Boom des réseaux sociaux en Europe


Par Marie-Catherine Beuth

25/02/2011 |

En 2010, l’usage des sites communautaires par les internautes européens est passé devant  la consultation de portails Internet et l’utilisation d’outils de messagerie en ligne, selon ComScore.

Facebook fait tomber ses concurrents comme des mouches. Pendant quelques mois, les portails Internet ont résisté. Mais en mai 2010, leur audience en Europe est passée à son tour derrière celle des réseaux sociaux en termes de temps passé en ligne. Selon le dernier rapport annuel de l’institut d’études ComScore dédié aux usages numériques des Européens, le ComScore Europe Digital Year in Review 2010 , les réseaux sociaux captent désormais près d’un quart du temps passé sur la Toile par les internautes européens. Les portails Web, jadis au cœur de l’expérience numérique des consommateurs, représentent moins de 20 % du temps passé. La chute est plus dure encore pour la messagerie instantanée, qui avait capté jusqu’à 39 % du temps passé en ligne par les internautes européens et choit à 10 %.

 

La Turquie en tête des pays les plus accros

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Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc


Vendredi 25/02 by @Fredwpt

Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao

Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses « friends »)

Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.

Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…

Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur

En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)

Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google

Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode « ludique communautaire » sur ce marché.

Pourquoi ?

– car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait « captive » (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.

– car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)

Les acteurs de « géolocalisation ludique » ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs « amis » lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.

En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir « Mayor », et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles « sur-notifications Push » soit résolue)

– Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : « cool; sympa; top… » afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)

– Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs « consommateurs captifs et mobiles », ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !

Bonne Chance à eux !

High-tech : les nouveautés attendues en 2011 (source L’informatique.org)


Début janvier, le Consumer Electronic Show (Las Vegas) cuvée 2011 nous en a mis plein les yeux avec des innovations dans l’informatique, l’électronique, la domotique, les jouets… Petit tour d’horizon de ce qui va nous attendre cette année.

Ipad 2 : chaque année, Apple met à jour sa ligne de produits, avec de nouveaux designs et de nouvelles fonctionnalités, et l’iPad est certainement le prochain sur la liste.Ipad 2 : chaque année, Apple met à jour sa ligne de produits, avec de nouveaux designs et de nouvelles fonctionnalités, et l’iPad est certainement le prochain sur la liste. 

La guerre des tablettes…

Alors qu’il y a moins d’un an l’iPad nous était tout juste dévoilé, aujourd’hui celui-ci est la référence autant chez les clients que les fournisseurs. Dans cette course, le challenge est dans la qualité à un prix raisonnable.

Les écrans IPS et les puces ARM sont donc à l’honneur. Asus, troisième constructeur mondial de PC, tire le premier en annonçant sa gamme Eee Pad composée de 4 tablettes animées par Android 3.0 (Honeycomb) et Windows 7. Quant au fabricant taïwanais, MSI, il tente de se démarquer de ses concurrents en intégrant un vidéoprojecteur sur une tablette 10 pouces. Pour l’instant, le projet n’est qu’à l’état de prototype et pas vraiment convaincant mais affaire à suivre.

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Curation : coup de gueule sur ce nouvel effet de mode, et les effets induits…


by moi-même (pour une fois)

Si je prends exceptionnellement « ma plume » pour faire « un papier » sur le sujet, (et que je ne « copie » pas les articles des autres…) c’est que j’ai été un peu exaspéré ces derniers temps par d’une part tous les débats qui ont eu lieu autour de la curation, voire d’un nouveau métier, celui du Curateur ou Curator, et d’autre part par rapport à quelques remarques auxquelles j’ai eu à faire face moi-même au sujet de ce Blog.

J’en profite au demeurant pour dire à ceux qui ne le sauraient pas, que ce blog n’a aucune prétention et que je n’ai aucune volonté de détourner ou de créer du trafic (il n’y a d’ailleurs aucune pub Google ads ou autre dessus) : il a été créé à l’origine pour faire une revue de presse améliorée à destination d’une population d’entreprise pour sensibiliser les salariés sur le 2.0 et les nouvelles technologies associées, et a simplement été laissé « ouvert » à tout le monde par souci de partage.

Pour en revenir au sujet principal, je trouve que le Web et ceux qui s’en disent les experts ont une propension assez forte  à inventer ou relayer des termes technocratiques qui feraient fuir les « profanes », et à se monter le bourichon autour de pseudos débats de supposés experts.

Oui, on voit apparaître en effet des outils complémentaires à de simples trackeurs de flux RSS (Google Reader, Netvibes et consors…) tels que PaperLi, SoopIt etc.

Oui, on peut penser que la monté en puissance et la croissance de l’information mérite qu’on la synthétise autour d’une thématique pour en favoriser la lecture à ceux qui trouveraient un intérêt particulier à cette même thématique.

Oui, on peut penser aussi qu’on a un intérêt pour une entreprise (comme pour la création de ce Blog) à « curer » de l’information ciblée pour la redistiller dans un but précis; en quelque sorte faire de la veille, ou une revue de presse améliorée.

Oui, on peut penser qu’on a un intérêt justement à faire de la veille afin d’observer un certain nombre de tendances, benchmarker des pratiques, et/ou aller chercher des idées pouvant inspirer un business, et recommander des plans d’actions en conséquence.

Non, je ne pense pas qu’il faille en faire autant autour d’un pseudo métier qui n’existe pas pour l’instant à ma connaissance. Sauf à me prouver le contraire… Qui a vu des annonces d’emploi de Curator sur les sites de recrutement ?… Qui connait autour de lui un salarié qui a officiellement endossé cette mission ?… Tout au mieux, quelques personnes ont adopté ce rôle que l’on qualifie parfois de façon péremptoire (ou à défaut exagérée) d’Analyste Stratégique en parallèle de son Métier de Community Manager (ou autre)

Certains vont même jusqu’à donner de bons conseils, ou des leçons sur la Déontologie de la Curation… sur la Bonne Manière de le faire et par rapport à la propriété intellectuelle ou du trafic que l’on serait susceptible de détourner.

Que l’on cite l’auteur d’un article et qu’on renvoie par un lien hypertexte sur le texte ou site d’origine sans en détourner le sens me paraît être effet un Must pour respecter le vrai travail de recherche et éditorial quand il existe. Pour le reste, il ne faut pas exagérer et il faut savoir observer avec objectivité les choses dans les deux sens : à qui profite la reprise et le renvoi ?

J’ai été moi-même « accusé » plus ou moins « gentiment » de le faire sur ce Blog parfois du détournement ou du pompage.

Et je me suis aperçu malgré les renvois vers les sites d’origine et la citation des auteurs, que j’avais agacé… en reprenant trop de pourcentage dudit article. Soit…

Curieusement toujours des blogueurs en mal de notoriété (ou de revenus) ou épris de reconnaissance ou des soit disant Spécialistes du Web, mais jamais de vrais journalistes… C’est curieux non ?

Je me suis fait reprendre de volée par pas mal de donneurs de leçons et de têtes bien pensantes, de spécialistes d’un métier qui manifestement sans avoir commencé à exister affole le web sur des débats qui n’en finissent pas…

Alors pour éviter les susceptibilités et les Buzz négatifs qui auraient pu nuire à ma e-réputation… 🙂 , je me suis pressé de rentrer dans le rang, le trouillomètre à zéro, faisant profil bas devant ce lynchage Twittosphérique 🙂

Bref, comme vous l’avez compris je m’en suis en fait bien amusé, et reste convaincu d’une chose : il vaut mieux être copié. Ca veut dire qu’on a toujours un temps d’avance sur les suiveurs; N’est-ce pas M.Steve Jobs ?

J’en profite quand même pour dire à ceux à qui j’aurais détourné des centaines de milliers de visiteurs et quelques cents de cents d’euros pour ceux qui n’auraient pas eu leur centaines de milliers de clics sur le bandeau pub Google Ads de leur site , en particulier les Star Acamédiciens du Web, qui, pensant que sous prétexte que les Camescopes Numériques et appareils photos HD sont à la porté de tous, ils sont devenus les Luc Besson ou Robert Doisneau du journalisme numérique, je suis prêt à les dédommager des droits d’auteurs qui les auraient rendus richissimes si je n’avais pas détourné leurs trafic et leur(s) idée(s) (si tant est qu’ils ne les aient pas curé(e)s eux mêmes…)

Quant à la propriété intellectuelle et au travail de rédaction, alors là, vraiment encore plus désolé !  Je les ai sans doute empêchés d’être le fruit de la spéculation d’un rachat de leur Blog par Marc Zuckerberg en personne !

Alors pardon vraiment à ceux que j’aurais offensés !

Evidemment je suis assez cynique et moqueur. Ne croyez pas que je manque de respect pour les très bons blogueurs et professionnels su Web qui existent vraiment. Mais je crois savoir au regard de leur trafic et de leur notoriété bien justifiés, que ce sont pas ceux qui sont venus parfois se plaindre ou faire des remarques.

Ils n’en sont plus eux à se regarder le nombril et se gargariser en train de se dire qu’ils sont les M.Jourdain de la prose du Web.

@Fredwpt    Faux Curator mais avec un Vrai Franc Parler 🙂

ps : une petite citation qui résume bien ma pensée :  » Le Culture, c’est la mémoire de l’intelligence des autres » (de l’auteur et écrivain Pierre Rey) Finalement, pour la Curation si elle existe, c’est un peu le cas aussi. Autrement dit, les vrais pros et les vrais éditeurs de contenus n’ont pas de souci à se faire

Google se lance dans l’e-réputation !


Source Sampleo.com

février 2nd, 2011  edouard

Depuis début Janvier, Google laisse entendre régulièrement son désir de devenir un acteur majeur de la modération des contenus.

L’histoire débute en Novembre dernier lorsque le New York Times décrivait dans un article les pratiques quelques peu non-éthiques d’un opticien en ligne américain : DecorMyEyes. Le site internet était extrêmement bien classé sur Google et pour des mots clefs très populaires en relation avec le marché des lunettes. Et ce classement était obtenu grâce au nombreux commentaires de consommateurs à son sujet sur les différents sites d’opinions consommateurs. Jusque la rien d’anormal me direz vous! Hormis le fait que tous ces commentaires étaient extrêmement négatifs.

DecorMyEyes bénéficiait de tous ces liens entrants pour asseoir sa popularité auprès des moteurs alors que le degré de satisfaction des internautes était exceptionnellement faible. Le paradoxe des robots Google était mis à jour: un site impopulaire peut être très bien classé grâce au contenu négatif qu’il génère.

Le géant de Mountain View a réagit comme à son habitude très rapidement en décidant depénaliser les sites recevant trop d’avis négatifs… Facile à dire, impossible à faire! Comment évaluer l’ensemble des sites traitants des sujets à polémiques ou encore les sites politiques qui ont par définition des détracteurs? Pour éviter cet effet pervers, Google décida à la hâte deblacklister manuellement une short-list de sites d’e-commerce connus et reconnus pour leur impopularité.

Le mois dernier, la firme de Lary Page annonçait une nouvelle évolution technologique: le« reading level analysis ». L’algorithme Google peut désormais affiner la recherche en fonction du degré de complexité dont a besoin l’internaute.

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