieux et dévastateur qu’une belle bourde postée aux yeux de tous. Cependant, il est peut être préférable parfois de ne pas tout publier dans un sens comme dans l’autre… Chacun y trouvera ses propres exemples…

Enfin, on ne dit pas les mêmes choses, et surtout on ne les dit pas de la même manière quand on s’adresse à quelqu’un en face à face. Alors ça va sans dire… oui, mais on a me semble t-il parfois tendance à l’oublier…

La révolution des Talents commence-t-elle par une nouvelle définition du Talent ? #e20


by Fredwpt 05/07/2011

Débat très intéressant mené sur HRChannel la semaine dernière avec Marie-Pierre Fleury (@Idcarrieres) , ex DRH et fondatrice de http://www.id-carrieres.com/ , avec,  à la baguette de l’animation, Frédéric Bascuñana, fondateur de Webcastory (TechtocTV, HRChannel etc.), et comme participants également : Guillaume Adjiman (Entrepreneur & Co-fondateur du Change Consulting Group), et Elodie Hennion (Responsable Partenariat @ Viadéo)

Nous n’avions pas la prétention de répondre à la question posée. Tout au plus de tenter d’y apporter un éclairage au regard de nos expériences respectives.

Assez (voire totalement) en ligne pour dire que les SIRH d’aujourd’hui se prétendant les Chantres du Nouveau Talent Management, ne sont en fait que des systèmes de gestion de Bases de Données de Compétences « à la cosmétique 2.0 ». Pour autant, la question du Talent Management semble aujourd’hui se démocratiser, devenant sans doute moins élitiste qu’elle n’a pu être (ou paraître) à une certaine époque.

Les Temps ont changé, pas forcément les vendeurs de solutions. Qui nous font parfois croire que le Talent ultime est de faire croire que l’on en a, y compris grâce à des outils… Comme pour le 2.0, la Gestion des Talents semble être (et heureusement) une Affaire de Femmes et d’Hommes, et pour longtemps encore !

Vodpod videos no longer available.

le 2.0 peut-il remplacer les décisions du Top Management ? #e20 #RH20


by Fredwpt 01/07/2011

Je rebondis sur l’excellent article de Nicolas Rolland (Leadership 2.0 : rôle, implication et avenir du Top Management) car je suis partagé sur la capacité technique (2.0) à influer (sur) et influencer les prises de décisions du Top Management :

Force est de constater que les décisions adoptées, quand bien même elles le seraient avec, à l’appui, des études très rationnelles (émanant même souvent d’un consulting onéreux… BCG, Mc Kinsey, AT Kearney etc.) ou par un Comité de Direction bien dimensionné et doté d’outils d’aide à la décision bien construits, relèvent in fine de l’arbitrage d’un seul homme/femme, et de sa conviction, sa sensibilité, sa vision personnelle; nécessaire pour « trancher » avancer, et donner le LA pour que les plans d’actions concrets s’en suivent.

Inutile de rappeler en effet le rôle que peuvent jouer notamment les Gourous comme Steve Jobs dans l’orientation stratégique qu’ils impulsent « presque à eux seuls ».

Sans revenir sur l’analyse de Nicolas, et sur les commentaires très intéressants qui ont été faits dans son billet, ce qui me fait douter n’est pas tant la psychologie et la « politique volontariste 2.0 » (Injonction Paradoxale) que la Gouvernance choisira (ou sera contrainte…) d’adopter, que la capacité technique à faire en sorte que le Collaboratif et le 2.0 soient suffisamment forts, rapides et pertinents pour palier « les erreurs possibles » de prises de décisions et des orientations stratégiques qui auraient été pris(e)s de façon plus ou moins irrationnelle in fine :

Quels sont les éléments (non exhaustifs) qui feraient donc plus ou moins pencher la balance en faveur (ou non) du 2.0 ?

– Le Principe de La Sagesse des Foules :  livre écrit par James Surowiecki, publié en 2004, à propos de l’agrégation de l’information dans les groupes, résultant en décisions qui, selon l’auteur, sont souvent meilleures que celles d’individus isolés du groupe. Le livre présente de nombreux cas d’études et anecdotes pour illustrer sa thèse, et touche à plusieurs domaines dont l’économie et la psychologie. Surowiecki se penche également sur l’émergence des marchés prédictifs en tant qu’outil d’exploitation de la sagesse des foules.

Lire aussi sur le sujet : Sharing Information Corrupts Wisdom of Crowds

Voir aussi des Vidéos sur le Sujet : http://www.canal-u.tv/producteurs/college_de_france/dossier_programmes/la_sagesse_collective_principes_et_mecanismes_college_de_france/the_wisdom_of_crowds_reconsidered

 

La Manipulation (et/ou… la solution de facilité) : … Le Mot est fort, mais là également, force est de constater que la citation de Corinne Maier dans son ouvrage « Bonjour Paresse » peut de temps à autre s’appliquer : « Mieux vaut avoir tort en groupe que raison tout seul »  ou a contrario « La raison du plus fort » influence la décision du groupe après l’avoir fait faussement collaborer en ayant déjà en tête la Décision à prendre, et lui ayant donné au passage le sentiment d’avoir contribué à l’élaboration de ladite décision.

L’intelligence Collective : en question… Je ne sais pas si Jean-François Noubel a mené ses expériences d’intelligence collective à terme, pour démontrer que ce que l’on peut constater en petit groupe Holoptique (Petite Communauté, Equipe sportive etc.) peut s’appliquer dans une vision panoptique

Une chose est sûre, c’est qu’en l’état, et sans outil 2.0 très élaboré, je ne vois pas comment pallier le phénomène de taille qui fera que des individus isolés en filiales par exemple, n’auront (au delà de la compétence) pas le recul et la vision consolidée de l’ensemble des phénomènes internes et externes nécessaires à la prise de décision (ex : Consolidation financière, Analyse Globale des Enjeux etc.)

Bref, pour un temps encore à défaut d’intelligence collective globale, nous allons devoir fonctionner en mode « bêta » 🙂

Pallions les Carences Managériales avant de créer 1 nouveau Paradigme #conflatribune #e20


by Fredwpt 29/06/2011

Certains Twitts de la conférence #conflatribune d’hier m’ont fait (une fois de plus) bondir; au delà de l’effet bien compréhensible d’une foule qui Twitte et Retwitte des citations d’intervenants prêts à tout pour se faire mousser, y compris à dire parfois des inexactitudes (euphémisme…) par manque de connaissance de la Notion de Management…

Combien de ces intervenants ont eu un jour des formations poussées au Management ? (Krauthammer, Do It, …)

Quelle est leur expérience empirique et concrète en terme de Management (et de taille d’équipe) qu’ils ont eu à gérer ?

(au delà peut-être de celle… d’avoir mal été managés eux mêmes…)

Oui, la Société est en train de changer… Oui, le besoin d’ouverture, d’échange, de collaboratif prennent une proportion de plus en plus importante; les risques psychosociaux augmentent et sont bien réels… etc.

Mais une fois de plus, je ne peux pas laisser dire ou écrire de telles conneries comme :

Nicole Turbé-Suentens : « Nous sommes dans un système de management militaro-tayloriste, il faut faire tomber le management »

Même si la phrase est « provocatrice », à prendre (peut-être ?) au second degré, les « Retweets Béats » semblent témoigner d’une tendance à villipender le Management actuel, et à vouloir le faire évoluer avant même d’avoir compris qu’il n’était sans doute pas assez Fort (dans le sens pas assez formé)

Le Collboratif, le Lâcher Prise, Le Participatif sont des Techniques qui font partie intégrante de la palette de compétences qu’un Manager doit avoir à sa disposition. Et ça doit faire partie de l’apprentissage d’un Manager.

Juste au passage sur ces notions de délégation, de participation : si vous le faites avec un collaborateur « novice » et en demande de formation technique, vous allez plus le stresser qu’autre chose… On oublie trop vite qu’adopter son style de Management à la typologie de ses équipes fait partie de la compétence du manager :

Trop d’amalgames sont faits par ailleurs entre Style de Gouvernance et Compétences Managériales !

J’ai eu l’occasion de m’exprimer sur le fait que le Participatif ne pouvait pas être adopté dans tous les cas (a fortiori le Management Interpersonnel et de Proximité) : 5 Raisons pour lesquelles le Management ne peut pas être couvert à 100% par le 2.0
ou encore sur les vertus et limites du collaboratif en entreprise :

J’ai passé 20 ans dans trois entreprises et trois cultures d’entreprises différentes (Une Américaine, Une Anglaise, et Une Française… Et bien vous savez quoi ?… L’entreprise la plus participative et « en phase » avec les tendances actuelles de développement du collaboratif, du participatif, était celle dans laquelle le Management était le mieux formé à… Manager, et que son rôle premier était de faire monter en compétence ses équipes. La Formation, l’accompagnement, le coaching étaient inscrits non seulement dans les Missions, mais dans la rémunération variable des Managers…

Alors, soit je suis « Has Been » à 40 ans, et je ne comprends plus rien, soit j’ai une appréciation complètement saugrenue quand j’observe encore aujourd’hui que bien savoir Manager de façon classique (c’est à dire en sachant utiliser l’ensemble des palettes de compétences managériales) s’adapte parfaitement au Collaboratif pour les Managers qui le mettent en application au quotidien.

J’en viens par contre à me demander si certains intervenants de conférences ont eu un jour inscrit dans leurs Missions, le fait de Manager… et… l’ont fait…

Quand le 2.0 se met à surfer sur la Misère du Monde… #RH20 #SIRH


by Fredwpt 25/06/2011

Loin de moi, l’idée de vouloir casser toute initiative bien louable destinée à favoriser plus « d’efficacité et de transversalité » 2.0 qui permettraient de plus faire « quelque chose » pour l’emploi et contre le chômage grace aux outils 2.0

Mais une fois de plus, certains sont en train de s’engouffrer OU dans un spirale démagogique (surfant sur le Boom des Technologies 2.0, sur le Social Washing de l’Entreprise Responsable et Sociétale), OU dans une spirale mercantile à peine voilée, profitant au passage de la Misère du Monde : en l’occurrence le Chômage

On voit donc apparaître d’excellentes initiatives « sur le papier », comme MyfairJob, (relayé qui plus est Bravo ! sur I.Télé) ou encore Qapa, qui promettent comme ce dernier de faire baisser le chômage de 5 à 10%, rien que ça !

cf. Article relayé ici : http://ht.ly/5qbjl

Je me demande si ce sont des « investisseurs Responsables » qui ont investi paraît-il 1,7 M€ derrière cette Star Up ? (Partech Venture et 360° Capital Partners) ou tout simplement des opportunistes prêts à surfer sur la misère du monde…

Alors j’ai quelques questions (non exhaustives):

– Comment gère t-on la Fracture Numérique pour les chômeurs qui ne sont pas connectés ?

– Comment fait-on, pour auto-déclarer ses compétences sur la base d’un référentiel objectif et commun à toutes les entreprises ?

– Comment fait-on pour vérifier que ces compétences sont bien réelles et pas inventées (par désespoir ou mensonge) ?

– Comment fait-on pour harmoniser entre entreprises ce que l’on met derrière qualifications et compétences (souvent dépendantes non seulement du domaine d’activité, mais aussi du degré d’exigence) de talle manière que ça matche avec toutes celles déclarées subjectivement par les demandeurs d’emplois ?

– Comment fait-on pour gérer l’équation : Profil – Salaire demandé – Salaire proposé – Mobilité –  etc.

Et on y rajoute quoi sur le CV anonyme ?…

Bienvenue aux Marc Simoncini (Meetic.fr) de la mise en relation Chômeurs – Employeurs, sauf qu’il est des domaines dans lesquels on peut vendre de l’espoir et du bonheur qui va aboutir à une rencontre interpersonnelle (au moins virtuelle) d’un côté (Meetic), et d’autres dans lesquels le degré de séduction supposé sera encore au pire discriminant (Fracture numérique) et très imparfait, et au mieux rémunérateur pour lesdites Star Up si elles décollent, et faussement Socialement Responsables pour les investisseurs qui sont derrière.

Les chômeurs eux, pourront malheureusement uniquement se consoler de cette inefficacité annoncée dans les bras d’une Cyber-Rencontre-Rélle 2.0 sur Meetic (s’ils sont connectés)

2.0 quand communauté peut dériver vers communautarisme ? #RSE #E20 #ObsRSE


By Fredwpt 22/06/2011

Cet après midi avait lieu la 4ème rencontre de l’Observatoire des Réseaux Sociaux d’Entreprises, avec comme thématique de fond : la Diversité.

Je ne porterai pas ici de jugement sur la qualité des présentations, mais m’interroge parfois sur la mise en conformité des actes et des discours… En effet, l’une des présentations mettait en exergue les Enormes Avantages de mettre en place un RSE, mettant en avant comme d’habitude, le décloisonnement, le partage, etc. etc. et la transversalité.

Si j’ai bien compris, car je ne voudrais pas commettre d’impair, les deux premières communautés qui ont été créées étaient :

– Le RSE en question pour les Nuls

– Le RSE en question pour les Geeks

Ca partait d’un bon sentiment d’entraide et de solidarité (pour les nuls) et de volonté d’évangélisation (pour les Geeks), mais on n’avait déjà pas commencé à faire du transversal, qu’on commençait à « recloisonner » tout de suite de façon sectaire (Les Nazes d’un côté et les Experts de l’autre). Cocasse non ?… Chassez le naturel…

Il y a des choses qui m’échappent… on n’a pas encore inventé le mot humour 2.0, mais je pense qu’on devrait voir apparaître sous peu les Gérard du Web 2.0 et du collaboratif.

Oui je sais je suis moqueur…

Ca n’enlève rien à la qualité des échanges et des intervenants, et l’immense mérite qu’ont Ziryeb Marouf (Orange) @Ziryeb et Sophie Delmas @s_delmas (BNP Paribas) d’organiser ces rencontres d’échanges de Best Practices et de Retours d’expériences.

Les débats qui ont suivis étaient de qualité, et ont posé la question de savoir si les Réseaux Sociaux ou RSE, pourraient contribuer à favoriser la diversité (et le décloisonnement) 

Sur le fond, pourquoi pas ? dans les faits une fois de plus, on a parlé d’une communauté pour les femmes, avec en toile de fond… la journée de la femme… et on s’est aperçu qu’aux US s’étaient recréées des communautés au sein d’une même organisation : 1-Asiatique 1-pour les Femmes Gay 1-pour les Handicapés

Désolé, mais personnellement, j’y vois plus des tendances de communautarisme que de transversalité. J’y vois plus de la solidarité de groupes en petits silos que de transversalité et de partage au sens large…

Une fois de plus je dis qu’il y a danger à vouloir greffer du Collaboratif à toutes les sauces ou à le détourner. Mais cette réflexion n’engage que moi… Après tout si le sentiment d’appartenance de la Pyramide de Maslow est recréée au sein des RSE, ça n’est finalement pas si étonnant que ça.

Si à chaque profil riche on lui demande : pourquoi appartiens tu à cette communauté, il répond « parce que je le vaux bien », ça nous rappellera quelque chose 🙂

 

Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20


by Fredwpt 19/06/2011

Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communication Interne (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination…

On voit donc apparaître de très belles allégations et rationalisations de comportements du type :

source : Manageris.com


Oui, mais au delà des comportements observés au sein de cette même « génération », on voit apparaître la capacité à travailler moins et mieux de l’équipe de France de Football 2010 en Afrique du Sud, on voit beaucoup de « no life » (sans doute plus nombreux que les Geeks collaboratifs) ayant sans doute créé un Blog et T’chaté sur Msn Messenger ou Facebook.

On en voit plus rarement adopter un comportement naturellement collaboratif et exigent au point de révolutionner l’Entreprise et la façon de les Managers dans leur ensemble. Rappelez moi svp le taux de Twittos issus de la génération Y et de la génération X ?…

Pour vous donner quelques exemples de vécu de l’entreprise, et de ma propre expérience de Manager (plutôt au fait des nouvelles techniques 2.0 et collaborative pour en avoir été un des instigateurs dans ma propre entreprise), sur les 10 nouveaux recrutements que j’ai faits dans mon équipe lors des 6 derniers mois, il semblerait qu’aucun ne soit plus au fait des évolutions des TICs et des Media Sociaux que ceux que je côtoie au quotidien de la « Gen X » parmi mes pairs et collègues.

Que les Technologies dans leur ensemble soient transformantes pour tous, et créent une Fracture Numérique, oui sans doute ! Mais ni plus ni moins que les autres évolutions technologiques passées ( Mail, Mobile, Pack Office, ERP, CRM etc.)

Chaque évolution technologique est transformante pour l’ensemble des Salariés et comme chaque fois, en laisse une partie sur le carreau

Mais de grâce, arrêtez de nous bassiner avec des pré-supposés non vérifiés et nous faire de beaux Slideshare ou Powerpoint pour nous convaincre de n’importe quoi.

Que l’entreprise doive évoluer et se mettre au diapason des Nouvelles Technologies, évidemment, mais pour Tous ! Pas pour une pseudo génération qui n’a pas de fondement scientifiquement avéré, et dont les comportements supposés vont tout révolutionner.

Sinon, il faut m’expliquer les raisons pour lesquelles, dès qu’ils sortent des plus Grandes Écoles, il faut dans la plupart des cas, tout leur réapprendre, notamment que les règles d’un RSE ne sont pas forcément celles de Facebook, que faire un Swot et travailler en collaboratif n’a pas grand chose à voir avec un Barcamp, et que collaborer de façon efficace passe avant tout par le développement d’un Savoir Faire avant d’être dans le Faire Savoir

La Démagogie de la Fin de l’E.Mail en Entreprise #e20 #RSE #forumrse


by Fredwpt 12/06/2011

Je rebondis sur l’article de l’excellent Blog de Fabrice Frossard (@FabriceFrossard on Twitter) , pour donner quelques éléments et arguments qui me font dire que ceux qui annoncent la fin de l’E.Mail en entreprise font preuve de démagogie, et au delà du coup de Pub pour leur propre entreprise ou cabinet de consulting, de défaut d’analyse, voire carrément de malhonnêteté intellectuelle… :

Que l’E.Mail en entreprise devienne moins « omniprésent » et soit compensé par des publications sur des murs, des profils, des recherches de Posts grace à de très bons moteurs de recherches sémantiques, c’est sans doute possible (mais pas certain)

Pour corroborer et compléter par quelques remarques les exemples que donne Fabrice dans le billet de son Blog (Outil de Notification, Lieu de consolidation de l’identité numérique, Moyen d’archivage ou de canalisation des infos, échanges personnels et privés), j’aimerais que l’on m’explique :

– comment on va manager et poster par exemple pour un collaborateur sur un mur, une « notification » d’entretien de recadrage ?…

– comment on va donner une directive de déploiement opérationnel ?

– comment on va en effet échanger des données personnelles et confidentielles en interpersonnel ?

– comment émettre et recevoir une correspondance interpersonnelle et confidentielle avec un client, un fournisseur, un partenaire ?

Sur un Forum ou une communauté composée de 2 personnes ?… avec 2 ou 3 autres en consultation (cad .cc) ?…

Je vais m’arrêter là car la liste d’exemples pourrait être longue… mais j’invite à tous les sceptiques à aller voir le dernier Keynote Apple, pour voir qu’au contraire, Mail est en train d’adopter des fonctionnalités de plus en plus performantes venant s’imbriquer avec les Réseaux Sociaux, mais certainement pas être abandonné.

Ou alors c’est prêter à Steve Jobs une piètre vision stratégique (bien connue bien sûr…)… Je suis prêt pour ma part à parier assez cher que ce se sont ceux qui prétendent la fin de l’E.Mail qui vont démontrer leur piètre vision (ou démagogie comme T.Breton)

Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux = Béatitude Chrétienne ? #RSE #e20 #socialmedia #talentmanagement


By Fredwpt 07/06/2011

« Ma Toyota est Fantastique », tel était le slogan collé pendant des années à l’arrière des voitures du même nom, que me rappelle La Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux… qui alimente pas mal de discussions en ce moment… sur les réseaux sociaux et par pas mal d’éditeurs de « SIRH » qui cherchent à nous faire croire qu’ils sont trouvé le Graal des RH (2.0?)

Comme si derrière les Réseaux Sociaux externes (Viadeo, LinkedIn, etc.) ou internes (RSE) ou encore SIRH ( http://www.journaldunet.com/solutions/emploi-rh/8-outils-de-gestion-des-talents/) on avait trouvé LA Solution à la Gestion des Talents…

Encore faudrait-il savoir de quoi on parle…(et se donner une définition du « Talent ») Parle t-on de référentiels de compétences postés, gérés, et synthétisés sur des outils de Gestion de Référentiels (auquel cas cela s’apparente plus à un référentiel « user friendly » type référentiel d’ERP…) permettant aux Ressources Humaines plus de facilité de Gestion, ou parle t-on d’identification des « Talents », qui à mon avis, n’est plus du tout la même histoire ?… heureusement évidemment que les RH de la plupart des entreprises ne travaillent plus au crayon et à la gomme pour gérer leurs effectifs…

Il est assez cocasse de voir comment Google, qui est supposé être une des sociétés possédant les Bases de Données qualifiées parmi les plus étoffées et puissantes du monde, le Big Brother du Profil Riche, recrute aujourd’hui encore ses Talents…

Je vous laisse découvrir pour le Fun, comment ils ont dégoté leur dernier talent français Jean-Marc Tassetto, dans un Réseau Social bien réel… un Club de Golf … http://www.capital.fr/carriere-management/interviews/google-mise-sur-la-creativite-a-la-francaise-593300

Quel parcours du combattant et chemin de croix ensuite pour arriver à être l’élu…

Alors quand je vois certains articles sur le sujet, je suis en effet assez cynique… et je me marre en voyant le ROI et l’efficacité du recrutement et d’identification des-dits talents sur les Réseaux Sociaux. http://ucww.wordpress.com/2011/03/25/le-recrutement-via-les-medias-sociaux-faible-roi/

Que certains arrivent à se faire connaître ou remarquer via les Réseaux Sociaux, sans doute… Que l’on puisse vérifier grâce à leurs profils riches si leur parcours et leurs réalisations déclarés permettent de déceler et d’affirmer leur Talent (au delà de celui de bien savoir se vendre)… c’est sans doute une autre histoire.

Y compris au sein de l’Entreprise, admettons qu’un profil riche permette d’identifier des expertises, des réalisations. Pour autant, le profil riche colportera t-il (« Résistance au Stress = 0 »; « arriviste de première »…). Nous serons donc au confluent d’informations liées aux compétences déclarées, aux compétences réelles reconnues dans le temps par l’organisation et le Management, et dans la capacité à mettre tout ça au regard de Plans de Successions pour les Hauts Potentiels. (si l’on parle bien de « Talent »)

Good Luck ! Il  n’est pas exclu par ci par là qu’on arrive à pêcher un Gros Poisson… Chez Google pour l’instant, ils préfèrent les fichiers Alumini (cf Page et Schmidt) et le contact réel…à la béatitude affichée (par certains) vis à vis des Réseaux Sociaux externes ou internes….

#RH20 #RH Les pôles RH sont ils vraiment capables de peser dans les décisions d’entreprise face aux Financiers


Vodpod videos no longer available.

Lire également le T’chat débat sur : 

NON : Calculer le ROI des médias sociaux n’est pas une perte de temps #RSE #E20


by Fredwpt 03/06/2011

Encore une fois, je dis qu’il faut arrêter de raconter n’importe quoi. Le ROI des Média Sociaux peut être complètement calculé !

@FredCavazza se plaint qu’on lui vole ses article en Curation; qu’il se rassure, à force de raconter des inexactitudes, ça devrait finir par changer… et je suis encore en opposition par rapport à son dernier article sur la perte de temps dans la mesure des ROI des RSE

Une étude Mc Kinsey de Déc dernier fait clairement le lien entre la Mise en Place de Réseaux Sociaux et la Performance (EBIT) des Entreprises

Oui, si l’on met en place du Conversationnel pour faire du Conversationnel, on n’obtiendra que des Discussions…

Non, si on met en place un RSE avec un Objectif Quantifiable de Retour sur Investissement grace aux conversations qui vont nourrir un projet précis (ex : Projet d’Innovation Collaborative), nous sommes en mesure de faire un ratio entre l’investissement de la Plateforme, et les Résultats Concrets Obtenus.

Nous l’avons fait chez Pernod SA en mettant en place une plateforme d’Innovation Collaborative du type Ideastorm de Dell, et sommes pleinement en mesure de calculer le CA additionnel généré par les Innovations en face de l’investissement réalisé pour la plateforme.

Schlumberger a pu par ailleurs par ex économiser des Millions d’Euros en postant des Photos de Pb rencontrés sur des plateformes de forage afin de recueillir les conseils et les services en un temps record d’autres plateformes Off shore à l’autre bout du monde ayant déjà rencontré un Pb identique. (et donc temps de résolution gagné = argent économisé)

Il n’y a que des Editeurs qui n’ont pas encore trouvé le moyen de mettre en oeuvre autre chose qu’un Twitter, ou Facebook Bis d’entreprise pour nous faire encore croire que les RSE ne sont là que pour mettre en place une méga machine à café 2.0 sans qu’il y ait de calcul possible des retombées attendues. Peut-être n’ont-ils jamais travaillé en Entreprise ? Toujours est-il qu’ils savent sans doute mieux écrire que Délivrer du Cash.

#RSE #E20 Les Vertus et Limites du 2.0 et du Collaboratif


By Fredwpt 03/06/2011

Je dénonçais dans un précédent billet l’excès d’enthousiasme autour du 2.0 et des RSE, et de certains consultants qui oublient d’en donner également les Inconvénients, prônant uniquement les Vertus (bien réelles, mais souvent exagérées) ou Gageures que la Technologies et le Collaboratifs pourraient produire à terme, et en oubliant de citer bien évidemment que tout ne peut pas se faire en Collaboratif, et que ça n’est sans doute d’ailleurs pas souhaitable…

Les Vertus semblent pour autant bien exister, et ne sont pas remises en cause :

– Décloisonnement; Participatif; Collaboration; Echanges

– Expression des Salariés, Prise de Parole, Exposition

– Effets Rebonds des idées (capillarité), et donc apprentissage informel, Social Leraning, Groupes d’Innovation Participative, CroudSourcing

– Rapidité de circulation des informations, Transversalité, et Recherche d’expertise (grace au Moteur de Recherche et aux Profils Riches permettant de trouver La ou Les Bonnes Personnes expertes sur un sujet donné) : la Rapidité d’accès à l’Information et de Recherche étant sans doute l’évolution majeure que la Tecnologie Web 2.0 a permise (Wiki, Moteurs Sémantiques, Forums, Créations de Communautés)

En revanche, on oublie souvent de donner les Limites du Collaboratif et du 2.0 :

– L’effet de Taille des Entreprise, et de la quantités d’informations à gérer n’a pour l’heure pas été totalement palliée, malgré les Moteurs très puissants: et L’intelligence Collective n’est pour l’instant cantonnée la plupart du temps à des périmètres restreints (cf.Billet sur L’Holoptisme et le Panoptisme https://fredwpt.wordpress.com/2011/05/24/rse-2-0-en-entreprise-ou-en-est-lintelligence-collective-rse-e20/)

– On oublie souvent que la Hierarchie est également synonyme de Compétence et de Vision, que les collaborateurs si talentueux soient-ils ne peuvent pas pour des raisons de plus faible expertise et expérience d’une part, pour des raisons de Vision Consolidée des Enjeux Stratégiques) se substituer à la Gouvernance Suprême de l’organisation. Si la créativité 2.0 allait plus vite qu’un Steve Jobs et son équipe rapprochée, ça se saurait déjà…

– Le Collaboratif à outrance n’est de toute façon pas souhaitable pour Diriger et Décider de la Vision, de la Stratégie et des Axes Stratégiques, et de la Prise de Risques. Si nos Patrons sont aussi bien rémunérés, c’est qu’il y a sans doute, et pour un temps encore, des Raisons… Et même si eux-mêmes commencent à croire aux Vertus du 2.0, il n’en reste pas moins que la plupart des Décisions et des Plans d’actions Impliquants seront décidés (heureusement) par eux.

Le collaboratif à outrance engendre d’ailleurs assez souvent un Méga Brainstorming d’idées, mais se confond aussi assez souvent dans un Mouvement Brownien qui, sauf Imput d’un très Bon Community Manager ou d’une Gouvernance bien huilée, va finir par provoquer Inertie ou détriment de l’efficacité. (Workflow non abouti, Pas d’incitation à l’action, Qui fait Quoi Comment dans le déploiement et la mise en oeuvre des idées ? etc.)

Rappelons aussi qu’en cas de Danger, si un Capitaine de Bateau se met à faire du Collaboratif pour savoir quelle décision prendre, il risque une avarie plus que certaine.

– Dans les Phases de Management, et notamment dans l’Apprentissage ou la Formation, le Collaboratif n’est qu’une des nombreuses facettes de la manière de manager.


Dans les Phase  1/ et 2/ « Inconsciemment-Incompétent » et « Cosnciemment-Incompétent », le collaborateur ne va pas demander qu’on le fasse participer, il va demander (ou cela va nécessiter plutôt) que le Manager soit Directif avec lui:

C’est l’apprentissage obligatoire du code de la Route avant de prendre le Volant.

La Confidentialité de certaines données fera qu’elles ne pourront être gérées en Collaboratif

Bref, tout une somme de raisons bien souvent occultées dans les articles qui mettent en Avant (encore une fois à juste raison) le 2.0.

Mais il ne fait pas tout, et doit sans doute ne pas devoir tout faire.

Réseaux Sociaux d’Entreprises : l’anti-journal de 20H… #RSE #E20


by Fredwpt 31/05/2011

Pour faire une cure de Bonne Humeur et de Bonnes Nouvelles, il vaut mieux par
les temps qui courent,fréquenter les spécialistes 2.0 de Twitter, que de
regarder le journal télévisé qui n'est essentiellement constitué  de
"rubriques chien écrasé" et qui nous raconte tous les malheurs du monde...
#DSK...#Kadhafi #dramedenantesdeligones etc. 

Par contre, sur les Réseaux Sociaux (Twitter, Facebook etc.),
que de Bonnes Nouvelles pour nos RSE et le 2.0 !!!
Déjà, pour les Consultants et spécialistes 2.0 (ou devrais je dire pour
certains, consultants en herbe, car il y a 1,5an, il devait y en avoir
à peu près 100x moins...)

Ca c'est déjà une Très Bonne Nouvelle pour le Marché de l'Emploi !
Ca veut dire au moins que le 2.0 permet à brûle pourpoint de (tenter de)
travailler mieux pour gagner plus....... ;-)
Même si ça reste quand même à prouver... et que j'aurais fort à parier,
vu le nombre de sollicitations que je reçois, qu'on en arrive au phénomène
des agences immobilières :
Tout ce petit monde n'arrive manifestement pas à bouffer...

Décloisonner, se mettre au diapason de la GenY, gérer la e-réputation
de son entreprise, aller même jusqu'à prétendre que tout peut se faire
désormais sous forme de 2.0, me laisse quand même songeur, et l'on voit
malheureusement apparaître désormais des Apprentis Sorciers,
et des Diseurs de Bonne Aventure du 2.0 

Bon ben c'est Super tout ça ! Tout va pour le mieux dans le meilleur
des Mondes !
Et les échecs alors ? les Rubriques VDM (Vie de Merde) des RSE 2.0,
on les trouve à quel(s) endroit(s) ?
Et les Super Consultants 2.0, créateurs d'entreprises formidables,
éditeurs de pas grand chose, et blogueurs ultra-spécialistes de la
e-com-2.0-RSE-Twitter-Yammer-Facetruc, sont-ils devenus aussi
riches que leurs profils ?
 
Je crains quand même que nous ne rapprochions de plus en
plus de La Star Academy du 2.0 que du "Journal de 2.0h"

Grand bien nous en prenne, au moins ça reste Fun et Divertissant !

Mais si vous voulez quelques noms de Très Très bons et sérieux,
je peux vous en donner quelques uns
(bien moins nombreux que les milliers qui le collent désormais sur
leur profil Twitter et leur CV)

RSE, 2.0 en Entreprise : où en est l’Intelligence Collective ? #RSE #E20


by Fredwpt 24/05/2011

Jean François Noubel nous a éclairé il y a quelques temps sur la capacité des organisations à élargir le phénomène d’Intelligence Collective constaté dans une configuration Holoptique mettant en perspective que l’Intelligence Collective pourrait bientôt s’appliquer aux Organisations Pyramidales « Panoptiques »

Alors, où en est-on vraiment aujourd’hui ? A t-on réussi à démultiplier cette « Vision Intelligente Circonscrite » et a t-on réussi à la déployer au delà de périmètres restreints ? (Communautés; Groupes de Travail – ouverts ou non -; Groupes de Projets etc.)

Il semblerait en effet que les promesses ou prévisions en la matière aient du mal à délivrer des exemples concrets sans qu’il y ait un Imput, un Pilotage,  de ces mêmes groupes de travail collaboratifs, et que ces mêmes groupes restent à ce stade relativement restreints. Seuls les Wikis, avec le plus connu et utilisé (mais celui-ci n’étant pas dans un périmètre Entreprise) Wikipédia semble avoir pu consolider un Savoir et Une Mémoire au service du Collectif.

Ce qu’il semble en tout cas manquer sur pas mal de Réseaux Sociaux (d’entreprise ou pas d’ailleurs) afin que les Posts des Participants puissent être « repêchés », ce sont d’excellents Moteurs de Recherches Sémantiques (Exalead, Sinequa etc.) capables de palier le phénomène de l’info-obésité déjà bien connue sur le Web et donnant lieu à des nécessaires Outils de Traking (Readers) ou de Curation.

Leur Gros Problème à ce stade étant qu’ils coutent relativement cher proportionnellement à un Google Public qui va aller trier l’ensemble des articles Wikipédia pour trouver en un clic, la bonne définition recherchée.

Nous sommes manifestement à la croisée des chemins, mais peu d’Entreprises 2.0 semblent capables à ce stade de revendiquer une « Intelligence Collective à la fois Panoptique et Holoptique »

Pour des raisons de Taille et de Coût ? Pour des raisons de manque de Savoir Faire 2.0 ou de mise en place de méga Moteurs de Recherche ? Toujours est-il que lorsqu’on en parle avec les principaux protagonistes ayant mis en oeuvre une organisation 2.0, peu avancent avec certitude et exemples à la Clef avoir réussi à fédérer l’ensemble de l’organisation avec Panoptisme et Holoptisme réunis. Seules de « petites communautés » peuvent manifestement jouer sur les désormais bien connus Effets de Capillarités et de Rebonds 2.0