l’#Uberisation n’est que le résultat d’un manque de… Vision…


« Uberisation« … le mot à la mode qui fait beaucoup parler et peur à presque tout le monde…

Maurice Levy (Publicis) en tête si on en croît ses déclarations au Financial Time  de décembre 2014, déclarations qui ont eu au moins le mérite d’alerter l’opinion, et sans doute quelques uns de ses collègues du CAC40, et/ou de grands patrons prenant conscience de l’importance d’une concurrence potentiellement bien plus large que celle déjà identifiée dans ses plans à 10ans…

File illustration picture showing the logo of car-sharing service app Uber on a smartphone next to the picture of an official German taxi sign in Frankfurt, September 15, 2014. A Frankfurt court earlier this month instituted a temporary injunction against Uber from offering car-sharing services across Germany. San Francisco-based Uber, which allows users to summon taxi-like services on their smartphones, offers two main services, Uber, its classic low-cost, limousine pick-up service, and Uberpop, a newer ride-sharing service, which connects private drivers to passengers - an established practice in Germany that nonetheless operates in a legal grey area of rules governing commercial transportation.    REUTERS/Kai Pfaffenbach/Files  (GERMANY - Tags: BUSINESS EMPLOYMENT CRIME LAW TRANSPORT)

Force est de constater, que le phénomène, à mon avis trop assimilé à un phénomène uniquement « numérique », commence à être relayé de façon plus ou moins heureuse dans les média.

Comme lors de chaque nouvelle mode, on peut évidemment lire de tout… des opinions que l’on pourrait qualifier de « béné-oui-oui », comme celle de Guy Mamou-Mani dans La Tribune, dont on peut penser que s’il vient en aide aux boulangers (ou petits commerçants) qu’il cite dans son article, il ont du souci à se faire… Espérons simplement que les Think Tanks du syndicat du numérique dont il est le président, vont un peu plus loin dans la réflexion que celle de leur dirigeant… Par analogie, peut-être M. Mamou-Mani aurait-il pu proposer à chaque taxi individuellement de créer son propre site internet pour se parer de l’offensive d’Uber & cie ?…

Espérons également, que les dirigeants des grands groupes, vont aller plus loin que ce que relaie Sabine Delanglade dans son article des Echos qui prétend que les grands groupes sont en train de réagir, de mettre en place des plans d’actions numériques, type RSE (réseaux sociaux d’entreprise) et parient sur la collaboration numérique en entreprise, avec les fameux effets escomptés de sérendipité et d’innovation collaborative… (pour faire simple, une méga machine à café 2.0, autour de laquelle les collaborateurs sont supposés rebondir en enrichir comme par magie les idées de leurs collègues pour en faire un Avantage Compétitif Majeur…) Et la marmotte…. elle met le chocolat dans le papier aussi ?…

marmotte

Le phénomène n’est pas nouveau; l’histoire récente nous montre que cette fameuse « Uberisation » a bel et bien commencé depuis bien plus longtemps que le phénomène Uber.

Demandez donc à Nokia ce qu’ils ont pensé de l’arrivée de l’Iphone d’Apple… Demandez donc à Kodak comment ils sont pris le virage du numérique, demandez donc aux hôtels indépendants ce qu’ils pensent des OTA (Online Travel Agencies – Booking, Expédia, etc. -) ou de AirbNb, demandez donc aux libraires ce qu’ils pensent d’Amazon, demandez donc aux maisons de disques vinyles et à présent aux artistes eux-mêmes comment ils ont pris le tournant du CD numérique, et désormais du Streaming en ligne, après être passés sous les fourches caudines d’Itunes.

Demandez donc à Tom Tom encore récemment leader incontesté du GPS, ce qu’il ont pensé de l’arrivée de Waze, de Google Maps… Et si l’on remonte un peu plus loin, les impacts de Wikipedia sur les encyclopédies papier, l’impact de l’e-mail sur les ventes de timbres de La Poste, des agences de voyages « physiques », les boutiques de locations de vidéo vs. la VOD, bref…

Tous les secteurs ou presque sont en effet supposés se réinventer afin de ne pas disparaître…

Même les industries les moins exposées a priori pourraient à plus ou moins long terme, se faire tailler des croupières par des innovations technologiques au sens large. Que va t-il se passer pour l’industrie automobile si demain Google décide de faire en sorte que la Google Car ne soit plus seulement « un jouet » ou si Apple décide de se servir de son trésor de guerre de 750 Milliards de dollars de Cash pour aller titiller des multinationales centenaires avec des business modèles vieillissants ?

Que va t-il se passer pour les opérateurs téléphoniques si Google décide de faire de ses ballons (projet Loon) plus seulement un droit à l’accès d’internet aux plus démunis et reculés, un véritable réseau de communication Wifi mondial, vecteur de data et de communications téléphoniques ?

loon

Google, Apple, Amazon, Facebook sont les véritables dangers !

 Sans parler des projets qui dépassent le simple rôle d’apprenti sorcier, (Intelligence artificielle, santé, Big Data), des entreprises comme Google pourraient d’ores et déjà aller beaucoup plus loin dans cette Uberisation qui fait peur à certains !

Prenons seulement l’exemple des OTA (Online Travel Agencies) qui font le malheur des hôtels indépendants… Ces OTA vivent sur le dos des indépendants en allant acheter chaque jour des millions d’euros ou de dollars en Google Adwords pour monopoliser les recherches d’hôtels sur internet et détourner à leur profit quasiment 80% des réservations d’hôtels qui seraient faites en direct sans eux. Si Google (qui a d’ores et déjà la technologie pour le faire) décide de les désindexer et de se charger de jouer les OTA à lui tout seul, Booking, Expedia, Tripadvisor, Airbnb, n’ont que quelques semaines à vivre…

Il suffit de faire un calcul relativement simple d’arbitrage entre « perte de revenus publicitaires » et « gains sur commissions » avec les indépendants… que ce soit en BtoB ou en BtoBtoC, à la réserve près de la levée de boucliers que cela pourrait provoquer, et des supposés abus de position dominante.

Pour l’instant en effet, Google, Apple, Amazon n’ont pas encore décidé de faire ces arbitrages, mais ils pourraient bien un jour ou l’autre appuyer sur le bouton.

Chères entreprises, chères multinationales… est-ce que c’est vous qui maîtrisez vos bases de données consommateurs ?…

Non… c’est Google, Apple, Amazon et Facebook…

L’Uberisation n’est qu’un Manque de Vision des dirigeants

Au lieu de mettre en place des petits sparadraps, des caches misères, des investissements dits « numériques » parce-qu’il faut s’y mettre, et qu’il ne faut pas louper le train, il vaudrait mieux que les entreprises qui s’inquiètent de ce phénomène d’Uberisation se posent la question, non pas de mettre en place un RSE, des batteries de community managers, des pseudo stratégies digitales mais soient en train de détecter des Visionnaires dans leurs organisations…

Ça n’est sans doute pas en effet la digitalisation de l’entreprise qui va la sauver, mais de façon beaucoup plus large, sa capacité à se réinventer en profondeur. Quelle seront les business modèles de demain, d’après-demain et de dans 15ans ? Que faut-il mettre en place tout de suite pour changer radicalement de business modèle en cas de besoin (cf IBM qui a failli mourir il y a quelques années).

Le mot clef majeur est : « expérience de consommation de demain »

Le mot magique est « Vision »

****

Ce sont des Steve Jobs dont vous avez besoin, pas des community managers et des équipes digitales, sinon la seule chose dont on est sûr, c’est que sans Visionnaires dans vos équipes, un jour ou l’autre, et sans doute très bientôt, vous allez mourir !

****

Restaurants Attention : #lafourchette vous la fait à l’envers, avec la caution des Pages Jaunes


by Fredwpt 18/09/2014

Non contents d’acheter les mots clefs des établissements dans Google Adwords, voilà que Lafourchette semble aller 10 crans plus loin !

Ils avaient en effet jusque là adopté dans beaucoup d’endroits, la méthode des OTA ( « Online Travel Agency » comme Booking, Expedia etc.) vis à vis des hôtels, qui était d’acheter sur Google Adwords, les noms des établissements pour venir se positionner au dessus d’eux dans les résultats de moteurs de recherche, afin de capter les réservations via leur site Lafourchette, au détriment des réservations directes auprès des établissements.

Capture d’écran 2014-09-27 à 12.53.36

Souvent décriés par ces mêmes établissements, car selon eux, provocant des baisses de marges très sensibles en favorisant les menus sous promotion. Certes efficaces pour pallier notamment des journées « creuses » et remplir les restaurants à coups de promos. Mais rapportant, selon les dires des Restaurants en question, une clientèle « chasseuse » de promotion et en aucun cas fidèle, et prête à revenir après la promotion.

Une tactique certes payante pour faire du « volume », mais critiquable d’un point de vue « image discount » donnée aux restaurants, donc in fine peu « Premium ».

Voilà que Lafourchette va désormais 10 crans plus loin, avec la caution manifeste des Pages Jaunes, dans le détournement de clientèle !

Manifestement un accord a été passé entre Lafourchette et les Pages Jaunes, pour que Lafourchette vienne greffer dans les fiches clients des pages jaunes leur module de réservation, et que ce dernier soit beaucoup plus « visible » que les informations permettant à un client potentiel de réserver directement auprès du restaurant recherché. « Plus Visible » étant un euphémisme…

capture-d_ecc81cran-2014-09-18-acc80-08-42-42

L’internaute aura donc tendance à se dire, y compris si ça n’est pas le cas, réservons donc en promotion ! et donc passer par Lafourchette, qui au passage se prendra une commission de réservation sur le dos du restaurant, non content de déjà dégrader ses marges…

Mais là où le bat blesse d’autant plus, c’est que ni Lafourchette, ni Les Pages Jaunes, semblent avoir pris la peine d’en informer les restaurants concernés.

Nul doute que si ces pratiques se généralisent, ce qui semble être le cas, je pense que Lafourchette et les pages jaunes pourraient avoir « un réveil pénible » comme diraient les Tontons Flingueurs.

En tout cas, pour ma part, je trouve cela non seulement « cavalier », mais même « inadmissible » !

Capture d’écran 2014-09-18 à 08.42.20

#wisedrinking l’Application Ethylotest by #pernodricard pour une consommation responsable


NEW !

Pernod Ricard se positionne en leader de la consommation responsable d’alcool en lançant la première application mondiale sur ce thème le mois dernier lors de sa journée responsable annuelle.

screen568x568

 

Cette application, disponible dans 80 pays et en 37 langues, sur Iphone et Android, permet aux consommateurs de connaître leur taux d’alcoolémie, d’avoir une revue de leurs consommations pendant la soirée, de suivre sur une semaine ou un mois leurs consommations mais aussi, de manière plus pratique et ludique, de savoir quels sont les moyens de transport les plus proches.

Pernod Ricard a fait de l’éducation des consommateurs à la consommation responsable un axe clé de sa politique de responsabilité sociale. Le Groupe veut faire partie de la solution et se donne les moyens d’y parvenir, à travers un ensemble d’initiatives.

 

Téléchargez cette application et constatez par vous-même !

A appstore-frA googleplay-fr

http://www.wise-drinking.com/

Marques Nationales sur le Web et les Réseaux Sociaux : C’est consternant !


by fredwpt 03/02/2014

Çà n’est pas faute de l’avoir répété, rabâché… L’importance de la visibilité des Marques sur Internet est devenue capitale, a fortiori en temps de crise, où chaque gain de part de marché est vital. Les investissements publicitaires sur le web et les réseaux sociaux n’ont jamais été aussi forts, à tel point que la plupart des grandes marques en ont fait du digital un axe de développement stratégique majeur.

Pour autant la dernière étude menée sur le sujet démontre un amateurisme en la matière qui fait peur à voir, et qui peut laisser pantois quant au Savoir Faire et la Compétence de bien des services marketing, de communication, de DSI ou départements « digitaux ».

Ou peut-être une stratégie délibérée de Google de les pénaliser afin de maximiser indirectement ses profits publicitaires ?… Ou les deux ?…

arnaques1

 

« Pas vu pas pris » est pourtant la maxime la plus utilisée parmi les sociétés de Grande Consommation auprès de leurs forces de vente qui se battent au quotidien pour faire en sorte que leurs produits phares soient bien référencés dans les linéaires ou dans les boutiques spécialisées, et désormais, pour leur services marketing, comm et digital… sur le Web.

L’avènement d’internet, de l’hégémonie de Google qui représente en France plus de 92% des recherches, l’avènement des réseaux sociaux où chacun cherche à se positionner pour prendre des parts de voix supérieures à celle de la concurrence, constituer des communautés de Fans et mettre en place des actions de community management pour être « plus près et plus proche de ses clients ou consommateurs », aurait du démontrer de la méthode, du bon sens.

C’est presque tout l’inverse que nous observons… A tel point que « mettre la charrue avant les bœufs » semble avoir pris le pas sur le « pas vu pas pris »

Essayez vous même ! Prenez votre navigateur favori (Firefox, Safari, Chrome, IE…), mettez le en navigateur privé pour ne pas être pollué par vos recherches précédentes et faites avec moi ce constat édifiant (en faisant fi du référencement local Google qui permet de géolocaliser une agence ou une boutique particulière, et en faisant fi des campagnes Adwords qui sont là pour compenser justement ce manque de présence naturelle)

Vous cherchez à acheter une voiture neuve ?… tapez dans Google « acheter une voiture neuve » et regardez les résultats de recherche : Seule la marque Ford remonte en bas de la première page de résultats : Rien sur Peugeot, rien sur Renault, rien sur les marques allemandes non plus…

Vous voulez savoir quel est le meilleur café ? Tapez à présent « boire le meilleur café » : rien sur Nespresso, rien sur Carte Noire… rien de rien…

Placer ses économies, trouver la meilleure banque pour ça ? : tapez donc tout simplement « placer son argent » … Rien sur la plupart des banques à l’exception de la Caisse d’Epargne et de BforBank en milieu et bas de page.

Vous ne pouvez pas placer votre argent ?… on va se consoler avec « boire une bonne bière » !… rien sur Heineken ou Kronenbourg en première page de résultats…

Passons à du premium alors ! « Boire un bon Champagne » : Vous pensiez trouver des leaders mondiaux ?…rien sur Mumm, Moët et Chandon, rien sur Dom Pérignon ou Veuve Clicquot

Inutile de faire une liste à la Prévert quand on sait que même des mastodontes comme Coca Cola ou Pepsi, marques phares des soft drinks ne remontent pas non plus sur « boire le meilleur Cola » …

On pourrait donc se dire, que faute de trouver simplement des marques sur le web, on va les trouver en grande distribution. Les distributeurs se battent en effet depuis des décennies à coup de publicités et de coups bas pour nous offrir les marques à des prix imbattables:

Alors tapons « faire ses courses pas cher » …

Vraiment pas de chance ! Ni Carrefour, ni Auchan, ni Leclerc, ni personne ne remonte en première page non plus…

Donc quand on est mauvais en référencement naturel, ou en présence web… on fait de la promotion… on investit des centaines de milliers d’euros, voire plus, sur des publicités pour tenter d’apparaître ponctuellement en enrichissant Google et en appauvrissant les comptes d’exploitations de son entreprise. « Bonjour le coût du Top of Mind »…

Cela étant dit, c’est à se demander si Google ne les pénalise pas tous volontairement de telle manière à maximiser ses budgets publicitaires Adwords. L’exemple criant qui pourrait laisser supposer que c’est le cas : lorsque l’on tape « meilleurs forfaits téléphoniques », aucun des trois grands opérateurs français, Orange, SFR ou Bouygues ne remonte naturellement sans être obligé de faire des campagnes de publicité Adwords… un comble… de même que les concessionnaires automobiles que nous avons déjà évoqués.

Et nous n’avons pas encore parlé des réseaux sociaux ! … L’endroit où il faut être ! « The Place to be » !

Ce qui est à noter, c’est qu’aucune grande enseigne ou grande marque française (ou presque) ne semble avoir compris que Google allait sans doute privilégier son propre réseau social Google+, ce même réseau social étant désormais connecté à Youtube, (puisque Youtube a été racheté par Google)

Rares sont ceux qui gèrent proprement (ou qui dans un premier temps ont tout simplement créé une page Google+ bien administrée et liée à leur compte Youtube)

Tout le monde a créé une page Facebook, plus ou moins bien gérée, beaucoup se sont lancé sur Twitter, mais peu ont adopté une véritable stratégie 360° sur les média sociaux, dont on dit pourtant qu’elle contribue lorsqu’elle est bien gérée, à tisser la fameuse toile d’araignée qui permet de montrer aux algorithmes de Google que les contenus sont réguliers, cohérents, de qualité, et permettent d’adjoindre du contenu éditorial favorisant  le référencement naturel.

Bien sûr, le travail est d’autant plus difficile quand une Société possède de multiples marques qu’il convient de pousser indépendamment. Mais même lorsque les marques colportent le nom générique de la société, ça n’est pas souvent très bien fait, loin de là.

Il n’y a qu’à voir la différence de présence et stratégie digitale déployée par exemple par BMW ou Audi par rapport à nos marques de voitures françaises… Nous sommes très très loin derrière eux.

Ce qui d’ailleurs est assez cocasse, c’est que BMW avec ses 15 Millions de Fans a compris d’emblée qu’il avait tout avantage à gérer sa page institutionnelle en anglais car sa clientèle est bien sûr…mondiale, alors que nos marques françaises ont préféré faire de multiples pages gérées de façon très hétérogène et de fait plus diluées et difficiles à trouver…

Là également les Allemands nous donnent une leçon de bon sens commercial en s’adressant avant tout à leur cible mondiale.

On notera aussi, que peu de marques ou d’enseignes ont compris que la Web Mobilité (Adaptation de son site aux connexions provenant de Smartphones) revêt une importance dans la capacité à rester visible en connexion mobile, mais également parce que Google a clairement démontré qu’il pénaliserait les sites qui n’étaient pas « responsive » ou qui ne permettaient pas de naviguer facilement d’un Smartphone.

Le nombre de connexions via Smartphone étant d’ailleurs en train de dépasser celui des PC et Mac

Rares sont les sociétés qui ont pris en compte l’ensemble de ces critères avant même d’investir des sommes colossales en publicité Adwords, ou en achetant du Media sur Internet.

On pourra aussi constater que même les sociétés qui ont les stratégies de présence 360° les plus abouties, n’ont pas pour autant l’assurance d’être bien mieux traitées par Google que les autres contrairement à ce que prétendent les experts de « SEO » (Search Engine Optimization) :

Pourtant, des Marques et Sociétés comme Dior, Chanel, Coca Cola, Bouygues Télécom qui répondent à l’ensemble de ces critères, et qui se démarquent par l’excellence en la matière ne remontent pas forcément en première page de recherche génériques cohérentes par rapport à leur offre ou domaine d’activité.

Pour ces sociétés, il conviendrait sans doute de demander clairement des comptes à Google…

Pour les autres, il conviendrait vraisemblablement de demander des comptes à leurs DSI, département digitaux et marketing, et à leur agence Web, car on voit des choses presque inadmissibles compte tenu des investissements faits par ailleurs, ou de la masse salariale qui est supposée s’en occuper ou les alerter sur le sujet.

Il est évident qu’en l’état actuel des choses, des ventes sont forcément perdues bêtement faute d’avoir pris conscience de ces défauts de présence sur le web, et faute d’en avoir complètement intégré tous les tenants et aboutissants

Ce que l’on voit sur le secteur bancaire, la grande distribution, voire des industriels comme Danone, pourtant très présents dans les meeting et rencontres dites « 2.0 » est tout simplement consternant : « une chatte n’y retrouverait pas ses petits » tant la présence Web et réseaux sociaux manque de consistance, de cohérence, et donc d’approche stratégique ou de vision.

En tout état de cause, il serait grand temps de se poser les bonnes questions en interne d’une part, et de challenger Google sur l’objectivité supposée de son algorithme de recherche d’autre part.

ref-naturel-google

Pourquoi #facebook pourrait prendre cher très bientôt ? #bigdata


by fredwpt 12/08/2013

facebook-alerte-fraude

Les grognements des utlisateurs de Facebook (et en particulier des pages Facebook) pourraient très bientôt être entendus….

Même si l’on peut reconnaître au Réseau Social et le remercier pour la « gratuité » permettant à toutes les organisations de créer une Page, de constituer (moins gratuitement…) des communautés de fans afin de pouvoir recommuniquer avec elles, il n’en reste pas moins que l’investissement qui paraissait « gratuit » au départ, l’est de moins en moins.

Il est de surcroit de moins en moins intéressant, compte tenu :

– du fait que le News Feed Facebook n’est vu que par 10 à 25% des fans gratuitement

– du fait que si les organisations veulent pousser des posts, ou augmenter sensiblement et rapidement leur base de Fans, elles sont quasiment obligées d’en passer par de la Pub pour le faire.

9730423-smile-face-aux-yeux-du-dollar

On veut bien comprendre que Facebook, désormais en bourse, se doive de développer ses revenus publicitaires, mais il pourrait le faire tout en ménageant ceux qui en ont fait son succès. Or ça n’est plus vraiment le cas…

Pourquoi ?

Par analogie, imaginez que vous gérez une bonne vieille « boutique en dur » ou « commerce de proximité » : une société comme Facebook vous propose de présenter votre activité et de cumuler une base de contacts clients à qui vous pouvez faire des offres, ou communiquer vos nouveautés.

Imaginez alors, qu’à force de qualité d’offres, du travail que vous avez fait pour acquérir vos propres clients, on finisse par vous dire du jour au lendemain : « ah ben si tu veux parler à plus de 20% de tes clients, il faut maintenant payer, et si tu veux vraiment pousser très bien ton offre ponctuelle, il faut encore payer »

Et en plus on ne vous permet pas d’avoir accès aux profils individuels de vos clients pour ne surtout pas que vous les recontactiez en direct…

Si c’était pour acquérir de nouveaux clients, soit ! Mais pour avoir le droit de parler à des clients qu’on a déjà et qu’on a réussi à fidéliser non pas grace à cette société, mais à la qualité des produits que l’on vent…

Bref, je pense de toute façon que la fin est proche pour une bonne et simple raison : LE BIG DATA

****

En effet des sociétés sont déjà en mesure d’aller capter les profils riches de chaque Fan Facebook que Facebook le veuille ou non

Et ça c’est une très très bonne nouvelle, car ça veut dire que l’on pourra très bientôt récupérer l’ensemble des données des clients qui finalement nous appartiennent sans être obligés d’avoir une société écran qui vous fait cracher au bassinet chaque fois que vous voulez communiquer avec eux.

****

A qui appartient le client (ou le Fan) ? Telle est LA VRAIE QUESTION

****

Ce serait un juste retour à l’équilibre, sauf pour l’action Facebook qui devrait largement dévisser le jour où ça se généralisera

Et je pense qu’on en est proche désormais

Le CHR en route vers la Web Mobilité ? #e20 #solomo #socbiz


 

1/ Le nombre de connexions internet via Smartphones va dépasser celles des PC/Mac en 2013…

2/ Les Sites Web « classiques » ne sont plus visibles ou ergonomiques sur Smartphones

3/ Les Réseaux Sociaux (et en particulier Facebook) servent désormais de flux éditoriaux (Soirées,  Menus, News) car beaucoup plus faciles d’utilisation que les sites classiques

Comment combiner tout ça pour émerger et rester « visible » sur les Smartphones ?

 

Générer un site Web Mobile directement relié à votre site d’origine devient possible :

 Ex : http://lenext.com    ou fashez : 

 

« Devenez Mobile » avec  http://www.optimize-chr.com

Pour plus d’informations contactez le 06 50 12 29 84

Entreprise 2.0 : cette fois-ci je me lance ! #e20 #socbiz #optimizeCHR


27/06/2012

Longtemps Observateur, voire Observateur Actif, et parfois militant 🙂 je me lance !

Je quitte le Groupe Pernod-Ricard, fort de 15 années de Bons et Loyaux Services (Allied Domecq puis Pernod) à cheval sur le monde fabuleux du CHR (Cafés Hôtels Restaurants Discothèques) et évidemment sur les Nouvelles Technologies et le 2.0, devenues une Passion, pour créer Optimize CHR 2.0

Je me suis longtemps demandé comment La Puissance du Web 2.0, dont on vante les mérites de l’accessibilité par tous, du décloisonnement, dont on se dit qu’il pourrait sans doute profiter aux petits commerçants, depuis des années broyés dans un système concurrentiel de sur-concentration (Grande Distribution /ex)

Je pense qu’il est temps de les aider de reprendre la Parole, et de passer à l’Offensive !

Quels constats peut-on faire aujourd’hui ?

Plus de 50% des internautes vont se connecter sur internet via leurs Smartphone ou leur Tablettes dès 2013, et cela va aller crescendo

Les Sites Internet, véritables Vitrines des commerçants qui ont donc la chance de pouvoir être vus autant que n’importe quel gros mastodonte du Web (en tout cas « sur le papier ») ont besoin plus que jamais d’émerger et d’être vus !

Les Sites Internet (et a fortiori les leurs) ne sont plus lisibles correctement sur un Smartphone… Avez vous déjà essayé de lire un menu, une carte, un événement sur votre Iphone ? Impossible sans avoir des doigts de contorsionnistes … et des yeux de Lynx…

Oui, nous sommes en train de glisser progressivement sur le Fameux « ‘Pas Vus Pas Pas Pris » (en l’occurrence « pas réservé »…) si l’image qu’ils projettent n’est pas en adéquation avec l’attente de l’Internaute Mobile !

Optimize CHR 2.0 est donc créée pour les aider à remédier à tout ça en :

– Les Rendant Visibles à nouveau à moindre cout grâce à la Technologie des Sites Mobiles (=Mini Site détectant automatiquement les connexions via Smarphones ou Tablettes, quel que soit l’OS utilisé – Apple, Androïd, Windows etc. – et s’adaptant au format de l’écran automatiquement) pour un meilleur confort de lecture et de navigation.

– Les aidant et les accompagnant pour améliorer leur référencement Naturel depuis que Google Panda est venu leur compliquer la tache !

– Les aidant à mettre en place une Stratégie de Présence et de Communication 360° sur les Réseaux Sociaux et les différents supports de « référencement » (Cityvox, TimeOut, etc.)

– Les conseillant pour éviter la tentation du Discount à tout prix (Groupon, Lafourchette, etc.) qui procurent à mon avis plus de contributions à la Dégradation de Leur Image de Marque, qu’à l’amortissement de leurs coûts fixes en heures creuses… et en leur garantissant qu’avec un Travail de Fond, on peut tout à fait parvenir aux mêmes fins sans être obligé de « solder » La Valeur de leurs Menus à destination de toute façon de « Chasseurs de Promotions » qui viendront une fois pour la promo, mais qui zapperont aussi vite qu’ils sont venus… sur la Promo suivante…

Voici un aperçu de l’activité d’Optimize CHR 2.0 :

A très bientôt dans ce Monde Convivial du CHR désormais 2.0 !

Fred Poulet
@fredwpt

ps: une petite infographie nous indiquant ce qui arrive « de l’Ouest » sur le sujet  (source Mashable)

Vu au département communication de la Caisse des Dépôts : une vision assez court-termiste des solutions durables… #RSE #E20


by Fred Poulet 26/02/2012

Solutionsdurables.tv : c’est une web-tv dont le procédé participatif a été grossièrement inspiré par le modèle de techtoc.tv ou HRchannel.com, édités par Webcastory et que je connais bien puisque comme mes lecteurs le savent, j’y suis souvent actif comme intervenant et j’y propose souvent des sujets comme tant d’autres. J’ai convaincu ma direction d’y financer un plateau TV dans le passé – bien que ce qui suit ne l’engage pas et soit mon point de vue personnel – ça va sans dire.

                 

                         =  

 

 

Le cheminement et la gestation de l’idée ont été assez transparents puisque j’ai eu l’honneur d’apporter mon soutien à Fred Bascuñana quand il a proposé sa vision de la web-tv collaborative au département communication de la Caisse des dépôts – en rencontrant, à ses côtés pour témoigner de la justesse de son approche, M. Stéphane Barbey et Mme Florence Lépany. Je nomme volontairement ces deux personnes pour rester factuel et ne pas m’en prendre à une institution dont j’ignore les rouages, mais dont je me doute qu’elle fait de grands efforts pour défendre d’autres valeurs.

Je choisirai donc dans un souci de précision de parler des deux employés que j’ai rencontrés : je n’ai jamais travaillé à la Caisse des Dépôts et il ne m’appartient d’ailleurs ni de faire leur procès, ni encore moins celui d’une institution prise dans son ensemble : ce serait grotesque et démesuré, et je détesterais taper dans le tas et généraliser.

Par contre je souhaite relater des faits qui à mon sens engagent la responsabilité de cette grande entreprise qui à mon sens saura rectifier le tir.

Je suis contraint de le faire publiquement car je milite pour que ce genre de pratiques cesse d’une part, et d’autre part parce qu’un courrier à la CDC aurait moins de chance de les faire réagir de toute évidence (et puis je ne sais pas à qui écrire). De surcroît, c’est un peu aussi, qu’ils ont tourné en bourrique : en manquant de déontologie envers l’entrepreneur que je cite, ils ont aussi fait preuve de légèreté envers moi.

Manifestement sympathiques et affables sur la forme, je pars donc du principe que ces deux salariés ne reflètent en rien sur le fond les valeurs portées par leur employeur, institution capable de faire des efforts objectivement intenses pour se comporter en entreprise citoyenne. L’article qui suit n’est donc pas à charge contre la CDC, je tiens à le dire, mais porte sur des pratiques individuelles à mon sens inconnues de la direction de cette grande société.

C’est donc Stéphane Barbey, du département de la com, fan du concept de web-tv collaborative illustré par techtoc.tv qui a contacté Fred. Il l’a fait après avoir lui-même scrupuleusement retranscris en mars 2010 dans son propre blog 3 interviews fleuves qu’il a manifestement faites pour sa veille, en voici un exemple. Vous verrez à quel point la retranscription est appliquée, et atteste d’un effort… hum comment dirais-je « d’appropriation du concept » (avec le recul quelle ironie) : je suppose que Fred a dû être flatté par cette approche.

J’ai quant à moi eu le privilège, parce que je soutiens de façon quasi militante ces jeunes entrepreneurs (comme adepte du 2.0 je crois au concept de web-tv participative qu’a inventé Fred), de participer à une réunion, dans le contexte d’un déjeuner, avec Stéphane Barbey et Florence Lépany, de la Direction de la communication de la Caisse des dépôts, déjeuner offert par Fred Bascuñana, transformé en VRP pour l’occasion, ravi d’être consulté pour aider la Caisse des Dépôts à faire sa web-tv, et transporté à l’idée de les convaincre d’en faire une web-tv participative. Je précise « déjeuner offert par », dans la mesure où la conclusion de cette sombre histoire c’est un spectaculaire pompage d’idées aux frais du brave entrepreneur. Un comble qu’ils se soient laissés inviter.

Car nous avons été canardés de questions validant le cheminement et le process de cette démarche collaborative, process complexe, démarche sophistiquée, dans laquelle Fred a eu le premier l’idée de marier un réseau social et une web-TV pour que le réseau social soit au service de la production des vidéos de la web-TV : à savoir que ce sont des membres comme moi qui « poussent » les sujets et de facto les sujets produits ont fait l’objet d’une dynamique conversationnelle avant d’être réalisés.

Je dois vraiment insister sur le fait que Fred est un bon camarade du web, que j’ai d’ailleurs découvert grâce à ses plateaux et à sa web-tv sociale, mais que nous ne sommes pas de la même famille, que je n’ai strictement aucune action dans sa boîte : j’ai été invité à le soutenir pour témoigner de la justesse de l’usage, et j’étais ravi de networker sur cette base avec des gens motivés, parce que j’ai convaincu ma direction d’être ponctuellement cliente de cette solution. Que cela soit bien dit : c’est en tant que client et supporter que je suis intervenu, c’est en tant qu’individu libre de ses opinions que je vous narre ceci.

Pour moi qui m’intéresse beaucoup à la Responsabilité Sociétale des Organisations, au Développement Durable, je constate qu’il y a là un sujet édifiant : celui de la cohérence entre les valeurs portées par l’entreprise, au travers d’efforts souvent sincères portés par des collaborateurs motivés, et le comportement déviant de certains individus qui cassent la dynamique et les bonnes intentions d’un groupe : ça fait désordre quand ce sont des gens qui travaillent à la com.

C’est encore plus gênant quand ces deux personnes ont pour mission au nom de leur employeur de promouvoir une « solutionsdurable.tv ». Et c’est cela le sujet fascinant derrière cette histoire vous allez comprendre : à savoir, comment cette grande institution va-t-elle rectifier le tir de deux salariés irresponsables, pour rétablir sa propre responsabilité comme il se doit ?

Je veux bien qu’on ait d’un bout de la planète à l’autre parfois des idées similaires, innocemment, ça arrive – mais là j’ai été impliqué par devers moi dans le hold up en fournissant mon propre retour d’expérience.

A l’aune de la méthode, et bien que je sois loin d’être naïf pour avoir déjà tout vu et entendu (ou presque) dans ce monde cruel, je suis choqué, et perplexe.

Car si cette histoire de plagiat est une goujaterie de mauvais goût, son ironie est des plus croustillantes : dois-je rappeler qu’on parle ici d’une banque semi-publique, dont je ne vous rappellerai pas les bénéfices record en 2010 (plus de 800 millions d’euros de résultat net je crois) dont la vocation est de les investir dans l’économie ? – Et donc disais-je l’ironie est particulièrement croustillante, parce que le département com de cette société a orchestré un tel plagiat pour lancer un site qui se veut un exemple d’initiative citoyenne, en somme pour nous expliquer le caractère exemplaire de sa démarche.

Oui, je le confirme : c’est LA grande société par excellence qui doit obtenir de tous ses employés qu’ils se comportent de façon exemplaire.

Or j’ai appris que cette consultation avait lieu sans appel d’offre préalable, ce qui en soi ne me dérangerait pas sur le fond, si sur la forme, toutes les idées de Webcastory n’avaient été aspirées grossièrement sans le moindre appel d’offre en cohérence avec leurs discussions et avec la web-tv lancée. Malgré un cahier des charges que le service de la com, en la personne de Stéphane Barbey, a envoyé à Fred en lui demandant de le conserver confidentiel (sic), en somme l’expression de besoin « interne », qu’il a bien fallu qu’il me montre pour que je vienne le voir et pour que j’accepte de rencontrer deux personnes du service communication.

Moralité : faire miroiter à un jeune entrepreneur plein d’entrain, pour ses bonnes idées, un appel d’offre qui n’aura jamais lieu, un moyen bien pratique d’aspirer ses idées.

J’ai parlé d’ironie. Mais il faudrait inventer un mot bien plus puissant que « ironie » pour souligner la perversité de la chose, qui doit malheureusement être une pratique courante. Cette fois, un partenaire peut témoigner, c’est moi : je suppose que le service com l’avait omis : simple erreur de calcul, oubli ou négligence.

Sinon le crime… était presque parfait ! Dans tant d’autres cas c’est impossible de témoignanger de ces usages, et les jeunes pousses se font embobiner. Mais là, disais-je, il faudrait inventer un mot plus puissant qu’ironie car regardez bien ce qui se passe : « solutionsdurables.tv » a été lancée sur une pratique des plus court-termistes, on y présente une entreprise soucieuse de ses concitoyens mais pour le faire au mieux… on a d’abord roulé dans la farine un citoyen qui a cru pouvoir créer quelques postes, je suppose, avec un contrat de la Caisse des Dépôts.

Le plus dommage dans cette affaire c’est qu’à en juger par les faibles retours, à la limite du grotesque, en termes de conversations sur ce site, il eut été plus avisé de faire avec l’original. Bien mal acquis…

Nous sommes à deux mois d’une présidentielle où l’on nous parle déjà énormément de l’entreprise responsable.

Tous azimuts.

Si une entreprise aussi confortable (quant à sa situation de trésorerie) que la Caisse des Dépôts n’a pas de process interne visant à éviter de telles fautes de goûts, si leur déontologie n’est pas plus exemplaire que cela : quel message ces entreprises envoient-elles à leurs concitoyens ?  Qu’elles veulent notre bien ? Des « solutions durables » à tous égards ?

Dites-moi à votre tour si vous avez des expériences à partager : c’est le moment.

Il n’y a pas que les rémunérations des grands patrons dans la vie ; il y a aussi tout un tissu économique broyé au quotidien par ce genre de worst practices. Je suppose qu’on s’intéresserait moins aux salaires mirobolants des grands patrons si du reste ce n’étaient les écarts qui se creusaient : or il y a souvent des gens qui souffrent encore plus de ces écarts que les salariés de l’entreprise : ce sont les petits sous-traitants qui à tous égards sont véritablement en bout de chaîne alimentaire…

La RSE est un concept finalement assez flou : il est temps d’y mettre du retour de bonnes pratiques dans des domaines aussi prosaïques que notre bonne vieille déontologie !

Comme le disait je ne sais plus quel grand philosophe : la politesse n’est pas une vertu, mais c’est une introduction à la vertu en nous faisant apparaître en surface tels que nous devrions être au-dedans.

Eh bien la déontologie la plus élémentaire en affaires commence par quelques bonnes pratiques, visant à respecter ses partenaires : c’est une gymnastique managériale qui nourrit, prépare, produit des réflexes et des réflexions bien plus profonds : pour tout le reste. Et c’est en tout cas bel et bien par là qu’il faut commencer.

Sinon la suite ne sera qu’un discours fondé sur une base en argile, friable et… si ironique.

Comment s’explique la montée en puissance du Web 2.0 #mediasociaux #web20


by Fredwpt 06/09/2011

Une vidéo de 15 min permet de comprendre de façon très pédagogique comment depuis Gutenberg et l’imprimerie, les nouvelles technologies ont évolué pour en arriver à ce que l’on connaît aujourd’hui avec la Force d’internet, la connexion globale et ses conséquences.

 

Et vous, vous en sortiriez comment en entretien de recrutement ? #e20 #RH20


by Fredwpt 20/07/2011

J’aime particulièrement la réponse d’André Santini ! Toujours Spontanéité, Humour et Finesse !

Et Vous alors ? Qu’auriez vous répondu spontanément et franchement ? Aller, aller… let’s comment !

A la Question : « Quelle est la Qualité qui vous manque ? »

Vodpod videos no longer available.

Rendons hommage aux Très Bons Consultants 2.0 #RSE #e20


by Fredwpt 21/06/2011

 

Car ils existent bien, et ils méritent pour certains d’être connus, et d’ailleurs sont reconnus. Comme : 

 

Il m’est arrivé ces derniers temps, d’en écorcher certains à force de les voir jouer aux Prédicateurs du Web et du collaboratif, mais je voudrais aussi témoigner en connaissance de cause (puisqu’ils nous ont accompagné dans la mise en place de notre Projet Entreprise 2.0 chez Pernod SA), et mettre en avant ceux qui font un vrai travail de fond, et qui se basent sur énormément de Benchmark des organisations, se gardant toujours d’ailleurs, et c’est une de leurs forces, de penser que les recettes sont duplicables, tout en ayant conscience qu’ils existe bien des facteurs clés de succès.

 

Constituée d’une équipe d’expérience et polyvalente,  ils ont réussi à rassembler des personnes ayant une expérience de l’Entreprise en profondeur, des Technologies du Web (et à présent du Web Collaboratif), des contacts avec les Universités et l’enseignement, et ont également à mon avis l’expert le plus pointu du 2.0 en France dans leur équipe : Bertrand Duperrin (@bduperrin on Twitter)

 

Ils ont particulièrement été précieux dans l’Analyse Stratégique du Projet, et dans la définition de la Roadmap Collaborative, ne perdant jamais de vue, que le cheminement collaboratif est avant tout une histoire d’hommes et de Savoir Faire Managérial avant de mettre en place des outils 2.0 qui vont en faciliter l’accélération, avec le tempo qui va bien.

A toutes fins utiles donc si vous cherchez des Pro du Collaboratif et du 2.0,  qui plus est qui mettent eux mêmes en pratique leurs Actes en Face de leurs Discours. Ce qui est loin d’être le cas pour tous, dans ce marché du 2.0 qui voit apparaître tous les jours un peu plus des gens ou consultants qui s’improvisent « experts » en voyant le Marché Exponentiel qui s’ouvre à eux.

Suivez les aussi sur Twitter : @Nextmo

Quand on confond Compétences et Talent Management #rh #rh20 #talentmanagement #RSE #SIRH


by Fredwpt 20/06/2011

J’avais déjà eu l’occasion de m’exprimer ici : sur le sujet des soi-disant « Talents« …

Force est de constater que c’est un sujet qui divise… cf les différents sujets de tournages en préparation sur HRChannel et TechtocTV :

– La révolution des talents commence-t-elle par une nouvelle définition du talent ?

La gestion des talents est-elle modélisable ou dépend-elle de la nature de chaque entreprise ?

La révolution des talents

Alors sans en rajouter trois couches sur tout le bien que je pense des éditeurs de solutions SIRH qui nous laissent croire avec l’anglicisme « Talent Management » que gérer une base de données qualifiées de compétences « à la sauce 2.0 » « user friendly » ressemble à de la Gestion de Talents, RDV en effet sur les Plateaux de Webcastory pour en débattre.

Il faudra m’expliquer comment dans la normalisation de référentiels, lorsqu’on veut faire rentrer toute une population dans des cases bien formatées, on va au delà de la gestion de compétences, en prétendant faire de la Gestion de Talents, ce qui soit dit au passage, (pour la gestion des compétences) reste une belle Gageure.

Star Academy 2 : Le Retour !

Et je vous laisse quelques citations ci-jointes qui agrémentent ma pensée :

 

Le génie, c’est d’avoir du talent tout le temps ; le talent, c’est d’avoir du génie de temps à autre ; l’intelligence, c’est de savoir que l’on n’a ni génie, ni talent. (Ph Bouvard 🙂

Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n’est rien. (Paul Valéry)

Les grands artistes ont du hasard dans leur talent et du talent dans leur hasard. (Victor Hugo)

Les diplômes sont faits pour les gens qui n’ont pas de talent. Vous avez du talent ? Ne vous emmerdez pas à passer le bac.
(Pierre Desproges)

Il y a de méchantes qualités qui font de grands talents.
(François de La Rochefoucauld)

L’égalité des chances, c’est la chance de prouver l’inégalité des talents.
(Sir Herbert Samuel)

Les talents nés trouvent d’instinct le moyen d’arriver à exprimer leurs idées.
(Eugène Delacroix)

Le talent provient de l’originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger.
(Guy de Maupassant)

Il y a dans l’aurore du talent quelque chose de naïf et de hardi en même temps qui rappelle les grâces de l’enfance et aussi son heureuse insouciance des conventions qui régissent les hommes faits.
(Eugène Delacroix)

Il y a des gens qui n’auraient jamais fait connaître leur talents, sans leurs défauts.
(Vauvenargues)

Avoir du talent, c’est ne pas faire comme les autres.
(Hector Carbonneau)

enfin celui s’applique de plus en plus en ce moment sur les Réseaux Sociaux :

Le talent suprême est de faire croire qu’on en a.
(Yvan Audouard)

Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20


by Fredwpt 19/06/2011

Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communication Interne (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination…

On voit donc apparaître de très belles allégations et rationalisations de comportements du type :

source : Manageris.com


Oui, mais au delà des comportements observés au sein de cette même « génération », on voit apparaître la capacité à travailler moins et mieux de l’équipe de France de Football 2010 en Afrique du Sud, on voit beaucoup de « no life » (sans doute plus nombreux que les Geeks collaboratifs) ayant sans doute créé un Blog et T’chaté sur Msn Messenger ou Facebook.

On en voit plus rarement adopter un comportement naturellement collaboratif et exigent au point de révolutionner l’Entreprise et la façon de les Managers dans leur ensemble. Rappelez moi svp le taux de Twittos issus de la génération Y et de la génération X ?…

Pour vous donner quelques exemples de vécu de l’entreprise, et de ma propre expérience de Manager (plutôt au fait des nouvelles techniques 2.0 et collaborative pour en avoir été un des instigateurs dans ma propre entreprise), sur les 10 nouveaux recrutements que j’ai faits dans mon équipe lors des 6 derniers mois, il semblerait qu’aucun ne soit plus au fait des évolutions des TICs et des Media Sociaux que ceux que je côtoie au quotidien de la « Gen X » parmi mes pairs et collègues.

Que les Technologies dans leur ensemble soient transformantes pour tous, et créent une Fracture Numérique, oui sans doute ! Mais ni plus ni moins que les autres évolutions technologiques passées ( Mail, Mobile, Pack Office, ERP, CRM etc.)

Chaque évolution technologique est transformante pour l’ensemble des Salariés et comme chaque fois, en laisse une partie sur le carreau

Mais de grâce, arrêtez de nous bassiner avec des pré-supposés non vérifiés et nous faire de beaux Slideshare ou Powerpoint pour nous convaincre de n’importe quoi.

Que l’entreprise doive évoluer et se mettre au diapason des Nouvelles Technologies, évidemment, mais pour Tous ! Pas pour une pseudo génération qui n’a pas de fondement scientifiquement avéré, et dont les comportements supposés vont tout révolutionner.

Sinon, il faut m’expliquer les raisons pour lesquelles, dès qu’ils sortent des plus Grandes Écoles, il faut dans la plupart des cas, tout leur réapprendre, notamment que les règles d’un RSE ne sont pas forcément celles de Facebook, que faire un Swot et travailler en collaboratif n’a pas grand chose à voir avec un Barcamp, et que collaborer de façon efficace passe avant tout par le développement d’un Savoir Faire avant d’être dans le Faire Savoir

Consultants – Editeurs RSE & 2.0 : Comment se discréditer auprès des Entreprises ? #rse #e20


by Fredwpt 16/06/2011

Vivement l’explosion de la deuxième Bulle Internet pour que l’on puisse séparer le bon grain de l’ivraie !

de plus en plus de blogeurs, de consultants, de « journalistes » sont en train de se discréditer auprès des entreprises sans se rendre compte qu’il sont en train de créer des Cénacles, Cercles de discussions, conférences dont les thématiques sont pure fiction, prospectives hasardeuses, et théories ineptes.

La dernière en date (qui m’a fait pouffer de rire, ou plutôt pitié…), et qui va faire l’objet d’une conférence le 5 Juillet prochain, étant annoncée par un site qui publie pourtant des choses assez sensées habituellement : L’Atelier BNP Paribas.

Thème de la conférence et lien de cet article :  Média Sociaux, nouveaux vecteurs d’évaluation des salariés

On avait eu quelques prémices à la connerie ces derniers temps, sur des thématiques comme la mort annoncée de l’E.Mail à l’heure des Réseaux Sociaux, ou encore la Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux… mais là je crois qu’on est en train de décrocher le pompon…

Comme disait Michel Audiard, « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », ou encore, « quand on mettra les cons sur orbite, ils n’ont pas fini de tourner »… Et la teneur des débats stratosphériques que j’évoque semble s’y prêter parfaitement…

Je cite une partie de l’article de l’Atelier :

« pourquoi ne pas utiliser ces informations (réseaux sociaux) pour estimer l’expertise des salariés non pas en fonction de ce qu’ils sont censés faire, mais de ce qu’ils font et publient, de l’aide qu’ils apportent à leurs communautés internes. Et pourquoi pas même à terme remplacer l’évaluation annuelle des salariés, qui peut souffrir de rapports émotionnels entre le collaborateur et son manager sans lien avec les compétences« .

Franchement, comment peut-on publier de telles conneries ? Faut-il n’avoir jamais travaillé en entreprise, pour ne pas savoir ce que sont des référentiels de compétences, des entretiens annuels d’évaluations, du Management au quotidien (formation, coaching, accompagnement etc.), ou tout simplement le Contact Humain, pour pouvoir écrire de telles idioties ?

Ce sont peut-être ceux là même qui ayant vu émerger le chanteur Grégoire grace à MyMajorCompagny, partent du principe que le talent des gens se voient dans la capacité se faire mousser grace à un profil riche qui sait un peu mieux se mettre en valeur que les autres, ou atteindre un score supérieur à 70 sur Klout en ne publiant que des choses sensées sur Twitter ?… (regardez bien dans les scores élevés, il n’y a pas que des Stars…)

Ce sont peut-être ceux là même aussi qui n’ont pas vu qu’Apple (cf dernier Keynote Lion/OS5/Mail/ICloud) était en train de capitaliser sur l’E.Mail pour l’enrichir, au lieu de parier sur sa disparition ?

Bienvenue, chers amis à la Star Academie des Consultants 2.0 !!!

A voir les intervenants prévus lors de cette conférence, nous trouvons : consultants, juriste, professeur d’université, sociologue, avocat, directeur d’association…. Bref uniquement des gens qui connaissent l’entreprise et le management opérationnel au quotidien…

Personnellement, je ne ferai pas le risque à mon entreprise de mettre 460 euros pour aller écouter des théories fumeuses. Je préfère me faire une soirée Michel Audiard, beaucoup plus drôle et dont les phrases resteront encore pour longtemps bien plus fétiches que celles prononcées par les Star Académiciens du Web et de l’entreprise 2.0 en ce moment.


« Web Discount » : d’un Cercle Vertueux au Cercle Vicieux #ecommerce #discount #deals


by Fredwpt 13/06/2011

Groupon accusé de faire faire faillite à des petits commerçants. (ex:  http://ht.ly/59PXH), Kelkoo accusé de ne pas être Objectif (http://www.netalya.com/fr/Article2.asp?CLE=272), Expédia – Tripadvisor et Hotel.com accusés par les Syndicats Hôteliers (avec l’aide de la DGCCRF – Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes) de tronquer les Réservations et de produire une concurrence déloyale (http://ht.ly/59QiX)

Où va t-on ? Est-on en train d’assister à des dérives irréversibles en train de tromper le consommateur final (qui commençait à avoir confiance), de Paupériser les Marques et les Marchés à coup de Méga Discounts Permanents, et de mettre à nouveau en danger les petits commerçants à la fois victimes de ce nouveau Marché Mondial-Local et des Offres à devoir faire eux aussi pour résister ?

Pourtant ça partait « d’un bon sentiment » : Faire Profiter des Meilleures Offres au plus grand Nombre…

Mais le retour de baton pourrait être sévère à un moment… Prémices d’une seconde explosion de la Bulle Internet

Même les pros se critiquent entre eux désormais et dénoncent une agressivité commerciale « discutable » en tout cas d’un point de vue ROI

Vodpod videos no longer available.

NON : Calculer le ROI des médias sociaux n’est pas une perte de temps #RSE #E20


by Fredwpt 03/06/2011

Encore une fois, je dis qu’il faut arrêter de raconter n’importe quoi. Le ROI des Média Sociaux peut être complètement calculé !

@FredCavazza se plaint qu’on lui vole ses article en Curation; qu’il se rassure, à force de raconter des inexactitudes, ça devrait finir par changer… et je suis encore en opposition par rapport à son dernier article sur la perte de temps dans la mesure des ROI des RSE

Une étude Mc Kinsey de Déc dernier fait clairement le lien entre la Mise en Place de Réseaux Sociaux et la Performance (EBIT) des Entreprises

Oui, si l’on met en place du Conversationnel pour faire du Conversationnel, on n’obtiendra que des Discussions…

Non, si on met en place un RSE avec un Objectif Quantifiable de Retour sur Investissement grace aux conversations qui vont nourrir un projet précis (ex : Projet d’Innovation Collaborative), nous sommes en mesure de faire un ratio entre l’investissement de la Plateforme, et les Résultats Concrets Obtenus.

Nous l’avons fait chez Pernod SA en mettant en place une plateforme d’Innovation Collaborative du type Ideastorm de Dell, et sommes pleinement en mesure de calculer le CA additionnel généré par les Innovations en face de l’investissement réalisé pour la plateforme.

Schlumberger a pu par ailleurs par ex économiser des Millions d’Euros en postant des Photos de Pb rencontrés sur des plateformes de forage afin de recueillir les conseils et les services en un temps record d’autres plateformes Off shore à l’autre bout du monde ayant déjà rencontré un Pb identique. (et donc temps de résolution gagné = argent économisé)

Il n’y a que des Editeurs qui n’ont pas encore trouvé le moyen de mettre en oeuvre autre chose qu’un Twitter, ou Facebook Bis d’entreprise pour nous faire encore croire que les RSE ne sont là que pour mettre en place une méga machine à café 2.0 sans qu’il y ait de calcul possible des retombées attendues. Peut-être n’ont-ils jamais travaillé en Entreprise ? Toujours est-il qu’ils savent sans doute mieux écrire que Délivrer du Cash.