du e-commerce au m-commerce ? #ecommerce #mcommerce #geoloc


by Fredwpt 27/06/2011

Peut-on aller plus loin dans la prospective que nous présente ici la Fevad (capturée par Henry kaufman sur Slideshare) ? 

Les tendances ici évoquées ne nous donnent pas de tendances sur « qui sera le Grand Gagnant du e-m-commerce dans les années à venir » ?

Une chose est sûre, car on commence à la voir apparaître, le « Buy Where You are » semble déjà se dessiner : les acteurs de la géolocalisation, pour l’instant centrés sur des offres ludiques (Etre le Maire de…, avoir la Médaille de…, ou avoir une promotion géolocalisée dans quelques cas – Foursquare, Plyce…) ne sont pas pour l’instant devenus des Categories Killers.

Personnellement, je mettrais bien un petit billet sur Google qui n’a pas encore appuyé vraiment sur l’accélérateur; mais le jour où il va combiner :

– Capacité à géolocaliser

– Capacité à produire une offre circonstanciée en conséquence d’une Base de Données Qualifiée (qu’il possède sans doute déjà ET de nos habitudes de consommation, ET de notre environnement (Géolocalisation, Street View, Réalité Augmentée, Distance à parcourir pour capter la meilleure offre, avis consommateurs, et )

Nous serons dans la possibilité de « gérer l’achat d’impulsion » (ou pas) grâce à une seule Appli (Un Seul Moteur de Recherche Simplifié) quelle que soit notre position géographique et notre mobilité du moment, avec le paiement via Mobile qui plus est qui nous facilitera la chose. Et ce, sans avoir à « gérer » l’aspect logistique extrêmement lourd que seuls des sites comme E.bay et Priceminister ont réussi à éviter jusque là.

Google semble en effet être d’ores et déjà en position d’avoir cet Avantage Compétitif Majeur ! Quand va t-il l’actionner vraiment ?

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Un commentaire sur “du e-commerce au m-commerce ? #ecommerce #mcommerce #geoloc

  1. Beau travail (de Catherine Barba, je crois)

    Google est traditionnellement très mauvais en matière de shopping (avec Froogle puis Google Product), cela a de tous temps été son point faible. Peut-être parce que – de l’expérience que j’en ai – l’e-commerce demande une affinité particulière, une sensibilité, une psychologie des clients (et clientes, surtout) que la technologie seule ne suffit pas à rendre ? Il faut de l’humain.

    Et – même si c’est plus récent – le social n’étant pas son fort non plus, il a quand même beaucoup de travail pour jouer d’atouts qui, pourtant, sont effectivement *bien tous là*, mais qui jusqu’ici n’ont jamais été correctement mis en ordre pour en tirer quelque chose de probant, un véritable avantage décisif.

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