Pourquoi #facebook pourrait prendre cher très bientôt ? #bigdata


by fredwpt 12/08/2013

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Les grognements des utlisateurs de Facebook (et en particulier des pages Facebook) pourraient très bientôt être entendus….

Même si l’on peut reconnaître au Réseau Social et le remercier pour la « gratuité » permettant à toutes les organisations de créer une Page, de constituer (moins gratuitement…) des communautés de fans afin de pouvoir recommuniquer avec elles, il n’en reste pas moins que l’investissement qui paraissait « gratuit » au départ, l’est de moins en moins.

Il est de surcroit de moins en moins intéressant, compte tenu :

– du fait que le News Feed Facebook n’est vu que par 10 à 25% des fans gratuitement

– du fait que si les organisations veulent pousser des posts, ou augmenter sensiblement et rapidement leur base de Fans, elles sont quasiment obligées d’en passer par de la Pub pour le faire.

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On veut bien comprendre que Facebook, désormais en bourse, se doive de développer ses revenus publicitaires, mais il pourrait le faire tout en ménageant ceux qui en ont fait son succès. Or ça n’est plus vraiment le cas…

Pourquoi ?

Par analogie, imaginez que vous gérez une bonne vieille « boutique en dur » ou « commerce de proximité » : une société comme Facebook vous propose de présenter votre activité et de cumuler une base de contacts clients à qui vous pouvez faire des offres, ou communiquer vos nouveautés.

Imaginez alors, qu’à force de qualité d’offres, du travail que vous avez fait pour acquérir vos propres clients, on finisse par vous dire du jour au lendemain : « ah ben si tu veux parler à plus de 20% de tes clients, il faut maintenant payer, et si tu veux vraiment pousser très bien ton offre ponctuelle, il faut encore payer »

Et en plus on ne vous permet pas d’avoir accès aux profils individuels de vos clients pour ne surtout pas que vous les recontactiez en direct…

Si c’était pour acquérir de nouveaux clients, soit ! Mais pour avoir le droit de parler à des clients qu’on a déjà et qu’on a réussi à fidéliser non pas grace à cette société, mais à la qualité des produits que l’on vent…

Bref, je pense de toute façon que la fin est proche pour une bonne et simple raison : LE BIG DATA

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En effet des sociétés sont déjà en mesure d’aller capter les profils riches de chaque Fan Facebook que Facebook le veuille ou non

Et ça c’est une très très bonne nouvelle, car ça veut dire que l’on pourra très bientôt récupérer l’ensemble des données des clients qui finalement nous appartiennent sans être obligés d’avoir une société écran qui vous fait cracher au bassinet chaque fois que vous voulez communiquer avec eux.

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A qui appartient le client (ou le Fan) ? Telle est LA VRAIE QUESTION

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Ce serait un juste retour à l’équilibre, sauf pour l’action Facebook qui devrait largement dévisser le jour où ça se généralisera

Et je pense qu’on en est proche désormais

Le Triangle d’or de la communication web | Le Cercle Les Echos


See on Scoop.itWeb 2.0 New Technologies

See on lecercle.lesechos.fr

Et si l’avenir collaboratif était mobile ? #e20 #socbiz


by Fredwpt 10/12/2012

Optimize CHR 2.0 Compilateur de Rich Media

Et si l’avenir du collaboratif se trouvait dans votre poche ?

Si j’en crois mon expérience depuis maintenant 6 mois (lancement d’Optimize CHR 2.0),  je me rends compte que les établissements CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques) ont de plus en plus fait basculer leur communication et leurs échanges avec leurs consommateurs sur les Réseaux Sociaux.

Pourquoi ?

1/ parce que leurs sites Web devenaient trop lourd à actualiser, et que les Timelines des réseaux sociaux (majoritairement Facebook dans leur cas) devenaient beaucoup plus faciles à appréhender que leur propre site (nécessitant pour ce dernier souvent un Webmaster ou une agence attitré(e) ) d’ailleurs rarement actualisé désormais. Quoi de plus facile que de poster un nouveau menu du jour, des photos de leurs événements, des News … d’une Timeline ?

2/ parce que ces mêmes Réseaux Sociaux sont déjà « Mobile Native Equiped » alors que les sites Web Classiques ne se voient plus sur les Smartphones, obligeant leurs internautes mobiles à de véritables numéros de contorsionnistes avec leurs doigts pour « pincher » et « scroller » afin de tenter de taper sur le bouton du menu du site…

3/ parce que ces mêmes réseaux sociaux embarquent avec eux de façon native la capacité à gérer de la Vidéo en ligne, des albums photos en ligne, des Flux RSS et des Blogs intégrés (pour Facebook /ex)

4/ parce que ces mêmes réseaux sociaux leur permettent de faire un Marketing Direct ciblé par la Pub avec en Back Offices les mégas Bases de Données Qualifiées de Facebook/Google et consorts

5/ parc que c’est le moyen évident de rentrer en contact avec leurs consommateurs et de gérer, peut-être « gérer » sera d’ailleurs un bien Grand Mot, mais en tout cas être en mesure d’échanger avec les consommateurs et finalement de jouer un rôle sans qu’ils le qualifient ainsi, de Community Manager de leur(s) établissement(s)

Finalement les établissements CHRD sont peut-être en train, sans en prendre vraiment conscience, de donner des leçons de 2.0 aux plus Grandes Entreprises, qui elles, se lancent dans des projets parfois « pas possibles » pour essayer de rendre ses Forces Vives… collaboratives…

Tout ceci m’a permis de prendre conscience d’ailleurs que les Killer-Apps devaient devenir elles-aussi des supports de collaboration.

Aussi Optimize CHR 2.0 leur proposent aujourd’hui :

1/ de récupérer leurs informations institutionnelles de leurs sites Web, et de les remettre dans un format visible par tous

2/ d’intégrer les flux de leur Timlines quels qu’ils soient (Facebook, Twitter, Youtube, Rss etc.)

3/ de les mettre à disposition de tout internaute mobile qui se connectera sur leur site d’origine en greffant un petit code de redirection qui détecte l’appareil mobile et rend visible une concaténation des informations du site web et des réseaux sociaux des établissements

Voilà, le 2.0 mobile est en route ! En tout cas pour les établissements CHRD !

Pour tout renseignement :

http://www.optimize-chr.com/

et pour voir quelques exemples :

https://www.facebook.com/pages/Optimize-CHR-20/312828028790498

 

Harrys Iphone

Menus Horizontaux

Le Harry’s New York Bar Paris vers le Web Mobile #harrysbar #e20 #solomo


Qui n’a jamais entendu parler de la fameuse anecdote des élections américaines, qui veut, que la population américaine à Paris vient voter de façon fictive avant chaque élection du président des Etats Unis au Harry’s New York Bar Paris, et rendre un verdict quasi exact bien avant le dépouillement des vrais résultats ?

En 100 ans, 2 erreurs seulement… et pour des raisons « extra ordinaires »…

Les Média se sont emparés de l’affaire et sont désormais systématiquement présents tous les 4ans au mois de Novembre pour relayer les résultats avant l’heure ! Notre élection franco-française et ses résultats sur les réseaux sociaux avant l’heure ont bien un précédent…, et un énorme !

A propos de Réseaux Sociaux, de diffusion d’infos, le Harry’s New York Bar Paris, est en train de prendre aussi une longueur d’avance sur ses confrères ! En effet, le site Web va prochainement devenir un site mobile, et chacun pourra suivre l’actualité de ce lieu Mythique et quelque part Magique, directement sur son portable !

Vous voulez en avoir un aperçu ? Vous voulez vous aussi contribuer, en tant que Fans du 2.0 à l’élaboration de son site mobile/application :

Flashez donc ce code :

Et n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques !

Quand la convivialité du Web 2.0 se retrouve autour d’un verre, ça devient du Web Social IRL vraiment collaboratif 🙂

Cheers !!!

https://www.facebook.com/pages/Harrys-New-York-Bar-Paris/148282981897528

Le CHR en route vers la Web Mobilité ? #e20 #solomo #socbiz


 

1/ Le nombre de connexions internet via Smartphones va dépasser celles des PC/Mac en 2013…

2/ Les Sites Web « classiques » ne sont plus visibles ou ergonomiques sur Smartphones

3/ Les Réseaux Sociaux (et en particulier Facebook) servent désormais de flux éditoriaux (Soirées,  Menus, News) car beaucoup plus faciles d’utilisation que les sites classiques

Comment combiner tout ça pour émerger et rester « visible » sur les Smartphones ?

 

Générer un site Web Mobile directement relié à votre site d’origine devient possible :

 Ex : http://lenext.com    ou fashez : 

 

« Devenez Mobile » avec  http://www.optimize-chr.com

Pour plus d’informations contactez le 06 50 12 29 84

5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse


by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce « réseau social » s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop « Mee Too » de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les « Circle » Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de « Catégoriser » différemment ses « Friends » ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des « Cercles » de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud « non maîtrisable » par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Pourquoi Marques et Internautes opteraient pour #Twitter vs. #Facebook ? #mediasociaux


By Fredwpt 28/06/2011

1/ Parce que Facebook va finir par se discréditer à force de laisser faire n’importe quoi… Que devient la Valeur d’un Like ou d’un Fan quand on voit ça ? (déjà que le taux de Fans actifs était plutôt faible…)

2/ Parce que la combinaison de la Base de Données qualifiées et du couple Profil – Wording (« web sémantique ») de Twitter va peut-être finir par être plus ouverte, plus large (?) et que dans des perspectives de ciblages Marketing, elle aura donc plus de valeur (si on ajoute le 2/ au 1/)

3/ Car la capacité de Viralité de Twitter est plus Puissante et plus Immédiate : ça n’engage que moi, mais voilà comment je pourrais résumer ma pensée :

4/ Car être « Follower » est moins « impliquant », plus « facile » et potentiellement « Exponentiel » par rapport au fait de se déclarer « Ami » : le réseau de démultiplication de l’information et donc la Viralité devient plus facile

Twitter est du microblogging : et ça ressemble plus à une « conversation orale » (le fameux « Gazouilli »). On a plus l’impression de parler que d’écrire. En l’occurrence, même si la parole est enregistrée dans une mémoire numérique, elle est beaucoup plus diffuse, et ne prend de réelle valeur que lorsqu’elle est colportée et Retwittée

5/ Facebook a de multiples concurrents, Twitter, beaucoup moins (en tout cas à ce stade) : ne serait-ce que pour poster et partager des Photos : que d’opportunités : Blogs, Sites tels que Posterous, Picassa, FlickR, Mobile Me et bientôt ICloud… Bref, que de solutions de partages de posts, de Musiques, de Vidéo (au delà de Youtube, DM, Viméo), de documents (Slideshare, Google Docs etc.) en périphérie de Facebook (qui a pourtant fait le pari de les recentrer sur un ou des profils)

En aucun cas, Twitter, même s’il a des systèmes de posts de Photos intégrés, n’oblige à capturer l’info et à la centraliser sur son propre Profil. On peut toujours faire la même chose (post de liens URL) de son profil Facebook, mais là également c’est plus « impliquant » car recentré sur son propre profil.

6/ Facebook deviendrait-il Has been ? pour les raisons évoquées mais peut-être aussi, comme Myspace, le positionnement s’étant un peu trop recentré sur l’aspect « narcissique » d’un profil dont on finit par se lasser. Que ce soit en tant que Profil de Personne(s) ou Profil de Marque ?

Le recul des abonnements Facebook aux US peut-il s’expliquer par les faits évoqués ?

Chacun évidemment, aura sa propre perception et analyse. Ce ne sont évidemment pas les mêmes outils et les mêmes usages; toujours est-il que personnellement, j’ai quasiment abandonné Facebook. Et Vous ?

Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20


by Fredwpt 19/06/2011

Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communication Interne (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination…

On voit donc apparaître de très belles allégations et rationalisations de comportements du type :

source : Manageris.com


Oui, mais au delà des comportements observés au sein de cette même « génération », on voit apparaître la capacité à travailler moins et mieux de l’équipe de France de Football 2010 en Afrique du Sud, on voit beaucoup de « no life » (sans doute plus nombreux que les Geeks collaboratifs) ayant sans doute créé un Blog et T’chaté sur Msn Messenger ou Facebook.

On en voit plus rarement adopter un comportement naturellement collaboratif et exigent au point de révolutionner l’Entreprise et la façon de les Managers dans leur ensemble. Rappelez moi svp le taux de Twittos issus de la génération Y et de la génération X ?…

Pour vous donner quelques exemples de vécu de l’entreprise, et de ma propre expérience de Manager (plutôt au fait des nouvelles techniques 2.0 et collaborative pour en avoir été un des instigateurs dans ma propre entreprise), sur les 10 nouveaux recrutements que j’ai faits dans mon équipe lors des 6 derniers mois, il semblerait qu’aucun ne soit plus au fait des évolutions des TICs et des Media Sociaux que ceux que je côtoie au quotidien de la « Gen X » parmi mes pairs et collègues.

Que les Technologies dans leur ensemble soient transformantes pour tous, et créent une Fracture Numérique, oui sans doute ! Mais ni plus ni moins que les autres évolutions technologiques passées ( Mail, Mobile, Pack Office, ERP, CRM etc.)

Chaque évolution technologique est transformante pour l’ensemble des Salariés et comme chaque fois, en laisse une partie sur le carreau

Mais de grâce, arrêtez de nous bassiner avec des pré-supposés non vérifiés et nous faire de beaux Slideshare ou Powerpoint pour nous convaincre de n’importe quoi.

Que l’entreprise doive évoluer et se mettre au diapason des Nouvelles Technologies, évidemment, mais pour Tous ! Pas pour une pseudo génération qui n’a pas de fondement scientifiquement avéré, et dont les comportements supposés vont tout révolutionner.

Sinon, il faut m’expliquer les raisons pour lesquelles, dès qu’ils sortent des plus Grandes Écoles, il faut dans la plupart des cas, tout leur réapprendre, notamment que les règles d’un RSE ne sont pas forcément celles de Facebook, que faire un Swot et travailler en collaboratif n’a pas grand chose à voir avec un Barcamp, et que collaborer de façon efficace passe avant tout par le développement d’un Savoir Faire avant d’être dans le Faire Savoir

NON : Calculer le ROI des médias sociaux n’est pas une perte de temps #RSE #E20


by Fredwpt 03/06/2011

Encore une fois, je dis qu’il faut arrêter de raconter n’importe quoi. Le ROI des Média Sociaux peut être complètement calculé !

@FredCavazza se plaint qu’on lui vole ses article en Curation; qu’il se rassure, à force de raconter des inexactitudes, ça devrait finir par changer… et je suis encore en opposition par rapport à son dernier article sur la perte de temps dans la mesure des ROI des RSE

Une étude Mc Kinsey de Déc dernier fait clairement le lien entre la Mise en Place de Réseaux Sociaux et la Performance (EBIT) des Entreprises

Oui, si l’on met en place du Conversationnel pour faire du Conversationnel, on n’obtiendra que des Discussions…

Non, si on met en place un RSE avec un Objectif Quantifiable de Retour sur Investissement grace aux conversations qui vont nourrir un projet précis (ex : Projet d’Innovation Collaborative), nous sommes en mesure de faire un ratio entre l’investissement de la Plateforme, et les Résultats Concrets Obtenus.

Nous l’avons fait chez Pernod SA en mettant en place une plateforme d’Innovation Collaborative du type Ideastorm de Dell, et sommes pleinement en mesure de calculer le CA additionnel généré par les Innovations en face de l’investissement réalisé pour la plateforme.

Schlumberger a pu par ailleurs par ex économiser des Millions d’Euros en postant des Photos de Pb rencontrés sur des plateformes de forage afin de recueillir les conseils et les services en un temps record d’autres plateformes Off shore à l’autre bout du monde ayant déjà rencontré un Pb identique. (et donc temps de résolution gagné = argent économisé)

Il n’y a que des Editeurs qui n’ont pas encore trouvé le moyen de mettre en oeuvre autre chose qu’un Twitter, ou Facebook Bis d’entreprise pour nous faire encore croire que les RSE ne sont là que pour mettre en place une méga machine à café 2.0 sans qu’il y ait de calcul possible des retombées attendues. Peut-être n’ont-ils jamais travaillé en Entreprise ? Toujours est-il qu’ils savent sans doute mieux écrire que Délivrer du Cash.

Boom des réseaux sociaux en Europe


Par Marie-Catherine Beuth

25/02/2011 |

En 2010, l’usage des sites communautaires par les internautes européens est passé devant  la consultation de portails Internet et l’utilisation d’outils de messagerie en ligne, selon ComScore.

Facebook fait tomber ses concurrents comme des mouches. Pendant quelques mois, les portails Internet ont résisté. Mais en mai 2010, leur audience en Europe est passée à son tour derrière celle des réseaux sociaux en termes de temps passé en ligne. Selon le dernier rapport annuel de l’institut d’études ComScore dédié aux usages numériques des Européens, le ComScore Europe Digital Year in Review 2010 , les réseaux sociaux captent désormais près d’un quart du temps passé sur la Toile par les internautes européens. Les portails Web, jadis au cœur de l’expérience numérique des consommateurs, représentent moins de 20 % du temps passé. La chute est plus dure encore pour la messagerie instantanée, qui avait capté jusqu’à 39 % du temps passé en ligne par les internautes européens et choit à 10 %.

 

La Turquie en tête des pays les plus accros

LIRE LA SUITE SUR Le Figaro.fr

 

Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc


Vendredi 25/02 by @Fredwpt

Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao

Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses « friends »)

Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.

Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…

Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur

En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)

Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google

Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode « ludique communautaire » sur ce marché.

Pourquoi ?

– car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait « captive » (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.

– car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)

Les acteurs de « géolocalisation ludique » ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs « amis » lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.

En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir « Mayor », et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles « sur-notifications Push » soit résolue)

– Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : « cool; sympa; top… » afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)

– Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs « consommateurs captifs et mobiles », ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !

Bonne Chance à eux !

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux


Le 21/01/2011 à 18:57 – Mis à jour le 21/01/2011 à 19:41     Source  Capital.fr

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux

© HEC

 

Insead, HEC et maintenant l’IAE de Paris… la plupart des business school françaises recrutent des community managers, afin de renforcer leur présence sur les réseaux sociaux. Objectif : constituer une communauté de fans qui peut rapporter gros…

Moins coûteux que les salons, plus rentables qu’une publicité dans un magazine…les réseaux sociaux attirent de plus en plus de grandes écoles qui comptent bien y développer leur image de marque. La plus en pointe est de loin l’Insead avec pas moins de 6.782 fans sur Facebook, et six murs différents comme celui de son « Social Innovation Center« . HEC compte modestement 3.990 membres sur sa page officielle et ESCP Europe, 1.120. Plus innovante, laSciences Po TV attire 2.267 adeptes sur le réseau de Mark Zuckerberg, et quelques 50.000 visiteurs uniques sur la chaîne YouTube.

Ces établissements ont vite compris qu’ils ne pouvaient ignorer ces sites, sur lesquels surfent 80% des internautes français, selon le cabinet comScore. Les universités françaises, en revanche, sont en retard. Paris Dauphine se contente, par exemple, d’une modeste page sans contenu et recense 662 fans.

Buzz garanti

Seules les écoles universitaires du management (IAE) commencent à se lancer. Celui de Paris inaugure, le 24 janvier, une web série intitulée « 3 idées sur le management » diffusée sur Facebook. Il s’agit d’une vidéo de 3 minutes mise en ligne chaque lundi sur une thématique RH, marketing, comptabilité, stratégie… « Nous avons voulu donner la parole à nos enseignants-chercheurs », détaille Andria Andriuzzi, le nouveau responsable média sociaux. Le lendemain de la mise en ligne, les 667 fans de Facebook et les 210 followers de Twitter pourront échanger en direct avec l’enseignant.

LIRE LA SUITE SUR   CAPITAL.FR

Facebook a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’investisseurs


samedi 22 janvier 2011 00h10

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SEATTLE (Reuters) – Facebook a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’investisseurs à travers le monde, opération qui s’est faite sur la base d’une valorisation du premier site communautaire mondial d’environ 50 milliards de dollars (36,7 milliards d’euros).

Le groupe, fondé en 2004, a également dit qu’il commencerait à publier des comptes financiers au plus tard d’ici le 30 avril 2012, ce qui peut être interprété comme un premier pas vers une introduction en Bourse.

A ce niveau de valorisation, il s’agirait de l’une des plus importantes mises sur le marché dans le secteur technologique de l’histoire boursière américaine.

Les autorités américaines exigent d’une entreprise de rendre publics certains éléments financiers dès lors que son nombre d’actionnaires dépasse le seuil de 499.

Facebook pense que ceci devrait intervenir au cours de l’année.

La levée de fonds a été organisée par Goldman Sachs, qui a rassemblé un milliard de dollars auprès des investisseurs basés en dehors des Etats-Unis, dans le cadre d’une opération qualifiée de sursouscrite par le site communautaire.

Ce dernier a ajouté qu’il n’avait pas de projets dans l’immédiat pour l’utilisation des fonds ainsi levés.

Facebook a dégagé un bénéfice net de 355 millions de dollars sur les neuf premiers mois de l’année, sur un chiffre d’affaires de 1,2 milliard, selon un document distribué par Goldman Sachs auprès d’investisseurs potentiels.

En décembre, la banque d’investissement américaine, certains fonds gérés par elle et le fonds d’investissement russe Sky Technologies avaient investi 500 millions de dollars dans Facebook.

Le site compte plus d’un demi-milliard d’utilisateurs et concurrence directement les portails internet tels que Google et Yahoo dans l’obtention de recettes publicitaires.

Source REUTERS relayé par Les Echos.fr

Facebook valorisé 50 milliards de dollars après une levée de fonds – INTERNET FACEBOOK


Facebook valorisé 50 milliards de dollars après une levée de fonds

Selon le « New York Times », le réseau social a bouclé une levée de fonds de 500 millions de dollars, dont 450 millions auprès de Goldman Sachs. La banque va permettre à ses plus gros clients d’investir dans Facebook.

L’année 2011 redémarre sur le même rythme que 2010 pour Facebook. Selon plusieurs sources citées lundi par le « New York Times », le réseau social aurait bouclé une levée de fonds de 500 millions de dollars : 450 millions provenant de Goldman Sachs et 50 millions du fonds russe Digital Sky Technologies (DST), déjà actionnaire à près de 10% de Facebook. Cette levée de fonds valoriserait la société de Mark Zuckerberg à 50 milliards de dollars ! Soit plus que Yahoo !, eBay ou Time Warner… Le chiffre d’affaires de Facebook, qui a explosé l’an dernier, est estimé entre 1,5 et 2 milliards de dollars. Il est toutefois encore nettement inférieur à celui de ces autres sociétés Internet. Une clause de l’accord permettrait en outre à Goldman Sachs de revendre une partie de ses actions à DST pour un montant maximum de 75 millions de dollars.

Ce nouveau tour de table est le plus important dans l’histoire de la société et porte à plus de 1,3 milliard de dollars le total des fonds levés.

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03/01/11 | 16:39 | Nicolas Rauline Les Echos