Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux


Le 21/01/2011 à 18:57 – Mis à jour le 21/01/2011 à 19:41     Source  Capital.fr

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux

© HEC

 

Insead, HEC et maintenant l’IAE de Paris… la plupart des business school françaises recrutent des community managers, afin de renforcer leur présence sur les réseaux sociaux. Objectif : constituer une communauté de fans qui peut rapporter gros…

Moins coûteux que les salons, plus rentables qu’une publicité dans un magazine…les réseaux sociaux attirent de plus en plus de grandes écoles qui comptent bien y développer leur image de marque. La plus en pointe est de loin l’Insead avec pas moins de 6.782 fans sur Facebook, et six murs différents comme celui de son « Social Innovation Center« . HEC compte modestement 3.990 membres sur sa page officielle et ESCP Europe, 1.120. Plus innovante, laSciences Po TV attire 2.267 adeptes sur le réseau de Mark Zuckerberg, et quelques 50.000 visiteurs uniques sur la chaîne YouTube.

Ces établissements ont vite compris qu’ils ne pouvaient ignorer ces sites, sur lesquels surfent 80% des internautes français, selon le cabinet comScore. Les universités françaises, en revanche, sont en retard. Paris Dauphine se contente, par exemple, d’une modeste page sans contenu et recense 662 fans.

Buzz garanti

Seules les écoles universitaires du management (IAE) commencent à se lancer. Celui de Paris inaugure, le 24 janvier, une web série intitulée « 3 idées sur le management » diffusée sur Facebook. Il s’agit d’une vidéo de 3 minutes mise en ligne chaque lundi sur une thématique RH, marketing, comptabilité, stratégie… « Nous avons voulu donner la parole à nos enseignants-chercheurs », détaille Andria Andriuzzi, le nouveau responsable média sociaux. Le lendemain de la mise en ligne, les 667 fans de Facebook et les 210 followers de Twitter pourront échanger en direct avec l’enseignant.

LIRE LA SUITE SUR   CAPITAL.FR

Facebook a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’investisseurs


samedi 22 janvier 2011 00h10

Photo

SEATTLE (Reuters) – Facebook a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’investisseurs à travers le monde, opération qui s’est faite sur la base d’une valorisation du premier site communautaire mondial d’environ 50 milliards de dollars (36,7 milliards d’euros).

Le groupe, fondé en 2004, a également dit qu’il commencerait à publier des comptes financiers au plus tard d’ici le 30 avril 2012, ce qui peut être interprété comme un premier pas vers une introduction en Bourse.

A ce niveau de valorisation, il s’agirait de l’une des plus importantes mises sur le marché dans le secteur technologique de l’histoire boursière américaine.

Les autorités américaines exigent d’une entreprise de rendre publics certains éléments financiers dès lors que son nombre d’actionnaires dépasse le seuil de 499.

Facebook pense que ceci devrait intervenir au cours de l’année.

La levée de fonds a été organisée par Goldman Sachs, qui a rassemblé un milliard de dollars auprès des investisseurs basés en dehors des Etats-Unis, dans le cadre d’une opération qualifiée de sursouscrite par le site communautaire.

Ce dernier a ajouté qu’il n’avait pas de projets dans l’immédiat pour l’utilisation des fonds ainsi levés.

Facebook a dégagé un bénéfice net de 355 millions de dollars sur les neuf premiers mois de l’année, sur un chiffre d’affaires de 1,2 milliard, selon un document distribué par Goldman Sachs auprès d’investisseurs potentiels.

En décembre, la banque d’investissement américaine, certains fonds gérés par elle et le fonds d’investissement russe Sky Technologies avaient investi 500 millions de dollars dans Facebook.

Le site compte plus d’un demi-milliard d’utilisateurs et concurrence directement les portails internet tels que Google et Yahoo dans l’obtention de recettes publicitaires.

Source REUTERS relayé par Les Echos.fr

Une année « éclatante » pour Google


LEMONDE.FR avec AFP | 21.01.11 | 13h48  •  Mis à jour le 21.01.11 | 15h43

 

Evolution des résultats financiers de Google depuis 2003.

Evolution des résultats financiers de Google depuis 2003.Le Monde.fr

La publication des résultats trimestriels de Google, dans la nuit de jeudi à vendredi, a été en grande partie éclipsée par l’annonce du passage du fondateur Larry Page à la direction exécutive de l’entreprise, en remplacement d’Eric Schmidt. Les chiffres sont pourtant impressionnants : le bénéfice de Google a bondi de 30 % en 2010, à 8,505 milliards de dollars (6,283 milliards d’euros). Le chiffre d’affaires a progressé de 24 %, dépassant les attentes des analystes. Sur le seul quatrième trimestre, le bénéfice net est de 2,54 milliards de dollars (1,87 milliard d’euros), en hausse de 29 %.

L’action prenait 2,67 % à 643,50 dollars dans les échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

LIRE LA SUITE SUR LE MONDE.FR

Stratégie de marketing relationnel : Innovations dans la grande distribution


par Alexis Christoforou le 12 janvier 2011 Blog Kinoa

Les enseignes de grande distribution tentent de faire évoluer leur approche en marketing relationnel en se mettant à la page des nouveaux usages du Web.

Franprix tente la proximité en recrutant des blogueurs

Franprix, l’enseigne de magasins de promixité que les parisiens connaissent bien (qui n’a pas déjà acheté des produits de sa gamme « Fine Ligne » ?), a lancé une campagne webmarketing pour recruter des blogueurs de quartier. Un site dédié blogdequartier.fr a été mis en ligne hier avec les blogueurs sélectionnés.

Franprix-OP-blogueurs

Jean Paul Mochet, directeur d’enseigne Franprix qui s’est engagé dans la modernisation de l’enseigne, assurait il y a peu : «La proximité, c’est l’ADN de Franprix ». Il y a tout juste un an, Franprix sortait son nouveau site qui s’inscrit dans cette nouvelle stratégie relationnelle : Mise en avant des aspects communautaires, présence sur les réseaux sociaux, appli iPhone…

Franprix lance à présent une opération « Blogs de quartier » pour favoriser l’échange et le partage d’informations entre les habitants d’un même quartier.  Les blogueurs choisis devront informer leurs voisins de l’actualité de leur quartier, que ce soit les bons coins, les activités culturelles, les bons plans, le shopping…pendant une période de 6 mois. En contre partie, ils recevront des bons de réductions Franprix, et pourront prendre part à des concours.

Certains diront que la rétribution pour le travail de blogueurs peut paraitre bien faible, et que c’est une manière pour l’enseigne de produire du contenu à valeur ajoutée à très faible coût ! Je trouve cependant que c’est un moyen original de communiquer et favoriser la proximité. Et quoi de mieux que d’utiliser l’UGC (contenu généré par les utilisateurs) pour fournir du contenu pertinent et animer son site ! Les blogueurs pourront d’ailleurs ainsi se créer leur propre notoriété grâce à cette plateforme. Ce type d’approche est à mon avis plus sensée que la rédaction d’un blog de proximité qui serait rédigé par une équipe de communicants n’ayant pas de réels liens de proximité. C’est d’ailleurs d’autant plus facile de viser une cible, lorsque la cible elle-même est impliquée dans le marketing relationnel de la marque. Qu’en pensez-vous ?

Auchan lance sa Web TV pour améliorer sa relation client

Franprix n’est d’ailleurs pas la seule enseigne dans la distribution à innover sur le Web : Auchan vient tout juste de lancer sa Web TV « Demain c’est déjà chez Auchan » avec Véronique Mounier comme animatrice. C’est d’ailleurs une grande première dans le monde de la distribution alimentaire.Chaque semaine et tout au long de l’année 2011 y seront présentés sous forme interactive les différentes innovations et nouveautés commerciales d’Auchan, ainsi que l’actualité des magasins et les métiers Auchan.

WebTV-Auchan

Ce nouveau canal de communication s’inscrit dans une démarche à la fois de stratégie commerciale et de relation client.

LIRE LA SUITE SUR : Le Blog Kinoa

Google Apps Marketplace : de plus en plus d’applications collaboratives en ligne


Extrait d’un article de Blog de Frédéric Cavazza

La marketplace d’applications d’entreprise de Google

En poussant la réflexion un peu plus loin, nous pourrions même dire que c’est Microsoft qui a inventé ce modèle avec Windows : un environnement d’exécution pour des logiciels et périphériques commercialisés par des partenaires devant verser une « taxe de compatibilité ». Ce principe est-il discutable ? Non pas du tout, c’est le prix à payer pour avoir un environnement de travail et de loisir qui soit le plus riche possible. Certains font le choix, comme Apple, de sacrifier la diversité au profit d’une expérience d’utilisation plus homogène (et plus qualitative), mais dans cette histoire j’ai l’impression que tout le monde y trouve son compte.

Pourquoi est-ce que je vous raconte tout ça ? Tout simplement car ce principe d’App Store pourrait tout à fait trouver sa place en entreprise. Tout ce dont l’entreprise a besoin, c’est d’un écosystème de développeurs suffisamment vaste pour pouvoir servir la demande. Les grands groupes internationaux, banques, assurances et autres gros industriels y trouveraient ainsi un cadre tout à fait intéressant pour faire évoluer leur S.I.

Dans cette histoire, tout le monde y gagnerait :

  • Les utilisateurs pourraient faire évoluer leur poste de travail plus facilement (en fonction de leurs besoins) ;
  • Les DSI pourraient surveiller le parc de façon beaucoup plus efficace (qui à installé quoi et s’en sert quand) ;
  • Les éditeurs pourraient avoir une vision plus précise sur la façon dont leurs outils sont appréhendés (évaluations, nombre d’installations, usages…) de même qu’un processus de mise à jour bien plus simple ;
  • Les directions métier et MOA bénéficieraient d’un cadre plus rigoureux pour faire leurs expressions de besoins.

Vous pourriez me dire que cette vision est très naïve et que le principe d’urbanisation des S.I. existait bien avant les App Stores, mais je ne peux m’empêcher de penser que le grand public ayant été éduqué selon le modèle iTunes, il sont maintenant plus enclin à reprendre l’initiative sur leurs outils informatiques.

Nous parlons alors d’une plateforme complète proposant :

  • Un ensemble de flux de données brutes publiées dans un format standardisé ;
  • Des outils de création d’applications qui exploiteraient ces flux de de données ;
  • Une place de marché de distribution des applications avec un mécanisme de recommandations en fonction de votre fonction ;
  • Un système de mises à jour simplifié (pour les flux et les applications).
Extrait d’un article de Blog de Frédéric Cavazza
LIRE LA SUITE SUR Entreprise 2.0

E-Commerce : les 10 nouveaux modèles (via Frenchweb.fr)


Selon l’étude de la Fevad(Fédération du e-commerce et de la vente à distance), les ventes sur internet ont progressé de 22% entre 2009 et 2010. Une hausse qui se ralentit un peu mais se maintient  (+33% en 2009 et +34% en 2008).
Le nombre de sites marchands a également augmenté de + 27% sur la période. Fin 2010, on comptait 73 200 sites marchands actifs en France, soit 15 000 de plus qu’en 2009.

Le e-commerce a dépassé 31 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour l’année 2010.

72% des Français achètent désormais en ligne (+17 % en un an). Les plus de 65 ans, rattrapent leur retard (+35 % sur un an) ainsi que les moins de 25 ans (+30 %). 65 % des internautes sont confiants dans l’achat en ligne.

Cause ou conséquence de cette confiance accrue, de nouveaux modèles de commerce se développent sur la toile, laissant présager une amplification du e-commerce en général.

1- Le couponing et ventes flash

groupongroupon

Les modèles e-commerce basés sur les coupons de réductions et remboursement sur le montant d’achat se multiplient, portés par le fameux Groupon.

Le site américain dont lacapitalisation virtuelle de plusieurs milliards de dollars fait beaucoup parler de lui, a une multitude d’avatars concurrents : letrader.com,kgbdeals.frobenn.com

Ces modèles se couplent avec celui de la vente flash limitée à une seule journée (deal du jour) et fonctionnent sur des offres locales, d’où des déclinaisons par ville (citydeal).

2- Le cashback

Le système de “cashback” plutôt qu’une réduction avant achat, est une rétrocession a posteriori, souvent proportionnelle au montant des achats effectués.

iGraal est un comparateur en ligne de type Kelkoo ou Wikio shopping qui propose un pourcentage de remboursement sur les produits des marques partenaires.  L’utilisateur indique un code promotionnel au moment de l’achat et le remboursement se fait par virement bancaire ou Paypal à partir d’un montant cumulé minimum de 20 euros. Le système de cashback est donc un redoutable outil de fidélisation pour le site.

3- L’achat groupé

Le concept n’est pas nouveau, rappelez-vous des défunts clust.fr et letsbuyit.com comètes commerciales des années 2000. Le principe : le prix des produits baisse en fonction du nombre d’acheteurs. Mais il faut un nombre minimum d’ acheteurs pour que le vendeur compense la réduction unitaire par le volume des ventes.

Des sites comme bon-prive.com se lancent à leur tour sur ce créneau.

4- Le troc

Trocminute.com est l’un des exemples de ces échanges avec monnaie purement virtuelle pour le segment mode et décoration. Les utilisateurs mettent en ligne des produits à échanger qui sont dotés d’un nombre de points “virtuels”, défini selon un barème précis (vétusté, marque)… Ces points ne deviennent “réels” qu’après transaction effective des articles. L’expéditeur pourra alors à son tour échanger ses points contre les objets qui lui plaisent. Un abonnement payant autorise les trocs illimités et permet de promouvoir ses articles via newsletter et le blog du site et constitue le modèle économique du site.

5- Les ventes privées

Venteprivee.com ou ruelala.com aux Etats-Unis suivent ce modèle de vente réservée à une communauté de parrainés. Les ventes sont programmées sur une période limitée et bénéficient de fortes réductions. Pour les marques c’est un levier important de déstockage mais aussi un outil promotionnel permettant de générer du trafic sur leur site et faire connaître leurs autres produits.

Récemment venteprivee.com s’est lancé sur Facebook via achatvip.com, permettant à ses utilisateurs d’explorer les ventes d’Achatvip.com, de les diffuser à leurs amis et d’obtenir des réductions. Ces ventes n’ont plus grand chose de “confidentiel” mais les marques sont toujours au rendez-vous…

6- La réalité augmentée

FitsmeFitsme

Les technologies 3D se mettent au service du e-commerce pour permettre des visites et essayages virtuels sur Internet.Fits.me offre par exemple une solution dédiée aux boutiques de vêtements en ligne particulièrement poussée.

L’internaute entre ses mensurations précises et peut voir ensuite le résultat des différentes tailles choisies sur un mannequin biorobotique virtuel. Il faut “juste” disposer chez soi d’un mètre de tailleur pour réaliser les relevés précis.

La reconstitution 3D est aussi utilisée pour la visite immobilière, l’essayage de lunettes

7- La recommandation entre amis

Les avis et outils de ratings des sites de shopping permettaient de voir ce que pensaient les autres internautes d’un produit. Désormais, en connectant les sites de e-commerce aux réseaux sociaux, l’idée est de prendre l’avis de sa propre tribu : amis, famille, collègues…

shoppingwithyourfriendsshoppingwithyourfriends

Shopwithyourfriends permet par exemple de faire les boutiques en temps réel avec sa communauté. Les boutiques sont dotées d’une fonction de chat via laquelle les acheteurs peuvent s’échanger le lien du produit au moment d’acheter. “Et ce tailleur là, qu’en penses-tu ?”

Thefind.com, moteur de shopping web américain offre des fonctions de recherche locale mais aussi de recherche sociale : acheter comme moi, acheter comme mes amis. En se branchant sur Facebook, il permet de communiquer à sa communauté l’ensemble de ses choix de consommateur : ses marques et boutiques préférées, ses derniers achats…

 

LIRE LA SUITE SUR : FRENCHWEB.FR

 

Montée en puissance de l’entreprise 2.0 : enfin des preuves de rentabilité


Une nouvelle étude McKinsey établit que les entreprises qui utilisent le Web 2.0 de manière intensive gagnent des parts de marché et réalisent des marges plus élevées que les autres !

Source et article original sur le lien : McKinsey Global Institute

Décembre 2010 • Jacques Bughin et Chui Michael
traduit de l’anglais, et en synthèse :

« Chaque nouvelle technologie a ses sceptiques. Dans les années 1980, de nombreux observateurs doutaient que la large utilisation des technologies informatiques tels que les ERP  serait profitable dans l’amélioration de la productivité.

La nouvelle étude McKinsey démontre aujourd’hui que la rentabilité pourrait arriver plus vite que prévu pour ce qui est des technologies 2.0 « collaboratives »

En particulier au sein d’une nouvelle classe de sociétés: celles qui utilisent les technologies Web 2.0 en collaboration intensive en interne et auprès de leurs clients, partenaires et fournisseurs.
Nous appelons ce nouveau type de société l’Entreprise en réseau.
En fait, nos données montrent que les entreprises entièrement en réseau ne sont pas seulement plus susceptibles d’être les leaders du marché ou à gagner des parts de marché, mais aussi recourir à des pratiques de gestion qui conduisent à des marges plus élevées que celles des entreprises qui utilisent le Web de manière plus limitée.

Les répondants ont indiqué que la diversité des structures organisationnelles et les unités de gestion Web 2.0.

Les résultats de cette année montrent que le service informatique est celui qui est susceptible de superviser les initiatives internes de Web (61% des répondants).
Pour 74% des répondants disent que la Veille incombe au département marketing.
Pour des initiatives Web 2.0 impliquant des fournisseurs externes et les partenaires, à peu près un nombre égal de personnes interrogées citent indifféremment la Direction Commerciale, l’ IT, ou des fonctions de développement commercial. »

Lire l’article complet sur :



On Line Reputation : Get Ready for war


Très belle présentation (comme souvent) de G.Pouy

Un tout petit peu trop « web entonnoir » selon moi vs. / ex problématique des produits d’impulsion qui ne répondent pas forcément aux mêmes circuits décisionnels avant achat, et pour cause…

D’ailleurs comment l’achat d’impulsion peut-il être adressé dans un contexte où l’on dit que la plupart des consommateurs font une recherche préalable d’avis d’autres consos avant achat ?…

Un sujet que McKinsey n’a pas étudié non plus 🙂

Uwall.Tv Concept Génial ! un Youtube sous forme de chaîne musicale


Uwall.tv est un site qui permet d’écouter la musique en ligne présente sur Youtube sous forme de chaine vidéo musicale.

Un service amusant qui permet de transformer Youtube en une sorte de MTV.


Tapez votre artiste dans la zone de recherche
ou cliquez sur une vignette présente sur la mosaïque d’artiste présente sur la page d’accueil du site pour lancer une playlist pré-établie.

Have Fun !!!

http://uwall.tv

CES DE LAS VEGAS – Attention, décollage de tablettes !, actualité Tech & Net : Le Point


Le Point.fr – Publié le 03/01/2011 à 18:47 – Modifié le 03/01/2011 à 20:14

CES DE LAS VEGAS – Attention, décollage de tablettes !

Par Clément Pétreault

La folie des tablettes devrait, selon toute logique, se poursuivre. Chaque marque d’électronique ou d’informatique devra présenter au moins une tablette, sous peine de prendre le risque de devenir la risée du secteur… et de décontenancer son actionnariat. D’autres espèrent se faire connaître grâce à une tablette originale, car Las Vegas, c’est aussi la Cour des Miracles.

Le français Archos, pionnier en la matière, a déjà annoncé une tablette de 7 pouces sous Android à moins de 300 euros. MSI y montrera une tablette de 10 pouces sous Windows 7, la WinPad 100W. Mais le grand leader de la tablette reste Google, qui fournit un système d’exploitation communément utilisé : Android. Le géant du Web devrait y présenter la troisième version du système d’exploitation, Android Honeycomb. C’est une tablette Motorola qui aura l’honneur d’étrenner ce système désormais optimisé pour les tablettes tactiles, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici. Android était à l’origine du projet destiné à équiper des smartphones. Il se pourrait aussi, selon le site américain Digitimes, que Google montre une tablette fonctionnant avec le système d’exploitation Chrome OS, un autre système développé par le géant du Web. Ce système, maintes fois reporté, était à l’origine plutôt destiné à équiper les netbooks, une catégorie d’ordinateurs qui a disparu presque aussi rapidement qu’elle était apparue.

LIRE LA SUITE SUR

http://www.lepoint.fr


Facebook valorisé 50 milliards de dollars après une levée de fonds – INTERNET FACEBOOK


Facebook valorisé 50 milliards de dollars après une levée de fonds

Selon le « New York Times », le réseau social a bouclé une levée de fonds de 500 millions de dollars, dont 450 millions auprès de Goldman Sachs. La banque va permettre à ses plus gros clients d’investir dans Facebook.

L’année 2011 redémarre sur le même rythme que 2010 pour Facebook. Selon plusieurs sources citées lundi par le « New York Times », le réseau social aurait bouclé une levée de fonds de 500 millions de dollars : 450 millions provenant de Goldman Sachs et 50 millions du fonds russe Digital Sky Technologies (DST), déjà actionnaire à près de 10% de Facebook. Cette levée de fonds valoriserait la société de Mark Zuckerberg à 50 milliards de dollars ! Soit plus que Yahoo !, eBay ou Time Warner… Le chiffre d’affaires de Facebook, qui a explosé l’an dernier, est estimé entre 1,5 et 2 milliards de dollars. Il est toutefois encore nettement inférieur à celui de ces autres sociétés Internet. Une clause de l’accord permettrait en outre à Goldman Sachs de revendre une partie de ses actions à DST pour un montant maximum de 75 millions de dollars.

Ce nouveau tour de table est le plus important dans l’histoire de la société et porte à plus de 1,3 milliard de dollars le total des fonds levés.

LIRE LA SUITE SUR

http://www.lesechos.fr

03/01/11 | 16:39 | Nicolas Rauline Les Echos