l’#Uberisation n’est que le résultat d’un manque de… Vision…


« Uberisation« … le mot à la mode qui fait beaucoup parler et peur à presque tout le monde…

Maurice Levy (Publicis) en tête si on en croît ses déclarations au Financial Time  de décembre 2014, déclarations qui ont eu au moins le mérite d’alerter l’opinion, et sans doute quelques uns de ses collègues du CAC40, et/ou de grands patrons prenant conscience de l’importance d’une concurrence potentiellement bien plus large que celle déjà identifiée dans ses plans à 10ans…

File illustration picture showing the logo of car-sharing service app Uber on a smartphone next to the picture of an official German taxi sign in Frankfurt, September 15, 2014. A Frankfurt court earlier this month instituted a temporary injunction against Uber from offering car-sharing services across Germany. San Francisco-based Uber, which allows users to summon taxi-like services on their smartphones, offers two main services, Uber, its classic low-cost, limousine pick-up service, and Uberpop, a newer ride-sharing service, which connects private drivers to passengers - an established practice in Germany that nonetheless operates in a legal grey area of rules governing commercial transportation.    REUTERS/Kai Pfaffenbach/Files  (GERMANY - Tags: BUSINESS EMPLOYMENT CRIME LAW TRANSPORT)

Force est de constater, que le phénomène, à mon avis trop assimilé à un phénomène uniquement « numérique », commence à être relayé de façon plus ou moins heureuse dans les média.

Comme lors de chaque nouvelle mode, on peut évidemment lire de tout… des opinions que l’on pourrait qualifier de « béné-oui-oui », comme celle de Guy Mamou-Mani dans La Tribune, dont on peut penser que s’il vient en aide aux boulangers (ou petits commerçants) qu’il cite dans son article, il ont du souci à se faire… Espérons simplement que les Think Tanks du syndicat du numérique dont il est le président, vont un peu plus loin dans la réflexion que celle de leur dirigeant… Par analogie, peut-être M. Mamou-Mani aurait-il pu proposer à chaque taxi individuellement de créer son propre site internet pour se parer de l’offensive d’Uber & cie ?…

Espérons également, que les dirigeants des grands groupes, vont aller plus loin que ce que relaie Sabine Delanglade dans son article des Echos qui prétend que les grands groupes sont en train de réagir, de mettre en place des plans d’actions numériques, type RSE (réseaux sociaux d’entreprise) et parient sur la collaboration numérique en entreprise, avec les fameux effets escomptés de sérendipité et d’innovation collaborative… (pour faire simple, une méga machine à café 2.0, autour de laquelle les collaborateurs sont supposés rebondir en enrichir comme par magie les idées de leurs collègues pour en faire un Avantage Compétitif Majeur…) Et la marmotte…. elle met le chocolat dans le papier aussi ?…

marmotte

Le phénomène n’est pas nouveau; l’histoire récente nous montre que cette fameuse « Uberisation » a bel et bien commencé depuis bien plus longtemps que le phénomène Uber.

Demandez donc à Nokia ce qu’ils ont pensé de l’arrivée de l’Iphone d’Apple… Demandez donc à Kodak comment ils sont pris le virage du numérique, demandez donc aux hôtels indépendants ce qu’ils pensent des OTA (Online Travel Agencies – Booking, Expédia, etc. -) ou de AirbNb, demandez donc aux libraires ce qu’ils pensent d’Amazon, demandez donc aux maisons de disques vinyles et à présent aux artistes eux-mêmes comment ils ont pris le tournant du CD numérique, et désormais du Streaming en ligne, après être passés sous les fourches caudines d’Itunes.

Demandez donc à Tom Tom encore récemment leader incontesté du GPS, ce qu’il ont pensé de l’arrivée de Waze, de Google Maps… Et si l’on remonte un peu plus loin, les impacts de Wikipedia sur les encyclopédies papier, l’impact de l’e-mail sur les ventes de timbres de La Poste, des agences de voyages « physiques », les boutiques de locations de vidéo vs. la VOD, bref…

Tous les secteurs ou presque sont en effet supposés se réinventer afin de ne pas disparaître…

Même les industries les moins exposées a priori pourraient à plus ou moins long terme, se faire tailler des croupières par des innovations technologiques au sens large. Que va t-il se passer pour l’industrie automobile si demain Google décide de faire en sorte que la Google Car ne soit plus seulement « un jouet » ou si Apple décide de se servir de son trésor de guerre de 750 Milliards de dollars de Cash pour aller titiller des multinationales centenaires avec des business modèles vieillissants ?

Que va t-il se passer pour les opérateurs téléphoniques si Google décide de faire de ses ballons (projet Loon) plus seulement un droit à l’accès d’internet aux plus démunis et reculés, un véritable réseau de communication Wifi mondial, vecteur de data et de communications téléphoniques ?

loon

Google, Apple, Amazon, Facebook sont les véritables dangers !

 Sans parler des projets qui dépassent le simple rôle d’apprenti sorcier, (Intelligence artificielle, santé, Big Data), des entreprises comme Google pourraient d’ores et déjà aller beaucoup plus loin dans cette Uberisation qui fait peur à certains !

Prenons seulement l’exemple des OTA (Online Travel Agencies) qui font le malheur des hôtels indépendants… Ces OTA vivent sur le dos des indépendants en allant acheter chaque jour des millions d’euros ou de dollars en Google Adwords pour monopoliser les recherches d’hôtels sur internet et détourner à leur profit quasiment 80% des réservations d’hôtels qui seraient faites en direct sans eux. Si Google (qui a d’ores et déjà la technologie pour le faire) décide de les désindexer et de se charger de jouer les OTA à lui tout seul, Booking, Expedia, Tripadvisor, Airbnb, n’ont que quelques semaines à vivre…

Il suffit de faire un calcul relativement simple d’arbitrage entre « perte de revenus publicitaires » et « gains sur commissions » avec les indépendants… que ce soit en BtoB ou en BtoBtoC, à la réserve près de la levée de boucliers que cela pourrait provoquer, et des supposés abus de position dominante.

Pour l’instant en effet, Google, Apple, Amazon n’ont pas encore décidé de faire ces arbitrages, mais ils pourraient bien un jour ou l’autre appuyer sur le bouton.

Chères entreprises, chères multinationales… est-ce que c’est vous qui maîtrisez vos bases de données consommateurs ?…

Non… c’est Google, Apple, Amazon et Facebook…

L’Uberisation n’est qu’un Manque de Vision des dirigeants

Au lieu de mettre en place des petits sparadraps, des caches misères, des investissements dits « numériques » parce-qu’il faut s’y mettre, et qu’il ne faut pas louper le train, il vaudrait mieux que les entreprises qui s’inquiètent de ce phénomène d’Uberisation se posent la question, non pas de mettre en place un RSE, des batteries de community managers, des pseudo stratégies digitales mais soient en train de détecter des Visionnaires dans leurs organisations…

Ça n’est sans doute pas en effet la digitalisation de l’entreprise qui va la sauver, mais de façon beaucoup plus large, sa capacité à se réinventer en profondeur. Quelle seront les business modèles de demain, d’après-demain et de dans 15ans ? Que faut-il mettre en place tout de suite pour changer radicalement de business modèle en cas de besoin (cf IBM qui a failli mourir il y a quelques années).

Le mot clef majeur est : « expérience de consommation de demain »

Le mot magique est « Vision »

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Ce sont des Steve Jobs dont vous avez besoin, pas des community managers et des équipes digitales, sinon la seule chose dont on est sûr, c’est que sans Visionnaires dans vos équipes, un jour ou l’autre, et sans doute très bientôt, vous allez mourir !

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Et si l’avenir collaboratif était mobile ? #e20 #socbiz


by Fredwpt 10/12/2012

Optimize CHR 2.0 Compilateur de Rich Media

Et si l’avenir du collaboratif se trouvait dans votre poche ?

Si j’en crois mon expérience depuis maintenant 6 mois (lancement d’Optimize CHR 2.0),  je me rends compte que les établissements CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques) ont de plus en plus fait basculer leur communication et leurs échanges avec leurs consommateurs sur les Réseaux Sociaux.

Pourquoi ?

1/ parce que leurs sites Web devenaient trop lourd à actualiser, et que les Timelines des réseaux sociaux (majoritairement Facebook dans leur cas) devenaient beaucoup plus faciles à appréhender que leur propre site (nécessitant pour ce dernier souvent un Webmaster ou une agence attitré(e) ) d’ailleurs rarement actualisé désormais. Quoi de plus facile que de poster un nouveau menu du jour, des photos de leurs événements, des News … d’une Timeline ?

2/ parce que ces mêmes Réseaux Sociaux sont déjà « Mobile Native Equiped » alors que les sites Web Classiques ne se voient plus sur les Smartphones, obligeant leurs internautes mobiles à de véritables numéros de contorsionnistes avec leurs doigts pour « pincher » et « scroller » afin de tenter de taper sur le bouton du menu du site…

3/ parce que ces mêmes réseaux sociaux embarquent avec eux de façon native la capacité à gérer de la Vidéo en ligne, des albums photos en ligne, des Flux RSS et des Blogs intégrés (pour Facebook /ex)

4/ parce que ces mêmes réseaux sociaux leur permettent de faire un Marketing Direct ciblé par la Pub avec en Back Offices les mégas Bases de Données Qualifiées de Facebook/Google et consorts

5/ parc que c’est le moyen évident de rentrer en contact avec leurs consommateurs et de gérer, peut-être « gérer » sera d’ailleurs un bien Grand Mot, mais en tout cas être en mesure d’échanger avec les consommateurs et finalement de jouer un rôle sans qu’ils le qualifient ainsi, de Community Manager de leur(s) établissement(s)

Finalement les établissements CHRD sont peut-être en train, sans en prendre vraiment conscience, de donner des leçons de 2.0 aux plus Grandes Entreprises, qui elles, se lancent dans des projets parfois « pas possibles » pour essayer de rendre ses Forces Vives… collaboratives…

Tout ceci m’a permis de prendre conscience d’ailleurs que les Killer-Apps devaient devenir elles-aussi des supports de collaboration.

Aussi Optimize CHR 2.0 leur proposent aujourd’hui :

1/ de récupérer leurs informations institutionnelles de leurs sites Web, et de les remettre dans un format visible par tous

2/ d’intégrer les flux de leur Timlines quels qu’ils soient (Facebook, Twitter, Youtube, Rss etc.)

3/ de les mettre à disposition de tout internaute mobile qui se connectera sur leur site d’origine en greffant un petit code de redirection qui détecte l’appareil mobile et rend visible une concaténation des informations du site web et des réseaux sociaux des établissements

Voilà, le 2.0 mobile est en route ! En tout cas pour les établissements CHRD !

Pour tout renseignement :

http://www.optimize-chr.com/

et pour voir quelques exemples :

https://www.facebook.com/pages/Optimize-CHR-20/312828028790498

 

Harrys Iphone

Menus Horizontaux

Géo-Shopping On approche de la Killer App #geoloc #e20 #solomo


by Fredwpt 22/09/2011

Je me permets d’extraire une vidéo de l’excellente présentation (une fois de plus) de Grégory PouyTHE FUTURE OF COMMERCE: REAL R.O.I. INSIDE ) pour illustrer un point de vue qui me tient à coeur depuis pas mal de temps :

A savoir : je suis convaincu que la « Killer App » de Géolocalisation viendra du fait que l’on puisse :

1/ se baser sur un Moteur de Recherche de produits ou de services

2/ être à même d’arbitrer ses achats selon l’équation  : Distance à Parcourir <=> Rapport Qualité Prix

3/ capitaliser sur une Richesse de la Base de Données Produits et Avis Consommateurs

La guerre est lancée, mais après le côté ludique qui a été le premier critère de recrutement des Applis de Géoloc, après les dérivés comme la Gestion des Offres Promotionnelles Géolocalisées, nous devrions voir de plus en plus arriver des Applications abouties répondant aux trois critères cités ci-dessus

La Force du #Cloud = l’avenir des RSE intelligents ? #e20 #rse


by Fredwpt 22/08/2011

James Surowieky nous le rappelle dans son excellent ouvrage La Sagesse des Foules :

Le collaboratif, et l‘intelligence collective ne semblent bien marcher que lorsque les décisions sont prises selon trois critères :

Indépendance des participants
Diversité des participants
Réponse précise à une problématique posée

D’où l’avènement du Crowdsourcing dont on parle de plus en plus à des fins d’Innovation notamment.

On peut se demander, en entreprise, si les conditions de mise en oeuvre de cette intelligence collective sont vraiment réunies au delà des notions déjà évoquées d’Holoptisme et de Panoptisme ICI : … En effet, quid de l’indépendance des participants dès lors qu’un Community Manager, qu’une Gouvernance, engendrera la fameuse « injonction paradoxale » :

« je décide unilatéralement que nous allons collaborer collégialement « …

Le 2.0 = facteur de décloisonnement, oui sans doute ! Le Facteur « Machine à Café Puissance 10 » avec sa fameuse sérendipité peut-être…

Je pense pour ma part que le Salut viendra de l’extérieur de l’Entreprise. Non pas des Média Sociaux souvent stériles et futiles si ce n’est pour effectuer une veille ou un partage d’infos, mais nous sommes sans doute en train de sous-estimer la capacité du 2.0 interne – externe.

Je vous invite, même si elle date un peu désormais, à (re)découvrir la capacité associée d’une solution comme Salesforce.com :

Non pas que je souhaite faire l’apologie de ce CRM, mais je voudrais insister sur sa capacité et/ou son potentiel (grace au Cloud) à mixer des données internes (Référentiel Client /ex) avec des données externes (Notamment de Géolocalisation qualifiée)

Imaginez la Valeur que peut avoir Une base de Donnée qualifiée extérieure mixée avec des données internes d’entreprise… Nous sommes en train de pouvoir obtenir des infos qualifiées et commentées (wording, commentaires d’utilisateurs etc.), géolocalisées donc circonstanciées, et supposées être complétées par les consommateurs eux-mêmes… Le rêve de tout marketeur.

Accessoirement, recueillir des données et des avis indépendants, forcément diversifiés. Il ne manque que l’Objectif Commun… 

Trouver le Meilleur Produit (ou Service) au meilleur endroit avec le meilleur Mix : Produit – Positionnement – Prix – Promotion.

Alors ? au delà de la problématique logistique de mise à disposition (bien réelle)  CQFD ?

du e-commerce au m-commerce ? #ecommerce #mcommerce #geoloc


by Fredwpt 27/06/2011

Peut-on aller plus loin dans la prospective que nous présente ici la Fevad (capturée par Henry kaufman sur Slideshare) ? 

Les tendances ici évoquées ne nous donnent pas de tendances sur « qui sera le Grand Gagnant du e-m-commerce dans les années à venir » ?

Une chose est sûre, car on commence à la voir apparaître, le « Buy Where You are » semble déjà se dessiner : les acteurs de la géolocalisation, pour l’instant centrés sur des offres ludiques (Etre le Maire de…, avoir la Médaille de…, ou avoir une promotion géolocalisée dans quelques cas – Foursquare, Plyce…) ne sont pas pour l’instant devenus des Categories Killers.

Personnellement, je mettrais bien un petit billet sur Google qui n’a pas encore appuyé vraiment sur l’accélérateur; mais le jour où il va combiner :

– Capacité à géolocaliser

– Capacité à produire une offre circonstanciée en conséquence d’une Base de Données Qualifiée (qu’il possède sans doute déjà ET de nos habitudes de consommation, ET de notre environnement (Géolocalisation, Street View, Réalité Augmentée, Distance à parcourir pour capter la meilleure offre, avis consommateurs, et )

Nous serons dans la possibilité de « gérer l’achat d’impulsion » (ou pas) grâce à une seule Appli (Un Seul Moteur de Recherche Simplifié) quelle que soit notre position géographique et notre mobilité du moment, avec le paiement via Mobile qui plus est qui nous facilitera la chose. Et ce, sans avoir à « gérer » l’aspect logistique extrêmement lourd que seuls des sites comme E.bay et Priceminister ont réussi à éviter jusque là.

Google semble en effet être d’ores et déjà en position d’avoir cet Avantage Compétitif Majeur ! Quand va t-il l’actionner vraiment ?

Géolocalisation : qui va Tuer qui ? Nielsen IRI et GFK en danger #geoloc


par Fredwpt 05/04/2011

 

Sans faire trop de Vagues, un petit nouveau vient d’arriver dans le Monde de la Géolocalisation Participative : Prixing

 

 

Et il pourrait bien être (lui ou un Mee Too plus puissant) être de la race des Category Killers

Et pas seulement de ces concurrents directs : Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù, Facebook Places, etc.

Pour l’heure, devenir Major ou donner quelques avis à ses meilleurs potes ou sa communauté étaient les fonctionnalités majeures jusque là utilisées par les principaux opérateurs de Géolocalisation.

J’avais déjà évoqué dans un précédent billet que celui qui trouverait un vrai Service Plus prendrait sans doute un Véritable Avantage Concurrentiel sur les autres

Je pense que le concept de Prixing va même plus loin car il pourrait bien devenir le Nouveau Panel Nielsen, IRI, GFK de demain ayant l’avantage qui plus est de fournir grâce à la saisie des consommateurs le Prix (et le « panier de la ménagère ») le moins cher de France en temps réel !!!

Et non seulement en Grande Distribution, mais en ayant la possibilité de Comparer les Prix Pratiqués par nos Chers Distributeurs avec ceux … du Web en même temps et des Grands Magasins

J’étais assez persuadé que ces applications de géolocalisation commenceraient à percer réellement à partir du moment où le consommateur y trouverait son compte et où il serait susceptible de résoudre l’équation : Distance à parcourir – Prix que je suis prêt à payer !

Qui est le moins cher de France se vantait Leclerchttp://www.quiestlemoinscher.com/

Le consommateur pourrait bientôt le lui confirmer… ou pas…

Et à la place de Nielsen, IRI et GFK, je commencerais à sérieusement me faire du souci !

@Fredwpt on Twitter

Les comparateurs doivent miser sur la géolocalisation participative #geoloc


Source : L’Atelier.fr 31/03/2011

Intégrer des options de localisation enrichies par les mobinautes aux applications de comparaison permettra d’avoir une vision plus exhaustive du marché.

Entretien avec Eric Larchevêque, fondateur de Prixing, une application qui compare à la fois les prix sur Internet et en magasin.

En quoi Prixing se définit-il comme un comparateur participatif ?

Eric Larchevêque : Il est important dans la comparaison de prix de faire le lien entre la réalité et le virtuel, entre ce qu’on peut trouver en magasin, et sur Internet. A ce titre il s’avère que les consommateurs sont les meilleurs connaisseurs des points de vente de proximité.

LIRE LA SUITE SUR : http://atelier.net/articles/comparateurs-doivent-miser-geolocalisation-participative

qui corrobore d’ailleurs mon article précédent sur l’intérêt à terme de coupler Comparateurs de Prix et Géolocalisation :

https://fredwpt.wordpress.com/2011/02/25/geolocalisation-comment-avance-t-elle-en-france-geoloc/

 

Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc


Vendredi 25/02 by @Fredwpt

Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao

Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses « friends »)

Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.

Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…

Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur

En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)

Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google

Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode « ludique communautaire » sur ce marché.

Pourquoi ?

– car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait « captive » (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.

– car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)

Les acteurs de « géolocalisation ludique » ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs « amis » lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.

En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir « Mayor », et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles « sur-notifications Push » soit résolue)

– Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : « cool; sympa; top… » afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)

– Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs « consommateurs captifs et mobiles », ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !

Bonne Chance à eux !

Géolocalisation sur mobiles – Le dossier de la CNIL


 » Google Latitude « ,  » Foursquare « ,  » Plyce « : les sites ou les applications de géolocalisation mobile sont de plus en plus répandus. Ils permettent d’indiquer à un réseau de connaissance où l’on se trouve et de localiser ses amis.

Quels services proposent ces sites?

Il existe aujourd’hui des centaines de sites et applications mobiles qui proposent des services basés sur la géolocalisation des utilisateurs. On peut notamment citer  » Google Latitude » qui permet d’indiquer où l’on se trouve en temps réel et de géolocaliser ses amis en leur envoyant au préalable une invitation. « Twitter » et bientôt « Facebook » permettent également aux utilisateurs de partager leur localisation. Enfin, « Foursquare » ou le français « Plyce » permettent à chacun de repérer, depuis son téléphone mobile, ses amis qui sont à proximité. Les utilisateurs peuvent aussi recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris comme des restaurants ou des cafés.

©Google

Comment ces sites font-ils pour localiser l’utilisateur?

Plusieurs techniques sont exploitées selon les fonctionnalités du téléphone et la nature des réseaux disponibles.
Les applications peuvent utiliser les puces de géolocalisation satellite GPS intégrées dans les nouveaux téléphones mobiles. Elles sont aussi capables de s’appuyer sur la localisation de l’antenne relais du réseau de téléphonie mobile, ou encore sur la détection d’un réseau WiFi connu. Enfin, l’utilisateur peut également indiquer manuellement quelle est sa localisation.

Est-il possible de contrôler quand et par qui on peut être géolocalisé?

La plupart de ces services intègrent des mécanismes permettant de définir précisément la diffusion de ses informations de géolocalisation. Un utilisateur peut notamment désactiver ou suspendre le service à tout moment, et peut également sélectionner les contacts qui sont autorisés à accéder aux données de localisation.

Cela ne passe pas systématiquement par l’opérateur de téléphonie mobile?

Non, les sites n’ont pas forcément besoin de la coopération des opérateurs de téléphonie mobile pour obtenir les données de localisation des téléphones portables.

Quels peuvent être les risques de la multiplication des services de géolocalisation par rapport à sa vie privée?

Le risque inhérent à tous les réseaux sociaux est celui de partager trop d’informations personnelles sur soi.
C’est d’ailleurs ce qu’ont voulu dénoncer les créateurs du site anglais PleaseRobMe.com (« Cambriolez-moi s’il vous plaît »). Ce site recense les maisons vides à partir de tweets type « parti de chez moi, suis au Starbuck » localisés via le service Foursquare. Une façon efficace d’attirer l’attention des internautes sur une tendance potentiellement dangereuse.

Est-ce que ces services peuvent aussi servir à des fins de prospection commerciale?

La CNIL est très vigilante concernant la réutilisation des données à des fins marketing. En sachant où vous vous trouvez, vos données de géolocalisation pourraient être utilisées pour vous envoyer de la publicité ciblée. Par exemple, en sachant que vous vous trouvez dans un rayon de moins d’un kilomètre d’une grande enseigne de prêt à porter, vous pourriez recevoir un SMS vous indiquant les promotions de ce magasin. Le marketing ciblé basé sur de la géolocalisation n’est pas interdit. Il faut cependant que les personnes souscrivant à des services de géolocalisation ayant pour objet de localiser ses amis, aient conscience de la possible réutilisation à d’autres fins et puissent, le cas échéant, s’y opposer.

Pour aller plus loin:

Selon le cabinet d’études Gartner, le nombre d’utilisateurs de services basés sur la localisation (Location-Base Services ou LBS) devrait atteindre 95,7 millions d’ici la fin de l’année 2010 1.
Voici une présentation de quelques uns de ces services:
– Foursquare, Gowalla, Brightkite, Loopt, Plyce et Dismoioù 2 sont axés sur le partage de sa localisation avec ses contacts ; ils fonctionnent aussi sur le principe du  » bon plan « . Les utilisateurs peuvent recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris (restaurants, cafés, …). Leur particularité est de proposer des  » coupons numériques « , c’est-à-dire des bonnes affaires ou des réductions dans les magasins partenaires du site.
– Checkin Mania 3 regroupe les informations de la plupart des réseaux précédents.
– Google propose plusieurs services notamment Buzz et Latitude qui permettent aux utilisateurs de partager leur localisation.
– MobiLuck 4 est un site Internet proposant le même type de services que Google Latitude. Il permet de partager sa position avec ses amis et de créer des alertes SMS lorsqu’un contact se trouve à proximité.
– Skout, Twitter, Aka-Aki et prochainement Facebook 5 permettent aussi aux utilisateurs de partager leur localisation en plus du service normal.
– Socialight 6 est un outil qui permet de créer son propre réseau social sur Internet et sur iPhone en intégrant la fonctionnalité de localisation.
– En général, les applications disponibles sur Smartphones, notamment sur iPhone et Android, peuvent accéder aux données de localisation de l’utilisateur. On peut ainsi citer les applications PagesJaunes, AroundMe, Premiere, Google Earth, Voila! Ou Allociné qui utilisent la localisation de l’utilisateur pour fournir certains de leur services.
– Fire Eagle 7 est un outil permettant de d’indiquer sa position via des systèmes tiers. Par exemple, il permet de partager sa position sur son blog.
– Ootay 8 permet de localiser un téléphone portable, après avoir obtenu l’accord du propriétaire.
– La solution Computrace 9 , de la société Absolute Software Corporation, permet de tracer les équipements (ordinateur ou téléphone), avec enregistrement de l’historique des déplacements.

1 http://www.generation-nt.com/services-geolocalisation-gps-gartner-etude-evolution-actualite-831471.html
2 http://foursquare.com/ (US), http://gowalla.com/ (US), http://brightkite.com/ (US),
http://www.loopt.com/; (US), http://www.plyce.fr/ (Français), http://dismoiou.fr/ (Français)
3 http://www.checkinmania.com/
4 http://www.mobiluck.com/fr/
5 http://www.skout.com/, http://twitter.com/, http://www.aka-aki.com/, http://www.facebook.com/
6 http://socialight.com/
7 http://fireeagle.yahoo.net/
8 http://www.ootay.fr/
9 http://www.absolute.com/fr_FR/products

Liens:

Check.in: partagez votre position partout en un clic


8 mai 2010 Par Benoit Descary

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Foursquare, Gowalla et Brightkite offrent essentiellement les mêmes fonctionnalités. Ces trois services de microblogging vous permettent de partager, à votre réseau, des lieux que vous fréquentez. Si vous êtes membre d’au moins deux de ces services, je vous suggère de faire l’essai de Check.in.

check in 1 Check.in: partagez votre position partout en un clic

L’agrégateur des services de Check in
Alors qu’est-ce que fait Check.in? C’est très simple, il agit comme un agrégateur de service de géolocalisation. Une fois que vous y avez intégré les réseaux sociaux de microblogging que vous utilisez, Check.in publiera automatiquement votre positon partout. Extrêmement utile si par exemple, vous utilisez à la fois Foursquare et Gowalla.

LIRE LA SUITE SUR : descary.com

Géolocalisation = 3ème Révolution après Internet et le Téléphone Mobile ?


Certains spéculent sur ce que pourra être la prochaine révolution du Web ; ainsi pléthore d’hypothèses, d’articles, de billets ont été pondus sur le Web 3.0, après le Web 2.0 :

Ainsi parle t-on de 3D, de Sémantique, d’intelligence artificielle etc. Chacun y va de sa spéculation, et de son chiffre X.O

Pour ma part, étant assez nouveau dans le domaine, j’observe depuis quelques semaines de façon intensive, les évolutions technologiques, en particulier celles appliquées (ou utilisées par ou pour l’Entreprise) : les outils dits « sociaux » avec à un extrême ceux qui sont faits pour (voire par) les Internautes (Facebook, Twitter, etc) et que les Marques avec plus ou moins de bonheur…(cf Nestlé)  cherchent à préempter, et de l’autre, des outils qui sont supposés canaliser ou favoriser, développer, fluidifier le lien social dans les organisations, là également avec plus ou moins de bonheur (Bluekiwi, Jive, Blogspirit, Affinitiz, Seemy, etc)

Plutôt bien conçus mais au passage beaucoup moins intuitifs, ergonomiques et jolis selon moi, que les réseaux sociaux classiques, et pour cause, on veut souvent qu’ils deviennent le « Couteau Suisse » pour favoriser le décloisonnement des organisations et des entreprises, l’Intelligence Collective….

Or, c’est manifestement rarement une question d’outils… (ou en tout cas, pas seulement)

En revanche, je pense que la principale Révolution, au delà du 2.0 actuel qui n’a pas fini de faire parler pour quelques mois encore, est sans doute ailleurs ; je la mettrai personnellement sur le plan technique à la hauteur de deux révolutions majeures précédentes : Internet d’une part, et le téléphone portable d’autre part. Rien que ça !..

Et cette REVOLUTION est : LA GEOLOCALISATION

Même si les applications en la matière commencent à être nombreuses, et pour la plupart perfectibles, elles sont en train de se démultiplier, ce qui signifie que le marché commence à frémir : Foursquare, Gowalla, Yelp, Plyce, Tellmewhere (Dismoioù en France), Veniu le petit dernier pour l’instant en Beta Test qui va sortir prochainementet sans doute beaucoup d’autres encore qui vont arriver sur ce marché.

On pourrait penser (car c’est le principe de base) que les individus s’autodéclarant être localisés à tel endroit perdent un peu plus de leur liberté… Oui… mais à l’image de Facebook, la protection des données personnelles est mise à mal avant tout…par les utilisateurs eux-mêmes. En la matière plus qu’ailleurs, il n’y a pas de victimes innocentes…

Alors on voit déjà les levers de boucliers arriver, la CNIL qui va s’en doute tenter de « mettre le  holà », oui mais voilà… 600 000 inscrits déjà sur Dismoioù dont 1/3 d’actifs au delà des « early adopters »

Sachant que pour l’instant, l’intérêt de l’internaute est essentiellement futile et ludique : une fois de plus, on lui demande son avis sur son environnement, on lui demande de créer des « spots », on le récompense pour l’instant en le nommant « Mayor » du Fief qu’il vient de créer, on lui donne même des médailles pour l’encourager à qualifier (plus ou moins bien d’ailleurs) les lieux dans lesquels il se déplace.

Oui mais la sacro-sainte liberté perdue sera vite battue en brèche et dépassée par les intérêts de l’ensemble des applications connexes que l’on va pouvoir imaginer à assez court terme :

Il existe déjà (cf articles précédents sur le sujets) des offres commerciales qui sont en train de se développer pour recruter puis fidéliser un passant géolocalisé : on commence à lui offrir des réductions s’il consent recommander un établissement.

Imaginons sans être exhaustif les avantages que l’on pourrait trouver à perdre un peu de sa liberté en fonction des services que l’on en retirerait :

1/ la sécurité : imaginons que des parents « inquiets » souhaitent à tout moment savoir où se trouvent leurs enfants. C’est maintenant possible en temps réel !

2/ Applications commerciales :

Imaginons que dans n’importe quel lieu dans lequel on se trouve, on puisse (un peu à la manière déjà de l’application Iphone « Around me », chercher où se trouve le produit le moins cher de sa zone de chalandise, en étant automatiquement dirigé vers la boutique, le commerce qui aura le meilleur rapport qualité prix :

Nous n’en sommes pas très loin : Imaginons seulement un partenariat Foursquare – kelkoo – Nielsen – E.Bay …

Le nombre de combinaisons de partenariats est quasi infini car tous les commerçants sans exception, et tous les individus sans exception vont trouver un intérêt à gagner du temps et de l’argent.

Il existe même une application de rencontre géolocalisée… Yuback…

3/ Applications culturelles :

Imaginons que vous vous priviez de voyager avec le Routard et Lonely Planet puisque votre Mobile sera bientôt (il est déjà en fait) capable de vous donner des informations sur le circuit touristique à choisir ou à peaufiner selon le lieu dans lequel vous vous trouvez, ou vous prévoyez de vous déplacer.

Un fois sur place : pas besoin de guide ou d’audioguide : il se met si vous le souhaitez automatiquement en route en fonction de ce que vous observez en réalité augmentée !

4/ Applications de « confort » ;

Qui n’a jamais été pris d’une envie pressante en pleine ville sans trouver immédiatement de quoi se soulager (et surtout où) ?

Qui n’a jamais eu envie sur un coup de tête d’appeler un pote pour aller prendre un pot car on a un créneau de 20 min : où se trouvent-ils par rapport à moi ? Tiens Bertrand est à 2 stations de Métro, je l’appelle ou je le Poke !…

Et bien d’autres choses encore… le meilleur restant à venir

Fred Poulet

@fredwpt on Twitter

Comment faire du business avec DisMoiOù, Foursquare, Gowalla… ?


26. Mar, 2010  Source http://frenchweb.fr

Plus de 500 000 télechargements de l’application DisMoiOù, 570 000 utilisateurs qui ont contribué 800 000 fois, plus 300 000 adresses, les guides associant géolicalisation et socialisation sont les services les plus hypes du moment.

Ils s’appellent Foursquare, Gowalla, et le français Dismoioù (Tellmewhere ,-), et s’utilisent principalement via iPhone, BlackBerry, Mobile sous Android, mais aussi le web. Leur succès est si rapide que les développeurs de Facebook et Twitter s’agitent pour réaliser leur propres service de géolocalisation. Mais au delà du buzz, comment faire du business avec?

Démarrons par le début, vous êtes restaurateur, coiffeur, vendeur de vêtement, bref commercant, créez un compte chez les principaux guides, puis déclarez l’existence de votre établissement d’un simple “check in”, et indiquez l’ensemble des coordonnées (tel/mail/site web/twitter, etc.). Pensez déco, une jolie photo, un descriptif vendeur, sur Dismoioù.fr faites le en français, sur Foursquare, et Gowalla en anglais).

DisMoiOù, Foursquare, et Gowalla invitent les utilisateurs à donner leur avis sur les lieux visités. Autant d’occasions pour un commercant d’entendre ce que pensent de lui ses clients, de comprendre leurs attentes, de répondre à leurs déceptions. Bref un lieu conversationnel à prendre en compte. Identifiez vos clients réguliers, ceux qui ne sont pas venus depuis longtemps et n’hésitez pas à les solliciter via un ping ou un message personnel leur proposant une promotion exclusive.

DisMoiOù propose un service de couponing particulierement malin qui permet à un internaute lors de son choix de restaurant ou de coiffeur, de découvrir les promotions proposées par les commerçants dans le quartier où il est. Pour bénéficier de la promotion (un verre, un shampoing offert, …) il lui suffit de présenter le coupon sur son iPhone, un check in enregistre son utilisation. Pour le commercant, c’est le bon moyen d’acquérir de nouveaux clients tout en maitrisant son budget. Il est possible directement via l’espace en ligne destiné aux professionnelles de définir son budget, le montant de la promotion et sa période d’utilisation. DisMoiOù perçoit une commission de l’ordre de 3 euros par coupon.

De son coté, l’américain Foursquare s’apprète à lancer Foursquare Analytics, un service qui permettra à un commerçant de mieux connaitre ses clients, ou prospects qui lui rendent visites, ou sont dans son quartier. Il pourra ainsi mieux connaitre les jours, heures d’affluences, qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes, de leur tranche d’age, etc. Autant d’informations très utiles pour créer des offres pertinentes, pour améliorer ses ventes.

En attendant, Starbuck a déjà innové en utilisant la dimension ludique de Foursquare, au travers d’un programme de récompense virtuelle en utilisant la fonction badge.

LIRE LA SUITE SUR : http://frenchweb.fr/comment-faire-du-business-avec-dismoiou-foursquare-gowalla/

Linking Customer Loyalty With Social Networking


By STEPHANIE CLIFFORD
Published: April 28, 2010

PEPSICO wants to sell its customers sodas whether they are near a grocery store, a restaurant or a gas station. With a new partnership that weaves its loyalty program into the location-based network Foursquare, PepsiCo gets a live notification when its customers are close to those sites, and can present offers that get them into the stores.

The Pepsi Loot app for the iPhone is intended to drive traffic to restaurants that serve Pepsi products.

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“Being able to drive foot traffic into our restaurant partners and our retail partners is a huge opportunity, because that’s where our product is sold,” said B. Bonin Bough, director of social and emerging media for PepsiCo. “Ten blocks mean a lot.”

Through smartphones that signal someone’s location, stores and brands like Starbucks, Tasti-D-Lite, Macy’s and Pepsi are getting live information about when and where people are shopping. Some companies are turning Foursquare into a virtual loyalty-card program, while others are creating their own location applications, offering customers discounts or other rewards for shopping.

“It gives us immediate feedback for what’s going on in the marketplace,” said Margery Schelling, chief marketing officer of PepsiCo Foodservice. “That’s invaluable.”

A phone is a simple replacement for a wallet stuffed with loyalty cards, but the real appeal for stores is in the location information provided by Foursquare and other location-based applications. Retailers can track when customers actually enter their stores. Such data can be used to learn things about store traffic, such as when men visit versus women. And it’s easier to note when the most loyal customers visit.

“If you check into work, then you leave work, you check into a bank and then you check into a store, that’s a behavior that, in aggregate, we might use to transform the way we market to you in the offline world,” Mr. Bough said. “We might see dayparts that are more likely for you to check out of some place and go to the store, and we might do advertising during that specific daypart in that specific place.”

Because consumers are electing to broadcast their location and signing up for these services, the privacy concerns aren’t enormous, another plus for marketers.

LIRE LA SUITE SUR : http://www.nytimes.com