Comment faire du business avec DisMoiOù, Foursquare, Gowalla… ?


26. Mar, 2010  Source http://frenchweb.fr

Plus de 500 000 télechargements de l’application DisMoiOù, 570 000 utilisateurs qui ont contribué 800 000 fois, plus 300 000 adresses, les guides associant géolicalisation et socialisation sont les services les plus hypes du moment.

Ils s’appellent Foursquare, Gowalla, et le français Dismoioù (Tellmewhere ,-), et s’utilisent principalement via iPhone, BlackBerry, Mobile sous Android, mais aussi le web. Leur succès est si rapide que les développeurs de Facebook et Twitter s’agitent pour réaliser leur propres service de géolocalisation. Mais au delà du buzz, comment faire du business avec?

Démarrons par le début, vous êtes restaurateur, coiffeur, vendeur de vêtement, bref commercant, créez un compte chez les principaux guides, puis déclarez l’existence de votre établissement d’un simple “check in”, et indiquez l’ensemble des coordonnées (tel/mail/site web/twitter, etc.). Pensez déco, une jolie photo, un descriptif vendeur, sur Dismoioù.fr faites le en français, sur Foursquare, et Gowalla en anglais).

DisMoiOù, Foursquare, et Gowalla invitent les utilisateurs à donner leur avis sur les lieux visités. Autant d’occasions pour un commercant d’entendre ce que pensent de lui ses clients, de comprendre leurs attentes, de répondre à leurs déceptions. Bref un lieu conversationnel à prendre en compte. Identifiez vos clients réguliers, ceux qui ne sont pas venus depuis longtemps et n’hésitez pas à les solliciter via un ping ou un message personnel leur proposant une promotion exclusive.

DisMoiOù propose un service de couponing particulierement malin qui permet à un internaute lors de son choix de restaurant ou de coiffeur, de découvrir les promotions proposées par les commerçants dans le quartier où il est. Pour bénéficier de la promotion (un verre, un shampoing offert, …) il lui suffit de présenter le coupon sur son iPhone, un check in enregistre son utilisation. Pour le commercant, c’est le bon moyen d’acquérir de nouveaux clients tout en maitrisant son budget. Il est possible directement via l’espace en ligne destiné aux professionnelles de définir son budget, le montant de la promotion et sa période d’utilisation. DisMoiOù perçoit une commission de l’ordre de 3 euros par coupon.

De son coté, l’américain Foursquare s’apprète à lancer Foursquare Analytics, un service qui permettra à un commerçant de mieux connaitre ses clients, ou prospects qui lui rendent visites, ou sont dans son quartier. Il pourra ainsi mieux connaitre les jours, heures d’affluences, qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes, de leur tranche d’age, etc. Autant d’informations très utiles pour créer des offres pertinentes, pour améliorer ses ventes.

En attendant, Starbuck a déjà innové en utilisant la dimension ludique de Foursquare, au travers d’un programme de récompense virtuelle en utilisant la fonction badge.

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Linking Customer Loyalty With Social Networking


By STEPHANIE CLIFFORD
Published: April 28, 2010

PEPSICO wants to sell its customers sodas whether they are near a grocery store, a restaurant or a gas station. With a new partnership that weaves its loyalty program into the location-based network Foursquare, PepsiCo gets a live notification when its customers are close to those sites, and can present offers that get them into the stores.

The Pepsi Loot app for the iPhone is intended to drive traffic to restaurants that serve Pepsi products.

Related

“Being able to drive foot traffic into our restaurant partners and our retail partners is a huge opportunity, because that’s where our product is sold,” said B. Bonin Bough, director of social and emerging media for PepsiCo. “Ten blocks mean a lot.”

Through smartphones that signal someone’s location, stores and brands like Starbucks, Tasti-D-Lite, Macy’s and Pepsi are getting live information about when and where people are shopping. Some companies are turning Foursquare into a virtual loyalty-card program, while others are creating their own location applications, offering customers discounts or other rewards for shopping.

“It gives us immediate feedback for what’s going on in the marketplace,” said Margery Schelling, chief marketing officer of PepsiCo Foodservice. “That’s invaluable.”

A phone is a simple replacement for a wallet stuffed with loyalty cards, but the real appeal for stores is in the location information provided by Foursquare and other location-based applications. Retailers can track when customers actually enter their stores. Such data can be used to learn things about store traffic, such as when men visit versus women. And it’s easier to note when the most loyal customers visit.

“If you check into work, then you leave work, you check into a bank and then you check into a store, that’s a behavior that, in aggregate, we might use to transform the way we market to you in the offline world,” Mr. Bough said. “We might see dayparts that are more likely for you to check out of some place and go to the store, and we might do advertising during that specific daypart in that specific place.”

Because consumers are electing to broadcast their location and signing up for these services, the privacy concerns aren’t enormous, another plus for marketers.

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Internet mobile : 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application


EXCELLENT ARTICLE d’Eric Dupin !!!

Par Eric, source Presse Citron
29 avril 2010 à 11:38 :: Internet mobile

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// Buzzer !

Mon précédent billet sur le sujet a suscité de nombreuses réactions et une discussion argumentée et constructive. C’était prévisible, et je remercie tous ceux qui ont contribué à la conversation, ici mais aussi sur leur propre blog ou ailleurs (Twitter, Facebook…). Je vous avais promis un billet contradictoire, car j’estime que le débat n’est pas encore tranché. D’ailleurs si je propose de mettre en perspective les deux points de vue c’est justement que je pense qu’il y a autant d’arguments valables dans les deux camps, et que je ne suis pas certain d’avoir moi-même une opinion définitive sur la meilleure voie à suivre pour proposer une version mobile de son site web.

Voici donc (roulements de tambour…) 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application.

usatoday iphone1 Internet mobile : 10 raisons de proposer une  version web mobile de son site plutôt qu’une application

1. Un seul développement et un déploiement immédiat pour toutes les plateformes

C’est évidemment l’argument massue, celui qui pèse à lui seul le poids des neuf qui suivent. Si une version web HTML mobile est bien conçue et habilement codée, elle s’affichera en principe de façon optimale et identique sur tous le terminaux. A pondérer cependant car il y a presque autant de navigateurs et d’interprétations du HTML qu’il y a de terminaux (j’exagère un peu mais pas tant que ça). Ce qui reviendrait à développer plusieurs versions web mobiles, et annihilerait donc totalement cet argument.

2. L’indépendance vis-à-vis des App Stores et des opérateurs

Autre argument de poids : si vous développez une webapp plutôt qu’une application propriétaire, vous n’avez pas à vous soumettre au bon vouloir d’un opérateur ni à subir le dictat d’une marque ou les caprices de son patron mégalomane. Vous développez, vous déployez, point. Le web n’attend que vous et vous ne dépendez de personne (en Harley Davidson).

3. Des économies sur le coût de développement

Proposer une « simple » déclinaison de votre site web au format mobile vous reviendra probablement moins cher que développer une application, pour deux raisons : premièrement un webdesigner intégrateur travaille à des taux horaires inférieurs à ceux d’un développeur d’applications  (précisons quand même que selon votre prestataire ceci n’est pas toujours vrai), deuxièmement, comme indiqué dans le point n°1, vous ne devrez normalement développer qu’une seule version du site mobile, et pas une application par plateforme (en supposant que vous vouliez adresser tous les OS mobiles et tous les App Stores).

4. Avec les webapps les smartphones voyagent léger

A part quelques kilooctets de mémoire cache enregistrés dans le navigateur, une webapp ne requiert aucun stockage local sur le mobile. Ce qui permet de préserver la place pour d’autres éléments. Bien sûr aujourd’hui un bon smartphone digne de ce nom offre a minima quelques gigaoctets d’espace de stockage, mais quand on accumule les applications la mémoire disponible pour la musique ou la vidéo peut finir par faire défaut.

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Les mashups d’entreprise et le cloud


A la croisée du Web 2.0 et des problématiques d’intégration des données et des processus métier les mashups d’entreprise fournissent une solution pratique pour la composition rapide de nouvelles applications personnalisées.

Un mashup d’entreprise permet de connecter ensemble des parties d’applications existantes, tels qu’un CRM, un ERP ou un SCM, des applications mainframe ou AS400 (écrans verts) avec des widgets Web 2.0 (géo-localisation, outils de communication et réseau sociaux) et des services Web. Plus avancé qu’un simple portail, le mashup permet aux différents composants de communiquer les uns avec les autres et fournit de nouvelles expériences utilisateurs riches basées sur l’approche RIA, disponibles dans un browser, un poste de travail et même sur les smartphones.

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Le nouveau Facebook est il diabolique ?


Ecrit le 22 avril 2010 par Marshall Kirkpatrick

Facebook a bluffé tout le monde hier lors de sa grande messe annuelle, la conférence F8, mais une fois l’enthousiasme passé, il reste un arrière goût désagréable : tout cela est un peu flippant.

La société a annoncé un système simple et puissant pour offrir une personnalisation instantanée sur n’importe quel site web, a initié une adoption significative du web sémantique en claquant des doigts, a révolutionné la relation entre cookie et login, a probablement donné le signal de départ à une toute nouvelle catégorie de startups basées sur la recommandation en leur ouvrant un marché de 400 millions d’internautes dès leur ouverture.

Elle a popularisé le bookmarking social et rendu la souscription aux flux rss facile, et elle a vraisemblablement révolutionné comme jamais on ne l’avait fait depuis des années l’analyse de traffic sur les sites web, en donnant la possibilité d’avoir accès à des données démographiques sur les visiteurs liées à leur véritables identités. Les annonce étaient si nombreuses hier que cette dernière nouvelle n’a même pas trouvé sa place dans la keynote.

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Levi's fait naviguer l'internaute entre Facebook et son site Web


"Levi’s Integrates Facebook Social Plugins into Online Shop"

Source : Mashable.com

Levi’s is one of the first major brands to implement Facebook’s social plugins into their online shop, turning it into a “social shopping experience.”

Upon entering levi.com, shoppers can now choose to shop socially by clicking on the “like-minded shopping starts here” sign. In there, customers can share Levi’s products with their friends, “like” them, or find “Top-Liked” products across their networks. To do that, they must connect with Facebook which is a simple, one-click process.

Jodi Bricker, Vice President of Digital for Levi’s® Americas said, “We’re creating a new social shopping experience that

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Groupon, négocions "local", achetons "groupés"


C’est la start-up vedette à suivre aux Etats-Unis : Groupon, orientée dans le “commerce communautaire (”social commerce”).

Basée à Chicago, la société vient de réaliser une méga-levée de fonds de 135 millions de dollars soit environ 100 millions d’euros auprès de deux fonds d’investissement.

DST, société de capital-risque d’origine russe qui s’était déjà fait remarquer en prenant une participation dans Facebook mais aussi dans Zynga (jeux et réseaux sociaux), a apporté la proportion la plus importante dans ce tour de table, réalisée avec Battery Ventures (Akamaï, Omniture…).

Le concept de Groupon est un mélange du concept d’achat groupé (exploré en France dans le Web 1.0 par des acteurs comme LetsBuyIt dans sa première configuration ou Clust qui a coulé avec l’éclatement de la bulle Internet) et le commerce de proximité.

L’idée est d’obtenir par le biais du service Internet des réductions sur des services ou des produits dans les commerces de proximité. Plus un nombre d’internautes intéressés par la promotion est important, plus le prix baisse.

Vous n’avez rien compris à mon explication ? C’est pas grave, il y a la vidéo juste en dessous qui vous l’expliquera super bien (mais en anglais avec un accent américain à couper au couteau à dents).

Learn How Groupon Works! from The Point on Vimeo.

[...]

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Médias Sociaux et B2B, un bon mélange?


Voici un article intéressant faisant l’état des lieux sur les réseaux sociaux dédiés au B2B. En effet il semble que pour le moment les réseaux les plus populaires s’adressent uniquement aux B2C (twitter/facebook).

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http://www.adviso.ca/blog/wp-content/uploads/2010/01/b2b-social-media-300x231.jpgPortrait de l’utilisation des médias sociaux en B2B

Peu d’entreprises en B2B utilisent les médias sociaux actuellement. En effet, c’est le cas pour seulement 31% des entreprises qui ont été sondées dans le cadre du sondage de Forrester. Pour le reste, 60% disent utiliser des tactiques plus traditionnelles de génération de leads telles que le marketing par courriel, les webinaires, les microsites et la publicité en ligne au niveau de leur marketing mix. De plus, toujours selon la même étude, moins de 10% des entreprises B2B sondées disent intégrer des widgets, des mashups, des advergames, des publicités sur mobile ou dans les mondes virtuels dans leur plan de marketing.

La plus grande faiblesse des entreprises B2B au niveau des médias sociaux est d’en reconnaître les bénéfices. En effet, bien que 25% des entreprises B2B affirment que l’intégration dans les médias sociaux permet de créer une notoriété de marque, très peu d’entre elles sont capables de faire le lien entre la notoriété acquise par les médias sociaux et les ventes générées.

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Foursquare : nouveaux outils professionnels à venir


19 avril 2010 | Par : Lionel Damm http://www.marketingonthebeach.com

| Catégorie(s) E-Réputation, E-Tourisme, Entreprise 2.0, Mobile Marketing, Relation client, Réseaux sociaux, Web 2.0 | 1 Commentaire and 56 Reactions 2086

Foursquare : nouveaux outils professionnels à venir est une traduction d’un article tiré du NY Times : Foursquare Introduces New Tools for Businesses.

Réseau social basé sur la géolocalisation, Foursquare travaille sur un outil web analytics à usage professionnel. Ce tableau de bord devrait fournir des statistiques sur les visiteurs aux propriétaires d’établissement.

Tristan Walker, directeur commercial chez Foursquare, a déclaré que ces dernières fonctions business étaient destinées à aider les commerçants locaux dans la gestion de leur établissement grâce à ce feedback client.

Nous essayons de donner aux entreprises un outil pour fidéliser leurs clients actuels et la possibilité de conquérir de nouveaux clients, a déclaré M. Walker.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Foursquare, ce réseau social permet à un membre de signaler sa position à ses amis et de commenter les lieux où ils se rend comme les établissements touristiques (restaurants, hôtels …), des entreprises ou des commerces, entre autres.

Ces nouveaux outils professionnels permettront aux entreprises de consulter en temps réel les statistiques sur les visiteurs : qui a commenté l’emplacement ? quand est-il arrivé ? Quelle est la typologie de mes visiteurs ? Qu’ont ils fait sur place ?

Les responsables d’établissement seront aussi en mesure de lancer une offre promotionnelle en instantané sur Foursquare pour toucher les membres du réseau.

Si un restaurant voit qu’un client fidèle a rayé l’établissement de la carte ou ne l’a plus checké depuis un moment, le responsable pourra alors décider de lui offrir une offre spéciale pour l’inciter à revenir dans son établissement, explique M.Walker.

A l’intention du personnel, une interface permettra à chaque membre du staff de répondre en temps réel aux utilisateurs de Foursquare.

Foursquare a récemment passé un accord avec 30 PME et TPE pour tester ces outils professionnels. Le réseau social envisage d’étendre cette expérience à 900 autres entreprises dans les prochaines semaines.

Bar restaurant, AJ Bombers a testé ces outils pour promouvoir des offres spéciales et des menu du jour dans leur carte, par exemple. Shelley Bernstein, responsable au Brooklyn Museum, explique que ces outils professionnels sur Foursquare permettront d’humaniser la relation entre les visiteurs et le musée :

Essentiellement, ces nouveaux outils statistiques nous donnent la capacité de promouvoir un visage humain et ne plus être perçu comme une simple institution, explique Shelley Bernstein

P.C.C. Natural Markets, distributeurs de produits « bio », exploite l’outil statistiques de Foursquare pour connaître l’origine de ses visiteurs, notamment le week-end lorsque l’influence augmente.

En utilisant le tableau de bord Foursquare, nous avons compris que nos clients venaient pour un nouveau beignet « bio » qui avaient été annoncés à la télévision, a déclaré Ricardo Rabago, spécialiste des médias sociaux pour l’entreprise.

M. Rabago souhaite utiliser le nouvel outil pour déterminer à quel moment les gens viennent pour le déjeuner et offrir des coupons et des promotions pour les inciter à revenir.

Dennis Crowley, directeur général de Foursquare, a déclaré cette nouvelle fonctionnalité est utile pour le consommateur et le commerçant. L’outil va continuer à évoluer dans les prochains mois afin « d’incorporer plus d’analyse et de perspicacité. »

D. Crowley a également annoncé qu’il y aura une clause de non opt-in ou opt-out dans le panneau de la vie privée qui permettra aux utilisateurs Foursquare la capacité de garder leurs informations privées.

Source : NY Times

La mort des sites Web


Par Guy Doyen
April 20, 2010 source The NextWeb

Applications La mort des sites WebVous possédez un iPad ? Vous avez téléchargé l’application eBay ? Vous devriez. C’est de loin la meilleure façon de naviguer sur eBay.

Vous aimez les films ? Vous avez vu l’application IMDB ? Elle est tellement plus agréable que le site Web.

Vous utilisez Twitter ? Il y a 81,43% de chance que vous n’utilisiez pas Twitter.com mais une application tierce.

Il semble que de plus en plus d’applications remplacent les sites Web à une époque où de plus en plus d’applications arrivent sur le Web…

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Community management en France : une fusée, des moteurs mais pas de cabine de pilotage


April 19th, 2010 Source Blog de Bertrand Duperrin · View Comments · Communautés

Je voudrais revenir sur certains enseignements tirés des discussions qui ont suivi mon billet sur “la bible du community management“. On pourra en effet épiloguer autant que l’on veut sur le community manager, son rôle, s’inquiéter des dérives et de son utilisation a contre emploi, cela ne sert à rien tant qu’on ne parle pas de la même chose. Et force est de reconnaitre qu’au delà même des détails techniques c’est la conception même du community manager qui semble largement différer selon le contexte dans lequel on se situe.

Ce que je vois c’est une dualité de conception très localisée :

• USA (et ailleurs) : le community manager est un relai business, il pilote un dispositif stratégique au service de l’entreprise et de ses objectifs.

•  France (et ailleurs peut être) : c’est celui qui est en charge de la vie d’une communauté.

Dans un cas on a un manager qui pilote un dispositif, dans l’autre un animateur sympa qui aime parler dans le micro. Et cela se traduit largement dans les profils de postes, les attributs et les profils des personnes que l’on met à la tête de ce genre de chose.

On imagine bien dans un dispositif global que les deux sont nécessaires et que l’un est le relais terrain de l’autre. Mais dans les faits la réalité est que la dimension stratégique manque souvent par ici, que les dispositifs sont peu consolidés et qu’on pense animation sans penser au pilotage global.

Cela traduit il le peu de cas qu’on fait de la chose ? De sa mauvaise compréhension ? Du fait qu’on le considère comme une protubérance de la communication interne et/ou externe qui ne mérite pas l’attention de gens plus hauts placés ?

En fait on se méprend en appelant tout “community management” là où d’autres saisissent la nuance et réfléchissent aux positionnements respectifs du community manager et du social media manager. Le fait est que pour beaucoup d’entreprises françaises, pour ne parler que de ce que je connais, on pense social media management et on néglige le vrai community management.

La question est ouverte mais on ne m’enlèvera pas de l’idée qu’il manque souvent un étage à la fusée. Manque de chance, c’est celui ou se trouve le poste de pilotage.

Pourquoi la communication digitale surpasse les autres ?



Par greg, à 09:25 source : Blog de Gregory Pouy

Il y a des présentations sur Slideshare qu’il ne faut pas manquer, celle-ci en fait clairement partie !
Réalisée par le blog spécialisé sur le display, Bannerblog, cette présentation nous explique les 6 fondations de la communication digitale exemples à l’appui (tous sont cliquables).
Une présentation simple qui donne envie de se décarcasser…
En résumé les 6 fondations sont :
1. L’interactivité (ne ratez surtout pas l’exemple de Pringles ici)
2. La customisation
3. La contextualisation
4. Le divertissement
5. La Jouabilité
6. L’utilité

Beaucoup de choses sont passionnantes dans cette présentation je trouve :

1. Ils font le tour de ce que peut apporter le digital
2. Ils nous prouvent que les bannières peuvent être hyper créatives.

Il faut savoir que la bannière en agence, c’est un peu le parent pauvre, un peu la punition pour le créatif qui va devoir se la taper alors qu’en fait, ca peut être un concept en tant que tel.
Il "suffit" de se creuser les méninges un peu plus…
Pas étonnant que les chiffres nous montre que seulement 6% des internautes cliquent vraiment sur les bannières (et ce sont toujours les mêmes). La pauvreté créative ne donne pas forcément envie.
Ici sans être intrusif, vous allez pouvoir découvrir ce qui se fait de mieux dans le domaine.
La présentation se termine sur une touche de bon sens mais qui manque de plus en plus malheureusement : penser d’abord à votre cible avant de penser technologie.

Facebook Fanpage : les chiffres de la loyauté


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source : Blog de Jean-Sébastien Catier

Intéressante étude publiée dans la Harvard Business Review, concernant les liens entre les "membres" d’une fanpage Facebook et la consommation réelle.

Menée auprès des consommateurs d’un café/pâtisserie de Houston, qui n’avait pas de page Facebook, l’étude montre ainsi que les fans, bien qu’ils ne représentent que 5% des consommateurs (des clients réguliers en réalité, puisque ce sont 5% des inscrits à la mailing list), leur consommation est plus importante que la moyenne : 30 à 45% de plus, en nombre de visites et panier moyen, et un sentiment de loyauté 41% supérieur !

Il ne faudrait cependant pas en conclure trop rapidement qu’ouvrir une page Facebook va permettre d’augmenter le chiffre d’affaires !
C’est bien l’inverse qui se produit : les consommateurs les plus fidèles et les plus importants sont ceux qui sont déjà loyaux à la marque (dont la force intrinsèque est dans ce cas là assez faible) et qui souscrivent à la fanpage pour profiter d’éventuels bon plans ou avoir les dernières infos.

Mais la vraie utilisation à faire de cette étude, c’est d’en conclure que la page FB est un moyen simple, et très peu cher, de garder un lien avec ses meilleurs clients, et de les fidéliser au maximum en recueillant leurs avis ou remarques et en leur communiquant en "avant-première" les nouveautés, évolutions ou événements.

Pas question de laisser tomber ceux qui dépensent 40% de plus que les autres, non ?

Le Concept Web Bouillant du Moment : Local Deals ! Bientôt en lien avec des Foursquare, Gowalla ?


source : Michel de Guilhermier’s Blog

Qui ne connait pas le principe du couponing local genre Groupon, le concept hype du moment sur le web mondial (US, Europe, Russie, Chine…) : tous les jours le site offre un deal dans une localité donnée (par exemple, -50% dans le restaurant tartempion à New York), l’offre n’est validée que s’il y a un minimum de souscripteurs à cette offre. Ainsi, en apportant aux partenaires un nombre minimum de clients, Groupon peut négocier des remises très attractives.

Crée en 2007 avec 1M$ de levés auprès de business angels, Groupon a organisé un tour de table de 5M$ en 2008, puis 30M$ en décembre 2009 (valo supposée 250M$), et on parle maintenant, quelques mois plus tard, d’un colossal tour de table de 130M$, avec une valo supposée de 1,3Mds$ ! Mais avec pas mal de cash out néanmoins. Le site s’est développé dans 40 villes américaines.

En Europe, et comme aux Etats-Unis d’ailleurs, les Groupon-like foisonnent maintenant, le milieu est ultra-concurrentiel et c’est semble t-il à celui qui ira le plus vite, en levant le plus possible ! Entre le réseau de commerciaux pour aller démarcher les partenaires et les dépenses media pour acquérir une forte visibilité, le métier est extrêmement capital intensive.

A ce jeu, il y a 2 allemands qui aujourd’hui mènent le jeu en Europe en terme de levées de capitaux :

  • D’abord les 3 frères Samwer, très brillants entrepreneurs à succès, investisseurs par exemple dans de petites start-ups comme Facebook ou LinkedIn (!), toujours à l’affut pour importer des US un concept qui marche puis le développer aussi rapidement que possible avant de le revendre tout aussi vite (ils ont commencé avec Alendo.de, un Ebay-like crée en 1998 et revendu en 1999, évidemment à Ebay…), ont lancé CityDeal, qui a déja levé 9M€.
  • Ensuite, DailyDeal, de Stefan Glänzer (ex last.fm) et Michael Brehm (ex StudiVZ) a lui récemment levé 7M€ auprès de Mangrove et Adinvest.

En France, outre la filiale de CityDeal lancée en janvier, dirigée par l’un de mes anciens élèves d’HEC Entrepreneurs (et également stagiaire Photoways !), Thomas Revest, on a aussi Skoopon, fraîchement lancé, également crée par coincidence par l’un de mes élèves "pineur", Aurelien van Berten ! Et d’autres, tel Dealisssime, Bonprivé ou KGB par exemple, et la liste est longue.

Si le concept est chaud, prouvé aux US, et attire ainsi de nombreuses vocations ici, le développement d’un business pan-européen sera bien moins aisé.

Groupon s’est développé fantastiquement vite aux US en s’appuyant sur 2 faits : d’une part le nombre de villes importantes de plus de 2M d’habitants, d’autre part la culture américaine du couponing. 2 éléments qui manquent évidemment en France.

Si en Europe on peut dénombrer un nombre suffisant de villes importantes de plus de 2M d’habitants, il manque toujours cette culture du couponing et évidemment le développement sur 6 ou 7 marchés linguistiques et culturels différents (All, UK, Fr, It, Esp, Benelux, etc) est bien moins facile et plus coûteux que sur le seul marché unifié américain.

Tout cela me fait penser à l’intensité concurrentielle du début du marché du tirage photo online en France. Quand j’ai eu l’idée de reprendre le concept US Shutterfly à la mi 1999, je pensais être seul sur le marché. Quand j’ouvrais le site le 26 juin 2000 (et oui, ce sera bientôt le 10ième anniversaire de Photoways), j’avais, rien qu’en France, une dizaine de sites concurrents opérant sur le marché : Photoreflex, Photoweb, Colormailer, Fotango, PicBull, etc.

Ce business de couponing local rentre un peu dans la catégorie de métiers que j’appelle "grégaire", à savoir que la taille et le nombre d’adhérents ou de clients est en lui-même un argument pour attirer d’autres clients. Comme les enchères ou les rencontres par exemple : l’internaute a un intérêt bien compris à aller là où il y a un maximum d’autres internautes, car cela a un réel bénéfice/utilité pour lui.

Cette logique pousse à grossir extrêmement vite pour pré-empter le marché et donne donc une prime à ceux qui savent lever beaucoup et exécuter bien et rapidement.

Maintenant, je reste persuadé qu’il existe aussi dans le couponing local des stratégies de différenciation et de niche, appuyées par un CRM pointu.

Les consommateurs vont pouvoir s'exprimer sur les marques avec un Smartphone et un Gencod


source : Webusage.net

Avec l’application iPhone Stickybits, les clients conversent sur les produits. Les clients utilisent le packaging des produits pour partager leur avis. La démo signée @henrikaufman et Mickaël Guillois. J’ai hâte de tester ça, avec du café au lait bien-sûr !