Et vous, vous en sortiriez comment en entretien de recrutement ? #e20 #RH20


by Fredwpt 20/07/2011

J’aime particulièrement la réponse d’André Santini ! Toujours Spontanéité, Humour et Finesse !

Et Vous alors ? Qu’auriez vous répondu spontanément et franchement ? Aller, aller… let’s comment !

A la Question : « Quelle est la Qualité qui vous manque ? »

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Steve Jobs ou Innovation 2.0 : qui est (ou sera) le plus fort des deux ? #e20 #openinnovation


by Fredwpt 20/07/2011

Vaut-il mieux un bon Visionnaire qu’une réflexion de Groupe ?

 
On entend de plus en plus parler d’innovation collaborative, des effets démultiplicateurs du 2.0 et des outils collaboratifs, de l’innovation ouverte, voire, encore mieux de la  » co-innovation ouverte » pour être dans l’air ou… l’ère du temps.
Aussi voit-on apparaître des plateformes collaboratives de co-creation (internes – comme dans ma propre entreprise) ou externe comme par exemple : http://www.ideastorm.com/ 
Certaines têtes bien pensantes vont même (éducation nationale, Gourous du 2.0, créateurs de plateformes collaboratives etc…) jusqu’à suggérer qu’il y aurait une Bonne et une Mauvaise manière d’innover… Une déontologie de l’Innovation tant qu’on y est !…
Certains chantres du tout gratuit – tout partager – tout open source se retrouvent pour disserter du « tout ouvert » en conférences (nombreuses et lucratives manifestement) et comble de l’ironie ce sont  ceux là même qui ont un iPhone dans la poche et critiquent la methode agressive et non collaborative de Steve Jobs.
Pour autant, qui a pour l’instant toujours un temps d’avance sur les autres ?
Pour ma part, je ne condamne pas les deux, puisque j’utilise et participe activement aux plateformes de co-création avec un iPhone dans la poche.
Mais j’ose prétendre quand même qu’il vaut mieux un bon Visionnaire et une bonne Stratégie qu’une pléiade de Brainstormers risquant de se perdre dans un mouvement Brownien de pollinisation d’idées non abouties.
Alors à choisir, que feriez-vous ?
Vous prendriez Steve Jobs ou une plateforme 2.0 si vous aviez le choix ?
Moi je dis : les deux !… 🙂
Rejoignez aussi le débat sur :  

Le 2.0 peut-il être à terme destructeur de Valeurs et d’Emplois ? #e20 #rse


by Fredwpt 19/07/2011

Aussi paradoxal que ceci puisse paraître, on prête au 2.0 et au Social Learning des vertus d’échanges, d’enrichissement d’idées par capillarité, effet de rebonds, enseignements collégiaux, nous prêtant même à penser que le social learning pourrait tout simplement remplacer les formations classiques, ou servir de mega bases de données de connaissances et d apprentissage accessibles a tous.

Admettons le potentiel d intelligence collective lié a ce principe
Admettons du coup qu’avec de mega moteurs de recherches sémantiques ou classiques ou devenant intelligents (Sinequa, Exalead, Watson d’Ibm…), l’enrichissement de l’information (et/ou de la formation) puisse permettre a tout le monde en temps réel de bénéficier de cette intelligence collective partagée à des coûts plus que raisonnables.

que deviennent demain les formateurs classiques, les profs, les managers ?
Le Web social ne va t-il pas devenir « antisocial » ou venir contrer les vertus sociales qu’on pouvait lui prêter ?

Un scénario à la James Cameron (Terminator) avec l’avènement des machines ? ayant été enrichies par l’intelligence collective.

Avec un raccourci grossier : le 2.0 est-il le début du commencement de la fin du social ?
Le 2.0 est-il aussi magique qu’il ne peut devenir dangereux ? au point de servir d’effet de levier encore plus fort que celui attribué aux erps, que l’on a si souvent décriés pour avoir fait perdre des emplois de comptables, d’assistantes, de ressources humaines diverses.

Après E=MC2 ayant engendré la Bombe Atomique,  Watson + 2.0 = ….

1+1+1 = 1 ?

En tout état de cause, certains ont déjà tiré la sonnette d’alrme, comme l’excellent @Axyome sur son Blog ICI

Il n’y a peut-être pas de lien de cause à effet, mais quand on voit qu’une société très connue pour avoir généralisé le 2.0 : Cisco prévoit de supprimer 6500 Emplois, on peut commencer à se poser des questions à défaut de pouvoir y répondre.

 

 

5 raisons pour lesquelles le Management ne peut pas être couvert à 100% par le 2.0 #e20 #rse


by Fredwpt 17/06/2011

Avec l’évènement du Collaboratif en entreprise et du 2.0, on parle beaucoup aujourd’hui de « Management 2.0 » ! Cette notion est pour moi très incomplète, voire inique, car elle ne peut couvrir notamment les relations interpersonnelles entre le Manager et le Collaborateur.

Elles s’appliquerait beaucoup plus dans le cadre de la gestion d’un groupe ou d’une communauté, mais là encore les limites de ce coaching collaboratif s’arrêtent où commence le besoin de relation « one to one »

Voici 5 exemples qui semblent démontrer qu’un contact humain direct et hors scope collaboratif, est nécessaire:

1/ La Confidentialité, La Confidence, la Pudeur.

Ces quelques notions, qui sortent d’ailleurs parfois du cadre professionnel sont également un besoin et un ciment de confiance qui vont lier le Manager et chaque collaborateur direct ou indirect. Quitte à enfoncer des portes ouvertes en disant ça, il va de soi que l’on ne dira pas, que l’on ne pourra se livrer de la même manière en groupe et en interpersonnel. Or c’est souvent ces « à côtés » professionnels qui vont permettre de tisser la nécessaire confiance réciproque, voire la complicité dans certains cas.

C’est en sachant agir avec bienveillance, juste mesure et intelligence que le Manager pourra ainsi sonder les limites, les potentiels, les motivations profondes de son collaborateur (et vice et versa sans doute). Et ça ça ne peut se faire qu’en One to One.

2/ L’appréciation de la Performance

L’une des base du Management est de savoir évaluer la performance de ses collaborateurs. Tout le monde sait que féliciter à mauvais escient ou sanctionner à mauvais escient est le pire qui puisse arriver (a fortiori en public)

La seule manière de le palier est la capacité pour le Manager de bien sanctionner positivement ou négativement la performance individuelle (même si c’est à l’interieur d’un travail collectif). Et c’est d’ailleurs l’attente de chaque collaborateur : avoir de la part de son Manager une lecture de la qualité de son travail individuel par rapport à un objectif qui lui a été fixé à lui et à lui seul. Je ne suis pas sûr qu’il accepte que ses pairs apprécient sa propre performance…

Le collaborateur ne pourra bien s’exprimer en collaboratif que lorsqu’il aura la certitude et la confiance nécessaires en ses compétences individuelles : particulièrement d’ailleurs pour un jeune collaborateur qui va être en demande de formation, voire de directivité pour apprendre (cf. Notion de prise de conscience de la compétence)

Certains vont évoquer que le meilleur apprentissage est celui qui est dispensé par ses pairs, que le Social Learning est en train de prendre le pas sur l’apprentissage et la formation « classiques »; oui peut être en partie, mais la différence que l’on évoque rarement est la courbe d’expérience qui n’est pas (ou plutôt qui est supposée ne pas être) la même selon qu’on se place entre pairs, ou en relation hiérarchique. N’oublions pas aussi que seul le Manager aura « la légitimité » d’étalonnage et de Benchmark entre chaque collaborateur, ainsi que la Responsabilité de Prise de Décision qui légitime son statut et sa mission.

Je ne pense pas que l’on voit se généraliser des entretiens d’évaluation collectifs et collégiaux… surtout lorsqu’il va s’agir de créer une dispersion de critères de performances, pouvant engendrer eux mêmes des dispersions d’attributions de primes et de hausses de salaires…

3/ Le Besoin de Cadrage ou de Recadrage; et donc le Respect…

On est assez proche du point 1/ mais il est des choses parfois difficiles à dire… On dit d’ailleurs que Manager est un Acte de Courage: ça n’est pas pour rien. Le recadrage ne pourra évidemment pas se faire lorsque besoin, sur le Mur d’une page Web, ou en communauté ou à la vue de tous… Et paradoxalement, c’est lorsque c’est bien fait, souvent une des clefs de remotivation pour le collaborateur (pour peu évidemment que ce soit juste et justifié), car on va le faire se réengager vers de l’action corrective et positive. C’est d’ailleurs le respecter que de savoir le faire. Ne rien faire serait a contrario au mieux synonyme de laxisme, au pire synonyme de non considération pour lui et de non professionnalisme.

4/ La part du Verbal et du non Verbal

Inutile de faire appel à John Grinder et Richard Bandler, de rentrer dans les notions bien connues de PNL pour démontrer que dans une relation interpersonnelle, les attitudes, gestes, postures, comportements observés sont au moins aussi importantes que ce qui est dit (ou écrit), voire plus.

Par ailleurs, combien de fois a t-on entendu « dès lors qu’il est en groupe, il n’est plus le même »… que ce soit un groupe réel, ou une communauté sur un RSE…

D’autre part, les limites que l’on constate dans les difficultés à reproduire les 5 sens dans la commercialisation de produits en ligne dès lors que l’on a affaire à de l’organoleptique, du kinesthésique, se retrouvent de fait dans la coupure de contact direct dès lors que l’on se situe en collaboratif numérique (RSE /ex). Même si les progrès techniques vont être tels que les sensations, et les simulations numériques (notamment 3D) vont être proches du réel.

5/ Seuls les écrits restent; et on ne dit pas les mêmes choses qu’on ne les écrit

Le Droit à l’oubli numérique ne se pose même pas dans une relation de Management hors RSE et interpersonnelle. On pourra toujours évoquer qu’un Manager ayant une dent contre un collaborateur puisse avoir un effet aussi pernicieux et dévastateur qu’une belle bourde postée aux yeux de tous. Cependant, il est peut être préférable parfois de ne pas tout publier dans un sens comme dans l’autre… Chacun y trouvera ses propres exemples…

Enfin, on ne dit pas les mêmes choses, et surtout on ne les dit pas de la même manière quand on s’adresse à quelqu’un en face à face. Alors ça va sans dire… oui, mais on a me semble t-il parfois tendance à l’oublier…

#Klout : Quand la Star Academy du Web enfonce le Klout #reseauxsociaux #ereputation


by Fredwpt 15/07/2011

On avait déjà frisé la connerie en évoquant la possibilité d’évaluer les collaborateurs et les internautes (et leur influence sur les réseaux sociaux) avec des indicateurs comme Klout (ou équivalent)

La dernière évolution en date de Klout, qui s’apprête désormais à enrichir son « algorithme d’influence » en conséquence des « check in » de Foursquare, corrobore d’autant plus mes propos. (cf. Article Mashable sur le sujet)

Chers Internautes, si vous devenez 15 fois Mayor des Toilettes Publiques de 15 Villes différentes, j’ai l’honneur de vous annoncer que vous allez gagner en influence grace à l’excellent indice Klout !…

J’avais déjà observé qu’un de mes Profil Twitter (qui n’est en fait qu’un Robot rapatriant des flux RSS de différents sites sans réfléchir…) était doté d’un Score Klout beaucoup plus élevé que la plupart des Twittos qui relaient des Posts Intelligibles…

Ca prouve bien une fois de plus que des apprentis sorciers du Web sont en train non seulement de confondre quantité et qualité, mais encore, qu’ils dérivent assez vite vers du Populaire voire du Populisme 2.0

D’ici peu vous aurez sans doute également la possibilité d’augmenter votre Score Klout en participant à la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC… Emission pour laquelle, vous l’aurez compris, j’ai à peu près autant d’estime que pour mon propre score Klout…

Pour la plupart des implémentations informatiques, on connait bien l’expression « Shit in Shit out » : on va bientôt avoir désormais  » Check In Shit Klout « …


5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse


by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce « réseau social » s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop « Mee Too » de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les « Circle » Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de « Catégoriser » différemment ses « Friends » ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des « Cercles » de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud « non maîtrisable » par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Internet : taux de connexion / Pays pour 100 habitants #web #newtech


by Fredwpt 05/07/2011

Tout le Monde connecté… Nous en sommes encore loin manifestement. Même si les chiffres datent de 2009, je vous laisse le soin de comparer vous mêmes les pays entre eux : ICI

A l’heure où l’on croit que parce qu’on est nous-mêmes (en micro-communautés) sur les réseaux sociaux, la Fracture Numérique, (même si elle se comble peu à peu), existe bel et bien, ET dans la vie de tous les jours, ET en entreprise. Le Tout le Monde sur Facebook, Twitter et Google+ reste l’apanage d’une grande bande de connectés, et d’un Cénacle de Geeks enfermés dans leur « petit monde »

Ce matin un article datant de deux jours m’a bien fait rire quand j’ai vu le nombre de « Sportifs » relayant une info sur Twitter…, alors qu’ils viennent manifestement juste de comprendre comment fonctionnait le Facebook « share »‘

La France comptait 71% de connectés à internet en 2009, sans doute un peu plus aujourd’hui. Les pays émergents sont sans doute encore loin des Suédois (y compris des sportifs suédois…) mais dans la course à la connexion, aux nouvelles technologies, et à la présence sur les réseaux sociaux, il faudrait que notre Cénacle de Geeks se « démocratise » un peu… avant que des pays qui sont capables de révolutions avec 2 x moins de connexions que nous (Tunisie), viennent nous démontrer qu’un Serbe, un Chinois ou un Afgan à défaut de mettre quelques pruneaux « bien sportifs », nous mettent aussi la pâtée sur Internet…

Et là, on ne pourra même plus se consoler en regardant la Diversité de Laurent Blanc… avec ses casques sur les oreilles et ses œillères devant les yeux… On zappera aussi sur des chaînes émergentes…

 

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VOIR AUSSI : Article l’Internaute sur le sujet : Extrait :

Le taux d’équipement en ordinateurs constitue le principal obstacle à la pénétration d’Internet en France, selon l’Insee. La marge de progression actuelle d’Internet n’est en effet que de 2,5 points.

Si plus des deux tiers des ménages français en moyenne possèdent un ordinateur, l’écart générationel paraît considérable. Seul un tiers des retraités en sont équipés, contre la quasi totalité des étudiants (97 %). Ces derniers sont également les plus connectés (95,2 %), dont 96 % en haut débit.

 

La révolution des Talents commence-t-elle par une nouvelle définition du Talent ? #e20


by Fredwpt 05/07/2011

Débat très intéressant mené sur HRChannel la semaine dernière avec Marie-Pierre Fleury (@Idcarrieres) , ex DRH et fondatrice de http://www.id-carrieres.com/ , avec,  à la baguette de l’animation, Frédéric Bascuñana, fondateur de Webcastory (TechtocTV, HRChannel etc.), et comme participants également : Guillaume Adjiman (Entrepreneur & Co-fondateur du Change Consulting Group), et Elodie Hennion (Responsable Partenariat @ Viadéo)

Nous n’avions pas la prétention de répondre à la question posée. Tout au plus de tenter d’y apporter un éclairage au regard de nos expériences respectives.

Assez (voire totalement) en ligne pour dire que les SIRH d’aujourd’hui se prétendant les Chantres du Nouveau Talent Management, ne sont en fait que des systèmes de gestion de Bases de Données de Compétences « à la cosmétique 2.0 ». Pour autant, la question du Talent Management semble aujourd’hui se démocratiser, devenant sans doute moins élitiste qu’elle n’a pu être (ou paraître) à une certaine époque.

Les Temps ont changé, pas forcément les vendeurs de solutions. Qui nous font parfois croire que le Talent ultime est de faire croire que l’on en a, y compris grâce à des outils… Comme pour le 2.0, la Gestion des Talents semble être (et heureusement) une Affaire de Femmes et d’Hommes, et pour longtemps encore !

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Ecosystème 2.0 : et vous vous en êtes où ? #e20 #RSE #web20


by Fredwpt 05/07/2011

 

Juste un petit Graph pour que chacun puisse dessiner le contour visuel de son périmètre d’intervention 2.0 : encadrez les pôles qui entrent aujourd’hui dans votre domaine d’intervention 2.0 et évaluez visuellement votre « maturité 2.0 »

Et vous vous en êtes où dans l’absolu et par rapport à vos concurrents ?


le 2.0 peut-il remplacer les décisions du Top Management ? #e20 #RH20


by Fredwpt 01/07/2011

Je rebondis sur l’excellent article de Nicolas Rolland (Leadership 2.0 : rôle, implication et avenir du Top Management) car je suis partagé sur la capacité technique (2.0) à influer (sur) et influencer les prises de décisions du Top Management :

Force est de constater que les décisions adoptées, quand bien même elles le seraient avec, à l’appui, des études très rationnelles (émanant même souvent d’un consulting onéreux… BCG, Mc Kinsey, AT Kearney etc.) ou par un Comité de Direction bien dimensionné et doté d’outils d’aide à la décision bien construits, relèvent in fine de l’arbitrage d’un seul homme/femme, et de sa conviction, sa sensibilité, sa vision personnelle; nécessaire pour « trancher » avancer, et donner le LA pour que les plans d’actions concrets s’en suivent.

Inutile de rappeler en effet le rôle que peuvent jouer notamment les Gourous comme Steve Jobs dans l’orientation stratégique qu’ils impulsent « presque à eux seuls ».

Sans revenir sur l’analyse de Nicolas, et sur les commentaires très intéressants qui ont été faits dans son billet, ce qui me fait douter n’est pas tant la psychologie et la « politique volontariste 2.0 » (Injonction Paradoxale) que la Gouvernance choisira (ou sera contrainte…) d’adopter, que la capacité technique à faire en sorte que le Collaboratif et le 2.0 soient suffisamment forts, rapides et pertinents pour palier « les erreurs possibles » de prises de décisions et des orientations stratégiques qui auraient été pris(e)s de façon plus ou moins irrationnelle in fine :

Quels sont les éléments (non exhaustifs) qui feraient donc plus ou moins pencher la balance en faveur (ou non) du 2.0 ?

– Le Principe de La Sagesse des Foules :  livre écrit par James Surowiecki, publié en 2004, à propos de l’agrégation de l’information dans les groupes, résultant en décisions qui, selon l’auteur, sont souvent meilleures que celles d’individus isolés du groupe. Le livre présente de nombreux cas d’études et anecdotes pour illustrer sa thèse, et touche à plusieurs domaines dont l’économie et la psychologie. Surowiecki se penche également sur l’émergence des marchés prédictifs en tant qu’outil d’exploitation de la sagesse des foules.

Lire aussi sur le sujet : Sharing Information Corrupts Wisdom of Crowds

Voir aussi des Vidéos sur le Sujet : http://www.canal-u.tv/producteurs/college_de_france/dossier_programmes/la_sagesse_collective_principes_et_mecanismes_college_de_france/the_wisdom_of_crowds_reconsidered

 

La Manipulation (et/ou… la solution de facilité) : … Le Mot est fort, mais là également, force est de constater que la citation de Corinne Maier dans son ouvrage « Bonjour Paresse » peut de temps à autre s’appliquer : « Mieux vaut avoir tort en groupe que raison tout seul »  ou a contrario « La raison du plus fort » influence la décision du groupe après l’avoir fait faussement collaborer en ayant déjà en tête la Décision à prendre, et lui ayant donné au passage le sentiment d’avoir contribué à l’élaboration de ladite décision.

L’intelligence Collective : en question… Je ne sais pas si Jean-François Noubel a mené ses expériences d’intelligence collective à terme, pour démontrer que ce que l’on peut constater en petit groupe Holoptique (Petite Communauté, Equipe sportive etc.) peut s’appliquer dans une vision panoptique

Une chose est sûre, c’est qu’en l’état, et sans outil 2.0 très élaboré, je ne vois pas comment pallier le phénomène de taille qui fera que des individus isolés en filiales par exemple, n’auront (au delà de la compétence) pas le recul et la vision consolidée de l’ensemble des phénomènes internes et externes nécessaires à la prise de décision (ex : Consolidation financière, Analyse Globale des Enjeux etc.)

Bref, pour un temps encore à défaut d’intelligence collective globale, nous allons devoir fonctionner en mode « bêta » 🙂