Restaurant Le Mesturet 75002 : Un exemple de com digitale ! #savoirfaire #fairesavoir


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Le Mesturet : Bistrot, Restaurant Traditionnel 75002

77, rue de Richelieu

75002 Paris

http://www.lemesturet.com/

Est-il encore besoin de le présenter, tant l’alliance du Savoir Faire et du Faire Savoir n’a jamais été aussi aboutie de mon point de vue ?

En effet, Alain et Ewa Fontaine réussissent à associer une cuisine traditionnelle, produits frais, et tout fait maison digne des meilleurs bistrots – restaurants parisiens, mais je pense sincèrement que ce sont eux également qui ont adopté la communication digitale 360° la plus aboutie à ce jour :

Un site web désormais relayé par un site mobile, une application Iphone, une Ipad, une Androïd Smartphone, une Androïd Tablettes

Capture

Une Page Facebook enrichie des différents onglets des réseaux sociaux sur lesquels les informations sont relayées

Facebook

Un blog éditorial permettant de se tenir informé des dernières recettes traditionnelles et des dernières informations du restaurant

http://almanachdumesturet.com/

Et une page Google + Local extrêmement bien formatée comparativement à ce que l’on peut voir de « très moyen » pour la plupart des établissements CHR

Google+

Sans compter toutes les pages des différents réseaux sociaux préemptées et gérées par le restaurant : Youtube, Twitter, Instagram, Pinterest, Foursquare, Yelp, Tripadvisor etc.

Bref, comme vous l’aurez compris, rien n’est laissé au hasard au Mesturet, que ce soit dans l’assiette ou dans la façon de communiquer

Tout y est savoureux et professionnel !

Allez y, les saveurs et l’accueil y sont à hauteur de leur communication et vice et versa !

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Et si l’avenir collaboratif était mobile ? #e20 #socbiz


by Fredwpt 10/12/2012

Optimize CHR 2.0 Compilateur de Rich Media

Et si l’avenir du collaboratif se trouvait dans votre poche ?

Si j’en crois mon expérience depuis maintenant 6 mois (lancement d’Optimize CHR 2.0),  je me rends compte que les établissements CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques) ont de plus en plus fait basculer leur communication et leurs échanges avec leurs consommateurs sur les Réseaux Sociaux.

Pourquoi ?

1/ parce que leurs sites Web devenaient trop lourd à actualiser, et que les Timelines des réseaux sociaux (majoritairement Facebook dans leur cas) devenaient beaucoup plus faciles à appréhender que leur propre site (nécessitant pour ce dernier souvent un Webmaster ou une agence attitré(e) ) d’ailleurs rarement actualisé désormais. Quoi de plus facile que de poster un nouveau menu du jour, des photos de leurs événements, des News … d’une Timeline ?

2/ parce que ces mêmes Réseaux Sociaux sont déjà « Mobile Native Equiped » alors que les sites Web Classiques ne se voient plus sur les Smartphones, obligeant leurs internautes mobiles à de véritables numéros de contorsionnistes avec leurs doigts pour « pincher » et « scroller » afin de tenter de taper sur le bouton du menu du site…

3/ parce que ces mêmes réseaux sociaux embarquent avec eux de façon native la capacité à gérer de la Vidéo en ligne, des albums photos en ligne, des Flux RSS et des Blogs intégrés (pour Facebook /ex)

4/ parce que ces mêmes réseaux sociaux leur permettent de faire un Marketing Direct ciblé par la Pub avec en Back Offices les mégas Bases de Données Qualifiées de Facebook/Google et consorts

5/ parc que c’est le moyen évident de rentrer en contact avec leurs consommateurs et de gérer, peut-être « gérer » sera d’ailleurs un bien Grand Mot, mais en tout cas être en mesure d’échanger avec les consommateurs et finalement de jouer un rôle sans qu’ils le qualifient ainsi, de Community Manager de leur(s) établissement(s)

Finalement les établissements CHRD sont peut-être en train, sans en prendre vraiment conscience, de donner des leçons de 2.0 aux plus Grandes Entreprises, qui elles, se lancent dans des projets parfois « pas possibles » pour essayer de rendre ses Forces Vives… collaboratives…

Tout ceci m’a permis de prendre conscience d’ailleurs que les Killer-Apps devaient devenir elles-aussi des supports de collaboration.

Aussi Optimize CHR 2.0 leur proposent aujourd’hui :

1/ de récupérer leurs informations institutionnelles de leurs sites Web, et de les remettre dans un format visible par tous

2/ d’intégrer les flux de leur Timlines quels qu’ils soient (Facebook, Twitter, Youtube, Rss etc.)

3/ de les mettre à disposition de tout internaute mobile qui se connectera sur leur site d’origine en greffant un petit code de redirection qui détecte l’appareil mobile et rend visible une concaténation des informations du site web et des réseaux sociaux des établissements

Voilà, le 2.0 mobile est en route ! En tout cas pour les établissements CHRD !

Pour tout renseignement :

http://www.optimize-chr.com/

et pour voir quelques exemples :

https://www.facebook.com/pages/Optimize-CHR-20/312828028790498

 

Harrys Iphone

Menus Horizontaux

Vu au département communication de la Caisse des Dépôts : une vision assez court-termiste des solutions durables… #RSE #E20


by Fred Poulet 26/02/2012

Solutionsdurables.tv : c’est une web-tv dont le procédé participatif a été grossièrement inspiré par le modèle de techtoc.tv ou HRchannel.com, édités par Webcastory et que je connais bien puisque comme mes lecteurs le savent, j’y suis souvent actif comme intervenant et j’y propose souvent des sujets comme tant d’autres. J’ai convaincu ma direction d’y financer un plateau TV dans le passé – bien que ce qui suit ne l’engage pas et soit mon point de vue personnel – ça va sans dire.

                 

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Le cheminement et la gestation de l’idée ont été assez transparents puisque j’ai eu l’honneur d’apporter mon soutien à Fred Bascuñana quand il a proposé sa vision de la web-tv collaborative au département communication de la Caisse des dépôts – en rencontrant, à ses côtés pour témoigner de la justesse de son approche, M. Stéphane Barbey et Mme Florence Lépany. Je nomme volontairement ces deux personnes pour rester factuel et ne pas m’en prendre à une institution dont j’ignore les rouages, mais dont je me doute qu’elle fait de grands efforts pour défendre d’autres valeurs.

Je choisirai donc dans un souci de précision de parler des deux employés que j’ai rencontrés : je n’ai jamais travaillé à la Caisse des Dépôts et il ne m’appartient d’ailleurs ni de faire leur procès, ni encore moins celui d’une institution prise dans son ensemble : ce serait grotesque et démesuré, et je détesterais taper dans le tas et généraliser.

Par contre je souhaite relater des faits qui à mon sens engagent la responsabilité de cette grande entreprise qui à mon sens saura rectifier le tir.

Je suis contraint de le faire publiquement car je milite pour que ce genre de pratiques cesse d’une part, et d’autre part parce qu’un courrier à la CDC aurait moins de chance de les faire réagir de toute évidence (et puis je ne sais pas à qui écrire). De surcroît, c’est un peu aussi, qu’ils ont tourné en bourrique : en manquant de déontologie envers l’entrepreneur que je cite, ils ont aussi fait preuve de légèreté envers moi.

Manifestement sympathiques et affables sur la forme, je pars donc du principe que ces deux salariés ne reflètent en rien sur le fond les valeurs portées par leur employeur, institution capable de faire des efforts objectivement intenses pour se comporter en entreprise citoyenne. L’article qui suit n’est donc pas à charge contre la CDC, je tiens à le dire, mais porte sur des pratiques individuelles à mon sens inconnues de la direction de cette grande société.

C’est donc Stéphane Barbey, du département de la com, fan du concept de web-tv collaborative illustré par techtoc.tv qui a contacté Fred. Il l’a fait après avoir lui-même scrupuleusement retranscris en mars 2010 dans son propre blog 3 interviews fleuves qu’il a manifestement faites pour sa veille, en voici un exemple. Vous verrez à quel point la retranscription est appliquée, et atteste d’un effort… hum comment dirais-je « d’appropriation du concept » (avec le recul quelle ironie) : je suppose que Fred a dû être flatté par cette approche.

J’ai quant à moi eu le privilège, parce que je soutiens de façon quasi militante ces jeunes entrepreneurs (comme adepte du 2.0 je crois au concept de web-tv participative qu’a inventé Fred), de participer à une réunion, dans le contexte d’un déjeuner, avec Stéphane Barbey et Florence Lépany, de la Direction de la communication de la Caisse des dépôts, déjeuner offert par Fred Bascuñana, transformé en VRP pour l’occasion, ravi d’être consulté pour aider la Caisse des Dépôts à faire sa web-tv, et transporté à l’idée de les convaincre d’en faire une web-tv participative. Je précise « déjeuner offert par », dans la mesure où la conclusion de cette sombre histoire c’est un spectaculaire pompage d’idées aux frais du brave entrepreneur. Un comble qu’ils se soient laissés inviter.

Car nous avons été canardés de questions validant le cheminement et le process de cette démarche collaborative, process complexe, démarche sophistiquée, dans laquelle Fred a eu le premier l’idée de marier un réseau social et une web-TV pour que le réseau social soit au service de la production des vidéos de la web-TV : à savoir que ce sont des membres comme moi qui « poussent » les sujets et de facto les sujets produits ont fait l’objet d’une dynamique conversationnelle avant d’être réalisés.

Je dois vraiment insister sur le fait que Fred est un bon camarade du web, que j’ai d’ailleurs découvert grâce à ses plateaux et à sa web-tv sociale, mais que nous ne sommes pas de la même famille, que je n’ai strictement aucune action dans sa boîte : j’ai été invité à le soutenir pour témoigner de la justesse de l’usage, et j’étais ravi de networker sur cette base avec des gens motivés, parce que j’ai convaincu ma direction d’être ponctuellement cliente de cette solution. Que cela soit bien dit : c’est en tant que client et supporter que je suis intervenu, c’est en tant qu’individu libre de ses opinions que je vous narre ceci.

Pour moi qui m’intéresse beaucoup à la Responsabilité Sociétale des Organisations, au Développement Durable, je constate qu’il y a là un sujet édifiant : celui de la cohérence entre les valeurs portées par l’entreprise, au travers d’efforts souvent sincères portés par des collaborateurs motivés, et le comportement déviant de certains individus qui cassent la dynamique et les bonnes intentions d’un groupe : ça fait désordre quand ce sont des gens qui travaillent à la com.

C’est encore plus gênant quand ces deux personnes ont pour mission au nom de leur employeur de promouvoir une « solutionsdurable.tv ». Et c’est cela le sujet fascinant derrière cette histoire vous allez comprendre : à savoir, comment cette grande institution va-t-elle rectifier le tir de deux salariés irresponsables, pour rétablir sa propre responsabilité comme il se doit ?

Je veux bien qu’on ait d’un bout de la planète à l’autre parfois des idées similaires, innocemment, ça arrive – mais là j’ai été impliqué par devers moi dans le hold up en fournissant mon propre retour d’expérience.

A l’aune de la méthode, et bien que je sois loin d’être naïf pour avoir déjà tout vu et entendu (ou presque) dans ce monde cruel, je suis choqué, et perplexe.

Car si cette histoire de plagiat est une goujaterie de mauvais goût, son ironie est des plus croustillantes : dois-je rappeler qu’on parle ici d’une banque semi-publique, dont je ne vous rappellerai pas les bénéfices record en 2010 (plus de 800 millions d’euros de résultat net je crois) dont la vocation est de les investir dans l’économie ? – Et donc disais-je l’ironie est particulièrement croustillante, parce que le département com de cette société a orchestré un tel plagiat pour lancer un site qui se veut un exemple d’initiative citoyenne, en somme pour nous expliquer le caractère exemplaire de sa démarche.

Oui, je le confirme : c’est LA grande société par excellence qui doit obtenir de tous ses employés qu’ils se comportent de façon exemplaire.

Or j’ai appris que cette consultation avait lieu sans appel d’offre préalable, ce qui en soi ne me dérangerait pas sur le fond, si sur la forme, toutes les idées de Webcastory n’avaient été aspirées grossièrement sans le moindre appel d’offre en cohérence avec leurs discussions et avec la web-tv lancée. Malgré un cahier des charges que le service de la com, en la personne de Stéphane Barbey, a envoyé à Fred en lui demandant de le conserver confidentiel (sic), en somme l’expression de besoin « interne », qu’il a bien fallu qu’il me montre pour que je vienne le voir et pour que j’accepte de rencontrer deux personnes du service communication.

Moralité : faire miroiter à un jeune entrepreneur plein d’entrain, pour ses bonnes idées, un appel d’offre qui n’aura jamais lieu, un moyen bien pratique d’aspirer ses idées.

J’ai parlé d’ironie. Mais il faudrait inventer un mot bien plus puissant que « ironie » pour souligner la perversité de la chose, qui doit malheureusement être une pratique courante. Cette fois, un partenaire peut témoigner, c’est moi : je suppose que le service com l’avait omis : simple erreur de calcul, oubli ou négligence.

Sinon le crime… était presque parfait ! Dans tant d’autres cas c’est impossible de témoignanger de ces usages, et les jeunes pousses se font embobiner. Mais là, disais-je, il faudrait inventer un mot plus puissant qu’ironie car regardez bien ce qui se passe : « solutionsdurables.tv » a été lancée sur une pratique des plus court-termistes, on y présente une entreprise soucieuse de ses concitoyens mais pour le faire au mieux… on a d’abord roulé dans la farine un citoyen qui a cru pouvoir créer quelques postes, je suppose, avec un contrat de la Caisse des Dépôts.

Le plus dommage dans cette affaire c’est qu’à en juger par les faibles retours, à la limite du grotesque, en termes de conversations sur ce site, il eut été plus avisé de faire avec l’original. Bien mal acquis…

Nous sommes à deux mois d’une présidentielle où l’on nous parle déjà énormément de l’entreprise responsable.

Tous azimuts.

Si une entreprise aussi confortable (quant à sa situation de trésorerie) que la Caisse des Dépôts n’a pas de process interne visant à éviter de telles fautes de goûts, si leur déontologie n’est pas plus exemplaire que cela : quel message ces entreprises envoient-elles à leurs concitoyens ?  Qu’elles veulent notre bien ? Des « solutions durables » à tous égards ?

Dites-moi à votre tour si vous avez des expériences à partager : c’est le moment.

Il n’y a pas que les rémunérations des grands patrons dans la vie ; il y a aussi tout un tissu économique broyé au quotidien par ce genre de worst practices. Je suppose qu’on s’intéresserait moins aux salaires mirobolants des grands patrons si du reste ce n’étaient les écarts qui se creusaient : or il y a souvent des gens qui souffrent encore plus de ces écarts que les salariés de l’entreprise : ce sont les petits sous-traitants qui à tous égards sont véritablement en bout de chaîne alimentaire…

La RSE est un concept finalement assez flou : il est temps d’y mettre du retour de bonnes pratiques dans des domaines aussi prosaïques que notre bonne vieille déontologie !

Comme le disait je ne sais plus quel grand philosophe : la politesse n’est pas une vertu, mais c’est une introduction à la vertu en nous faisant apparaître en surface tels que nous devrions être au-dedans.

Eh bien la déontologie la plus élémentaire en affaires commence par quelques bonnes pratiques, visant à respecter ses partenaires : c’est une gymnastique managériale qui nourrit, prépare, produit des réflexes et des réflexions bien plus profonds : pour tout le reste. Et c’est en tout cas bel et bien par là qu’il faut commencer.

Sinon la suite ne sera qu’un discours fondé sur une base en argile, friable et… si ironique.

Réseaux Sociaux d’Entreprises : l’anti-journal de 20H… #RSE #E20


by Fredwpt 31/05/2011

Pour faire une cure de Bonne Humeur et de Bonnes Nouvelles, il vaut mieux par
les temps qui courent,fréquenter les spécialistes 2.0 de Twitter, que de
regarder le journal télévisé qui n'est essentiellement constitué  de
"rubriques chien écrasé" et qui nous raconte tous les malheurs du monde...
#DSK...#Kadhafi #dramedenantesdeligones etc. 

Par contre, sur les Réseaux Sociaux (Twitter, Facebook etc.),
que de Bonnes Nouvelles pour nos RSE et le 2.0 !!!
Déjà, pour les Consultants et spécialistes 2.0 (ou devrais je dire pour
certains, consultants en herbe, car il y a 1,5an, il devait y en avoir
à peu près 100x moins...)

Ca c'est déjà une Très Bonne Nouvelle pour le Marché de l'Emploi !
Ca veut dire au moins que le 2.0 permet à brûle pourpoint de (tenter de)
travailler mieux pour gagner plus....... ;-)
Même si ça reste quand même à prouver... et que j'aurais fort à parier,
vu le nombre de sollicitations que je reçois, qu'on en arrive au phénomène
des agences immobilières :
Tout ce petit monde n'arrive manifestement pas à bouffer...

Décloisonner, se mettre au diapason de la GenY, gérer la e-réputation
de son entreprise, aller même jusqu'à prétendre que tout peut se faire
désormais sous forme de 2.0, me laisse quand même songeur, et l'on voit
malheureusement apparaître désormais des Apprentis Sorciers,
et des Diseurs de Bonne Aventure du 2.0 

Bon ben c'est Super tout ça ! Tout va pour le mieux dans le meilleur
des Mondes !
Et les échecs alors ? les Rubriques VDM (Vie de Merde) des RSE 2.0,
on les trouve à quel(s) endroit(s) ?
Et les Super Consultants 2.0, créateurs d'entreprises formidables,
éditeurs de pas grand chose, et blogueurs ultra-spécialistes de la
e-com-2.0-RSE-Twitter-Yammer-Facetruc, sont-ils devenus aussi
riches que leurs profils ?
 
Je crains quand même que nous ne rapprochions de plus en
plus de La Star Academy du 2.0 que du "Journal de 2.0h"

Grand bien nous en prenne, au moins ça reste Fun et Divertissant !

Mais si vous voulez quelques noms de Très Très bons et sérieux,
je peux vous en donner quelques uns
(bien moins nombreux que les milliers qui le collent désormais sur
leur profil Twitter et leur CV)

Les Adolescents se détournent des Blogs


Benjamin Ferran (lefigaro.fr)
04/02/2010 | Mise à jour : 15:09
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En 2006, 28% des ados américains bloguaient. Ils n'étaient plus que 14% en 2009.
En 2006, 28% des ados américains bloguaient. Ils n’étaient plus que 14% en 2009. Crédits photo : AFP

Aux Etats-Unis, le nombre de jeunes de 12 à 17 ans tenant un blog a été divisé par deux depuis 2006. Ils préfèrent les mises à jour de statuts sur Facebook, mais ignorent Twitter.

Bloguer serait-il passé de mode chez les plus jeunes ? Aux Etats-Unis, seuls 14% des adolescents connectés à Internet disent désormais tenir un blog, selon un sondage du Pew Internet & American Life Project mené en septembre 2009. C’est deux fois moins qu’en 2006, lorsque 28% des internautes de 12 à 17 ans interrogés affirmaient bloguer régulièrement. Suivant la même tendance, la part des adolescents qui commentent sur les blogs de leurs amis a aussi chuté en trois ans, passant de 76 à 52%.
Les 12 à 17 ans n’ont pourtant pas délaissé Internet. Leurs centres d’intérêt ont évolué. Ils sont désormais 73% à utiliser des réseaux sociaux, principalement Facebook, contre 55% en 2006. Ce qu’ils y font a aussi changé. Ils passent moins de temps à envoyer des messages privés ou groupés, mais ajoutent plus souvent des messages sur les profils de leurs amis (86%) et commentent des photos (83%). «Les mises à jour de statuts ont pris le pas sur la forme traditionnelle du blog», résume Amanda Lenhart, en charge de ce sondage.
Les jeunes cherchent aussi à mieux contrôler les destinataires de leurs messages, ce qui n’est pas le point fort du blog, tandis que les réglages sont nombreux sur Facebook. «La plupart des adolescents ne souhaitent pas vraiment tout rendre public», commente au Washington Post Danah Boyd, chercheuse à Havard et experte de l’usage d’Internet par les jeunes. D’où, juge-t-elle, le faible intérêt pour Twitter. Les plus jeunes sont en effet 8% à utiliser ce réseau. Seules les filles de 14 à 17 ans marquent un intérêt plus marqué que la moyenne (13%).

Les Français parmi les plus assidus

Au final, «les adolescents commencent à ressembler à leurs aînés dans leur probabilité de bloguer», écrit le Pew dans son rapport. Ils rejoignent ainsi des niveaux comparables à celui des jeunes adultes (18 à 29 ans), qui sont 15% à bloguer, contre 24% en 2007. Ils se rapprochent aussi des plus de trente ans, qui se sont eux davantage mis au blog depuis deux ans (11%, contre 7%). Ces adultes se sont pourtant eux aussi convertis aux réseaux sociaux : les trois quarts disent utiliser Facebook, et 19% le réseau professionnel LinkedIn.
Si tous ces résultats concernent les Etats-Unis, le blog paraît aussi être en perte de vitesse auprès des jeunes en France. Quelque 45% des internautes de 12 à 17 lisent des blogs, et 32% en animent, selon la dernière vague d’une étude de Forrester publiée en janvier. En baisse par rapport à 2007 (il y avait 72 % de lecteurs et 37% de blogueurs à l’époque), ces chiffres font malgré tout encore des jeunes Français, dont toute une génération a été élevée aux «Skyblogs», parmi les plus assidus d’Europe dans ce domaine.