l’#Uberisation n’est que le résultat d’un manque de… Vision…


« Uberisation« … le mot à la mode qui fait beaucoup parler et peur à presque tout le monde…

Maurice Levy (Publicis) en tête si on en croît ses déclarations au Financial Time  de décembre 2014, déclarations qui ont eu au moins le mérite d’alerter l’opinion, et sans doute quelques uns de ses collègues du CAC40, et/ou de grands patrons prenant conscience de l’importance d’une concurrence potentiellement bien plus large que celle déjà identifiée dans ses plans à 10ans…

File illustration picture showing the logo of car-sharing service app Uber on a smartphone next to the picture of an official German taxi sign in Frankfurt, September 15, 2014. A Frankfurt court earlier this month instituted a temporary injunction against Uber from offering car-sharing services across Germany. San Francisco-based Uber, which allows users to summon taxi-like services on their smartphones, offers two main services, Uber, its classic low-cost, limousine pick-up service, and Uberpop, a newer ride-sharing service, which connects private drivers to passengers - an established practice in Germany that nonetheless operates in a legal grey area of rules governing commercial transportation.    REUTERS/Kai Pfaffenbach/Files  (GERMANY - Tags: BUSINESS EMPLOYMENT CRIME LAW TRANSPORT)

Force est de constater, que le phénomène, à mon avis trop assimilé à un phénomène uniquement « numérique », commence à être relayé de façon plus ou moins heureuse dans les média.

Comme lors de chaque nouvelle mode, on peut évidemment lire de tout… des opinions que l’on pourrait qualifier de « béné-oui-oui », comme celle de Guy Mamou-Mani dans La Tribune, dont on peut penser que s’il vient en aide aux boulangers (ou petits commerçants) qu’il cite dans son article, il ont du souci à se faire… Espérons simplement que les Think Tanks du syndicat du numérique dont il est le président, vont un peu plus loin dans la réflexion que celle de leur dirigeant… Par analogie, peut-être M. Mamou-Mani aurait-il pu proposer à chaque taxi individuellement de créer son propre site internet pour se parer de l’offensive d’Uber & cie ?…

Espérons également, que les dirigeants des grands groupes, vont aller plus loin que ce que relaie Sabine Delanglade dans son article des Echos qui prétend que les grands groupes sont en train de réagir, de mettre en place des plans d’actions numériques, type RSE (réseaux sociaux d’entreprise) et parient sur la collaboration numérique en entreprise, avec les fameux effets escomptés de sérendipité et d’innovation collaborative… (pour faire simple, une méga machine à café 2.0, autour de laquelle les collaborateurs sont supposés rebondir en enrichir comme par magie les idées de leurs collègues pour en faire un Avantage Compétitif Majeur…) Et la marmotte…. elle met le chocolat dans le papier aussi ?…

marmotte

Le phénomène n’est pas nouveau; l’histoire récente nous montre que cette fameuse « Uberisation » a bel et bien commencé depuis bien plus longtemps que le phénomène Uber.

Demandez donc à Nokia ce qu’ils ont pensé de l’arrivée de l’Iphone d’Apple… Demandez donc à Kodak comment ils sont pris le virage du numérique, demandez donc aux hôtels indépendants ce qu’ils pensent des OTA (Online Travel Agencies – Booking, Expédia, etc. -) ou de AirbNb, demandez donc aux libraires ce qu’ils pensent d’Amazon, demandez donc aux maisons de disques vinyles et à présent aux artistes eux-mêmes comment ils ont pris le tournant du CD numérique, et désormais du Streaming en ligne, après être passés sous les fourches caudines d’Itunes.

Demandez donc à Tom Tom encore récemment leader incontesté du GPS, ce qu’il ont pensé de l’arrivée de Waze, de Google Maps… Et si l’on remonte un peu plus loin, les impacts de Wikipedia sur les encyclopédies papier, l’impact de l’e-mail sur les ventes de timbres de La Poste, des agences de voyages « physiques », les boutiques de locations de vidéo vs. la VOD, bref…

Tous les secteurs ou presque sont en effet supposés se réinventer afin de ne pas disparaître…

Même les industries les moins exposées a priori pourraient à plus ou moins long terme, se faire tailler des croupières par des innovations technologiques au sens large. Que va t-il se passer pour l’industrie automobile si demain Google décide de faire en sorte que la Google Car ne soit plus seulement « un jouet » ou si Apple décide de se servir de son trésor de guerre de 750 Milliards de dollars de Cash pour aller titiller des multinationales centenaires avec des business modèles vieillissants ?

Que va t-il se passer pour les opérateurs téléphoniques si Google décide de faire de ses ballons (projet Loon) plus seulement un droit à l’accès d’internet aux plus démunis et reculés, un véritable réseau de communication Wifi mondial, vecteur de data et de communications téléphoniques ?

loon

Google, Apple, Amazon, Facebook sont les véritables dangers !

 Sans parler des projets qui dépassent le simple rôle d’apprenti sorcier, (Intelligence artificielle, santé, Big Data), des entreprises comme Google pourraient d’ores et déjà aller beaucoup plus loin dans cette Uberisation qui fait peur à certains !

Prenons seulement l’exemple des OTA (Online Travel Agencies) qui font le malheur des hôtels indépendants… Ces OTA vivent sur le dos des indépendants en allant acheter chaque jour des millions d’euros ou de dollars en Google Adwords pour monopoliser les recherches d’hôtels sur internet et détourner à leur profit quasiment 80% des réservations d’hôtels qui seraient faites en direct sans eux. Si Google (qui a d’ores et déjà la technologie pour le faire) décide de les désindexer et de se charger de jouer les OTA à lui tout seul, Booking, Expedia, Tripadvisor, Airbnb, n’ont que quelques semaines à vivre…

Il suffit de faire un calcul relativement simple d’arbitrage entre « perte de revenus publicitaires » et « gains sur commissions » avec les indépendants… que ce soit en BtoB ou en BtoBtoC, à la réserve près de la levée de boucliers que cela pourrait provoquer, et des supposés abus de position dominante.

Pour l’instant en effet, Google, Apple, Amazon n’ont pas encore décidé de faire ces arbitrages, mais ils pourraient bien un jour ou l’autre appuyer sur le bouton.

Chères entreprises, chères multinationales… est-ce que c’est vous qui maîtrisez vos bases de données consommateurs ?…

Non… c’est Google, Apple, Amazon et Facebook…

L’Uberisation n’est qu’un Manque de Vision des dirigeants

Au lieu de mettre en place des petits sparadraps, des caches misères, des investissements dits « numériques » parce-qu’il faut s’y mettre, et qu’il ne faut pas louper le train, il vaudrait mieux que les entreprises qui s’inquiètent de ce phénomène d’Uberisation se posent la question, non pas de mettre en place un RSE, des batteries de community managers, des pseudo stratégies digitales mais soient en train de détecter des Visionnaires dans leurs organisations…

Ça n’est sans doute pas en effet la digitalisation de l’entreprise qui va la sauver, mais de façon beaucoup plus large, sa capacité à se réinventer en profondeur. Quelle seront les business modèles de demain, d’après-demain et de dans 15ans ? Que faut-il mettre en place tout de suite pour changer radicalement de business modèle en cas de besoin (cf IBM qui a failli mourir il y a quelques années).

Le mot clef majeur est : « expérience de consommation de demain »

Le mot magique est « Vision »

****

Ce sont des Steve Jobs dont vous avez besoin, pas des community managers et des équipes digitales, sinon la seule chose dont on est sûr, c’est que sans Visionnaires dans vos équipes, un jour ou l’autre, et sans doute très bientôt, vous allez mourir !

****

Restaurants Attention : #lafourchette vous la fait à l’envers, avec la caution des Pages Jaunes


by Fredwpt 18/09/2014

Non contents d’acheter les mots clefs des établissements dans Google Adwords, voilà que Lafourchette semble aller 10 crans plus loin !

Ils avaient en effet jusque là adopté dans beaucoup d’endroits, la méthode des OTA ( « Online Travel Agency » comme Booking, Expedia etc.) vis à vis des hôtels, qui était d’acheter sur Google Adwords, les noms des établissements pour venir se positionner au dessus d’eux dans les résultats de moteurs de recherche, afin de capter les réservations via leur site Lafourchette, au détriment des réservations directes auprès des établissements.

Capture d’écran 2014-09-27 à 12.53.36

Souvent décriés par ces mêmes établissements, car selon eux, provocant des baisses de marges très sensibles en favorisant les menus sous promotion. Certes efficaces pour pallier notamment des journées « creuses » et remplir les restaurants à coups de promos. Mais rapportant, selon les dires des Restaurants en question, une clientèle « chasseuse » de promotion et en aucun cas fidèle, et prête à revenir après la promotion.

Une tactique certes payante pour faire du « volume », mais critiquable d’un point de vue « image discount » donnée aux restaurants, donc in fine peu « Premium ».

Voilà que Lafourchette va désormais 10 crans plus loin, avec la caution manifeste des Pages Jaunes, dans le détournement de clientèle !

Manifestement un accord a été passé entre Lafourchette et les Pages Jaunes, pour que Lafourchette vienne greffer dans les fiches clients des pages jaunes leur module de réservation, et que ce dernier soit beaucoup plus « visible » que les informations permettant à un client potentiel de réserver directement auprès du restaurant recherché. « Plus Visible » étant un euphémisme…

capture-d_ecc81cran-2014-09-18-acc80-08-42-42

L’internaute aura donc tendance à se dire, y compris si ça n’est pas le cas, réservons donc en promotion ! et donc passer par Lafourchette, qui au passage se prendra une commission de réservation sur le dos du restaurant, non content de déjà dégrader ses marges…

Mais là où le bat blesse d’autant plus, c’est que ni Lafourchette, ni Les Pages Jaunes, semblent avoir pris la peine d’en informer les restaurants concernés.

Nul doute que si ces pratiques se généralisent, ce qui semble être le cas, je pense que Lafourchette et les pages jaunes pourraient avoir « un réveil pénible » comme diraient les Tontons Flingueurs.

En tout cas, pour ma part, je trouve cela non seulement « cavalier », mais même « inadmissible » !

Capture d’écran 2014-09-18 à 08.42.20

Et si l’avenir collaboratif était mobile ? #e20 #socbiz


by Fredwpt 10/12/2012

Optimize CHR 2.0 Compilateur de Rich Media

Et si l’avenir du collaboratif se trouvait dans votre poche ?

Si j’en crois mon expérience depuis maintenant 6 mois (lancement d’Optimize CHR 2.0),  je me rends compte que les établissements CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques) ont de plus en plus fait basculer leur communication et leurs échanges avec leurs consommateurs sur les Réseaux Sociaux.

Pourquoi ?

1/ parce que leurs sites Web devenaient trop lourd à actualiser, et que les Timelines des réseaux sociaux (majoritairement Facebook dans leur cas) devenaient beaucoup plus faciles à appréhender que leur propre site (nécessitant pour ce dernier souvent un Webmaster ou une agence attitré(e) ) d’ailleurs rarement actualisé désormais. Quoi de plus facile que de poster un nouveau menu du jour, des photos de leurs événements, des News … d’une Timeline ?

2/ parce que ces mêmes Réseaux Sociaux sont déjà « Mobile Native Equiped » alors que les sites Web Classiques ne se voient plus sur les Smartphones, obligeant leurs internautes mobiles à de véritables numéros de contorsionnistes avec leurs doigts pour « pincher » et « scroller » afin de tenter de taper sur le bouton du menu du site…

3/ parce que ces mêmes réseaux sociaux embarquent avec eux de façon native la capacité à gérer de la Vidéo en ligne, des albums photos en ligne, des Flux RSS et des Blogs intégrés (pour Facebook /ex)

4/ parce que ces mêmes réseaux sociaux leur permettent de faire un Marketing Direct ciblé par la Pub avec en Back Offices les mégas Bases de Données Qualifiées de Facebook/Google et consorts

5/ parc que c’est le moyen évident de rentrer en contact avec leurs consommateurs et de gérer, peut-être « gérer » sera d’ailleurs un bien Grand Mot, mais en tout cas être en mesure d’échanger avec les consommateurs et finalement de jouer un rôle sans qu’ils le qualifient ainsi, de Community Manager de leur(s) établissement(s)

Finalement les établissements CHRD sont peut-être en train, sans en prendre vraiment conscience, de donner des leçons de 2.0 aux plus Grandes Entreprises, qui elles, se lancent dans des projets parfois « pas possibles » pour essayer de rendre ses Forces Vives… collaboratives…

Tout ceci m’a permis de prendre conscience d’ailleurs que les Killer-Apps devaient devenir elles-aussi des supports de collaboration.

Aussi Optimize CHR 2.0 leur proposent aujourd’hui :

1/ de récupérer leurs informations institutionnelles de leurs sites Web, et de les remettre dans un format visible par tous

2/ d’intégrer les flux de leur Timlines quels qu’ils soient (Facebook, Twitter, Youtube, Rss etc.)

3/ de les mettre à disposition de tout internaute mobile qui se connectera sur leur site d’origine en greffant un petit code de redirection qui détecte l’appareil mobile et rend visible une concaténation des informations du site web et des réseaux sociaux des établissements

Voilà, le 2.0 mobile est en route ! En tout cas pour les établissements CHRD !

Pour tout renseignement :

http://www.optimize-chr.com/

et pour voir quelques exemples :

https://www.facebook.com/pages/Optimize-CHR-20/312828028790498

 

Harrys Iphone

Menus Horizontaux

du e-commerce au m-commerce ? #ecommerce #mcommerce #geoloc


by Fredwpt 27/06/2011

Peut-on aller plus loin dans la prospective que nous présente ici la Fevad (capturée par Henry kaufman sur Slideshare) ? 

Les tendances ici évoquées ne nous donnent pas de tendances sur « qui sera le Grand Gagnant du e-m-commerce dans les années à venir » ?

Une chose est sûre, car on commence à la voir apparaître, le « Buy Where You are » semble déjà se dessiner : les acteurs de la géolocalisation, pour l’instant centrés sur des offres ludiques (Etre le Maire de…, avoir la Médaille de…, ou avoir une promotion géolocalisée dans quelques cas – Foursquare, Plyce…) ne sont pas pour l’instant devenus des Categories Killers.

Personnellement, je mettrais bien un petit billet sur Google qui n’a pas encore appuyé vraiment sur l’accélérateur; mais le jour où il va combiner :

– Capacité à géolocaliser

– Capacité à produire une offre circonstanciée en conséquence d’une Base de Données Qualifiée (qu’il possède sans doute déjà ET de nos habitudes de consommation, ET de notre environnement (Géolocalisation, Street View, Réalité Augmentée, Distance à parcourir pour capter la meilleure offre, avis consommateurs, et )

Nous serons dans la possibilité de « gérer l’achat d’impulsion » (ou pas) grâce à une seule Appli (Un Seul Moteur de Recherche Simplifié) quelle que soit notre position géographique et notre mobilité du moment, avec le paiement via Mobile qui plus est qui nous facilitera la chose. Et ce, sans avoir à « gérer » l’aspect logistique extrêmement lourd que seuls des sites comme E.bay et Priceminister ont réussi à éviter jusque là.

Google semble en effet être d’ores et déjà en position d’avoir cet Avantage Compétitif Majeur ! Quand va t-il l’actionner vraiment ?

« Web Discount » : d’un Cercle Vertueux au Cercle Vicieux #ecommerce #discount #deals


by Fredwpt 13/06/2011

Groupon accusé de faire faire faillite à des petits commerçants. (ex:  http://ht.ly/59PXH), Kelkoo accusé de ne pas être Objectif (http://www.netalya.com/fr/Article2.asp?CLE=272), Expédia – Tripadvisor et Hotel.com accusés par les Syndicats Hôteliers (avec l’aide de la DGCCRF – Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes) de tronquer les Réservations et de produire une concurrence déloyale (http://ht.ly/59QiX)

Où va t-on ? Est-on en train d’assister à des dérives irréversibles en train de tromper le consommateur final (qui commençait à avoir confiance), de Paupériser les Marques et les Marchés à coup de Méga Discounts Permanents, et de mettre à nouveau en danger les petits commerçants à la fois victimes de ce nouveau Marché Mondial-Local et des Offres à devoir faire eux aussi pour résister ?

Pourtant ça partait « d’un bon sentiment » : Faire Profiter des Meilleures Offres au plus grand Nombre…

Mais le retour de baton pourrait être sévère à un moment… Prémices d’une seconde explosion de la Bulle Internet

Même les pros se critiquent entre eux désormais et dénoncent une agressivité commerciale « discutable » en tout cas d’un point de vue ROI

Vodpod videos no longer available.

Avec la cyber-ménagère, la consommatrice 2.0 est née


Source : Gentside.com du 12/05/2011

La ménagère de moins de 50 ans n’a qu’à bien se tenir. Aujourd’hui, les équipes marketing ciblent une nouvelle tranche de public, la « maman numérique ».


Selon une étude réalisée par WebMediaGroup–KR Media, et relayée par 20 minutes, la traditionnelle ménagère de moins de 50 ans a été détrônée par la « Digital Mum » ou maman numérique. Ces mamans connectées sont plus de 8,7 millions en France. Elles ont entre 25-49 ans (80% d’entre elles), sont actives (77%), ont un rythme de vie soutenu (62%), et vivent surtout en région parisienne.

LIRE LA SUITE SUR : http://www.gentside.com/publicit%EF%BF%BD/avec-la-cyber-menagere-la-consommatrice-2-0-est-nee_art22568.html

Géolocalisation : qui va Tuer qui ? Nielsen IRI et GFK en danger #geoloc


par Fredwpt 05/04/2011

 

Sans faire trop de Vagues, un petit nouveau vient d’arriver dans le Monde de la Géolocalisation Participative : Prixing

 

 

Et il pourrait bien être (lui ou un Mee Too plus puissant) être de la race des Category Killers

Et pas seulement de ces concurrents directs : Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù, Facebook Places, etc.

Pour l’heure, devenir Major ou donner quelques avis à ses meilleurs potes ou sa communauté étaient les fonctionnalités majeures jusque là utilisées par les principaux opérateurs de Géolocalisation.

J’avais déjà évoqué dans un précédent billet que celui qui trouverait un vrai Service Plus prendrait sans doute un Véritable Avantage Concurrentiel sur les autres

Je pense que le concept de Prixing va même plus loin car il pourrait bien devenir le Nouveau Panel Nielsen, IRI, GFK de demain ayant l’avantage qui plus est de fournir grâce à la saisie des consommateurs le Prix (et le « panier de la ménagère ») le moins cher de France en temps réel !!!

Et non seulement en Grande Distribution, mais en ayant la possibilité de Comparer les Prix Pratiqués par nos Chers Distributeurs avec ceux … du Web en même temps et des Grands Magasins

J’étais assez persuadé que ces applications de géolocalisation commenceraient à percer réellement à partir du moment où le consommateur y trouverait son compte et où il serait susceptible de résoudre l’équation : Distance à parcourir – Prix que je suis prêt à payer !

Qui est le moins cher de France se vantait Leclerchttp://www.quiestlemoinscher.com/

Le consommateur pourrait bientôt le lui confirmer… ou pas…

Et à la place de Nielsen, IRI et GFK, je commencerais à sérieusement me faire du souci !

@Fredwpt on Twitter

Les comparateurs doivent miser sur la géolocalisation participative #geoloc


Source : L’Atelier.fr 31/03/2011

Intégrer des options de localisation enrichies par les mobinautes aux applications de comparaison permettra d’avoir une vision plus exhaustive du marché.

Entretien avec Eric Larchevêque, fondateur de Prixing, une application qui compare à la fois les prix sur Internet et en magasin.

En quoi Prixing se définit-il comme un comparateur participatif ?

Eric Larchevêque : Il est important dans la comparaison de prix de faire le lien entre la réalité et le virtuel, entre ce qu’on peut trouver en magasin, et sur Internet. A ce titre il s’avère que les consommateurs sont les meilleurs connaisseurs des points de vente de proximité.

LIRE LA SUITE SUR : http://atelier.net/articles/comparateurs-doivent-miser-geolocalisation-participative

qui corrobore d’ailleurs mon article précédent sur l’intérêt à terme de coupler Comparateurs de Prix et Géolocalisation :

https://fredwpt.wordpress.com/2011/02/25/geolocalisation-comment-avance-t-elle-en-france-geoloc/

 

la France se classe en 6ème position du e-shopping européen


Source FrenchWeb.fr 30/03/2011

Kelkoo vient de publie les résultats de son Index des Prix du E-commerce Européen qui compare plus de 1 220 prix sur Internet (TVA incluse) dans les 10 principaux pays d’Europe et aux Etats-Unis, pour un panier de 124 produits de consommation courante parmi 12 catégories incluant : les livres, les DVD, la musique, les équipements informatiques, les consoles de jeux, les jouets, les équipements électroniques, les produits de beauté, les téléphones mobiles, l’électroménager, l’automobile, et l’alimentation.

Le Royaume-Uni affiche les prix Internet les plus bas d’Europe, avec un panier de produits -34% moins cher que la moyenne, suivi de l’Allemagne (-17,5%), l’Italie (-17,3%) et la Suède (-16,4%)
En France, ce panier de produits de consommation courante coûte -12,4% de moins que la moyenne de l’Index
Le Danemark propose les prix Internet les plus élevés avec des produits 83,2% plus chers que la moyenne, suivi de la Norvège (47%) et les Pays-Bas (8,7%)
Les prix Internet outre-Atlantique restent imbattables et sont -35,4% moins élevés que la moyenne de l’Index. Par exemple, une Playstation 3 coûte 171,88 euros aux Etats-Unis, contre 284,99 euros en France et 322,78 euros en Norvège
Où sont les produits les moins chers et quels sont-ils ?

Les acheteurs britanniques réalisent les meilleures affaires en ligne avec les livres (-54,6%), la musique (-49,5%), les jouets (-26,9%), les DVD (-22%) et l’électroménager (-12,7%) comparé à la moyenne de l’Index.

LIRE LA SUITE SUR http://frenchweb.fr/ecommerce-la-france-se-classe-en-6e-position-du-e-shopping-europeen-en-matiere-de-pouvoir-d%E2%80%99achat/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+frenchweb+%28FrenchWeb.fr%29&utm_content=Twitter

Stratégie de marketing relationnel : Innovations dans la grande distribution


par Alexis Christoforou le 12 janvier 2011 Blog Kinoa

Les enseignes de grande distribution tentent de faire évoluer leur approche en marketing relationnel en se mettant à la page des nouveaux usages du Web.

Franprix tente la proximité en recrutant des blogueurs

Franprix, l’enseigne de magasins de promixité que les parisiens connaissent bien (qui n’a pas déjà acheté des produits de sa gamme « Fine Ligne » ?), a lancé une campagne webmarketing pour recruter des blogueurs de quartier. Un site dédié blogdequartier.fr a été mis en ligne hier avec les blogueurs sélectionnés.

Franprix-OP-blogueurs

Jean Paul Mochet, directeur d’enseigne Franprix qui s’est engagé dans la modernisation de l’enseigne, assurait il y a peu : «La proximité, c’est l’ADN de Franprix ». Il y a tout juste un an, Franprix sortait son nouveau site qui s’inscrit dans cette nouvelle stratégie relationnelle : Mise en avant des aspects communautaires, présence sur les réseaux sociaux, appli iPhone…

Franprix lance à présent une opération « Blogs de quartier » pour favoriser l’échange et le partage d’informations entre les habitants d’un même quartier.  Les blogueurs choisis devront informer leurs voisins de l’actualité de leur quartier, que ce soit les bons coins, les activités culturelles, les bons plans, le shopping…pendant une période de 6 mois. En contre partie, ils recevront des bons de réductions Franprix, et pourront prendre part à des concours.

Certains diront que la rétribution pour le travail de blogueurs peut paraitre bien faible, et que c’est une manière pour l’enseigne de produire du contenu à valeur ajoutée à très faible coût ! Je trouve cependant que c’est un moyen original de communiquer et favoriser la proximité. Et quoi de mieux que d’utiliser l’UGC (contenu généré par les utilisateurs) pour fournir du contenu pertinent et animer son site ! Les blogueurs pourront d’ailleurs ainsi se créer leur propre notoriété grâce à cette plateforme. Ce type d’approche est à mon avis plus sensée que la rédaction d’un blog de proximité qui serait rédigé par une équipe de communicants n’ayant pas de réels liens de proximité. C’est d’ailleurs d’autant plus facile de viser une cible, lorsque la cible elle-même est impliquée dans le marketing relationnel de la marque. Qu’en pensez-vous ?

Auchan lance sa Web TV pour améliorer sa relation client

Franprix n’est d’ailleurs pas la seule enseigne dans la distribution à innover sur le Web : Auchan vient tout juste de lancer sa Web TV « Demain c’est déjà chez Auchan » avec Véronique Mounier comme animatrice. C’est d’ailleurs une grande première dans le monde de la distribution alimentaire.Chaque semaine et tout au long de l’année 2011 y seront présentés sous forme interactive les différentes innovations et nouveautés commerciales d’Auchan, ainsi que l’actualité des magasins et les métiers Auchan.

WebTV-Auchan

Ce nouveau canal de communication s’inscrit dans une démarche à la fois de stratégie commerciale et de relation client.

LIRE LA SUITE SUR : Le Blog Kinoa

E-Commerce : les 10 nouveaux modèles (via Frenchweb.fr)


Selon l’étude de la Fevad(Fédération du e-commerce et de la vente à distance), les ventes sur internet ont progressé de 22% entre 2009 et 2010. Une hausse qui se ralentit un peu mais se maintient  (+33% en 2009 et +34% en 2008).
Le nombre de sites marchands a également augmenté de + 27% sur la période. Fin 2010, on comptait 73 200 sites marchands actifs en France, soit 15 000 de plus qu’en 2009.

Le e-commerce a dépassé 31 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour l’année 2010.

72% des Français achètent désormais en ligne (+17 % en un an). Les plus de 65 ans, rattrapent leur retard (+35 % sur un an) ainsi que les moins de 25 ans (+30 %). 65 % des internautes sont confiants dans l’achat en ligne.

Cause ou conséquence de cette confiance accrue, de nouveaux modèles de commerce se développent sur la toile, laissant présager une amplification du e-commerce en général.

1- Le couponing et ventes flash

groupongroupon

Les modèles e-commerce basés sur les coupons de réductions et remboursement sur le montant d’achat se multiplient, portés par le fameux Groupon.

Le site américain dont lacapitalisation virtuelle de plusieurs milliards de dollars fait beaucoup parler de lui, a une multitude d’avatars concurrents : letrader.com,kgbdeals.frobenn.com

Ces modèles se couplent avec celui de la vente flash limitée à une seule journée (deal du jour) et fonctionnent sur des offres locales, d’où des déclinaisons par ville (citydeal).

2- Le cashback

Le système de “cashback” plutôt qu’une réduction avant achat, est une rétrocession a posteriori, souvent proportionnelle au montant des achats effectués.

iGraal est un comparateur en ligne de type Kelkoo ou Wikio shopping qui propose un pourcentage de remboursement sur les produits des marques partenaires.  L’utilisateur indique un code promotionnel au moment de l’achat et le remboursement se fait par virement bancaire ou Paypal à partir d’un montant cumulé minimum de 20 euros. Le système de cashback est donc un redoutable outil de fidélisation pour le site.

3- L’achat groupé

Le concept n’est pas nouveau, rappelez-vous des défunts clust.fr et letsbuyit.com comètes commerciales des années 2000. Le principe : le prix des produits baisse en fonction du nombre d’acheteurs. Mais il faut un nombre minimum d’ acheteurs pour que le vendeur compense la réduction unitaire par le volume des ventes.

Des sites comme bon-prive.com se lancent à leur tour sur ce créneau.

4- Le troc

Trocminute.com est l’un des exemples de ces échanges avec monnaie purement virtuelle pour le segment mode et décoration. Les utilisateurs mettent en ligne des produits à échanger qui sont dotés d’un nombre de points “virtuels”, défini selon un barème précis (vétusté, marque)… Ces points ne deviennent “réels” qu’après transaction effective des articles. L’expéditeur pourra alors à son tour échanger ses points contre les objets qui lui plaisent. Un abonnement payant autorise les trocs illimités et permet de promouvoir ses articles via newsletter et le blog du site et constitue le modèle économique du site.

5- Les ventes privées

Venteprivee.com ou ruelala.com aux Etats-Unis suivent ce modèle de vente réservée à une communauté de parrainés. Les ventes sont programmées sur une période limitée et bénéficient de fortes réductions. Pour les marques c’est un levier important de déstockage mais aussi un outil promotionnel permettant de générer du trafic sur leur site et faire connaître leurs autres produits.

Récemment venteprivee.com s’est lancé sur Facebook via achatvip.com, permettant à ses utilisateurs d’explorer les ventes d’Achatvip.com, de les diffuser à leurs amis et d’obtenir des réductions. Ces ventes n’ont plus grand chose de “confidentiel” mais les marques sont toujours au rendez-vous…

6- La réalité augmentée

FitsmeFitsme

Les technologies 3D se mettent au service du e-commerce pour permettre des visites et essayages virtuels sur Internet.Fits.me offre par exemple une solution dédiée aux boutiques de vêtements en ligne particulièrement poussée.

L’internaute entre ses mensurations précises et peut voir ensuite le résultat des différentes tailles choisies sur un mannequin biorobotique virtuel. Il faut “juste” disposer chez soi d’un mètre de tailleur pour réaliser les relevés précis.

La reconstitution 3D est aussi utilisée pour la visite immobilière, l’essayage de lunettes

7- La recommandation entre amis

Les avis et outils de ratings des sites de shopping permettaient de voir ce que pensaient les autres internautes d’un produit. Désormais, en connectant les sites de e-commerce aux réseaux sociaux, l’idée est de prendre l’avis de sa propre tribu : amis, famille, collègues…

shoppingwithyourfriendsshoppingwithyourfriends

Shopwithyourfriends permet par exemple de faire les boutiques en temps réel avec sa communauté. Les boutiques sont dotées d’une fonction de chat via laquelle les acheteurs peuvent s’échanger le lien du produit au moment d’acheter. “Et ce tailleur là, qu’en penses-tu ?”

Thefind.com, moteur de shopping web américain offre des fonctions de recherche locale mais aussi de recherche sociale : acheter comme moi, acheter comme mes amis. En se branchant sur Facebook, il permet de communiquer à sa communauté l’ensemble de ses choix de consommateur : ses marques et boutiques préférées, ses derniers achats…

 

LIRE LA SUITE SUR : FRENCHWEB.FR

 

La nécessaire reconversion des marchands de journaux pour cause de "e-proximité"


Il est sans doute temps que les marchands de journaux pensent à leur reconversion !

On a connu par le passé la crise du petit commerce face à la montée en puissance de la Grande Distribution. Sommes nous à l’aube d’une autre révolution ?

Celle des commandes à distance; au delà du e-commerce en plein essor, voilà que le commerce de proximité va se voir à présent concurrencer par la « e-proximité ».

D’autres sources de business, espérons le pour eux, pourraient en revanche se développer: des sociétés comme Kiala sont en plein essor pour palier justement un des problèmes du e-commerce : le « coût du dernier kilomètre ». Notamment sur des produits plus encombrants

Nos marchands de journaux pourraient bien être amenés à devoir s’adapter à une nouvelle forme de commerce pour compenser un manque à gagner : la Logistique des Petits Colis !

Article écrit par Fred Poulet

@fredwpt on Twitter

Levi's fait naviguer l'internaute entre Facebook et son site Web


« Levi’s Integrates Facebook Social Plugins into Online Shop »

Source : Mashable.com

Levi’s is one of the first major brands to implement Facebook’s social plugins into their online shop, turning it into a “social shopping experience.”

Upon entering levi.com, shoppers can now choose to shop socially by clicking on the “like-minded shopping starts here” sign. In there, customers can share Levi’s products with their friends, “like” them, or find “Top-Liked” products across their networks. To do that, they must connect with Facebook which is a simple, one-click process.

Jodi Bricker, Vice President of Digital for Levi’s® Americas said, “We’re creating a new social shopping experience that

LIRE LA SUITE SUR : http://mashable.com/2010/04/22/levis-facebook/

Groupon, négocions "local", achetons "groupés"


C’est la start-up vedette à suivre aux Etats-Unis : Groupon, orientée dans le “commerce communautaire (”social commerce”).

Basée à Chicago, la société vient de réaliser une méga-levée de fonds de 135 millions de dollars soit environ 100 millions d’euros auprès de deux fonds d’investissement.

DST, société de capital-risque d’origine russe qui s’était déjà fait remarquer en prenant une participation dans Facebook mais aussi dans Zynga (jeux et réseaux sociaux), a apporté la proportion la plus importante dans ce tour de table, réalisée avec Battery Ventures (Akamaï, Omniture…).

Le concept de Groupon est un mélange du concept d’achat groupé (exploré en France dans le Web 1.0 par des acteurs comme LetsBuyIt dans sa première configuration ou Clust qui a coulé avec l’éclatement de la bulle Internet) et le commerce de proximité.

L’idée est d’obtenir par le biais du service Internet des réductions sur des services ou des produits dans les commerces de proximité. Plus un nombre d’internautes intéressés par la promotion est important, plus le prix baisse.

Vous n’avez rien compris à mon explication ? C’est pas grave, il y a la vidéo juste en dessous qui vous l’expliquera super bien (mais en anglais avec un accent américain à couper au couteau à dents).

Learn How Groupon Works! from The Point on Vimeo.

[…]

LIRE LA SUITE SUR ITEXPRESSO.FR

Foursquare : nouveaux outils professionnels à venir


19 avril 2010 | Par : Lionel Damm http://www.marketingonthebeach.com

| Catégorie(s) E-Réputation, E-Tourisme, Entreprise 2.0, Mobile Marketing, Relation client, Réseaux sociaux, Web 2.0 | 1 Commentaire and 56 Reactions 2086

Foursquare : nouveaux outils professionnels à venir est une traduction d’un article tiré du NY Times : Foursquare Introduces New Tools for Businesses.

Réseau social basé sur la géolocalisation, Foursquare travaille sur un outil web analytics à usage professionnel. Ce tableau de bord devrait fournir des statistiques sur les visiteurs aux propriétaires d’établissement.

Tristan Walker, directeur commercial chez Foursquare, a déclaré que ces dernières fonctions business étaient destinées à aider les commerçants locaux dans la gestion de leur établissement grâce à ce feedback client.

Nous essayons de donner aux entreprises un outil pour fidéliser leurs clients actuels et la possibilité de conquérir de nouveaux clients, a déclaré M. Walker.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Foursquare, ce réseau social permet à un membre de signaler sa position à ses amis et de commenter les lieux où ils se rend comme les établissements touristiques (restaurants, hôtels …), des entreprises ou des commerces, entre autres.

Ces nouveaux outils professionnels permettront aux entreprises de consulter en temps réel les statistiques sur les visiteurs : qui a commenté l’emplacement ? quand est-il arrivé ? Quelle est la typologie de mes visiteurs ? Qu’ont ils fait sur place ?

Les responsables d’établissement seront aussi en mesure de lancer une offre promotionnelle en instantané sur Foursquare pour toucher les membres du réseau.

Si un restaurant voit qu’un client fidèle a rayé l’établissement de la carte ou ne l’a plus checké depuis un moment, le responsable pourra alors décider de lui offrir une offre spéciale pour l’inciter à revenir dans son établissement, explique M.Walker.

A l’intention du personnel, une interface permettra à chaque membre du staff de répondre en temps réel aux utilisateurs de Foursquare.

Foursquare a récemment passé un accord avec 30 PME et TPE pour tester ces outils professionnels. Le réseau social envisage d’étendre cette expérience à 900 autres entreprises dans les prochaines semaines.

Bar restaurant, AJ Bombers a testé ces outils pour promouvoir des offres spéciales et des menu du jour dans leur carte, par exemple. Shelley Bernstein, responsable au Brooklyn Museum, explique que ces outils professionnels sur Foursquare permettront d’humaniser la relation entre les visiteurs et le musée :

Essentiellement, ces nouveaux outils statistiques nous donnent la capacité de promouvoir un visage humain et ne plus être perçu comme une simple institution, explique Shelley Bernstein

P.C.C. Natural Markets, distributeurs de produits « bio », exploite l’outil statistiques de Foursquare pour connaître l’origine de ses visiteurs, notamment le week-end lorsque l’influence augmente.

En utilisant le tableau de bord Foursquare, nous avons compris que nos clients venaient pour un nouveau beignet « bio » qui avaient été annoncés à la télévision, a déclaré Ricardo Rabago, spécialiste des médias sociaux pour l’entreprise.

M. Rabago souhaite utiliser le nouvel outil pour déterminer à quel moment les gens viennent pour le déjeuner et offrir des coupons et des promotions pour les inciter à revenir.

Dennis Crowley, directeur général de Foursquare, a déclaré cette nouvelle fonctionnalité est utile pour le consommateur et le commerçant. L’outil va continuer à évoluer dans les prochains mois afin « d’incorporer plus d’analyse et de perspicacité. »

D. Crowley a également annoncé qu’il y aura une clause de non opt-in ou opt-out dans le panneau de la vie privée qui permettra aux utilisateurs Foursquare la capacité de garder leurs informations privées.

Source : NY Times

Le Concept Web Bouillant du Moment : Local Deals ! Bientôt en lien avec des Foursquare, Gowalla ?


source : Michel de Guilhermier’s Blog

Qui ne connait pas le principe du couponing local genre Groupon, le concept hype du moment sur le web mondial (US, Europe, Russie, Chine…) : tous les jours le site offre un deal dans une localité donnée (par exemple, -50% dans le restaurant tartempion à New York), l’offre n’est validée que s’il y a un minimum de souscripteurs à cette offre. Ainsi, en apportant aux partenaires un nombre minimum de clients, Groupon peut négocier des remises très attractives.

Crée en 2007 avec 1M$ de levés auprès de business angels, Groupon a organisé un tour de table de 5M$ en 2008, puis 30M$ en décembre 2009 (valo supposée 250M$), et on parle maintenant, quelques mois plus tard, d’un colossal tour de table de 130M$, avec une valo supposée de 1,3Mds$ ! Mais avec pas mal de cash out néanmoins. Le site s’est développé dans 40 villes américaines.

En Europe, et comme aux Etats-Unis d’ailleurs, les Groupon-like foisonnent maintenant, le milieu est ultra-concurrentiel et c’est semble t-il à celui qui ira le plus vite, en levant le plus possible ! Entre le réseau de commerciaux pour aller démarcher les partenaires et les dépenses media pour acquérir une forte visibilité, le métier est extrêmement capital intensive.

A ce jeu, il y a 2 allemands qui aujourd’hui mènent le jeu en Europe en terme de levées de capitaux :

  • D’abord les 3 frères Samwer, très brillants entrepreneurs à succès, investisseurs par exemple dans de petites start-ups comme Facebook ou LinkedIn (!), toujours à l’affut pour importer des US un concept qui marche puis le développer aussi rapidement que possible avant de le revendre tout aussi vite (ils ont commencé avec Alendo.de, un Ebay-like crée en 1998 et revendu en 1999, évidemment à Ebay…), ont lancé CityDeal, qui a déja levé 9M€.
  • Ensuite, DailyDeal, de Stefan Glänzer (ex last.fm) et Michael Brehm (ex StudiVZ) a lui récemment levé 7M€ auprès de Mangrove et Adinvest.

En France, outre la filiale de CityDeal lancée en janvier, dirigée par l’un de mes anciens élèves d’HEC Entrepreneurs (et également stagiaire Photoways !), Thomas Revest, on a aussi Skoopon, fraîchement lancé, également crée par coincidence par l’un de mes élèves « pineur », Aurelien van Berten ! Et d’autres, tel Dealisssime, Bonprivé ou KGB par exemple, et la liste est longue.

Si le concept est chaud, prouvé aux US, et attire ainsi de nombreuses vocations ici, le développement d’un business pan-européen sera bien moins aisé.

Groupon s’est développé fantastiquement vite aux US en s’appuyant sur 2 faits : d’une part le nombre de villes importantes de plus de 2M d’habitants, d’autre part la culture américaine du couponing. 2 éléments qui manquent évidemment en France.

Si en Europe on peut dénombrer un nombre suffisant de villes importantes de plus de 2M d’habitants, il manque toujours cette culture du couponing et évidemment le développement sur 6 ou 7 marchés linguistiques et culturels différents (All, UK, Fr, It, Esp, Benelux, etc) est bien moins facile et plus coûteux que sur le seul marché unifié américain.

Tout cela me fait penser à l’intensité concurrentielle du début du marché du tirage photo online en France. Quand j’ai eu l’idée de reprendre le concept US Shutterfly à la mi 1999, je pensais être seul sur le marché. Quand j’ouvrais le site le 26 juin 2000 (et oui, ce sera bientôt le 10ième anniversaire de Photoways), j’avais, rien qu’en France, une dizaine de sites concurrents opérant sur le marché : Photoreflex, Photoweb, Colormailer, Fotango, PicBull, etc.

Ce business de couponing local rentre un peu dans la catégorie de métiers que j’appelle « grégaire », à savoir que la taille et le nombre d’adhérents ou de clients est en lui-même un argument pour attirer d’autres clients. Comme les enchères ou les rencontres par exemple : l’internaute a un intérêt bien compris à aller là où il y a un maximum d’autres internautes, car cela a un réel bénéfice/utilité pour lui.

Cette logique pousse à grossir extrêmement vite pour pré-empter le marché et donne donc une prime à ceux qui savent lever beaucoup et exécuter bien et rapidement.

Maintenant, je reste persuadé qu’il existe aussi dans le couponing local des stratégies de différenciation et de niche, appuyées par un CRM pointu.

Vente à Distance et E-Commerce : Regard d'un Béotien (2)


A la conquête du client Multicanal

Le 25 Mars 2010, se tenait au Marriot Champs Elysées, une conférence organisée par LSA, sur le thème :
VAD & E-Commerce : à la conquête du client Multi-canal.

Comment tirer profit des opportunités de croissance de la Distribution Multicanal
Stratégie Multicanal : Quel Mix pour Booster les Ventes
E-Commerce : Quels nouveaux Concepts pour Innover demain

Avec la participation Exceptionnelle d’Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services et de la Consommation.

Présence et participation de : But International; Castorama; Célio; Clubatcost; Fevad; GFK; Groupe Lafuma; Immersive Lab; Isai Gestion; Kiala; King Jouet; Laser; Médiamétrie; Netratings; Myfab (finalement absent); Nature & Découvertes; Priceminister; Simply Market.

Bref, du beau Monde pour nous parler d’un beau et vaste sujet :

Impression d’ensemble et si je devais en retenir quelques points majeurs :

Il y a manifestement un Monde (Euphémisme…) entre les Pure Players, dont le Business Model a toujours été le modèle de vente à distance via le Web, et les fameux « Bricks & Mortars », qui eux, se sont dit un jour :
« Tiens y de la lumière, on va rentrer pour voir… » d’autant que les marchés étant Flat ou en régression, ce serait pas mal de profiter de la croissance marginale que pourrait nous apporter le Net…
Quand même, sait-on jamais, s’il y a un El-Dorado à venir, commençons à récolter quelques pépites…

Oui mais voilà… Là commence apparemment la différence (et majeure) entre les deux extrêmes : Il y a ceux pour lesquels c’est Vital, car c’est leur Business Model à part entière (Pure Players), et ceux qui se disent que par ces temps de crise, et par le côté reluisant des progressions à deux chiffres du Web, des Réseaux Sociaux, du 2.0 etc., on se doit d’investiguer le Web au cas où… Croissance marginale oblige. Oui… mais à quel prix ? (comme toute croissance marginale d’ailleurs… Quel est l’investissement marginal que l’on est prêt à mettre pour aller chercher cette croissance marginale… qu’au passage… tout le monde veut capter…)

Le problème pour avoir discuté lors du déjeuner avec pas mal d’entre eux, c’est que rares sont les entreprises classiques qui investissent massivement « pour voir »…  avec les résultats qui en découlent…

1/ « If You Pay Peanuts… You Get Monkeys… » (James Goldsmith)

Finalement quel Monde entre les chiffres annoncé par Hervé Novelli : 2009 : 24 Millions d’acheteurs sur 36 Millions d’Internautes; 64 000 sites marchands (+35% vs. AN-1), + 26% d’achats en e-commerce en 2009, et une certaines réalité plus difficile (en tout cas pour certains)

Le retour d’expérience de la plupart des « Bricks & Mortars », ou des entreprises ayant essayé le multi-canal est présenté avec pas mal d’humilité par ses représentants.
En effet : les ventes en CA des But, Castorama, etc. se situent dans des fourchettes de 1 à 3% environ.
On parle de CA d’un Point de Vente additionnel, on parle d’une « Vitrine » pour l’entreprise, on ne parle pas encore de rentabilité (chiffres apparemment tabous ou difficiles à calculer…)

Lorsqu’il s’agit de parler de coût de maintenance, de logistique avec logique de messagerie, de Web 2.0 avec logique d’échange avec l’Internaute… le second enseignement (au delà des investissements que l’on est prêt – ou pas – à mettre c’est :

2/ Vendre encore… on sait faire… mais…

Plus on va dans une logique de personnalisation pour le consommateur Internaute (l’Hyper-Consommateur Expert » Roger Leï Sté Laser) , plus nous avons affaire à un « consommateur averti » ! ( les intervenants se sont retenus, mais à peine de l’appeler « chieur »…. c’est quand même un client… faut l’aimer quand même…)
Et le consommateur averti en vaut… plus que deux…
En effet, avant d’acheter, il est allé sur tous les sites possibles pour comparer les prix, screener les commentaires de ceux qui ont déjà acheté le produit, les SAV, les Forums etc.

Et là également, on ne s’improvise pas du jour au lendemain un acteur majeur du Marketing 2.0 : Nestlé l’a manifestement appris à ses dépends récemment… avec sa communication sur Facebook.

Il est d’ailleurs intéressant de noter, que le consommateur averti a deux motivations principales d’Achats sur le Web : (source GFK)
1/ Le Prix
2/ Le Conseil d’un autre expert Conso qui aura recommandé le produit tant convoité.

Qui peut se targuer d’ailleurs de ne jamais être allé à la Fnac pour avoir les meilleurs conseillers en vue de l’achat d’un service High Tech, pour finir une fois la référence choisie par l’acheter ailleurs… moins cher ?

3/ La Grande Force des Pure Players

(Venteprivée.com, Pixmania, Priceminister, E.Bay, Clubatcost etc.)

Est d’ailleurs d’avoir compris assez tôt comment intégrer parfaitement cette logique de notation des produits par les « consommateurs experts », et d’arriver justement à pratiquer des prix déconnectés et beaucoup plus bas que les Old Players…
Tout en arrivant à s’affranchir de la principale barrière qui peut remettre complètement en cause un modèle économique :

La Barrière Logistique !

Malins sont les Priceminister, E.Bay, etc. qui font en sorte que la logistique soit directement gérée par…. le client lui-même….
Malignes aussi sont des sociétés comme Kiala, qui ont bien compris qu’il y avait un créneau à prendre sur le sujet…

En effet, la livraison à domicile et/ou la logistique de l’acheminement des achats sur le Web est sans doute LA partie la plus difficile à gérer.
Quand bien même l’internaute est semble t-il prêt à payer la valeur réelle des coûts de livraison, reste encore…

Le problème pour le consommateur étant d’aller faire une demi-heure (minimum) de queue à la Poste le samedi matin pour récupérer le colis qui n’est pas rentré dans la boite aux lettres, ou de déranger le voisin (ça c’est pas vraiment dans notre culture française) car DHL ne vous aura pas trouvé chez vous lors de son passage impromptu…..
Le problème pour l’Industriel étant… le coût, et surtout le « coût du dernier Kilomètre »

Kiala a bien compris manifestement que l’avenir des livraisons (déjà 43% à date) des Internautes qui achètent on line, se fait et se fera de plus en plus via des Relais de livraison.

4/ Les Relais de Livraisons : l’avenir des Net Players ?

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 3 900 relais Kiala en 2009, une prévision de 7 000 relais en 2011 + 30 000 marchands de journaux partenaires pour la société !….
L’autre fait majeur concernant ce mode de livraison, c’est que quasiment tous les gros Players du Web s’y mettent : Ikea, Pixmania, Free, Orange, Bouygues Tel, Grosbill, Sarenza, Spartoo, Rue du Commerce, Maty, HP, Danone (liste non exhaustive) font d’ores et déjà appel à Kiala comme partenaire !!!

5/ Un mot sur la Gestion des Bases de Données Clients :

Là également, il n’y a pas photo entre un Pure Player historique (Priceminister /ex) et… les autres concernant la capacité à bien gérer un Marketing Relationnel au regard de la mine d’or qui est la leur quant à leur capacité à avoir mis en place des bases de données qualifiées consommateurs.
Là pour le coup on peut parler de CRM, et de système informatique intelligent….

A l’image également de société comme Critéo, ou « tout simplement » Google ad, il est aujourd’hui possible pour ces sociétés de tracker le comportement de l’internaute de telle manière à lui fournir une offre personnalisée, et de lui diffuser des bandeaux publicitaires personnalisés.

Mais c’est quelque part normal !  Leur Comité de Direction à eux, n’a sans doute pas seulement payé trois stagiaires pour voir ce qui se passait sur internet, et créé « by the way » un site e-commerce…

Il ont pensé le Business Model du e-commerce de façon globale :
Peut-être faut-il être au pied du mur (cf. IBM il y a quelques années) pour envisager de sortir du Cadre, ou plutôt de se créer un nouveau Cadre sur cet El Dorado du Web 🙂

Frédéric P
Follow me on Twitter @fredwpt