Que gagnent les Géants du Web en Temps Réel



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l’#Uberisation n’est que le résultat d’un manque de… Vision…


« Uberisation« … le mot à la mode qui fait beaucoup parler et peur à presque tout le monde…

Maurice Levy (Publicis) en tête si on en croît ses déclarations au Financial Time  de décembre 2014, déclarations qui ont eu au moins le mérite d’alerter l’opinion, et sans doute quelques uns de ses collègues du CAC40, et/ou de grands patrons prenant conscience de l’importance d’une concurrence potentiellement bien plus large que celle déjà identifiée dans ses plans à 10ans…

File illustration picture showing the logo of car-sharing service app Uber on a smartphone next to the picture of an official German taxi sign in Frankfurt, September 15, 2014. A Frankfurt court earlier this month instituted a temporary injunction against Uber from offering car-sharing services across Germany. San Francisco-based Uber, which allows users to summon taxi-like services on their smartphones, offers two main services, Uber, its classic low-cost, limousine pick-up service, and Uberpop, a newer ride-sharing service, which connects private drivers to passengers - an established practice in Germany that nonetheless operates in a legal grey area of rules governing commercial transportation.    REUTERS/Kai Pfaffenbach/Files  (GERMANY - Tags: BUSINESS EMPLOYMENT CRIME LAW TRANSPORT)

Force est de constater, que le phénomène, à mon avis trop assimilé à un phénomène uniquement « numérique », commence à être relayé de façon plus ou moins heureuse dans les média.

Comme lors de chaque nouvelle mode, on peut évidemment lire de tout… des opinions que l’on pourrait qualifier de « béné-oui-oui », comme celle de Guy Mamou-Mani dans La Tribune, dont on peut penser que s’il vient en aide aux boulangers (ou petits commerçants) qu’il cite dans son article, il ont du souci à se faire… Espérons simplement que les Think Tanks du syndicat du numérique dont il est le président, vont un peu plus loin dans la réflexion que celle de leur dirigeant… Par analogie, peut-être M. Mamou-Mani aurait-il pu proposer à chaque taxi individuellement de créer son propre site internet pour se parer de l’offensive d’Uber & cie ?…

Espérons également, que les dirigeants des grands groupes, vont aller plus loin que ce que relaie Sabine Delanglade dans son article des Echos qui prétend que les grands groupes sont en train de réagir, de mettre en place des plans d’actions numériques, type RSE (réseaux sociaux d’entreprise) et parient sur la collaboration numérique en entreprise, avec les fameux effets escomptés de sérendipité et d’innovation collaborative… (pour faire simple, une méga machine à café 2.0, autour de laquelle les collaborateurs sont supposés rebondir en enrichir comme par magie les idées de leurs collègues pour en faire un Avantage Compétitif Majeur…) Et la marmotte…. elle met le chocolat dans le papier aussi ?…

marmotte

Le phénomène n’est pas nouveau; l’histoire récente nous montre que cette fameuse « Uberisation » a bel et bien commencé depuis bien plus longtemps que le phénomène Uber.

Demandez donc à Nokia ce qu’ils ont pensé de l’arrivée de l’Iphone d’Apple… Demandez donc à Kodak comment ils sont pris le virage du numérique, demandez donc aux hôtels indépendants ce qu’ils pensent des OTA (Online Travel Agencies – Booking, Expédia, etc. -) ou de AirbNb, demandez donc aux libraires ce qu’ils pensent d’Amazon, demandez donc aux maisons de disques vinyles et à présent aux artistes eux-mêmes comment ils ont pris le tournant du CD numérique, et désormais du Streaming en ligne, après être passés sous les fourches caudines d’Itunes.

Demandez donc à Tom Tom encore récemment leader incontesté du GPS, ce qu’il ont pensé de l’arrivée de Waze, de Google Maps… Et si l’on remonte un peu plus loin, les impacts de Wikipedia sur les encyclopédies papier, l’impact de l’e-mail sur les ventes de timbres de La Poste, des agences de voyages « physiques », les boutiques de locations de vidéo vs. la VOD, bref…

Tous les secteurs ou presque sont en effet supposés se réinventer afin de ne pas disparaître…

Même les industries les moins exposées a priori pourraient à plus ou moins long terme, se faire tailler des croupières par des innovations technologiques au sens large. Que va t-il se passer pour l’industrie automobile si demain Google décide de faire en sorte que la Google Car ne soit plus seulement « un jouet » ou si Apple décide de se servir de son trésor de guerre de 750 Milliards de dollars de Cash pour aller titiller des multinationales centenaires avec des business modèles vieillissants ?

Que va t-il se passer pour les opérateurs téléphoniques si Google décide de faire de ses ballons (projet Loon) plus seulement un droit à l’accès d’internet aux plus démunis et reculés, un véritable réseau de communication Wifi mondial, vecteur de data et de communications téléphoniques ?

loon

Google, Apple, Amazon, Facebook sont les véritables dangers !

 Sans parler des projets qui dépassent le simple rôle d’apprenti sorcier, (Intelligence artificielle, santé, Big Data), des entreprises comme Google pourraient d’ores et déjà aller beaucoup plus loin dans cette Uberisation qui fait peur à certains !

Prenons seulement l’exemple des OTA (Online Travel Agencies) qui font le malheur des hôtels indépendants… Ces OTA vivent sur le dos des indépendants en allant acheter chaque jour des millions d’euros ou de dollars en Google Adwords pour monopoliser les recherches d’hôtels sur internet et détourner à leur profit quasiment 80% des réservations d’hôtels qui seraient faites en direct sans eux. Si Google (qui a d’ores et déjà la technologie pour le faire) décide de les désindexer et de se charger de jouer les OTA à lui tout seul, Booking, Expedia, Tripadvisor, Airbnb, n’ont que quelques semaines à vivre…

Il suffit de faire un calcul relativement simple d’arbitrage entre « perte de revenus publicitaires » et « gains sur commissions » avec les indépendants… que ce soit en BtoB ou en BtoBtoC, à la réserve près de la levée de boucliers que cela pourrait provoquer, et des supposés abus de position dominante.

Pour l’instant en effet, Google, Apple, Amazon n’ont pas encore décidé de faire ces arbitrages, mais ils pourraient bien un jour ou l’autre appuyer sur le bouton.

Chères entreprises, chères multinationales… est-ce que c’est vous qui maîtrisez vos bases de données consommateurs ?…

Non… c’est Google, Apple, Amazon et Facebook…

L’Uberisation n’est qu’un Manque de Vision des dirigeants

Au lieu de mettre en place des petits sparadraps, des caches misères, des investissements dits « numériques » parce-qu’il faut s’y mettre, et qu’il ne faut pas louper le train, il vaudrait mieux que les entreprises qui s’inquiètent de ce phénomène d’Uberisation se posent la question, non pas de mettre en place un RSE, des batteries de community managers, des pseudo stratégies digitales mais soient en train de détecter des Visionnaires dans leurs organisations…

Ça n’est sans doute pas en effet la digitalisation de l’entreprise qui va la sauver, mais de façon beaucoup plus large, sa capacité à se réinventer en profondeur. Quelle seront les business modèles de demain, d’après-demain et de dans 15ans ? Que faut-il mettre en place tout de suite pour changer radicalement de business modèle en cas de besoin (cf IBM qui a failli mourir il y a quelques années).

Le mot clef majeur est : « expérience de consommation de demain »

Le mot magique est « Vision »

****

Ce sont des Steve Jobs dont vous avez besoin, pas des community managers et des équipes digitales, sinon la seule chose dont on est sûr, c’est que sans Visionnaires dans vos équipes, un jour ou l’autre, et sans doute très bientôt, vous allez mourir !

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Restaurants Attention : #lafourchette vous la fait à l’envers, avec la caution des Pages Jaunes


by Fredwpt 18/09/2014

Non contents d’acheter les mots clefs des établissements dans Google Adwords, voilà que Lafourchette semble aller 10 crans plus loin !

Ils avaient en effet jusque là adopté dans beaucoup d’endroits, la méthode des OTA ( « Online Travel Agency » comme Booking, Expedia etc.) vis à vis des hôtels, qui était d’acheter sur Google Adwords, les noms des établissements pour venir se positionner au dessus d’eux dans les résultats de moteurs de recherche, afin de capter les réservations via leur site Lafourchette, au détriment des réservations directes auprès des établissements.

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Souvent décriés par ces mêmes établissements, car selon eux, provocant des baisses de marges très sensibles en favorisant les menus sous promotion. Certes efficaces pour pallier notamment des journées « creuses » et remplir les restaurants à coups de promos. Mais rapportant, selon les dires des Restaurants en question, une clientèle « chasseuse » de promotion et en aucun cas fidèle, et prête à revenir après la promotion.

Une tactique certes payante pour faire du « volume », mais critiquable d’un point de vue « image discount » donnée aux restaurants, donc in fine peu « Premium ».

Voilà que Lafourchette va désormais 10 crans plus loin, avec la caution manifeste des Pages Jaunes, dans le détournement de clientèle !

Manifestement un accord a été passé entre Lafourchette et les Pages Jaunes, pour que Lafourchette vienne greffer dans les fiches clients des pages jaunes leur module de réservation, et que ce dernier soit beaucoup plus « visible » que les informations permettant à un client potentiel de réserver directement auprès du restaurant recherché. « Plus Visible » étant un euphémisme…

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L’internaute aura donc tendance à se dire, y compris si ça n’est pas le cas, réservons donc en promotion ! et donc passer par Lafourchette, qui au passage se prendra une commission de réservation sur le dos du restaurant, non content de déjà dégrader ses marges…

Mais là où le bat blesse d’autant plus, c’est que ni Lafourchette, ni Les Pages Jaunes, semblent avoir pris la peine d’en informer les restaurants concernés.

Nul doute que si ces pratiques se généralisent, ce qui semble être le cas, je pense que Lafourchette et les pages jaunes pourraient avoir « un réveil pénible » comme diraient les Tontons Flingueurs.

En tout cas, pour ma part, je trouve cela non seulement « cavalier », mais même « inadmissible » !

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#wisedrinking l’Application Ethylotest by #pernodricard pour une consommation responsable


NEW !

Pernod Ricard se positionne en leader de la consommation responsable d’alcool en lançant la première application mondiale sur ce thème le mois dernier lors de sa journée responsable annuelle.

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Cette application, disponible dans 80 pays et en 37 langues, sur Iphone et Android, permet aux consommateurs de connaître leur taux d’alcoolémie, d’avoir une revue de leurs consommations pendant la soirée, de suivre sur une semaine ou un mois leurs consommations mais aussi, de manière plus pratique et ludique, de savoir quels sont les moyens de transport les plus proches.

Pernod Ricard a fait de l’éducation des consommateurs à la consommation responsable un axe clé de sa politique de responsabilité sociale. Le Groupe veut faire partie de la solution et se donne les moyens d’y parvenir, à travers un ensemble d’initiatives.

 

Téléchargez cette application et constatez par vous-même !

A appstore-frA googleplay-fr

http://www.wise-drinking.com/

#Klout : Quand la Star Academy du Web enfonce le Klout #reseauxsociaux #ereputation


by Fredwpt 15/07/2011

On avait déjà frisé la connerie en évoquant la possibilité d’évaluer les collaborateurs et les internautes (et leur influence sur les réseaux sociaux) avec des indicateurs comme Klout (ou équivalent)

La dernière évolution en date de Klout, qui s’apprête désormais à enrichir son « algorithme d’influence » en conséquence des « check in » de Foursquare, corrobore d’autant plus mes propos. (cf. Article Mashable sur le sujet)

Chers Internautes, si vous devenez 15 fois Mayor des Toilettes Publiques de 15 Villes différentes, j’ai l’honneur de vous annoncer que vous allez gagner en influence grace à l’excellent indice Klout !…

J’avais déjà observé qu’un de mes Profil Twitter (qui n’est en fait qu’un Robot rapatriant des flux RSS de différents sites sans réfléchir…) était doté d’un Score Klout beaucoup plus élevé que la plupart des Twittos qui relaient des Posts Intelligibles…

Ca prouve bien une fois de plus que des apprentis sorciers du Web sont en train non seulement de confondre quantité et qualité, mais encore, qu’ils dérivent assez vite vers du Populaire voire du Populisme 2.0

D’ici peu vous aurez sans doute également la possibilité d’augmenter votre Score Klout en participant à la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC… Emission pour laquelle, vous l’aurez compris, j’ai à peu près autant d’estime que pour mon propre score Klout…

Pour la plupart des implémentations informatiques, on connait bien l’expression « Shit in Shit out » : on va bientôt avoir désormais  » Check In Shit Klout « …


5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse


by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce « réseau social » s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop « Mee Too » de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les « Circle » Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de « Catégoriser » différemment ses « Friends » ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des « Cercles » de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud « non maîtrisable » par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux = Béatitude Chrétienne ? #RSE #e20 #socialmedia #talentmanagement


By Fredwpt 07/06/2011

« Ma Toyota est Fantastique », tel était le slogan collé pendant des années à l’arrière des voitures du même nom, que me rappelle La Gestion des Talents à l’heure des Réseaux Sociaux… qui alimente pas mal de discussions en ce moment… sur les réseaux sociaux et par pas mal d’éditeurs de « SIRH » qui cherchent à nous faire croire qu’ils sont trouvé le Graal des RH (2.0?)

Comme si derrière les Réseaux Sociaux externes (Viadeo, LinkedIn, etc.) ou internes (RSE) ou encore SIRH ( http://www.journaldunet.com/solutions/emploi-rh/8-outils-de-gestion-des-talents/) on avait trouvé LA Solution à la Gestion des Talents…

Encore faudrait-il savoir de quoi on parle…(et se donner une définition du « Talent ») Parle t-on de référentiels de compétences postés, gérés, et synthétisés sur des outils de Gestion de Référentiels (auquel cas cela s’apparente plus à un référentiel « user friendly » type référentiel d’ERP…) permettant aux Ressources Humaines plus de facilité de Gestion, ou parle t-on d’identification des « Talents », qui à mon avis, n’est plus du tout la même histoire ?… heureusement évidemment que les RH de la plupart des entreprises ne travaillent plus au crayon et à la gomme pour gérer leurs effectifs…

Il est assez cocasse de voir comment Google, qui est supposé être une des sociétés possédant les Bases de Données qualifiées parmi les plus étoffées et puissantes du monde, le Big Brother du Profil Riche, recrute aujourd’hui encore ses Talents…

Je vous laisse découvrir pour le Fun, comment ils ont dégoté leur dernier talent français Jean-Marc Tassetto, dans un Réseau Social bien réel… un Club de Golf … http://www.capital.fr/carriere-management/interviews/google-mise-sur-la-creativite-a-la-francaise-593300

Quel parcours du combattant et chemin de croix ensuite pour arriver à être l’élu…

Alors quand je vois certains articles sur le sujet, je suis en effet assez cynique… et je me marre en voyant le ROI et l’efficacité du recrutement et d’identification des-dits talents sur les Réseaux Sociaux. http://ucww.wordpress.com/2011/03/25/le-recrutement-via-les-medias-sociaux-faible-roi/

Que certains arrivent à se faire connaître ou remarquer via les Réseaux Sociaux, sans doute… Que l’on puisse vérifier grâce à leurs profils riches si leur parcours et leurs réalisations déclarés permettent de déceler et d’affirmer leur Talent (au delà de celui de bien savoir se vendre)… c’est sans doute une autre histoire.

Y compris au sein de l’Entreprise, admettons qu’un profil riche permette d’identifier des expertises, des réalisations. Pour autant, le profil riche colportera t-il (« Résistance au Stress = 0 »; « arriviste de première »…). Nous serons donc au confluent d’informations liées aux compétences déclarées, aux compétences réelles reconnues dans le temps par l’organisation et le Management, et dans la capacité à mettre tout ça au regard de Plans de Successions pour les Hauts Potentiels. (si l’on parle bien de « Talent »)

Good Luck ! Il  n’est pas exclu par ci par là qu’on arrive à pêcher un Gros Poisson… Chez Google pour l’instant, ils préfèrent les fichiers Alumini (cf Page et Schmidt) et le contact réel…à la béatitude affichée (par certains) vis à vis des Réseaux Sociaux externes ou internes….

Réseaux Sociaux d’Entreprises : l’anti-journal de 20H… #RSE #E20


by Fredwpt 31/05/2011

Pour faire une cure de Bonne Humeur et de Bonnes Nouvelles, il vaut mieux par
les temps qui courent,fréquenter les spécialistes 2.0 de Twitter, que de
regarder le journal télévisé qui n'est essentiellement constitué  de
"rubriques chien écrasé" et qui nous raconte tous les malheurs du monde...
#DSK...#Kadhafi #dramedenantesdeligones etc. 

Par contre, sur les Réseaux Sociaux (Twitter, Facebook etc.),
que de Bonnes Nouvelles pour nos RSE et le 2.0 !!!
Déjà, pour les Consultants et spécialistes 2.0 (ou devrais je dire pour
certains, consultants en herbe, car il y a 1,5an, il devait y en avoir
à peu près 100x moins...)

Ca c'est déjà une Très Bonne Nouvelle pour le Marché de l'Emploi !
Ca veut dire au moins que le 2.0 permet à brûle pourpoint de (tenter de)
travailler mieux pour gagner plus....... ;-)
Même si ça reste quand même à prouver... et que j'aurais fort à parier,
vu le nombre de sollicitations que je reçois, qu'on en arrive au phénomène
des agences immobilières :
Tout ce petit monde n'arrive manifestement pas à bouffer...

Décloisonner, se mettre au diapason de la GenY, gérer la e-réputation
de son entreprise, aller même jusqu'à prétendre que tout peut se faire
désormais sous forme de 2.0, me laisse quand même songeur, et l'on voit
malheureusement apparaître désormais des Apprentis Sorciers,
et des Diseurs de Bonne Aventure du 2.0 

Bon ben c'est Super tout ça ! Tout va pour le mieux dans le meilleur
des Mondes !
Et les échecs alors ? les Rubriques VDM (Vie de Merde) des RSE 2.0,
on les trouve à quel(s) endroit(s) ?
Et les Super Consultants 2.0, créateurs d'entreprises formidables,
éditeurs de pas grand chose, et blogueurs ultra-spécialistes de la
e-com-2.0-RSE-Twitter-Yammer-Facetruc, sont-ils devenus aussi
riches que leurs profils ?
 
Je crains quand même que nous ne rapprochions de plus en
plus de La Star Academy du 2.0 que du "Journal de 2.0h"

Grand bien nous en prenne, au moins ça reste Fun et Divertissant !

Mais si vous voulez quelques noms de Très Très bons et sérieux,
je peux vous en donner quelques uns
(bien moins nombreux que les milliers qui le collent désormais sur
leur profil Twitter et leur CV)

Géolocalisation : qui va Tuer qui ? Nielsen IRI et GFK en danger #geoloc


par Fredwpt 05/04/2011

 

Sans faire trop de Vagues, un petit nouveau vient d’arriver dans le Monde de la Géolocalisation Participative : Prixing

 

 

Et il pourrait bien être (lui ou un Mee Too plus puissant) être de la race des Category Killers

Et pas seulement de ces concurrents directs : Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù, Facebook Places, etc.

Pour l’heure, devenir Major ou donner quelques avis à ses meilleurs potes ou sa communauté étaient les fonctionnalités majeures jusque là utilisées par les principaux opérateurs de Géolocalisation.

J’avais déjà évoqué dans un précédent billet que celui qui trouverait un vrai Service Plus prendrait sans doute un Véritable Avantage Concurrentiel sur les autres

Je pense que le concept de Prixing va même plus loin car il pourrait bien devenir le Nouveau Panel Nielsen, IRI, GFK de demain ayant l’avantage qui plus est de fournir grâce à la saisie des consommateurs le Prix (et le « panier de la ménagère ») le moins cher de France en temps réel !!!

Et non seulement en Grande Distribution, mais en ayant la possibilité de Comparer les Prix Pratiqués par nos Chers Distributeurs avec ceux … du Web en même temps et des Grands Magasins

J’étais assez persuadé que ces applications de géolocalisation commenceraient à percer réellement à partir du moment où le consommateur y trouverait son compte et où il serait susceptible de résoudre l’équation : Distance à parcourir – Prix que je suis prêt à payer !

Qui est le moins cher de France se vantait Leclerchttp://www.quiestlemoinscher.com/

Le consommateur pourrait bientôt le lui confirmer… ou pas…

Et à la place de Nielsen, IRI et GFK, je commencerais à sérieusement me faire du souci !

@Fredwpt on Twitter

Curation : coup de gueule sur ce nouvel effet de mode, et les effets induits…


by moi-même (pour une fois)

Si je prends exceptionnellement « ma plume » pour faire « un papier » sur le sujet, (et que je ne « copie » pas les articles des autres…) c’est que j’ai été un peu exaspéré ces derniers temps par d’une part tous les débats qui ont eu lieu autour de la curation, voire d’un nouveau métier, celui du Curateur ou Curator, et d’autre part par rapport à quelques remarques auxquelles j’ai eu à faire face moi-même au sujet de ce Blog.

J’en profite au demeurant pour dire à ceux qui ne le sauraient pas, que ce blog n’a aucune prétention et que je n’ai aucune volonté de détourner ou de créer du trafic (il n’y a d’ailleurs aucune pub Google ads ou autre dessus) : il a été créé à l’origine pour faire une revue de presse améliorée à destination d’une population d’entreprise pour sensibiliser les salariés sur le 2.0 et les nouvelles technologies associées, et a simplement été laissé « ouvert » à tout le monde par souci de partage.

Pour en revenir au sujet principal, je trouve que le Web et ceux qui s’en disent les experts ont une propension assez forte  à inventer ou relayer des termes technocratiques qui feraient fuir les « profanes », et à se monter le bourichon autour de pseudos débats de supposés experts.

Oui, on voit apparaître en effet des outils complémentaires à de simples trackeurs de flux RSS (Google Reader, Netvibes et consors…) tels que PaperLi, SoopIt etc.

Oui, on peut penser que la monté en puissance et la croissance de l’information mérite qu’on la synthétise autour d’une thématique pour en favoriser la lecture à ceux qui trouveraient un intérêt particulier à cette même thématique.

Oui, on peut penser aussi qu’on a un intérêt pour une entreprise (comme pour la création de ce Blog) à « curer » de l’information ciblée pour la redistiller dans un but précis; en quelque sorte faire de la veille, ou une revue de presse améliorée.

Oui, on peut penser qu’on a un intérêt justement à faire de la veille afin d’observer un certain nombre de tendances, benchmarker des pratiques, et/ou aller chercher des idées pouvant inspirer un business, et recommander des plans d’actions en conséquence.

Non, je ne pense pas qu’il faille en faire autant autour d’un pseudo métier qui n’existe pas pour l’instant à ma connaissance. Sauf à me prouver le contraire… Qui a vu des annonces d’emploi de Curator sur les sites de recrutement ?… Qui connait autour de lui un salarié qui a officiellement endossé cette mission ?… Tout au mieux, quelques personnes ont adopté ce rôle que l’on qualifie parfois de façon péremptoire (ou à défaut exagérée) d’Analyste Stratégique en parallèle de son Métier de Community Manager (ou autre)

Certains vont même jusqu’à donner de bons conseils, ou des leçons sur la Déontologie de la Curation… sur la Bonne Manière de le faire et par rapport à la propriété intellectuelle ou du trafic que l’on serait susceptible de détourner.

Que l’on cite l’auteur d’un article et qu’on renvoie par un lien hypertexte sur le texte ou site d’origine sans en détourner le sens me paraît être effet un Must pour respecter le vrai travail de recherche et éditorial quand il existe. Pour le reste, il ne faut pas exagérer et il faut savoir observer avec objectivité les choses dans les deux sens : à qui profite la reprise et le renvoi ?

J’ai été moi-même « accusé » plus ou moins « gentiment » de le faire sur ce Blog parfois du détournement ou du pompage.

Et je me suis aperçu malgré les renvois vers les sites d’origine et la citation des auteurs, que j’avais agacé… en reprenant trop de pourcentage dudit article. Soit…

Curieusement toujours des blogueurs en mal de notoriété (ou de revenus) ou épris de reconnaissance ou des soit disant Spécialistes du Web, mais jamais de vrais journalistes… C’est curieux non ?

Je me suis fait reprendre de volée par pas mal de donneurs de leçons et de têtes bien pensantes, de spécialistes d’un métier qui manifestement sans avoir commencé à exister affole le web sur des débats qui n’en finissent pas…

Alors pour éviter les susceptibilités et les Buzz négatifs qui auraient pu nuire à ma e-réputation… 🙂 , je me suis pressé de rentrer dans le rang, le trouillomètre à zéro, faisant profil bas devant ce lynchage Twittosphérique 🙂

Bref, comme vous l’avez compris je m’en suis en fait bien amusé, et reste convaincu d’une chose : il vaut mieux être copié. Ca veut dire qu’on a toujours un temps d’avance sur les suiveurs; N’est-ce pas M.Steve Jobs ?

J’en profite quand même pour dire à ceux à qui j’aurais détourné des centaines de milliers de visiteurs et quelques cents de cents d’euros pour ceux qui n’auraient pas eu leur centaines de milliers de clics sur le bandeau pub Google Ads de leur site , en particulier les Star Acamédiciens du Web, qui, pensant que sous prétexte que les Camescopes Numériques et appareils photos HD sont à la porté de tous, ils sont devenus les Luc Besson ou Robert Doisneau du journalisme numérique, je suis prêt à les dédommager des droits d’auteurs qui les auraient rendus richissimes si je n’avais pas détourné leurs trafic et leur(s) idée(s) (si tant est qu’ils ne les aient pas curé(e)s eux mêmes…)

Quant à la propriété intellectuelle et au travail de rédaction, alors là, vraiment encore plus désolé !  Je les ai sans doute empêchés d’être le fruit de la spéculation d’un rachat de leur Blog par Marc Zuckerberg en personne !

Alors pardon vraiment à ceux que j’aurais offensés !

Evidemment je suis assez cynique et moqueur. Ne croyez pas que je manque de respect pour les très bons blogueurs et professionnels su Web qui existent vraiment. Mais je crois savoir au regard de leur trafic et de leur notoriété bien justifiés, que ce sont pas ceux qui sont venus parfois se plaindre ou faire des remarques.

Ils n’en sont plus eux à se regarder le nombril et se gargariser en train de se dire qu’ils sont les M.Jourdain de la prose du Web.

@Fredwpt    Faux Curator mais avec un Vrai Franc Parler 🙂

ps : une petite citation qui résume bien ma pensée :  » Le Culture, c’est la mémoire de l’intelligence des autres » (de l’auteur et écrivain Pierre Rey) Finalement, pour la Curation si elle existe, c’est un peu le cas aussi. Autrement dit, les vrais pros et les vrais éditeurs de contenus n’ont pas de souci à se faire

Facebook annonce la conception d’une application de géo-locatisation


Rédigé par Emilie PAÏS le Mardi 22 Juin 2010 à 23:36

Source : The Next Web

Le jeune créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, était hier à Londres, à l’occasion du Developer Garage. Il en a profité pour annoncer la conception d’une application de géo-locatisation en citant Foursquare et Gowalla, ainsi que la mise en circulation d’une monnaie virtuelle, sorte de crédits nécessaires pour accéder à certains jeux.
En début de journée, Mark Zuckerberg avait rencontré la classe politique britannique pour la conseiller sur un engagement digital plus important. Il aurait notamment eu plusieurs entretiens avec le secrétaire d’Etat à la Culture ainsi qu’avec le premier ministre David Cameron.

Beaucoup plus confiant et relaxé que lors du D8 où il avait été soumis à de nombreuses critiques sur la gestion des données des utilisateurs, Mark Zuckerberg est resté tout de même en retrait, ne posant que pour quelques photographes.

Mark Zuckerberg annonce la conception d’une application de  géo-locatisation

Un restaurant Australien présente son menu sur iPad


samedi 19 juin Source http://techno.branchez-vous.com

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Le Global Mundo Tapas, restaurant du North Sydney Rydges Hotel en Australie innove en proposant à ses clients un menu disponible exclusivement sur le iPad.

Moins d’une semaine après le lancement de la tablette tactile en Australie, la conception d’une application fut finalisée pour ainsi permettre aux clients de prendre connaissance de la carte gourmande du restaurant et de lire la description de chacun des plats disponibles.

Photo à l’appui, le menu informatisé permet au client de transmettre sa commande à la cuisine par Wi-Fi, d’obtenir des suggestions de vins et

Lire la suite sur : http://techno.branchez-vous.com/actualite/2010/06/menu_de_restaurant_ipad.html

Le rêve web d'Hermès


[ 04/05/10  –  source Les Echos.fr ]

Quoi de mieux, pour stimuler le buzz aujourd’hui autour d’un nouveau produit, que de créer un site participatif ? Hermès l’a bien compris, et accompagne son nouveau parfum  » Voyage d’Hermès « , d’un site Internet éponyme. Dans la veine du web 2.0, l’internaute est invité à formuler son  » rêve « , et à le partager sur le réseau. En juillet prochain, à l’issu du vote des internautes qui sélectionnera 10 rêves, Hermès réalisera le rêve élu. A découvrir aussi, les étapes de la création du parfum avec Jean-Claude Ellena, parfumeur mythique de la maison… Bon voyage.

A.L.D

Levi's fait naviguer l'internaute entre Facebook et son site Web


« Levi’s Integrates Facebook Social Plugins into Online Shop »

Source : Mashable.com

Levi’s is one of the first major brands to implement Facebook’s social plugins into their online shop, turning it into a “social shopping experience.”

Upon entering levi.com, shoppers can now choose to shop socially by clicking on the “like-minded shopping starts here” sign. In there, customers can share Levi’s products with their friends, “like” them, or find “Top-Liked” products across their networks. To do that, they must connect with Facebook which is a simple, one-click process.

Jodi Bricker, Vice President of Digital for Levi’s® Americas said, “We’re creating a new social shopping experience that

LIRE LA SUITE SUR : http://mashable.com/2010/04/22/levis-facebook/

Pourquoi la communication digitale surpasse les autres ?



Par greg, à 09:25 source : Blog de Gregory Pouy

Il y a des présentations sur Slideshare qu’il ne faut pas manquer, celle-ci en fait clairement partie !
Réalisée par le blog spécialisé sur le display, Bannerblog, cette présentation nous explique les 6 fondations de la communication digitale exemples à l’appui (tous sont cliquables).
Une présentation simple qui donne envie de se décarcasser…
En résumé les 6 fondations sont :
1. L’interactivité (ne ratez surtout pas l’exemple de Pringles ici)
2. La customisation
3. La contextualisation
4. Le divertissement
5. La Jouabilité
6. L’utilité

Beaucoup de choses sont passionnantes dans cette présentation je trouve :

1. Ils font le tour de ce que peut apporter le digital
2. Ils nous prouvent que les bannières peuvent être hyper créatives.

Il faut savoir que la bannière en agence, c’est un peu le parent pauvre, un peu la punition pour le créatif qui va devoir se la taper alors qu’en fait, ca peut être un concept en tant que tel.
Il « suffit » de se creuser les méninges un peu plus…
Pas étonnant que les chiffres nous montre que seulement 6% des internautes cliquent vraiment sur les bannières (et ce sont toujours les mêmes). La pauvreté créative ne donne pas forcément envie.
Ici sans être intrusif, vous allez pouvoir découvrir ce qui se fait de mieux dans le domaine.
La présentation se termine sur une touche de bon sens mais qui manque de plus en plus malheureusement : penser d’abord à votre cible avant de penser technologie.

Les consommateurs vont pouvoir s'exprimer sur les marques avec un Smartphone et un Gencod


source : Webusage.net

Avec l’application iPhone Stickybits, les clients conversent sur les produits. Les clients utilisent le packaging des produits pour partager leur avis. La démo signée @henrikaufman et Mickaël Guillois. J’ai hâte de tester ça, avec du café au lait bien-sûr !