La nécessaire reconversion des marchands de journaux pour cause de "e-proximité"


Il est sans doute temps que les marchands de journaux pensent à leur reconversion !

On a connu par le passé la crise du petit commerce face à la montée en puissance de la Grande Distribution. Sommes nous à l’aube d’une autre révolution ?

Celle des commandes à distance; au delà du e-commerce en plein essor, voilà que le commerce de proximité va se voir à présent concurrencer par la « e-proximité ».

D’autres sources de business, espérons le pour eux, pourraient en revanche se développer: des sociétés comme Kiala sont en plein essor pour palier justement un des problèmes du e-commerce : le « coût du dernier kilomètre ». Notamment sur des produits plus encombrants

Nos marchands de journaux pourraient bien être amenés à devoir s’adapter à une nouvelle forme de commerce pour compenser un manque à gagner : la Logistique des Petits Colis !

Article écrit par Fred Poulet

@fredwpt on Twitter

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Géolocalisation sur mobiles – Le dossier de la CNIL


 » Google Latitude « ,  » Foursquare « ,  » Plyce « : les sites ou les applications de géolocalisation mobile sont de plus en plus répandus. Ils permettent d’indiquer à un réseau de connaissance où l’on se trouve et de localiser ses amis.

Quels services proposent ces sites?

Il existe aujourd’hui des centaines de sites et applications mobiles qui proposent des services basés sur la géolocalisation des utilisateurs. On peut notamment citer  » Google Latitude » qui permet d’indiquer où l’on se trouve en temps réel et de géolocaliser ses amis en leur envoyant au préalable une invitation. « Twitter » et bientôt « Facebook » permettent également aux utilisateurs de partager leur localisation. Enfin, « Foursquare » ou le français « Plyce » permettent à chacun de repérer, depuis son téléphone mobile, ses amis qui sont à proximité. Les utilisateurs peuvent aussi recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris comme des restaurants ou des cafés.

©Google

Comment ces sites font-ils pour localiser l’utilisateur?

Plusieurs techniques sont exploitées selon les fonctionnalités du téléphone et la nature des réseaux disponibles.
Les applications peuvent utiliser les puces de géolocalisation satellite GPS intégrées dans les nouveaux téléphones mobiles. Elles sont aussi capables de s’appuyer sur la localisation de l’antenne relais du réseau de téléphonie mobile, ou encore sur la détection d’un réseau WiFi connu. Enfin, l’utilisateur peut également indiquer manuellement quelle est sa localisation.

Est-il possible de contrôler quand et par qui on peut être géolocalisé?

La plupart de ces services intègrent des mécanismes permettant de définir précisément la diffusion de ses informations de géolocalisation. Un utilisateur peut notamment désactiver ou suspendre le service à tout moment, et peut également sélectionner les contacts qui sont autorisés à accéder aux données de localisation.

Cela ne passe pas systématiquement par l’opérateur de téléphonie mobile?

Non, les sites n’ont pas forcément besoin de la coopération des opérateurs de téléphonie mobile pour obtenir les données de localisation des téléphones portables.

Quels peuvent être les risques de la multiplication des services de géolocalisation par rapport à sa vie privée?

Le risque inhérent à tous les réseaux sociaux est celui de partager trop d’informations personnelles sur soi.
C’est d’ailleurs ce qu’ont voulu dénoncer les créateurs du site anglais PleaseRobMe.com (« Cambriolez-moi s’il vous plaît »). Ce site recense les maisons vides à partir de tweets type « parti de chez moi, suis au Starbuck » localisés via le service Foursquare. Une façon efficace d’attirer l’attention des internautes sur une tendance potentiellement dangereuse.

Est-ce que ces services peuvent aussi servir à des fins de prospection commerciale?

La CNIL est très vigilante concernant la réutilisation des données à des fins marketing. En sachant où vous vous trouvez, vos données de géolocalisation pourraient être utilisées pour vous envoyer de la publicité ciblée. Par exemple, en sachant que vous vous trouvez dans un rayon de moins d’un kilomètre d’une grande enseigne de prêt à porter, vous pourriez recevoir un SMS vous indiquant les promotions de ce magasin. Le marketing ciblé basé sur de la géolocalisation n’est pas interdit. Il faut cependant que les personnes souscrivant à des services de géolocalisation ayant pour objet de localiser ses amis, aient conscience de la possible réutilisation à d’autres fins et puissent, le cas échéant, s’y opposer.

Pour aller plus loin:

Selon le cabinet d’études Gartner, le nombre d’utilisateurs de services basés sur la localisation (Location-Base Services ou LBS) devrait atteindre 95,7 millions d’ici la fin de l’année 2010 1.
Voici une présentation de quelques uns de ces services:
– Foursquare, Gowalla, Brightkite, Loopt, Plyce et Dismoioù 2 sont axés sur le partage de sa localisation avec ses contacts ; ils fonctionnent aussi sur le principe du  » bon plan « . Les utilisateurs peuvent recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris (restaurants, cafés, …). Leur particularité est de proposer des  » coupons numériques « , c’est-à-dire des bonnes affaires ou des réductions dans les magasins partenaires du site.
– Checkin Mania 3 regroupe les informations de la plupart des réseaux précédents.
– Google propose plusieurs services notamment Buzz et Latitude qui permettent aux utilisateurs de partager leur localisation.
– MobiLuck 4 est un site Internet proposant le même type de services que Google Latitude. Il permet de partager sa position avec ses amis et de créer des alertes SMS lorsqu’un contact se trouve à proximité.
– Skout, Twitter, Aka-Aki et prochainement Facebook 5 permettent aussi aux utilisateurs de partager leur localisation en plus du service normal.
– Socialight 6 est un outil qui permet de créer son propre réseau social sur Internet et sur iPhone en intégrant la fonctionnalité de localisation.
– En général, les applications disponibles sur Smartphones, notamment sur iPhone et Android, peuvent accéder aux données de localisation de l’utilisateur. On peut ainsi citer les applications PagesJaunes, AroundMe, Premiere, Google Earth, Voila! Ou Allociné qui utilisent la localisation de l’utilisateur pour fournir certains de leur services.
– Fire Eagle 7 est un outil permettant de d’indiquer sa position via des systèmes tiers. Par exemple, il permet de partager sa position sur son blog.
– Ootay 8 permet de localiser un téléphone portable, après avoir obtenu l’accord du propriétaire.
– La solution Computrace 9 , de la société Absolute Software Corporation, permet de tracer les équipements (ordinateur ou téléphone), avec enregistrement de l’historique des déplacements.

1 http://www.generation-nt.com/services-geolocalisation-gps-gartner-etude-evolution-actualite-831471.html
2 http://foursquare.com/ (US), http://gowalla.com/ (US), http://brightkite.com/ (US),
http://www.loopt.com/; (US), http://www.plyce.fr/ (Français), http://dismoiou.fr/ (Français)
3 http://www.checkinmania.com/
4 http://www.mobiluck.com/fr/
5 http://www.skout.com/, http://twitter.com/, http://www.aka-aki.com/, http://www.facebook.com/
6 http://socialight.com/
7 http://fireeagle.yahoo.net/
8 http://www.ootay.fr/
9 http://www.absolute.com/fr_FR/products

Liens:

Check.in: partagez votre position partout en un clic


8 mai 2010 Par Benoit Descary

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Foursquare, Gowalla et Brightkite offrent essentiellement les mêmes fonctionnalités. Ces trois services de microblogging vous permettent de partager, à votre réseau, des lieux que vous fréquentez. Si vous êtes membre d’au moins deux de ces services, je vous suggère de faire l’essai de Check.in.

check in 1 Check.in: partagez votre position partout en un clic

L’agrégateur des services de Check in
Alors qu’est-ce que fait Check.in? C’est très simple, il agit comme un agrégateur de service de géolocalisation. Une fois que vous y avez intégré les réseaux sociaux de microblogging que vous utilisez, Check.in publiera automatiquement votre positon partout. Extrêmement utile si par exemple, vous utilisez à la fois Foursquare et Gowalla.

LIRE LA SUITE SUR : descary.com

Le rêve web d'Hermès


[ 04/05/10  –  source Les Echos.fr ]

Quoi de mieux, pour stimuler le buzz aujourd’hui autour d’un nouveau produit, que de créer un site participatif ? Hermès l’a bien compris, et accompagne son nouveau parfum  » Voyage d’Hermès « , d’un site Internet éponyme. Dans la veine du web 2.0, l’internaute est invité à formuler son  » rêve « , et à le partager sur le réseau. En juillet prochain, à l’issu du vote des internautes qui sélectionnera 10 rêves, Hermès réalisera le rêve élu. A découvrir aussi, les étapes de la création du parfum avec Jean-Claude Ellena, parfumeur mythique de la maison… Bon voyage.

A.L.D

Les sites de luxe ne veulent pas de l’iPad


Source Web & Luxe

Même si l’iPad n’est pas encore arrivé en France (sauf à la rédaction de Webandluxe), il s’est déjà vendu aux USA , en à peine 1 mois, à près de 2 millions d’exemplaires. Outre le succès commercial, cette réussite souligne également un nouveau mode de navigation (tactil, nomade et toutefois puissant) auquel vont devoir s’adapter les sites internet des Grandes Maisons de luxe.

Ainsi, l’iPad est entrain de devenir le Best-seller du moment. Et pourtant, il semblerait que les sites des principales maisons de luxe ne soient pas adaptés à cet outils. En effet, si on regarde l’étude très intéressante (qui s’est basée sur les 10 maisons de luxe classées par le magazine Forbes) publiée par PSFK, un laboratoire de tendance situé à New-York, on se rend compte qu’aucun des sites de ces marques n’est compatible avec l’iPad.

La réponse est simple. Si les sites des maisons de luxe de sont pas compatibles avec l’iPad c’est tout simplement parce qu’ils sont réalisés pour la plupart, en Full-Flash. Et oui ! On le répète bien souvent ici, et cela se confirme : l’utilisation du  Full-Flash est à bannir pour les sites vitrines et les boutiques en ligne ! En plus d’être un gros mangeur de batterie, flash est très mauvais pour le référencement et pour la patience des internautes (aaaargh le temps de chargement des pages).

LIRE LA SUITE SUR : http://www.webandluxe.com/05/2010/les-sites-de-luxe-ne-veulent-pas-de-lipad

Géolocalisation = 3ème Révolution après Internet et le Téléphone Mobile ?


Certains spéculent sur ce que pourra être la prochaine révolution du Web ; ainsi pléthore d’hypothèses, d’articles, de billets ont été pondus sur le Web 3.0, après le Web 2.0 :

Ainsi parle t-on de 3D, de Sémantique, d’intelligence artificielle etc. Chacun y va de sa spéculation, et de son chiffre X.O

Pour ma part, étant assez nouveau dans le domaine, j’observe depuis quelques semaines de façon intensive, les évolutions technologiques, en particulier celles appliquées (ou utilisées par ou pour l’Entreprise) : les outils dits « sociaux » avec à un extrême ceux qui sont faits pour (voire par) les Internautes (Facebook, Twitter, etc) et que les Marques avec plus ou moins de bonheur…(cf Nestlé)  cherchent à préempter, et de l’autre, des outils qui sont supposés canaliser ou favoriser, développer, fluidifier le lien social dans les organisations, là également avec plus ou moins de bonheur (Bluekiwi, Jive, Blogspirit, Affinitiz, Seemy, etc)

Plutôt bien conçus mais au passage beaucoup moins intuitifs, ergonomiques et jolis selon moi, que les réseaux sociaux classiques, et pour cause, on veut souvent qu’ils deviennent le « Couteau Suisse » pour favoriser le décloisonnement des organisations et des entreprises, l’Intelligence Collective….

Or, c’est manifestement rarement une question d’outils… (ou en tout cas, pas seulement)

En revanche, je pense que la principale Révolution, au delà du 2.0 actuel qui n’a pas fini de faire parler pour quelques mois encore, est sans doute ailleurs ; je la mettrai personnellement sur le plan technique à la hauteur de deux révolutions majeures précédentes : Internet d’une part, et le téléphone portable d’autre part. Rien que ça !..

Et cette REVOLUTION est : LA GEOLOCALISATION

Même si les applications en la matière commencent à être nombreuses, et pour la plupart perfectibles, elles sont en train de se démultiplier, ce qui signifie que le marché commence à frémir : Foursquare, Gowalla, Yelp, Plyce, Tellmewhere (Dismoioù en France), Veniu le petit dernier pour l’instant en Beta Test qui va sortir prochainementet sans doute beaucoup d’autres encore qui vont arriver sur ce marché.

On pourrait penser (car c’est le principe de base) que les individus s’autodéclarant être localisés à tel endroit perdent un peu plus de leur liberté… Oui… mais à l’image de Facebook, la protection des données personnelles est mise à mal avant tout…par les utilisateurs eux-mêmes. En la matière plus qu’ailleurs, il n’y a pas de victimes innocentes…

Alors on voit déjà les levers de boucliers arriver, la CNIL qui va s’en doute tenter de « mettre le  holà », oui mais voilà… 600 000 inscrits déjà sur Dismoioù dont 1/3 d’actifs au delà des « early adopters »

Sachant que pour l’instant, l’intérêt de l’internaute est essentiellement futile et ludique : une fois de plus, on lui demande son avis sur son environnement, on lui demande de créer des « spots », on le récompense pour l’instant en le nommant « Mayor » du Fief qu’il vient de créer, on lui donne même des médailles pour l’encourager à qualifier (plus ou moins bien d’ailleurs) les lieux dans lesquels il se déplace.

Oui mais la sacro-sainte liberté perdue sera vite battue en brèche et dépassée par les intérêts de l’ensemble des applications connexes que l’on va pouvoir imaginer à assez court terme :

Il existe déjà (cf articles précédents sur le sujets) des offres commerciales qui sont en train de se développer pour recruter puis fidéliser un passant géolocalisé : on commence à lui offrir des réductions s’il consent recommander un établissement.

Imaginons sans être exhaustif les avantages que l’on pourrait trouver à perdre un peu de sa liberté en fonction des services que l’on en retirerait :

1/ la sécurité : imaginons que des parents « inquiets » souhaitent à tout moment savoir où se trouvent leurs enfants. C’est maintenant possible en temps réel !

2/ Applications commerciales :

Imaginons que dans n’importe quel lieu dans lequel on se trouve, on puisse (un peu à la manière déjà de l’application Iphone « Around me », chercher où se trouve le produit le moins cher de sa zone de chalandise, en étant automatiquement dirigé vers la boutique, le commerce qui aura le meilleur rapport qualité prix :

Nous n’en sommes pas très loin : Imaginons seulement un partenariat Foursquare – kelkoo – Nielsen – E.Bay …

Le nombre de combinaisons de partenariats est quasi infini car tous les commerçants sans exception, et tous les individus sans exception vont trouver un intérêt à gagner du temps et de l’argent.

Il existe même une application de rencontre géolocalisée… Yuback…

3/ Applications culturelles :

Imaginons que vous vous priviez de voyager avec le Routard et Lonely Planet puisque votre Mobile sera bientôt (il est déjà en fait) capable de vous donner des informations sur le circuit touristique à choisir ou à peaufiner selon le lieu dans lequel vous vous trouvez, ou vous prévoyez de vous déplacer.

Un fois sur place : pas besoin de guide ou d’audioguide : il se met si vous le souhaitez automatiquement en route en fonction de ce que vous observez en réalité augmentée !

4/ Applications de « confort » ;

Qui n’a jamais été pris d’une envie pressante en pleine ville sans trouver immédiatement de quoi se soulager (et surtout où) ?

Qui n’a jamais eu envie sur un coup de tête d’appeler un pote pour aller prendre un pot car on a un créneau de 20 min : où se trouvent-ils par rapport à moi ? Tiens Bertrand est à 2 stations de Métro, je l’appelle ou je le Poke !…

Et bien d’autres choses encore… le meilleur restant à venir

Fred Poulet

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