Rétrospective des évolutions du Web de l'année 2009, Opportunités 2010


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Le PDG de Google au monde : priorité au mobile


Eric  SchmidtDans un discours prononcé lors du Mobile World Congress à Barcelone, Eric Schmidt (P-DG de Google) met les appareils mobiles au centre de l’univers informatique. Il a vanté leur importance en des termes élogieux et a exhorté les développeurs d’applications à travailler en tout premier lieu sur les mobiles (avant les ordinateurs de bureau)

Pour rappeler l’importance des mobiles à une audience blasée par l’évidence de certaines de ses déclarations, Eric Schmidt a rappelé leur rôle avec l’aide qu’ils ont apporté à 2 victimes du tremblement de terre de Haïti : l’une d’entre elles avait utilisé son téléphone portable pour aider les secours à la localiser, et l’autre (un homme) avait utilisé une application iPhone pour diagnostiquer ses blessures.

Toutefois, pour Google et les autres sociétés, la valeur des téléphones mobiles tient à leur taux d’adoption et à leur grand nombre présent entre les mains des utilisateurs. Schmidt a signalé que les ventes de smartphones augmentent de 30% d’année en année et vont bientôt dépasser les ventes mondiales de PCs. Il a fait valoir que le taux d’adoption du Web mobile est 8 fois plus rapide que celui du Web il y a 10 ans à partir des PCs de bureau. Il a ajouté que la moitié des connexions internet sont faites à partir de mobiles et que, dans les pays émergents, les recherches sur Google à partir de mobiles sont majoritaires.

Pour Eric Schmidt, l’avenir des appareils mobiles, incluant l’OS mobile Android de Google, nécessite la fusion de 3 éléments : une grande puissance de calcul, une connectivité réseau efficace et l’utilisation de serveurs en cloud computing.

Android a catapulté Google au centre du marché mobile : 26 appareils sur le marché avec l’aide de 65 partenaires dans 48 pays. Il estime que 60 000 smartphones Android sont livrés chaque jour (soit un doublement par rapport au dernier trimestre).

En réponse à une question, Schmidt a déclaré qu’il préssentait que la vidéo conférence pour mobile est la prochaine application intéressante qui requierera la puissance de réseaux tels que LTE (4G) et WiMax.

Will Stofega, analyste chez IDC a confié à Computerworld qu’il pense que ce que Schmidt a déclaré est intéressant mais qu’il n’y aura pas assez de spectre radio si tout le monde se connecte sans fil. Il ajoute que nous avons besoin d’une réorganisation et d’une rationalisation de la manière dont le spectre radio est utilisé.

Source : PC World

Les Français boudent encore les plateformes communautaires web 2.0. de marques


L’agence SpinTank et la société Opinion Way viennent de publier les conclusions d’une étude sur les attentes réelles des consommateurs vis-à-vis des plateformes communautaires des marques à la sauce web2.0. Qu’en ait-il vraiment? Se rendent-ils sur les plate-formes proposées par les marques ? Sont-ils prêts à participer ? A quelles conditions ?

Voici la synthèse de l’étude de SpinTank:

A noter, seuls 17% des Français se sont déjà exprimés en ligne à propos d’une entreprise.
etude spintank

Par ailleurs, 38% de ceux qui s’y sont déjà exprimés l’ont fait avant tout pour manifester une insatisfaction. C’est connu, on râle quand on est pas content, mais on dit pas grand chose quand on est satisfait d’un service!

Malgré la faible participation des internautes, ils sont tout de même 9 sur 10 à juger les commentaires et avis d’internautes utiles.

En conclusion, pour susciter l’intérêt des Français, les marques doivent proposer des espaces qui renforcent et améliorent en premier lieu la relation client, principale attente des consommateurs, mais également offrir un service « véritablement utile » aux internautes, qui se méfient des « opérations marketing », et enfin s’insérer au cœur des dispositifs de communication en ligne pour gagner en visibilité et en autonomie.

Qui sont les Internautes qui sont Fans de Marques sur Facebook



20 fév, 2010  Auteur: Thibault de Saint Martin Web social Partager10

facebook fan page adidasAprès un an d’existence des pages de fans, 5 millions de membres de Facebook en France sont devenus fans d’une marque, soit autant d’ambassadeurs potentiels que les marques ne doivent plus ignorer…
Mais pourquoi le font-ils ? Que viennent-ils chercher ? Quels sont les opportunités à saisir pour les marques ?

L’agence Fullsix a répondu à ces questions en lançant une série d’études appelées « Face to Facebook » réalisé par OTO Research. En voici un résumé en 9 questions-clés.

1. Combien y a-t-il de fans de marque sur Facebook ?
En janvier 2010, ils sont 5 millions.
33% des 15 millions d’utilisateurs de Facebook en France sont fans d’une marque soit 5 millions d’ambassadeurs potentiels.

2. Utilisent-ils beaucoup Facebook ?

82% se connectent tous les jours.
Et même 56% se connectent plusieurs fois par jour. 66% d’entre eux disent moins regarder la TV qu’avant.

3. De combien de marques sont-ils fans ?
82% sont fans de plus de 2 marques

4. De quel type de marque est-on fan ?

Tous les secteurs sont concernés mais la mode est numéro 1. 42% des fans le sont d’une marque de mode. Cela montre que le choix d’être fan d’une marque est un signe d’affirmation de son identité. Voici l’exemple de la fan page d’H&M.
Facebook Fan page H&M


5. Pourquoi devient-on fan d’une marque ?

Pour montrer son attachement ou son adhésion.
D’abord parce qu’on l’aime (71%). Ensuite parce qu’on est client (52%) puis parce qu’on attend des choses tangibles telles que des informations (41%) ou des offres spéciales (31%).

6. Comment devient-on fan d’une marque ?

D’abord, parce que ses amis le sont.
69% des fans sont devenus fans d’une marque parce qu’ils ont vu que leur amis l’étaient. Cela démontre l’existence d’un réseau de marque. Mais les moyens « push » (pub, applications…) sont très importants (51%) tout comme la recherche pro-active de la marque sur Facebook (44%)

7. Les fans sont-ils des influenceurs ?
Oui, car ils parlent de marques sur Facebook
Les fans émettent régulièrement des avis au sujet des marques puisque 45% d’entre eux échangent avec leurs amis au sujet des marques au moins une fois par mois. Dans ces échanges, les fans sollicitent (33%) ou émettent des avis sur les marques de leur propre initiative (32%) ou lorsqu’ils sont sollicités (32%).

8. Les fans peuvent-ils être des ambassadeurs de la marque dont ils sont fans ?
Oui, près de 3 fois plus que les autres consommateurs.
64% des fans se disent prêts à encourager leur entourage à devenir clients de la marque en question. Cela se compare à une moyenne de 24% pour les 100 plus grandes marques françaises (étude ISARA 2009 – OTO Research). Et pour 60%, être fan donne l’envie d’en parler autour d’eux.

9. A quoi servent les pages de fans ?
Les pages de fans sont un outil d’information et de relation qui influence la connaissance de la marque et les choix des fans. Les pages de fan les conforte dans le fait d’être clients de la marque (60%), de mieux connaître ses produits (65%), d’obtenir des informations utiles pour décider de l’achat d’un produit ou service de la marque (62%), de mieux les choisir (57%), et leur donne envie d’en parler autour d’eux (60%). Bref, elles impactent l’ensemble du tunnel d’engagement de la notoriété à la recommandation.

Anne-France Allali, directrice générale d’OTO Research résume leur rôle vis-à-vis des marques:

Les pages de fans permettent de renforcer la relation avec les fans : 61% d’entre eux déclarent qu’être fan les conforte dans le fait d’être client de la marque. 36% des fans déclarent même avoir changé favorablement leur opinion sur la marque depuis qu’ils sont fans

Voici une liste des meilleurs fan page Facebook de marque si vous cherchez des exemples.

En conclusion, je suis surpris de lire que l’attente première n’est pas d’être un outil d’échange puisque seuls 11% des fans le sont devenus pour dialoguer avec la marque. Toujours est-il que même si l’attente des consommateurs n’est pas d’entrer en relation avec la marque, les fan pages Facebook n’en restent pas moins, à l’inverse, en excellent outil de marketing relationnel pour les marques.

Social Media – Tendances et approches pour les marques


Mercredi 24 février 2010

Une présence sur les réseaux sociaux est très importante pour toutes les entreprises, les plus grandes commencent à comprendre l’intérêt mais je le conseillerais vivement aux entreprises de toutes les tailles.

Ayant découvert cet excellent powerpoint aujourd’hui, j’ai décidé de le partager ici, il présente une série de chiffres sur les usages actuels, et met en avant une approche stratégique qui serait à conseiller aux dirigeants Français.

Entreprises et présence sur les réseaux sociaux :

J’ai sélectionné pour vous les chiffres les plus parlants, n’hésitez pas à visualiser le powerpoint complet ci-dessous.

79 % des 100 plus grandes marques utilisent Twitter, Facebook, Youtube ou un blog corporate pour communiquer avec leurs clients et les internautes.

20 % utilisent les 4 outils pour communiquer.

65 % ont un compte Twitter.

54 % ont une page Facebook.

50 % ont une chaîne YouTube.

33 % ont un blog corporate.

Nombre moyen de comptes par entreprises :

Twitter : 4,2 comptes.

Facebook : 2,1 page Fan.

Youtube : 1,6 chaînes.

Blog : 4,2 blog corporate.

Fréquence et volume :

Twitter : 27 tweets par semaine.

Facebook : 3,6 messages par semaine.

Youtube : 10 vidéos par mois.

Blog : 7 articles par mois.

Approche pour les marques sur les médias sociaux :

– Surveiller la présence d’une marque sur les médias sociaux et celles des concurrents.

– Faire participer les managers aux stratégies sociales.

– Développer une stratégie dédiée aux médias sociaux.

– Développer une structure en interne.

– Contribuer à la communauté, participer et inciter à participer.

– Etre présent pour les bons et les mauvais moments.

– Répondre en temps réel.

– Mesurer l’impact de l’engagement sur les médias sociaux.

Découvrez le powerpoint dans son intégralité :



Sara Lee lance une Plateforme d'échange liée au Café


http://www.amateursdecafe.com/

Sara Lee, pour sa marque L’OR, vient d’ouvrir une plateforme de discussion centrée autour du café et des émotions qu’il procure : Amateurs de café. La plateforme et sa community manager (Clémence – présente également sur Twitter ) invitent les internautes à s’intéresser à la fabrication du café, ses différentes origines et tout ce qui en découle (cuisine, art, etc…).

Intégrant un module d’inscription Facebook Connect ainsi qu’un système de vote pour les meilleures idées, le site s’inspire des meilleurs exemples du genre comme Starbucks et Dell. Une démarche à saluer, mise en relief par Martine Loyer – Directrice Marketing de Sara Lee Coffee & Tea France : « Nous avançons de manière très humble sur ces nouveaux médias. Il est important de montrer que nous sommes à l’écoute et ouverts à la discussion avec les consommateurs. Après une première étude des conversations sur Internet et des réseaux sociaux, nous avons réalisé que de nombreuses personnes étaient passionnées par le café et avaient beaucoup à partager et à nous apprendre. »

Mise en place par Vanksen, l’initiative de Sara Lee est intéressante et traduit bien la prise de conscience des marques de l’importance des conversations sur le web.

E-Reputation des Dirigeants (source Hopscotch)


Mercredi 23 février 2010
Hopscotch fait le point sur l’e-réputation des dirigeants du CAC 40
Jean-Luc Dehaene, Franck Riboud et Pierre-André de Chalendar sur le podium

Paris le 23 février 2010 – Hopscotch, leader français des relations publiques, spécialiste du web social et des stratégies d’information sur Internet, vient d’annoncer les résultats de son premier baromètre de l’e-réputation. Un trio inattendu coiffe le classement. Jean-Luc Dehaene (Dexia) occupe la première place avec une e-réputation solide, peu volatile et de qualité, malgré les difficultés rencontrées par son entreprise. Franck Riboud (Danone) le suit de peu et jouit d’une e-réputation positive, maîtrisée et équilibrée. Le plus discret, Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain), arrive troisième. On retrouve aussi Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal), Paul Hermelin (Cap Gemeni), Benoît Potier (Air Liquide) et Pierre Pringuet (Pernod Ricard) parmi les leaders du classement (voir Tableau n°1).

Assise sur une approche combinée des RP et du référencement naturel, l’étude a été réalisée sur le web francophone du 1er au 8 février avec le soutien d’ePerf Consulting. Elle décortique la réputation en ligne des patrons du CAC 40, vue de l’internaute quand il « googlise » ces dirigeants.

« On savait déjà que l’Internet jouait un rôle clé sur l’opinion » précise Jérôme Lascombe, Président d’Hopscotch.« Mais avec plus de dix millions de blogueurs, 15 millions de comptes Facebook, un internaute sur 4 sur les forums et déjà plus de 120 000 comptes Twitter, c’est la fin des firewalls corporate ; la réputation des dirigeants devient de plus en plus fragile. Elle est aussi plus volatile que jamais depuis que Google référence les contenus de l’Internet en temps réel comme Facebook et Twitter. Et puisque la plupart des leaders d’opinion s’informent aujourd’hui en ligne, e-réputation et réputation convergent. Il est désormais essentiel pour tous les dirigeants de s’occuper de leur identité numérique.»

Les enseignements de l’étude du premier baromètre Hopscotch de l’e-réputation

Parmi les principaux enseignements de l’étude, on note que les patrons du CAC 40 sont présents en ligne, mais plutôt « malgré eux ». Ils sont en effet peu actifs, voire pas du tout. Aucun patron du CAC n’a de blog personnel visible. 5% sont sur Facebook, 16% sur Linkedin ou Viadeo. Ils sont de fait vulnérables à toute remontée négative sur les moteurs. Quelques dirigeants, c’est le cas d’Arnaud Lagardère (Lagardère SCA) ou de Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) ont cependant pris le parti de s’occuper de leur e-réputation, et cela se voit. Plus ils contrôlent de liens sur la première page de Google, plus leur e-réputation résistera aux aléas du « Web sauvage ».

Autre enseignement inattendu, la présence des patrons sur Internet est peu corrélée avec les informations sur leur entreprise. Un dirigeant à la tête d’une entreprise en difficulté peut conserver une bonne e-réputation. C’est le cas de Jean-Luc Dehaene chez Dexia. L’inverse est aussi vrai comme pour Christophe de Margerie chez Total.
On constate aussi que contrairement aux idées reçues, la rémunération et la fortune des dirigeants ne sont pas des sujets massivement associés à leur e-réputation (respectivement 11% et 3%). L’essentiel (29%) concerne des commentaires sur leur stratégie, la crise, les résultats de leur entreprise.

Le baromètre repose sur une équation à cinq paramètres ou indices. Les trois premiers indices reposent sur une analyse des 10 premiers liens sur requête Google, avec une forte surpondération des 5 premiers liens.

Il s’agit tout d’abord de l’indice de stabilité qui étudie le niveau de contrôle de ces liens. Plus ces liens sont maîtrisés, plus la volatilité potentielle est faible et plus l’indice de stabilité est élevé. Ce sont Jean-Luc Dehaene (Dexia), Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain), Franck Riboud (Danone) et Chris Viehbacher (Sanofi Aventis) qui jouissent de l’e-réputation la plus solide (voir tableau n°2).

Vient ensuite l’indice de maîtrise qui analyse les efforts visibles de maîtrise de sa e-réputation par un dirigeant. Dispose-t-il d’un blog personnel, d’un compte Twitter ? Est-il présent sur les réseaux sociaux, notamment professionnels ? A-t-il une biographie sur Wikipedia ? Plus le dirigeant s’occupe de son identité numérique, moins sa e-réputation est fragile et plus son indice de maîtrise est élevé. La palme de la maîtrise revient à Arnaud Lagardère (Lagardère SCA), Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) et Frédéric Oudéa (Société Générale). Ils disposent tous les trois d’une bonne partie des outils permettant de limiter la fragilité de leur e-réputation, compte Twitter compris (voir tableau n°3).

L’indice de qualité de l’e-réputation analyse la tonalité des contenus les plus visibles sur une échelle allant du plus négatif au plus positif. Les contenus de sources non maîtrisées sont surpondérés afin d’intégrer la notion de crédibilité dans le calcul de cet indice. De fait, plus les contenus sont positifs, plus l’indice de qualité est élevé. Franck Riboud (Danone) coiffe ce classement. On retrouve à la fois des patrons très exposés et d’autres plus discrets dans le Top 5 de l’indice Qualité, comme Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) et Lars Olofsson (Carrefour) d’une part et Thierry Pilenko (Technip) et Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric) d’autre part (voir tableau n°4).

L’indice d’intérêt repose sur le nombre moyen de requêtes directes sur le nom du dirigeant effectuées par les internautes au cours des six derniers mois. Plus ce nombre est important, plus les internautes cherchent de l’information sur ce dirigeant, plus l’indice d’intérêt est élevé. Trois patrons suscitent un intérêt massif des internautes : Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal), Carlos Ghosn (Renault) et Bernard Arnault (LVMH). Un intérêt vraisemblablement lié à leur actualité médiatique (voir tableau n°5).

Enfin l’indice de visibilité est calculé sur le nombre total de liens indexés par Google contenant le nom du dirigeant, au moment de l’étude. Il concerne tous types de sites : les blogs, les forums, les réseaux sociaux, la presse online, les sites corporate, etc. Plus le nombre de sites indexés est important, plus la visibilité du dirigeant est censée l’être, donc plus l’indice de visibilité est élevé. François-Henri Pinault (PPR) est le plus visible des patrons du CAC. Certains patrons charismatiques ou « durables » sont aussi très visibles : Jean-Bernard Lévy (Vivendi), Henri Proglio (EDF), Carlos Ghosn (Renault) (voir tableau n°6).

Les clés de l’e-réputation selon Hopscotch

1. Etre informé pour décider La mise en place d’un dispositif de veille constitue la base d’une e-réputation bien maîtrisée. Celui-ci doit couvrir l’ensemble des espaces susceptibles d’être indexés, qu’il s’agisse d’information ou de conversation. Il permettra d’identifier au quotidien les contenus sensibles et les leviers de réputation positifs, ainsi que leurs sources, et d’agir en conséquence.

2. Soigner ses Relations Publiques Les Relations Publiques consistent désormais en des stratégies relationnelles complexes, qui incluent les relations avec les médias off et online (y compris les agrégateurs et les sites éditoriaux), mais aussi avec les influenceurs et les médias sociaux (blogosphère, forums, réseaux sociaux, etc.). Ces techniques favorisent la prise en compte des messages de l’émetteur auprès des relais pertinents, au bon moment.

3. Cultiver ses contenus Maîtriser sa e-réputation c’est aussi contribuer très concrètement à nourrir son identité numérique. Faire partie de réseaux sociaux tels que LinkedIn contribue à nourrir le relationnel qualifié, asseoir une légitimité en ligne et nourrir le moteur de recherche en faisant remonter des liens maîtrisés. Pour les plus avertis, posséder un compte Twitter voire pour certains un compte Facebook professionnel est un bon moyen de développer un dispositif conversationnel et partager des informations en temps réel. Ceux qui en auront la possibilité posséderont aussi un blog, véritable support de production éditoriale permettant de créer et manager durablement sa e-réputation.

4. Optimiser son référencement Les techniques de SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche) permettent de faire remonter un contenu dans la page de résultat d’un moteur par un travail sur les mots clés auxquels on souhaite être associé. On peut ainsi choisir un territoire de communication ou s’adosser à une actualité forte pour émerger de manière maîtrisée sur la première page de résultats d’un moteur de recherche, tout en éloignant dans le classement des contenus non maîtrisés voire indésirables.

Les détails et différents tableaux d’analyse sont disponibles dans les annexes du communiqué disponible en téléchargement ci-dessous.

Plus d’information :
A propos d’Hopscotch
Issu des RP et de l’Internet, Hopscotch aide les marques, les entreprises et leurs dirigeants à  renforcer leur visibilité, à maîtriser leur réputation, à créer et entretenir des relations et des conversations durables avec leurs publics.
L’agence rassemble aujourd’hui  120 consultants dont les métiers couvrent un spectre unique de la communication en France et en Europe : relations publiques, relations presse, relations médias sociaux, stratégies d’influences interactives, stratégies conversationnelles, logiciels et services communautaires, veille et études, communication de crise.
Hopscotch est présente à l’international via Hopscotch Europe In One, son agence basée à Dublin, spécialiste des campagnes d’information multiculturelles
Avec 15,2 M€ de revenus en 2009, Hopscotch est devenu l’un des leaders ou l’un des référents sur chacun de ses marchés.
Plus d’information : www.hopscotch.fr

Le e-commerce a bondi de 22% en Europe en 2009


Le 01 février 2010 par Jean-Noël Caussil

+22% en 2009, et sans doute encore une progression de près de 20% en 2010. Le e-commerce est en plein développement, partout en Europe. Telles sont en tous cas les conclusions d’une étude menée dans douze pays, commandée par le comparateur en ligne Kelkoo, et réalisée par le Centre for retail research, basé en Grande-Bretagne. Les ventes sur Internet ont représenté, l’année dernière, 144 milliards d’euros en Europe, soit 4,7% des ventes de détail totales. A titre de comparaison, il ne pesait, en 2003, que 45 milliards d’euros. En France, les ventes sur le net font mieux que la moyenne, avec une hausse de 33% en 2009, à 25 milliards d’euros. Au Royaume-Uni, elles s’élèvent à 43 milliards d’euros, et en Allemagne 33 milliards d’euros. A eux trois, ces pays totalisent 70% du commerce en ligne européen.

24 Millions de Cyber-acheteurs en France


24 millions de cyberacheteurs en France

Par Florentin Collomp
02/02/2010 | Mise à jour : 14:14 Réactions(10) <!–

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INFOGRAPHIE – Le commerce en ligne ne connaît pas la crise: son chiffre d’affaires a bondi de 26% en France en 2009. Mais il reste plus de deux fois inférieur à celui réalisé par les sites marchands en Grande-Bretagne.

Durant la pire crise traversée par l’économie mondiale depuis 1929, le commerce électronique n’a pas cessé sa progression. Le chiffre d’affaires réalisé en ligne par les cybercommerçants a atteint 25 milliards d’euros, une hausse de 26% en un an. La croissance se poursuit donc à une vitesse galopante: l’activité a été multipliée par dix depuis 2002. Le commerce électronique pèse désormais un peu plus de 4% des ventes de détail (hors alimentation et produits pharmaceutiques). Et les projections sont optimistes: selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), qui présentait ce bilan mardi, le montant pourrait atteindre 46 milliards dès 2012. La progression de 2009 s’est notamment nourrie de la création de 17.000 nouveaux sites marchands, soit deux toutes les heures!

La France compte 24,4 millions de cyberacheteurs (+9% en 2009), soit sept internautes sur dix. Ils ont réalisé chacun 11 achats dans l’année, pour un montant moyen de 90 euros, en légère baisse. «Cette baisse n’est pas une mauvaise chose, cela témoigne d’une démocratisation», réagit Jean-Emile Rosenblum, fondateur de Pixmania. Pour François Momboisse, président de la Fevad et responsable du développement de Fnac.com, cinq facteurs expliquent cet engouement: «les prix bas, le choix, la liberté ainsi que les spécificités liées à l’internet que sont les produits d’occasion et un bilan écologique inférieur». «L’e-commerce, c’est l’hyper d’aujourd’hui», résume Pierre Kosciusko-Morizet, de PriceMinister.com, qui a connu une hausse de 25% de son chiffre d’affaires en 2009 et mise sur une croissance encore plus forte cette année.
Reste que l’Hexagone affiche un retard conséquent par rapport à nos voisins, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne. Le chiffre d’affaires réalisé sur Internet est plus de deux fois supérieur outre-Manche (56 milliards d’euros). La forte progression française est aussi due à un effet de rattrapage. «On sent que quelque chose est en train de se passer, estime Xavier Garambois, DG France d’Amazon.com. Ce n’est que le début, l’avenir est devant nous».

Marques de Luxe sur I.Phone (source Vanksen)


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Une nouvelle ère est née avec l’Iphone. Cet objet révolutionnaire et incontournable semble être devenu le « it phone » à avoir absolument pour être dans la tendance, et cela, les marques l’ont bien compris.

Les applications destinées à cet appareil se multiplient sans cesse. Aujourd’hui nous constatons que les marques de luxe, elles aussi, souhaitent se faire une place dans ce qui se révèle être un marché prometteur, une nouvelle façon de toucher leur cible. Des applications informatives, plutôt communication institutionnelle ou produit, ou encore la possibilité de visionner les défilés d’une marque couture, composent entre autres leur contenu. Voici quelques exemples de ce que proposent les marques investissant dans ce marché, et que j’ai testé.

Chanel est l’une des premières marques à avoir développé son application. La maison de couture s’axe sur les collections en cours, et nous permet de découvrir images et vidéos des looks et du défilé. La rubrique « Chanel News » nous immerge dans l’univers de la marque et nous informe des dernières actualités de la marque. Cette rubrique est mise à jour régulièrement.

Autre maison de couture à avoir développé ce potentiel, Dior. La marque propose quant à elle plusieurs applications, suivant les gammes de produits. Nous pouvons retrouver « The Lady Noire Affair », complément de la campagne « Lady Dior », mettant en scène Marion Cotillard avec le sac mythique « Lady Dior ». Pour cette campagne, un mini film a été tourné, en plusieurs épisodes. L’application propose alors de retrouver le film, la bande annonce, et le making of. La deuxième application disponible pour la marque porte sur la gamme horlogère « Chiffre Rouge », lancée durant l’été 2009. La gamme étant dédiée à la plongée sous marine, Dior a développé dans cette application l’univers qui s’y rapporte : un dictionnaire des signaux maritimes, une liste des sites de plongée intéressants ou encore la possibilité de traduire un texte en morse.

L’application qui me semble la plus ludique et complète est sans aucun doute celle de Gucci. Elle se départage en trois catégories « iPhone exclusive », « Gucci Live » et « World of Gucci ». La volonté de la marque à être toujours plus proche de sa cible se ressent. En plus d’être plongé dans l’univers de la marque avec la présentation de la collection en cours, les campagnes de publicité, et la possibilité de s’inscrire, nous avons accès à plusieurs playlists (compilation de musique) : celle de la marque, de Frida Giannini (directrice artistique) et Marc Ronson (musicien). Le grand plus de l’application reste les exclusivités pour l’iPhone comme « Gucci Beats » by Marc Ronson, véritable studio miniature, où l’on peut créer son morceau de musique et mixer directement sur les platines ! Autre exclusivité, la paire de baskets by Marc Ronson disponible via iphone.

Pour le domaine horloger, ces applications sont une aubaine. Cela donne la possibilité pour l’utilisateur de découvrir précisément les modèles les plus complexes, et parfois même l’assemblage des mouvements. Non seulement la personne n’a plus à se déplacer, mais en plus des explications, il y a des images qui parlent parfois bien mieux. Nous pouvons alors citer Breitling, qui dans son application fait découvrir son nouveau chronographe « Chronomat B01 » à travers des vidéos, vues à 360°, images et récapitulatif des données techniques.

Bell & Ross reste plus simpliste dans son application et propose une vue des modèles, la possibilité de les mettre en fond d’écran de notre iPhone et de les partager avec des amis. La montre choisie en fond d’écran indique l’heure réelle. Un clip vidéo est aussi dans l’application.

Enfin, celle qui se démarque le plus à mes yeux dans ce domaine, Jaeger Le Coultre. Après avoir consulté l’encyclopédie horlogère, l’utilisateur se retrouve horloger d’un jour en ayant la possibilité d’assembler une montre. Le coté institutionnel est ludique aussi, grâce à la possibilité donnée d’apprécier les créations à 360°.

Nous le constatons facilement, la plupart des applications développées par les marques pour l’Iphone sont là pour soutenir le lancement d’un nouveau produit. Des composantes sont communes à beaucoup d’applications comme le « Store Locator » qui donne la possibilité de localiser les points de vente, d’essayer virtuellement les produits, ou de donner un maximum d’informations sur la collection en cours. C’est pour la marque la possibilité de se rapprocher de ses clients ou prospects, en développant le système d’appartenance, et ce d’une façon ludique, simple et non intrusive.

CONFÉRENCE : MARKETING 2.0 – Les médias sociaux vus par des experts –


La conférence Marketing 2.0, co-organisée par le Brand Science Institute et Vanksen, recevra pour sa 6ème édition les meilleurs experts internationaux et les responsables social media des plus grandes marques (YouTube, Disney, Kodak et Lufthansa ) pour échanger sur les meilleures pratiques marketing sur les médias sociaux.

Les médias sociaux constituent aujourd’hui un élément clef dans la réputation des entreprises et institutions. Cependant, nombre d’organisations ignorent encore comment intégrer de manière appropriée les réseaux sociaux et le buzz à leurs pratiques de communication. Quels avantages et risques Twitter, Facebook, les blogs et le bouche à oreille peuvent apporter en termes de communication, de marketing et de publicité ? Et quelles quantités de ressources faudra-t-il réinvestir pour profiter pleinement de ces nouvelles opportunités ?

Des experts de renommée mondiale faisant autorité dans les domaines de l’économie, du digital, de la recherche et de la communication répondront à ces questions les 22 et 23 mars prochains lors de la Conférence Marketing 2.0 qui aura lieu à Paris, à l’ESCP Europe. Plus de 400 participants venant de 32 pays y uniront leurs forces pour débattre du futur de la communication. Emmanuel Vivier, CEO de Vanksen et co-organisateur de la conférence salue un panel de qualité : « Cet évènement est une occasion rare pour les marques de rencontrer des intervenants Américains ou étrangers que nous ne voyons jamais en France. C’est aussi l’occasion d’écouter comment les responsables de grandes marques comme Ford, Lego, CocaCola, P&G, Mattel, Walmart, Forbes,… conçoivent et déploient concrètement de nouvelles pratiques en matière de buzz marketing, community management, e-réputation, crowdsourcing,… cette conférence sera avant tout pratique avec de vrais retour d’expérience loin des théories sympathiques mais souvent loin de la réalité ».

En effet parmi les orateurs, nous retrouverons des experts de Google, Dell, Lufthansa, SAP et du Forum Economique Mondial, ainsi que des spécialistes de premier plan comme P&G et YouTube. A l’aide d’études de cas, ils présenteront les possibilités qu’offrent les réseaux sociaux en matière de promotion d’une marque ou l’usage approprié des médias sociaux en temps de crise ainsi que les plateformes à utiliser. Ce large panel d’intervenants comprendra également des chercheurs de l’Université de Harvard, des journalistes du Guardian et de Forbes Magazine, ainsi que des bloggeurs de Techcrunch.

-10% quand vous donnez le Mot de passe : I(l)Cbuzz

La Conférence Marketing 2.0 en bref :

Quand : 22 et 23 mars 2010

: Ecole de commerce de Paris ESCP Europe

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Contact /Accréditations : Jon Maloy / jmaloy@vanksen.Com / + 352 48 661 153 805

LinkedIn, réseau social de vieux !… Mince alors…. J’y suis…


Lorsqu’on évoque les réseaux sociaux, on pense assez rapidement aux « djeun’s prépuberts », blogueurs à leurs heures sur Skyblog et « pokant » à tout va depuis leurs téléphones mobiles.
Pourtant, les réseaux sociaux regroupe un grand nombre de sites dont certains sont plus sérieux et destinés à des publics divers (professionnel, propre à un métier ou une passion, …).
C’est le cas de LinkedIn, une passerelle de mise en relation professionnelle reposant sur des principes bien différents de Facebook ou Twitter.
Selon une étude publiée par Royal Pingdom, LinkedIn serait le réseau social dont la proportion de jeunes (0-17 ans et 18-24 ans) est la plus faible. Et pour cause !

A l’inverse, le réseau Bebo semble être le réseaux social le plus populaire auprès des jeunes : plus de 50% des utilisateurs ont moins de 24 ans ! Whou, ça doit poker à fond !
FaceBook et Twitter sont quant à eux dans la bonne moyenne.
La pyramide des ages est assez homogène sur l’ensemble des sites sociaux du genre :

Quant à l’age moyen sur ces différents sites, il semble confirmer les observations précédentes :

Pour en savoir plus, lisez l’article (en anglais) de Royal Pingdom sur le sujet.

Wozaik : Très Ingénieux !!! Créez votre "Personal Netvibes" !


Article rédigé par Jennifer Pokrovsky
Wozaik.com : une nouvelle génération de favoris pour accéder en un coup d’oeil à ce que vous préférez sur le Web.


Lorsque vous trouvez quelque chose d’intéressant sur Internet et que vous souhaitez le conserver pour le retrouver plus tard, normalement vous sauvegardez l’url de la page dans vos favoris. Wozaik vous permet de faire bien plus : au lieu de ne sauvegarder qu’un simple lien, vous pouvez désormais littéralement découper le fragment du site qui vous intéresse pour le conserver sur votre espace personnel Wozaik.
Cette découpe n’est pas une simple copie d’écran : vous pouvez interagir avec elle comme si vous étiez sur le site d’origine et surtout elle est mise à jour automatiquement lorsque le site d’origine est modifié. Par exemple, dans la journée, si vous voulez jeter un coup d’oeil rapide au programme télé du soir, il vous suffit de découper la portion du site contenant ce programme et vous la retrouverez directement sur votre espace Wozaik, automatiquement mise à jour.
Sur votre espace, vous organisez vos favoris à votre guise, soit en les regroupant sur une même page, soit en leur associant des étiquettes (tags) pour les retrouver plus facilement.
Comment ça marche ? Il suffit d’installer un bookmarklet dans votre navigateur qui vous permettra de réaliser vos découpes. Wozaik est ainsi compatible avec la majorité des navigateurs.
Le service est encore en version alpha privée, mais vous pouvez le tester ici. Surtout n’hésitez pas donner votre feedback pour aider l’équipe à améliorer le service.


à découvrir ici : http://www.wozaik.com

24 millions de cyberacheteurs en France


Par Florentin Collomp
02/02/2010 | Mise à jour : 14:14
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INFOGRAPHIE – Le commerce en ligne ne connaît pas la crise: son chiffre d’affaires a bondi de 26% en France en 2009. Mais il reste plus de deux fois inférieur à celui réalisé par les sites marchands en Grande-Bretagne.

Durant la pire crise traversée par l’économie mondiale depuis 1929, le commerce électronique n’a pas cessé sa progression. Le chiffre d’affaires réalisé en ligne par les cybercommerçants a atteint 25 milliards d’euros, une hausse de 26% en un an. La croissance se poursuit donc à une vitesse galopante: l’activité a été multipliée par dix depuis 2002. Le commerce électronique pèse désormais un peu plus de 4% des ventes de détail (hors alimentation et produits pharmaceutiques). Et les projections sont optimistes: selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), qui présentait ce bilan mardi, le montant pourrait atteindre 46 milliards dès 2012. La progression de 2009 s’est notamment nourrie de la création de 17.000 nouveaux sites marchands, soit deux toutes les heures!

La France compte 24,4 millions de cyberacheteurs (+9% en 2009), soit sept internautes sur dix. Ils ont réalisé chacun 11 achats dans l’année, pour un montant moyen de 90 euros, en légère baisse. «Cette baisse n’est pas une mauvaise chose, cela témoigne d’une démocratisation», réagit Jean-Emile Rosenblum, fondateur de Pixmania. Pour François Momboisse, président de la Fevad et responsable du développement de Fnac.com, cinq facteurs expliquent cet engouement: «les prix bas, le choix, la liberté ainsi que les spécificités liées à l’internet que sont les produits d’occasion et un bilan écologique inférieur». «L’e-commerce, c’est l’hyper d’aujourd’hui», résume Pierre Kosciusko-Morizet, de PriceMinister.com, qui a connu une hausse de 25% de son chiffre d’affaires en 2009 et mise sur une croissance encore plus forte cette année.
Reste que l’Hexagone affiche un retard conséquent par rapport à nos voisins, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne. Le chiffre d’affaires réalisé sur Internet est plus de deux fois supérieur outre-Manche (56 milliards d’euros). La forte progression française est aussi due à un effet de rattrapage. «On sent que quelque chose est en train de se passer, estime Xavier Garambois, DG France d’Amazon.com. Ce n’est que le début, l’avenir est devant nous».

Les Adolescents se détournent des Blogs


Benjamin Ferran (lefigaro.fr)
04/02/2010 | Mise à jour : 15:09
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En 2006, 28% des ados américains bloguaient. Ils n'étaient plus que 14% en 2009.
En 2006, 28% des ados américains bloguaient. Ils n’étaient plus que 14% en 2009. Crédits photo : AFP

Aux Etats-Unis, le nombre de jeunes de 12 à 17 ans tenant un blog a été divisé par deux depuis 2006. Ils préfèrent les mises à jour de statuts sur Facebook, mais ignorent Twitter.

Bloguer serait-il passé de mode chez les plus jeunes ? Aux Etats-Unis, seuls 14% des adolescents connectés à Internet disent désormais tenir un blog, selon un sondage du Pew Internet & American Life Project mené en septembre 2009. C’est deux fois moins qu’en 2006, lorsque 28% des internautes de 12 à 17 ans interrogés affirmaient bloguer régulièrement. Suivant la même tendance, la part des adolescents qui commentent sur les blogs de leurs amis a aussi chuté en trois ans, passant de 76 à 52%.
Les 12 à 17 ans n’ont pourtant pas délaissé Internet. Leurs centres d’intérêt ont évolué. Ils sont désormais 73% à utiliser des réseaux sociaux, principalement Facebook, contre 55% en 2006. Ce qu’ils y font a aussi changé. Ils passent moins de temps à envoyer des messages privés ou groupés, mais ajoutent plus souvent des messages sur les profils de leurs amis (86%) et commentent des photos (83%). «Les mises à jour de statuts ont pris le pas sur la forme traditionnelle du blog», résume Amanda Lenhart, en charge de ce sondage.
Les jeunes cherchent aussi à mieux contrôler les destinataires de leurs messages, ce qui n’est pas le point fort du blog, tandis que les réglages sont nombreux sur Facebook. «La plupart des adolescents ne souhaitent pas vraiment tout rendre public», commente au Washington Post Danah Boyd, chercheuse à Havard et experte de l’usage d’Internet par les jeunes. D’où, juge-t-elle, le faible intérêt pour Twitter. Les plus jeunes sont en effet 8% à utiliser ce réseau. Seules les filles de 14 à 17 ans marquent un intérêt plus marqué que la moyenne (13%).

Les Français parmi les plus assidus

Au final, «les adolescents commencent à ressembler à leurs aînés dans leur probabilité de bloguer», écrit le Pew dans son rapport. Ils rejoignent ainsi des niveaux comparables à celui des jeunes adultes (18 à 29 ans), qui sont 15% à bloguer, contre 24% en 2007. Ils se rapprochent aussi des plus de trente ans, qui se sont eux davantage mis au blog depuis deux ans (11%, contre 7%). Ces adultes se sont pourtant eux aussi convertis aux réseaux sociaux : les trois quarts disent utiliser Facebook, et 19% le réseau professionnel LinkedIn.
Si tous ces résultats concernent les Etats-Unis, le blog paraît aussi être en perte de vitesse auprès des jeunes en France. Quelque 45% des internautes de 12 à 17 lisent des blogs, et 32% en animent, selon la dernière vague d’une étude de Forrester publiée en janvier. En baisse par rapport à 2007 (il y avait 72 % de lecteurs et 37% de blogueurs à l’époque), ces chiffres font malgré tout encore des jeunes Français, dont toute une génération a été élevée aux «Skyblogs», parmi les plus assidus d’Europe dans ce domaine.

Metro France lance “MetroReporter”: sa communauté de citoyens reporters rémunérés



mardi 09 février 2010 à 00:16 PDT – by Aziz Haddad Ajouter un commentaire
fhcom-1265637271-logo-metroreporter-metroreporter-N-90-160Metro France proposera mercredi prochain à sa communauté de lecteurs et internautes (2,5 millions de lecteurs quotidiens et 1 million de visiteurs uniques) de devenir reporter en partageant sur le site MetroReporter (pas encore en ligne) leurs photos et vidéos d’actualité.
– Chaque reporter s’inscrit gratuitement sur la plateforme d’échange http://www.metroreporter.fr. Il y envoie, diffuse, commente et note des images d’actualité.
– La rédaction de Metro France s’engage à publier chaque semaine dans le quotidien Metro et sur son site metrofrance.com certaines de ces contributions.
– Les images sélectionnées par la rédaction de Metro France seront rémunérées.
Metro France est pilote pour ce projet qui sera ensuite déployé dans l’ensemble du réseau Metro à travers le monde.


Bing devient le moteur de recherche de Facebook

Brève rédigée le 08/02/2010 à 14h07 par Charles P.

Microsoft Facebook

Le domaine des moteurs de recherche et celui des réseaux sociaux tissent des liens de plus en plus étroits. Microsoft et Facebook viennent de signer un accord pour unir leur force : Bing devient le moteur exclusif du réseau social. De son côté, Facebook récupère la gestion de ses espaces publicitaires, confiée jusqu’à présent à la firme de Redmond.

Bing pourrait être l’atout majeur de Microsoft dans les années à venir. Si le moteur de recherche de la firme a déjà eu les faveurs de Mozilla au détriment de Google, Bing s’attaque maintenant à un nouveau secteur : les réseaux sociaux.

Facebook et Microsoft viennent de signer un accord faisant de Bing le moteur de recherche exclusif du réseau social. En échange, Facebook récupère la gestion de ses espaces publicitaires jusque là confiées à l’éditeur de logiciels. Les deux firmes montraient déjà quelques signes de rapprochement l’an dernier et cet accord devrait intensifier leurs relations.

Moteur de recherche Bing

En devenant le moteur de recherche du grand réseau social qu’est Facebook (400 millions d’utilisateurs), Bing s’octroie une place de choix. La firme de Steve Ballmer devrait gérer la publicité liée aux résultats de recherche, ce qui lui permettra d’accroître la visibilité et la rentabilité de son moteur.

Windows Live Messenger

Pour Facebook, ce contrat est tout d’abord l’occasion de reprendre en main la gestion de ses encarts publicitaires. Par ailleurs, le réseau social profitera de nouvelles fonctionnalités de Bing pour améliorer son ergonomie. Des interactions entre Facebook et les outils de Microsoft (Live, Messenger…) seraient également prévues.

D’un point de vue plus stratégique, ce contrat entre Facebook et Microsoft est un formidable pied de nez à Google. A la fois moteur de recherche et régie publicitaire, la firme de Mountain View tente de également s’immiscer dans le monde des réseaux sociaux avec Social Search, outil de recherche sociale. L’affrontement entre les deux camps risque de provoquer des étincelles.

Steve Ballmer

Jusqu’à présent Microsoft était souvent représenté comme l’ennemi à abattre en raison de sa position dominante. Il semble désormais que Google soit dans la ligne de mire de nombreux acteurs. Pourrait-on voir émerger des alliances entre Facebook, Microsoft, Apple et Mozilla pour provoquer la chute du géant du web ?

Source : Cnet

Pourquoi, dans les films, tous les ordinateurs sont-ils des Apple ?


Article paru sur :  http://eco.rue89.com/
 
Question posée par du_rhum_des_femmes | (pascontent) | 03/02/2010 | 14H29
La réponse de François Krug

Capture d'écran de Dr House

Ce n’est pas une illusion d’optique liée à un design facilement reconnaissable : Apple est bien la marque d’ordinateurs la plus présente au cinéma. Chacun y trouve son compte. Apple s’offre de la pub gratuite et les réalisateurs sont persuadés que leurs héros seront plus séduisants avec un Macintosh qu’avec un PC.
Le site de marketing BrandChannel a fait les comptes : chaque année, Apple apparaît dans une vingtaine de blockbusters hollywoodiens, plus d’une centaine au total depuis 2001. Loin devant tous ses concurrents.
Même constat dans les séries : les Macintosh, mais aussi les iPod et les iPhone font des apparitions pas toujours discrètes dans « Dr House », « 24 Heures Chrono » ou encore « Les Experts ». Et même dans les séries franchouillardes, de « Un gars une fille » à « Une femme d’honneur », selon le recensement effectué par le site « Le Mac existe, je l’ai vu ! ».
C’est d’abord le résultat d’une stratégie bien réfléchie. Dans le secteur high tech, Apple a été l’un des premiers à recruter un spécialiste du placement de produits au ciné et à la télé. Mais pas question d’évoquer cette stratégie avec un journaliste, explique la porte-parole de la marque en France.

« Mon héros aura l’air trendy »

Eco89 a donc contacté un spécialiste du placement de produits, Jean-Marc Lehu. Professeur de marketing à l’université Paris I-Sorbonne, il a consacré un livre et des études approfondies à cette question. Il explique :

« C’est très intelligent de la part d’Apple, car contrairement à des mastodontes comme Microsoft, ils n’ont pas beaucoup d’argent à dépenser en communication. Et ils sont très sollicités par le cinéma. Les réalisateurs se disent : “Le design est sympa, mon héros aura l’air ‘trendy’ ou de s’y connaître en ordinateurs”. »

C’est un échange de services. Apple ne paye pas pour apparaître à l’écran, contrairement par exemple aux marques qui envahissent les clips de Lady Gaga. Et selon Jean-Marc Lehu, les scénaristes et les réalisateurs préfèrent souvent que leurs héros utilisent un Mac.
D’abord, parce que c’est souvent l’ordinateur qu’ils utilisent eux-mêmes : « C’est une marque intimement liée au milieu artistique. »
Ensuite, et surtout, parce qu’un produit Apple, ça vous pose tout de suite un personnage. Beaucoup de scénaristes américains préciseraient donc la marque de l’ordinateur de leur héros :

« Pour une marque, c’est l’idéal : il ne s’agit plus de placer ses produits dans le film, mais de les intégrer à l’histoire. Il faut arriver le plus en amont possible, dès la rédaction du scénario.
C’est comme pour le choix des voitures dans les films. Quand un personnage sort d’une Twingo ou d’une Vel Satis, on reste chez Renault mais ça n’a pas le même sens. L’environnement de marque va parler à sa place, ça permet de dire les choses sans les dire, ça passe légitimement. »

Problème : Apple s’est construit une image « cool », à contre-courant, mais cette surexposition ne risque-t-elle pas de banaliser la marque ?

« Le risque existe, mais on en est encore loin. Il faut déjà passer par deux autres stades, l’habitude et l’accoutumance des spectateurs, et il y a encore de la marge. Au cinéma, c’est encore perçu comme l’ordinateur idéal pour un personnage de “techno-geek” ou d’espion. »