Restaurants Attention : #lafourchette vous la fait à l’envers, avec la caution des Pages Jaunes


by Fredwpt 18/09/2014

Non contents d’acheter les mots clefs des établissements dans Google Adwords, voilà que Lafourchette semble aller 10 crans plus loin !

Ils avaient en effet jusque là adopté dans beaucoup d’endroits, la méthode des OTA ( « Online Travel Agency » comme Booking, Expedia etc.) vis à vis des hôtels, qui était d’acheter sur Google Adwords, les noms des établissements pour venir se positionner au dessus d’eux dans les résultats de moteurs de recherche, afin de capter les réservations via leur site Lafourchette, au détriment des réservations directes auprès des établissements.

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Souvent décriés par ces mêmes établissements, car selon eux, provocant des baisses de marges très sensibles en favorisant les menus sous promotion. Certes efficaces pour pallier notamment des journées « creuses » et remplir les restaurants à coups de promos. Mais rapportant, selon les dires des Restaurants en question, une clientèle « chasseuse » de promotion et en aucun cas fidèle, et prête à revenir après la promotion.

Une tactique certes payante pour faire du « volume », mais critiquable d’un point de vue « image discount » donnée aux restaurants, donc in fine peu « Premium ».

Voilà que Lafourchette va désormais 10 crans plus loin, avec la caution manifeste des Pages Jaunes, dans le détournement de clientèle !

Manifestement un accord a été passé entre Lafourchette et les Pages Jaunes, pour que Lafourchette vienne greffer dans les fiches clients des pages jaunes leur module de réservation, et que ce dernier soit beaucoup plus « visible » que les informations permettant à un client potentiel de réserver directement auprès du restaurant recherché. « Plus Visible » étant un euphémisme…

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L’internaute aura donc tendance à se dire, y compris si ça n’est pas le cas, réservons donc en promotion ! et donc passer par Lafourchette, qui au passage se prendra une commission de réservation sur le dos du restaurant, non content de déjà dégrader ses marges…

Mais là où le bat blesse d’autant plus, c’est que ni Lafourchette, ni Les Pages Jaunes, semblent avoir pris la peine d’en informer les restaurants concernés.

Nul doute que si ces pratiques se généralisent, ce qui semble être le cas, je pense que Lafourchette et les pages jaunes pourraient avoir « un réveil pénible » comme diraient les Tontons Flingueurs.

En tout cas, pour ma part, je trouve cela non seulement « cavalier », mais même « inadmissible » !

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Marques Nationales sur le Web et les Réseaux Sociaux : C’est consternant !


by fredwpt 03/02/2014

Çà n’est pas faute de l’avoir répété, rabâché… L’importance de la visibilité des Marques sur Internet est devenue capitale, a fortiori en temps de crise, où chaque gain de part de marché est vital. Les investissements publicitaires sur le web et les réseaux sociaux n’ont jamais été aussi forts, à tel point que la plupart des grandes marques en ont fait du digital un axe de développement stratégique majeur.

Pour autant la dernière étude menée sur le sujet démontre un amateurisme en la matière qui fait peur à voir, et qui peut laisser pantois quant au Savoir Faire et la Compétence de bien des services marketing, de communication, de DSI ou départements « digitaux ».

Ou peut-être une stratégie délibérée de Google de les pénaliser afin de maximiser indirectement ses profits publicitaires ?… Ou les deux ?…

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« Pas vu pas pris » est pourtant la maxime la plus utilisée parmi les sociétés de Grande Consommation auprès de leurs forces de vente qui se battent au quotidien pour faire en sorte que leurs produits phares soient bien référencés dans les linéaires ou dans les boutiques spécialisées, et désormais, pour leur services marketing, comm et digital… sur le Web.

L’avènement d’internet, de l’hégémonie de Google qui représente en France plus de 92% des recherches, l’avènement des réseaux sociaux où chacun cherche à se positionner pour prendre des parts de voix supérieures à celle de la concurrence, constituer des communautés de Fans et mettre en place des actions de community management pour être « plus près et plus proche de ses clients ou consommateurs », aurait du démontrer de la méthode, du bon sens.

C’est presque tout l’inverse que nous observons… A tel point que « mettre la charrue avant les bœufs » semble avoir pris le pas sur le « pas vu pas pris »

Essayez vous même ! Prenez votre navigateur favori (Firefox, Safari, Chrome, IE…), mettez le en navigateur privé pour ne pas être pollué par vos recherches précédentes et faites avec moi ce constat édifiant (en faisant fi du référencement local Google qui permet de géolocaliser une agence ou une boutique particulière, et en faisant fi des campagnes Adwords qui sont là pour compenser justement ce manque de présence naturelle)

Vous cherchez à acheter une voiture neuve ?… tapez dans Google « acheter une voiture neuve » et regardez les résultats de recherche : Seule la marque Ford remonte en bas de la première page de résultats : Rien sur Peugeot, rien sur Renault, rien sur les marques allemandes non plus…

Vous voulez savoir quel est le meilleur café ? Tapez à présent « boire le meilleur café » : rien sur Nespresso, rien sur Carte Noire… rien de rien…

Placer ses économies, trouver la meilleure banque pour ça ? : tapez donc tout simplement « placer son argent » … Rien sur la plupart des banques à l’exception de la Caisse d’Epargne et de BforBank en milieu et bas de page.

Vous ne pouvez pas placer votre argent ?… on va se consoler avec « boire une bonne bière » !… rien sur Heineken ou Kronenbourg en première page de résultats…

Passons à du premium alors ! « Boire un bon Champagne » : Vous pensiez trouver des leaders mondiaux ?…rien sur Mumm, Moët et Chandon, rien sur Dom Pérignon ou Veuve Clicquot

Inutile de faire une liste à la Prévert quand on sait que même des mastodontes comme Coca Cola ou Pepsi, marques phares des soft drinks ne remontent pas non plus sur « boire le meilleur Cola » …

On pourrait donc se dire, que faute de trouver simplement des marques sur le web, on va les trouver en grande distribution. Les distributeurs se battent en effet depuis des décennies à coup de publicités et de coups bas pour nous offrir les marques à des prix imbattables:

Alors tapons « faire ses courses pas cher » …

Vraiment pas de chance ! Ni Carrefour, ni Auchan, ni Leclerc, ni personne ne remonte en première page non plus…

Donc quand on est mauvais en référencement naturel, ou en présence web… on fait de la promotion… on investit des centaines de milliers d’euros, voire plus, sur des publicités pour tenter d’apparaître ponctuellement en enrichissant Google et en appauvrissant les comptes d’exploitations de son entreprise. « Bonjour le coût du Top of Mind »…

Cela étant dit, c’est à se demander si Google ne les pénalise pas tous volontairement de telle manière à maximiser ses budgets publicitaires Adwords. L’exemple criant qui pourrait laisser supposer que c’est le cas : lorsque l’on tape « meilleurs forfaits téléphoniques », aucun des trois grands opérateurs français, Orange, SFR ou Bouygues ne remonte naturellement sans être obligé de faire des campagnes de publicité Adwords… un comble… de même que les concessionnaires automobiles que nous avons déjà évoqués.

Et nous n’avons pas encore parlé des réseaux sociaux ! … L’endroit où il faut être ! « The Place to be » !

Ce qui est à noter, c’est qu’aucune grande enseigne ou grande marque française (ou presque) ne semble avoir compris que Google allait sans doute privilégier son propre réseau social Google+, ce même réseau social étant désormais connecté à Youtube, (puisque Youtube a été racheté par Google)

Rares sont ceux qui gèrent proprement (ou qui dans un premier temps ont tout simplement créé une page Google+ bien administrée et liée à leur compte Youtube)

Tout le monde a créé une page Facebook, plus ou moins bien gérée, beaucoup se sont lancé sur Twitter, mais peu ont adopté une véritable stratégie 360° sur les média sociaux, dont on dit pourtant qu’elle contribue lorsqu’elle est bien gérée, à tisser la fameuse toile d’araignée qui permet de montrer aux algorithmes de Google que les contenus sont réguliers, cohérents, de qualité, et permettent d’adjoindre du contenu éditorial favorisant  le référencement naturel.

Bien sûr, le travail est d’autant plus difficile quand une Société possède de multiples marques qu’il convient de pousser indépendamment. Mais même lorsque les marques colportent le nom générique de la société, ça n’est pas souvent très bien fait, loin de là.

Il n’y a qu’à voir la différence de présence et stratégie digitale déployée par exemple par BMW ou Audi par rapport à nos marques de voitures françaises… Nous sommes très très loin derrière eux.

Ce qui d’ailleurs est assez cocasse, c’est que BMW avec ses 15 Millions de Fans a compris d’emblée qu’il avait tout avantage à gérer sa page institutionnelle en anglais car sa clientèle est bien sûr…mondiale, alors que nos marques françaises ont préféré faire de multiples pages gérées de façon très hétérogène et de fait plus diluées et difficiles à trouver…

Là également les Allemands nous donnent une leçon de bon sens commercial en s’adressant avant tout à leur cible mondiale.

On notera aussi, que peu de marques ou d’enseignes ont compris que la Web Mobilité (Adaptation de son site aux connexions provenant de Smartphones) revêt une importance dans la capacité à rester visible en connexion mobile, mais également parce que Google a clairement démontré qu’il pénaliserait les sites qui n’étaient pas « responsive » ou qui ne permettaient pas de naviguer facilement d’un Smartphone.

Le nombre de connexions via Smartphone étant d’ailleurs en train de dépasser celui des PC et Mac

Rares sont les sociétés qui ont pris en compte l’ensemble de ces critères avant même d’investir des sommes colossales en publicité Adwords, ou en achetant du Media sur Internet.

On pourra aussi constater que même les sociétés qui ont les stratégies de présence 360° les plus abouties, n’ont pas pour autant l’assurance d’être bien mieux traitées par Google que les autres contrairement à ce que prétendent les experts de « SEO » (Search Engine Optimization) :

Pourtant, des Marques et Sociétés comme Dior, Chanel, Coca Cola, Bouygues Télécom qui répondent à l’ensemble de ces critères, et qui se démarquent par l’excellence en la matière ne remontent pas forcément en première page de recherche génériques cohérentes par rapport à leur offre ou domaine d’activité.

Pour ces sociétés, il conviendrait sans doute de demander clairement des comptes à Google…

Pour les autres, il conviendrait vraisemblablement de demander des comptes à leurs DSI, département digitaux et marketing, et à leur agence Web, car on voit des choses presque inadmissibles compte tenu des investissements faits par ailleurs, ou de la masse salariale qui est supposée s’en occuper ou les alerter sur le sujet.

Il est évident qu’en l’état actuel des choses, des ventes sont forcément perdues bêtement faute d’avoir pris conscience de ces défauts de présence sur le web, et faute d’en avoir complètement intégré tous les tenants et aboutissants

Ce que l’on voit sur le secteur bancaire, la grande distribution, voire des industriels comme Danone, pourtant très présents dans les meeting et rencontres dites « 2.0 » est tout simplement consternant : « une chatte n’y retrouverait pas ses petits » tant la présence Web et réseaux sociaux manque de consistance, de cohérence, et donc d’approche stratégique ou de vision.

En tout état de cause, il serait grand temps de se poser les bonnes questions en interne d’une part, et de challenger Google sur l’objectivité supposée de son algorithme de recherche d’autre part.

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#Orange attaque le « marché » #google #adwords avec des méthodes de Voyous


by Fredwpt 09/12/2013

On pourrait penser que des sociétés comme Orange adoptent des Stratégies Commerciales avec professionnalisme et méthode.

A l’issue de Campagnes téléphoniques touchant les petites entreprises et les commerçants, souvent loin des connaissances nécessaires pour mettre en place des Campagnes de Pub Google Adwords, l’approche de se faire accompagner par une société comme Orange pourrait être en effet rassurante et louable. A fortiori quand Orange propose des forfaits de prestations plus que raisonnables à brûle pourpoint par rapport à ce qu’il se pratique sur le marché.

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Mais quand on creuse un peu, avec un œil expert et après avoir été formé par les Google Academy Sessions, on a forcément une lecture critique de l’approche commerciale, et de la méthodologie employée.

Orange se targue d’un partenariat national avec Google. C’est à se demander si les personnes qui ont conçu les offres commerciales ont pris le temps de se faire former par Google… elles-mêmes.

L’approche est pour le moins « cavalière » et à la limite de la déontologie commerciale… Sans prendre préalablement soin de vérifier la pertinence de Campagnes en place et de les auditer, Orange propose à ses « prospects » de les mettre d’emblée en veille en attendant de positionner leur propres campagnes…

Apparemment Orange n’a pas appris en formation Google, que le fait de stopper ou de mettre en veille des campagnes existantes (potentiellement efficaces au demeurant…) pouvait faire varier le « Quality Score » des Mots Clefs à la baisse, et donc contribuer a posteriori à augmenter le CPC et les enchères de ces mêmes mots clefs en cas de réactivation et/ou de nouvelles campagnes.

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On peut donc conclure sans scrupule (comme Orange…) que cette offre commerciale est malhonnête et à la limite de la concurrence déloyale tant les arguments employés sont faux ou mal formulés.

Sans compter qu’Orange ne propose pas de gérer les Campagnes en tant que détenteur de Centre MCC Multi-Comptes permettant à leurs clients finaux de lire les performances en toute transparence de leurs campagnes, ce qui pour n’importe quelle agence un peu scrupuleuse et honnête, est le « minimum syndical » à proposer.

Pour une société de cette taille, c’est quand même plus que Border Line…

Le Triangle d’or de la communication web | Le Cercle Les Echos


See on Scoop.itWeb 2.0 New Technologies

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Et si l’avenir collaboratif était mobile ? #e20 #socbiz


by Fredwpt 10/12/2012

Optimize CHR 2.0 Compilateur de Rich Media

Et si l’avenir du collaboratif se trouvait dans votre poche ?

Si j’en crois mon expérience depuis maintenant 6 mois (lancement d’Optimize CHR 2.0),  je me rends compte que les établissements CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques) ont de plus en plus fait basculer leur communication et leurs échanges avec leurs consommateurs sur les Réseaux Sociaux.

Pourquoi ?

1/ parce que leurs sites Web devenaient trop lourd à actualiser, et que les Timelines des réseaux sociaux (majoritairement Facebook dans leur cas) devenaient beaucoup plus faciles à appréhender que leur propre site (nécessitant pour ce dernier souvent un Webmaster ou une agence attitré(e) ) d’ailleurs rarement actualisé désormais. Quoi de plus facile que de poster un nouveau menu du jour, des photos de leurs événements, des News … d’une Timeline ?

2/ parce que ces mêmes Réseaux Sociaux sont déjà « Mobile Native Equiped » alors que les sites Web Classiques ne se voient plus sur les Smartphones, obligeant leurs internautes mobiles à de véritables numéros de contorsionnistes avec leurs doigts pour « pincher » et « scroller » afin de tenter de taper sur le bouton du menu du site…

3/ parce que ces mêmes réseaux sociaux embarquent avec eux de façon native la capacité à gérer de la Vidéo en ligne, des albums photos en ligne, des Flux RSS et des Blogs intégrés (pour Facebook /ex)

4/ parce que ces mêmes réseaux sociaux leur permettent de faire un Marketing Direct ciblé par la Pub avec en Back Offices les mégas Bases de Données Qualifiées de Facebook/Google et consorts

5/ parc que c’est le moyen évident de rentrer en contact avec leurs consommateurs et de gérer, peut-être « gérer » sera d’ailleurs un bien Grand Mot, mais en tout cas être en mesure d’échanger avec les consommateurs et finalement de jouer un rôle sans qu’ils le qualifient ainsi, de Community Manager de leur(s) établissement(s)

Finalement les établissements CHRD sont peut-être en train, sans en prendre vraiment conscience, de donner des leçons de 2.0 aux plus Grandes Entreprises, qui elles, se lancent dans des projets parfois « pas possibles » pour essayer de rendre ses Forces Vives… collaboratives…

Tout ceci m’a permis de prendre conscience d’ailleurs que les Killer-Apps devaient devenir elles-aussi des supports de collaboration.

Aussi Optimize CHR 2.0 leur proposent aujourd’hui :

1/ de récupérer leurs informations institutionnelles de leurs sites Web, et de les remettre dans un format visible par tous

2/ d’intégrer les flux de leur Timlines quels qu’ils soient (Facebook, Twitter, Youtube, Rss etc.)

3/ de les mettre à disposition de tout internaute mobile qui se connectera sur leur site d’origine en greffant un petit code de redirection qui détecte l’appareil mobile et rend visible une concaténation des informations du site web et des réseaux sociaux des établissements

Voilà, le 2.0 mobile est en route ! En tout cas pour les établissements CHRD !

Pour tout renseignement :

http://www.optimize-chr.com/

et pour voir quelques exemples :

https://www.facebook.com/pages/Optimize-CHR-20/312828028790498

 

Harrys Iphone

Menus Horizontaux

Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc


Vendredi 25/02 by @Fredwpt

Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao

Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses « friends »)

Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.

Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…

Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur

En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)

Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google

Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode « ludique communautaire » sur ce marché.

Pourquoi ?

– car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait « captive » (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.

– car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)

Les acteurs de « géolocalisation ludique » ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs « amis » lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.

En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir « Mayor », et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles « sur-notifications Push » soit résolue)

– Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : « cool; sympa; top… » afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)

– Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs « consommateurs captifs et mobiles », ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !

Bonne Chance à eux !

Google se lance dans l’e-réputation !


Source Sampleo.com

février 2nd, 2011  edouard

Depuis début Janvier, Google laisse entendre régulièrement son désir de devenir un acteur majeur de la modération des contenus.

L’histoire débute en Novembre dernier lorsque le New York Times décrivait dans un article les pratiques quelques peu non-éthiques d’un opticien en ligne américain : DecorMyEyes. Le site internet était extrêmement bien classé sur Google et pour des mots clefs très populaires en relation avec le marché des lunettes. Et ce classement était obtenu grâce au nombreux commentaires de consommateurs à son sujet sur les différents sites d’opinions consommateurs. Jusque la rien d’anormal me direz vous! Hormis le fait que tous ces commentaires étaient extrêmement négatifs.

DecorMyEyes bénéficiait de tous ces liens entrants pour asseoir sa popularité auprès des moteurs alors que le degré de satisfaction des internautes était exceptionnellement faible. Le paradoxe des robots Google était mis à jour: un site impopulaire peut être très bien classé grâce au contenu négatif qu’il génère.

Le géant de Mountain View a réagit comme à son habitude très rapidement en décidant depénaliser les sites recevant trop d’avis négatifs… Facile à dire, impossible à faire! Comment évaluer l’ensemble des sites traitants des sujets à polémiques ou encore les sites politiques qui ont par définition des détracteurs? Pour éviter cet effet pervers, Google décida à la hâte deblacklister manuellement une short-list de sites d’e-commerce connus et reconnus pour leur impopularité.

Le mois dernier, la firme de Lary Page annonçait une nouvelle évolution technologique: le« reading level analysis ». L’algorithme Google peut désormais affiner la recherche en fonction du degré de complexité dont a besoin l’internaute.

LIRE LA SUITE sur http://www.sampleo.com/blog/2011/02/02/google-se-lance-dans-le-reputation/

Google Apps Marketplace : de plus en plus d’applications collaboratives en ligne


Extrait d’un article de Blog de Frédéric Cavazza

La marketplace d’applications d’entreprise de Google

En poussant la réflexion un peu plus loin, nous pourrions même dire que c’est Microsoft qui a inventé ce modèle avec Windows : un environnement d’exécution pour des logiciels et périphériques commercialisés par des partenaires devant verser une « taxe de compatibilité ». Ce principe est-il discutable ? Non pas du tout, c’est le prix à payer pour avoir un environnement de travail et de loisir qui soit le plus riche possible. Certains font le choix, comme Apple, de sacrifier la diversité au profit d’une expérience d’utilisation plus homogène (et plus qualitative), mais dans cette histoire j’ai l’impression que tout le monde y trouve son compte.

Pourquoi est-ce que je vous raconte tout ça ? Tout simplement car ce principe d’App Store pourrait tout à fait trouver sa place en entreprise. Tout ce dont l’entreprise a besoin, c’est d’un écosystème de développeurs suffisamment vaste pour pouvoir servir la demande. Les grands groupes internationaux, banques, assurances et autres gros industriels y trouveraient ainsi un cadre tout à fait intéressant pour faire évoluer leur S.I.

Dans cette histoire, tout le monde y gagnerait :

  • Les utilisateurs pourraient faire évoluer leur poste de travail plus facilement (en fonction de leurs besoins) ;
  • Les DSI pourraient surveiller le parc de façon beaucoup plus efficace (qui à installé quoi et s’en sert quand) ;
  • Les éditeurs pourraient avoir une vision plus précise sur la façon dont leurs outils sont appréhendés (évaluations, nombre d’installations, usages…) de même qu’un processus de mise à jour bien plus simple ;
  • Les directions métier et MOA bénéficieraient d’un cadre plus rigoureux pour faire leurs expressions de besoins.

Vous pourriez me dire que cette vision est très naïve et que le principe d’urbanisation des S.I. existait bien avant les App Stores, mais je ne peux m’empêcher de penser que le grand public ayant été éduqué selon le modèle iTunes, il sont maintenant plus enclin à reprendre l’initiative sur leurs outils informatiques.

Nous parlons alors d’une plateforme complète proposant :

  • Un ensemble de flux de données brutes publiées dans un format standardisé ;
  • Des outils de création d’applications qui exploiteraient ces flux de de données ;
  • Une place de marché de distribution des applications avec un mécanisme de recommandations en fonction de votre fonction ;
  • Un système de mises à jour simplifié (pour les flux et les applications).
Extrait d’un article de Blog de Frédéric Cavazza
LIRE LA SUITE SUR Entreprise 2.0


Bing devient le moteur de recherche de Facebook

Brève rédigée le 08/02/2010 à 14h07 par Charles P.

Microsoft Facebook

Le domaine des moteurs de recherche et celui des réseaux sociaux tissent des liens de plus en plus étroits. Microsoft et Facebook viennent de signer un accord pour unir leur force : Bing devient le moteur exclusif du réseau social. De son côté, Facebook récupère la gestion de ses espaces publicitaires, confiée jusqu’à présent à la firme de Redmond.

Bing pourrait être l’atout majeur de Microsoft dans les années à venir. Si le moteur de recherche de la firme a déjà eu les faveurs de Mozilla au détriment de Google, Bing s’attaque maintenant à un nouveau secteur : les réseaux sociaux.

Facebook et Microsoft viennent de signer un accord faisant de Bing le moteur de recherche exclusif du réseau social. En échange, Facebook récupère la gestion de ses espaces publicitaires jusque là confiées à l’éditeur de logiciels. Les deux firmes montraient déjà quelques signes de rapprochement l’an dernier et cet accord devrait intensifier leurs relations.

Moteur de recherche Bing

En devenant le moteur de recherche du grand réseau social qu’est Facebook (400 millions d’utilisateurs), Bing s’octroie une place de choix. La firme de Steve Ballmer devrait gérer la publicité liée aux résultats de recherche, ce qui lui permettra d’accroître la visibilité et la rentabilité de son moteur.

Windows Live Messenger

Pour Facebook, ce contrat est tout d’abord l’occasion de reprendre en main la gestion de ses encarts publicitaires. Par ailleurs, le réseau social profitera de nouvelles fonctionnalités de Bing pour améliorer son ergonomie. Des interactions entre Facebook et les outils de Microsoft (Live, Messenger…) seraient également prévues.

D’un point de vue plus stratégique, ce contrat entre Facebook et Microsoft est un formidable pied de nez à Google. A la fois moteur de recherche et régie publicitaire, la firme de Mountain View tente de également s’immiscer dans le monde des réseaux sociaux avec Social Search, outil de recherche sociale. L’affrontement entre les deux camps risque de provoquer des étincelles.

Steve Ballmer

Jusqu’à présent Microsoft était souvent représenté comme l’ennemi à abattre en raison de sa position dominante. Il semble désormais que Google soit dans la ligne de mire de nombreux acteurs. Pourrait-on voir émerger des alliances entre Facebook, Microsoft, Apple et Mozilla pour provoquer la chute du géant du web ?

Source : Cnet