Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20


by Fredwpt 19/06/2011

Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communication Interne (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination…

On voit donc apparaître de très belles allégations et rationalisations de comportements du type :

source : Manageris.com


Oui, mais au delà des comportements observés au sein de cette même "génération", on voit apparaître la capacité à travailler moins et mieux de l’équipe de France de Football 2010 en Afrique du Sud, on voit beaucoup de "no life" (sans doute plus nombreux que les Geeks collaboratifs) ayant sans doute créé un Blog et T’chaté sur Msn Messenger ou Facebook.

On en voit plus rarement adopter un comportement naturellement collaboratif et exigent au point de révolutionner l’Entreprise et la façon de les Managers dans leur ensemble. Rappelez moi svp le taux de Twittos issus de la génération Y et de la génération X ?…

Pour vous donner quelques exemples de vécu de l’entreprise, et de ma propre expérience de Manager (plutôt au fait des nouvelles techniques 2.0 et collaborative pour en avoir été un des instigateurs dans ma propre entreprise), sur les 10 nouveaux recrutements que j’ai faits dans mon équipe lors des 6 derniers mois, il semblerait qu’aucun ne soit plus au fait des évolutions des TICs et des Media Sociaux que ceux que je côtoie au quotidien de la "Gen X" parmi mes pairs et collègues.

Que les Technologies dans leur ensemble soient transformantes pour tous, et créent une Fracture Numérique, oui sans doute ! Mais ni plus ni moins que les autres évolutions technologiques passées ( Mail, Mobile, Pack Office, ERP, CRM etc.)

Chaque évolution technologique est transformante pour l’ensemble des Salariés et comme chaque fois, en laisse une partie sur le carreau

Mais de grâce, arrêtez de nous bassiner avec des pré-supposés non vérifiés et nous faire de beaux Slideshare ou Powerpoint pour nous convaincre de n’importe quoi.

Que l’entreprise doive évoluer et se mettre au diapason des Nouvelles Technologies, évidemment, mais pour Tous ! Pas pour une pseudo génération qui n’a pas de fondement scientifiquement avéré, et dont les comportements supposés vont tout révolutionner.

Sinon, il faut m’expliquer les raisons pour lesquelles, dès qu’ils sortent des plus Grandes Écoles, il faut dans la plupart des cas, tout leur réapprendre, notamment que les règles d’un RSE ne sont pas forcément celles de Facebook, que faire un Swot et travailler en collaboratif n’a pas grand chose à voir avec un Barcamp, et que collaborer de façon efficace passe avant tout par le développement d’un Savoir Faire avant d’être dans le Faire Savoir

Google Apps Marketplace : de plus en plus d’applications collaboratives en ligne


Extrait d’un article de Blog de Frédéric Cavazza

La marketplace d’applications d’entreprise de Google

En poussant la réflexion un peu plus loin, nous pourrions même dire que c’est Microsoft qui a inventé ce modèle avec Windows : un environnement d’exécution pour des logiciels et périphériques commercialisés par des partenaires devant verser une « taxe de compatibilité ». Ce principe est-il discutable ? Non pas du tout, c’est le prix à payer pour avoir un environnement de travail et de loisir qui soit le plus riche possible. Certains font le choix, comme Apple, de sacrifier la diversité au profit d’une expérience d’utilisation plus homogène (et plus qualitative), mais dans cette histoire j’ai l’impression que tout le monde y trouve son compte.

Pourquoi est-ce que je vous raconte tout ça ? Tout simplement car ce principe d’App Store pourrait tout à fait trouver sa place en entreprise. Tout ce dont l’entreprise a besoin, c’est d’un écosystème de développeurs suffisamment vaste pour pouvoir servir la demande. Les grands groupes internationaux, banques, assurances et autres gros industriels y trouveraient ainsi un cadre tout à fait intéressant pour faire évoluer leur S.I.

Dans cette histoire, tout le monde y gagnerait :

  • Les utilisateurs pourraient faire évoluer leur poste de travail plus facilement (en fonction de leurs besoins) ;
  • Les DSI pourraient surveiller le parc de façon beaucoup plus efficace (qui à installé quoi et s’en sert quand) ;
  • Les éditeurs pourraient avoir une vision plus précise sur la façon dont leurs outils sont appréhendés (évaluations, nombre d’installations, usages…) de même qu’un processus de mise à jour bien plus simple ;
  • Les directions métier et MOA bénéficieraient d’un cadre plus rigoureux pour faire leurs expressions de besoins.

Vous pourriez me dire que cette vision est très naïve et que le principe d’urbanisation des S.I. existait bien avant les App Stores, mais je ne peux m’empêcher de penser que le grand public ayant été éduqué selon le modèle iTunes, il sont maintenant plus enclin à reprendre l’initiative sur leurs outils informatiques.

Nous parlons alors d’une plateforme complète proposant :

  • Un ensemble de flux de données brutes publiées dans un format standardisé ;
  • Des outils de création d’applications qui exploiteraient ces flux de de données ;
  • Une place de marché de distribution des applications avec un mécanisme de recommandations en fonction de votre fonction ;
  • Un système de mises à jour simplifié (pour les flux et les applications).
Extrait d’un article de Blog de Frédéric Cavazza
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Les mashups d’entreprise et le cloud


A la croisée du Web 2.0 et des problématiques d’intégration des données et des processus métier les mashups d’entreprise fournissent une solution pratique pour la composition rapide de nouvelles applications personnalisées.

Un mashup d’entreprise permet de connecter ensemble des parties d’applications existantes, tels qu’un CRM, un ERP ou un SCM, des applications mainframe ou AS400 (écrans verts) avec des widgets Web 2.0 (géo-localisation, outils de communication et réseau sociaux) et des services Web. Plus avancé qu’un simple portail, le mashup permet aux différents composants de communiquer les uns avec les autres et fournit de nouvelles expériences utilisateurs riches basées sur l’approche RIA, disponibles dans un browser, un poste de travail et même sur les smartphones.

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L'apprentissage 2.0 inclue l'apprenant dans la définition des objectifs


Les modules d’e-learning collaboratifs doivent intégrer les apprenants à la préparation des sujets. Se sentir partie prenante dès la conception améliore l’investissement pendant la formation.

Publié le 16 Avril 2010 (source L’Atelier.fr)

Elearning collaboratif

Pour mettre en place une solution d’e-learning collaborative, il ne suffit pas d’intégrer aux méthodes traditionnelles des outils du Web 2.0, affirme une équipe de l’institut des sciences et des technologies de Rajkot, au Gujarat. Cela implique une refonte des enseignements habituels, intégrant dès l’origine des modules interactifs. Ces derniers proposant à l’apprenant de s’impliquer dans la conception même des sujets qui seront abordés, et des objectifs. La raison : "Cela leur permet ensuite de s’investir davantage tout au long de la formation", expliquent les scientifiques. Pour y parvenir, ceux-ci ont mis au point un modèle d’apprentissage qui inclue les participants en amont du processus.

Une interface centralisant l’ensemble des productions

Les chercheurs préconisent de faire appel à des outils de brainstorming tels que FreeMind, Mindomo ou MindMeister. Ils soulignent l’importance d’une interface qui permettra de centraliser l’ensemble des contenus générés au cours de ces premiers échanges. Chacun des apprenants accédant en fait à une plate-forme en ligne, de son côté. Celle-ci lui ouvrira une base de données réunissant les contributions de tous les acteurs : formateurs et apprenants. Un système de chat pourra être utilisé pour engager ces derniers dans des discussions plus approfondies.

Les formateurs gardent le dernier mot

"Bien entendu, les formateurs doivent garder le contrôle sur ce forum, et donc disposer d’outils pour ouvrir ou clore les débats", précisent les chercheurs. Ce sont également eux qui ont le dernier mot pour verrouiller les sujets, après que chacun a participé à son élaboration. Cela confirme le constat de la faculté des sciences de Tétouan, selon laquelle les outils collaboratifs – wikis, blogs, et réseaux sociaux – peuvent être utilisés à condition que les rôles des acteurs soient bien définis.

Google lance une toute nouvelle version de Google Docs


Google nous annonce aujourd’hui une toute nouvelle version de Google Docs, entièrement remanié avec bien évidemment son lot de nouveautés comme un nouvel éditeur de documents, de nouvelles feuilles de calcul, un nouvel éditeur collaboratif de dessin etc., des fonctionnalités bien plus rapides. Google prévoit également de ramener le mode hors connexion et son support et de tirer parti des nouvelles technologies comme le HTML5 entre autre … ;)

Retrouver toute l’actualité Google  sur Jean-marie Gall.comRetrouver toute l’actualité Google sur Jean-Marie Gall.com

Official  Google Docs Blog



Apprendre à apprendre dans l’entreprise moderne


Mardi 06 Avril 2010 10:32 Par Sumeet Moghe source http://www.entreprisecollaborative.com

Les derniers jours que j’ai passés à Hong Kong ont été incroyables : j’ai fait du tourisme, participé à des activités intéressantes, tout cela agrémenté d’une nourriture délicieuse. En parlant de nourriture, je me suis vite rendu compte que c’est presque impossible de s’en sortir à Hong Kong sans utiliser de  baguettes. Je suis sûr que certains restaurants haut de gamme proposent des couteaux et des fourchettes, mais pour moi, la nourriture devait être « pas chère et dans la rue ». Les seuls couverts qu’on me donnait étaient alors des baguettes et des cuillères à soupe. Heureusement, je sais me servir de baguettes, donc je n’ai eu aucun problème. La façon dont j’ai appris à m’en servir est assez intéressante, d’ailleurs. Un beau jour, j’ai décidé que c’était cool de manger avec des baguettes : certains des mes amis le faisaient et c’était un bon moyen de se faire remarquer. J’ai donc lu un « manuel » d’utilisation de baguettes puis, comme je n’en ai pas eu besoin après ça, j’ai oublié en quelques jours. Ensuite, quand l’occasion d’utiliser des baguettes s’est présentée, j’ai eu un peu de mal pendant les dix premières minutes, au point de salir ma chemise ! Il m’a fallu environ une heure pour terminer mon repas ; j’ai fini par trouver ma propre méthode, même si elle est peu élégante. Au fur et à mesure que je mangeais dans des restaurants orientaux, j’ai appris à maîtriser cet art, en me faisant souvent aider par mes amis. Je peux à présent manger tout un repas avec des baguettes, en allant assez vite.

On apprend de manière itérative, au fil du temps

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Pourquoi je vous raconte cette histoire ?

Parce que je pense que la manière dont j’ai appris à utiliser des baguettes est assez représentative de la façon dont on apprend. Les informations que nous n’appliquons pas immédiatement au travail se dégradent par manque d’utilité et, bien vite, on ne s’en souvient plus. On se rappelle des connaissances que l’on applique immédiatement, d’autant plus si on les apprend en exécutant une tâche, c’est-à-dire dans un contexte exécutif. Le plus important, c’est que nous apprenons de manière itérative et au fil du temps. Dans son livre, Outliers – The Story of Success, Malcolm Gladwell explique comment les bons musiciens amateurs ont accumulé environ 2 000 heures de pratique lorsqu’ils atteignent l’âge adulte. Pour les futurs profs de musique, ce chiffre atteint 4 000 heures. Les très bons élèves cumulent environ 8 000 heures et les « musiciens d’élite » investissent environ 10 000 heures dans leur pratique. Pour qu’un novice devienne ne serait-ce que compétent, il lui faut déjà 2 000 à 4 000 heures de travail ! Ça doit bien prendre plusieurs itérations d’apprentissage. L’une des raisons pour lesquelles je soutiens l’apprentissage par petites bouchées et par les médias sociaux, c’est parce que cela permet aux professionnels de l’apprentissage d’aider les apprenants dans leur voyage d’apprentissage itératif.

Vous aussi vous apprenez de manière itérative, indépendamment de votre « méthode d’apprentissage »

L’une des objections aux médias sociaux que je reçois de la part des formateurs est souvent « Mais c’est pas ma méthode d’apprentissage… » ou « C’est pas comme ça que j’apprends… » ou encore « Vous vous êtes jamais dit que c’est peut-être pas la méthode qui convient à tout le monde ? » J’ai tendance à rétorquer sèchement devant ces objections, mais en y repensant de manière plus pragmatique, je me rends compte de certaines choses :

Nous sommes tous des apprenants sociaux

Certains d’entre nous ont peut-être besoin de temps pour s’en rendre compte mais, si on revient sur nos expériences, il nous est arrivé plusieurs fois de poser une question sur un forum en ligne ou de chercher sur Wikipédia ou dans Google. Si l’on n’a rien fait de tout cela, on a au moins appris quelque chose lors d’une conversation autour d’un café, ou dans un bar, ou en travaillant avec quelqu’un. En fait, je parie que la plupart d’entre nous a appris son métier grâce à ses activités informelles plutôt qu’à une formation ultra poussée. Vous ETES un apprenant social, peu importe ce que vous croyez !

Nous devons « apprendre à apprendre »

L’une des avancées majeures de notre époque est la masse d’informations rendue disponible grâce à Internet. C’est fascinant de voir qu’une simple recherche sur Google peut vous sortir  une telle quantité d’informations pertinentes.  En restant en contact avec des amis et des collègues grâce aux réseaux sociaux et professionnels tels que Facebook et Linkedin, on peut tirer profit de relations éloignées, d’une façon qu’on n’aurait jamais imaginée auparavant. Ajoutez à cela une pléthore de médias sociaux tels que Wikipedia, Twitter, Yahoo! Answers, Digg, les blogs, etc. et vous trouverez une mine de renseignements à exploiter. Ceux qui ne profitent pas de ce phénomène ratent vraiment quelque chose. Si vous n’apprenez pas de cette manière-là, vous devez apprendre à apprendre de cette façon. Sinon, je pense que le monde va vous passer à côté et que vous perdrez de la valeur au sein de votre entreprise.
Les médias sociaux sont « plus des facilitateurs qu’une facilitation »

Les médias sociaux sont « plus des facilitateurs qu’une facilitation »

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Si, en tant que professionnels de l’apprentissage, nous décidons de rester attaché à un seul mode d’apprentissage, nous mettons un frein à la progression de notre entreprise. Je parle à la fois de l’apprentissage dirigé par un formateur et de l’e-apprentissage (« elearning »). En fait, je pense qu’il est important que toute expérience d’apprentissage formel inclue une plus grande proportion d’apprentissage informel. C’est là que se trouve la vraie valeur et c’est de cette façon que nous soutenons la nature itérative de l’apprentissage. Après avoir travaillé dans une société qui utilise Agile, j’irai jusqu’à dire qu’ « avoir un seul mode d’éducation sans apprentissage informel est le modèle en cascade du monde de l’apprentissage ». Les méthodes purement formelles d’apprentissage veulent aider les apprenants à résoudre les problèmes de demain en utilisant les connaissances d’hier. Plus important encore, ils adhèrent à un concept créé dans un seul but et qui a décidé à l’avance de s’opposer au « juste à temps ». L’apprentissage informel, quant à lui, est contextuel et flexible.

Votre voyage dans l’apprentissage informel commence ici

Les professionnels de l’apprentissage ont aussi besoin d’apprentissage informel et, croyez-moi ou pas, il existe plein d’endroits où l’on peut trouver de l’aide. Je vais vous faire une liste de mes endroits préférés pour apprendre. N’hésitez pas à en ajouter dans les commentaires, je suis sûr qu’il y en a des tas.

Les blogs

elearning Learning est un site collaboratif créé par Tony Karrer. Il s’agit d’un ensemble d’articles de blogs qui traitent de l’e-apprentissage. Vous pouvez vous inscrire avec votre identifiant email et recevoir gratuitement des résumés d’articles.

Je ne sais pas pourquoi le blog de Tom Kulhmann n’est pas dans la liste de « eLearning Learning ». Cela étant dit, il s’agit d’une ressource formidable pour apprendre des méthodes simples et pourtant efficaces pour atteindre rapidement un apprentissage de grande qualité. J’ai appris des tas de trucs sur le blog de Tom, c’est un vrai gourou.

Les communautés en ligne

Il existe de nombreuses communautés sur la toile qui peuvent vous mettre en relation avec d’autres personnes qui pratiquent l’apprentissage. Vous pouvez y obtenir de l’aide, partager des idées, avoir des discussions, et je ne sais quoi encore. En voici quelques-unes que je trouve très utiles :

The Learning and Skills Group est une communauté sur Ning, basée en Grande-Bretagne. Elle est très active et compte environ 1800 membres. On ne peut la rejoindre que sur invitation, mais je pense que vous pouvez parler à Don Taylor pour participer. Il existe aussi quelques groupes indiens très actifs et très utiles :

  • KCommunity est une communauté de professionnels de Gestion des Connaissances. C’est un groupe indien très actif qui travaille beaucoup dans le domaine social.
  • Instructional Designers Community of India (IDCI) a beaucoup de membres qui viennent de la communauté de l’apprentissage, mais je dois dire que j’émets de sérieuses critiques envers certains de ses leaders. (YMMV)
  • The Learning Solutions group a aussi des discussions intéressantes, bien que son trafic ne soit pas comparable à celui d’autres groupes. Il compte quand même quelques membres vraiment intéressants.

Les hashtags (#) de Twitter

Le nombre d’informations qu’on peut trouver sur Twitter est incroyable. C’est pas facile de suivre le rythme, à moins de combiner la recherche et les hashtags. En voici certains que j’ai tendance à suivre sur Twitter. Vous mettez le nom d’une sommité des médias sociaux / de l’e-apprentissage et cette personne twitte. Je ne vais pas dresser une liste des individus, mais allez voir :
#elearning
#e20
#socialmedia
De plus, (comment pourrais-je l’oublier ?) #lrnchat est un chat en ligne qui a lieu tous les jeudi soir de 20h30 à 22h (cote Est) sur Twitter. Je l’ai mis sur iCal comme événement récurrent tous les vendredi matin (en Inde), comme ça je ne le rate jamais !

Autres ressources
Le Centre for Learning & Performance Technologies (alias C4LPT), de la célèbre Jane Hart, offre un éventail de ressources gratuites sur l’apprentissage et les médias sociaux.

ScreenR poste des vidéos sur Twitter. Vous pouvez utiliser l’application gratuite de téléchargement de vidéos ; la seule contrainte est de dire ce que vous voulez en 5 minutes. Vous pouvez trouver des tas de tutoriaux créés par cette énorme communauté et faire le vôtre presque sans effort !

Enfin, Learning Solutions Magazine, qui a été lancé récemment et LearnTrends virtual conference, encore plus récent, sont des sources de connaissances hallucinantes sur l’apprentissage en entreprise.

sumeet-moghe-entreprise-collaborative-ecollab-contributeurSumeet Moghe a 9 ans d’expérience dans la Formation et le Développement. Sa passion est de créer et de discuter de nouvelles méthodes de formation. Sumeet travaille pour ThoughtWorks Technologies Pvt Ltd, en Inde, et dirige Workplace Learning pour ThoughtWorks Globally. Ces dernières années, il s’est intéressé tout particulièrement à l’observation de la synergie entre les méthodes Agile et Learner Centered Training, construites sur les valeurs de respect, communication, feedback, courage et simplicité. A ThoughtWorks, il a l’occasion de voir ces méthodes mises en pratique et d’inventer ses propres exercices. Sumeet a un réel désir d’exporter les principes d’Agile dans les domaines qui ne sont pas liés à l’informatique et a commencé en les appliquant aux domaines de Workplace Learning, Enterprise 2.0 et de la collaboration en équipe.

SAP lance son outil collaboratif StreamWork


source : Le Monde Informatique

Edition du 02/04/2010 – par Maryse Gros

SAP vient de lancer officiellement StreamWork, son outil collaboratif conçu pour la prise de décision en équipe. La version bêta de l’application s’appelait 12Sprints, en référence à l’approche itérative de la méthode agile Scrum. Le nom de StreamWork illustre la fluidité d’utilisation du logiciel.

Comme prévu, SAP vient d’annoncer la disponibilité générale de son outil de collaboration en ligne, désormais baptisé StreamWork. Le logiciel a été accessible pendant plusieurs mois en version bêta, d’abord privée, puis publique, début février. Il y a presque un an maintenant que SAP a mentionné pour la première fois, sous le nom de Constellation, cette application de prise de décision en groupe, alors en gestation. Livrée en bêta publique sous l’appellation « 12Sprints », faisant référence à la méthode de développement agile Scrum, le logiciel vient donc de se voir définitivement nommé. « StreamWork » veut évoquer la fluidité. Le nom souligne la vocation de l’outil à fournir à une équipe géographiquement dispersée un espace en ligne pour avancer sans à-coup et sans entrave sur des sujets de toute nature, exigeant une prise de décision documentée et argumentée.

« Ce peut-être la sélection d’un packaging pour un produit, donne en exemple David Meyer (photo), vice-président senior, responsable des technologies émergentes pour SAP BusinessObjects, basé en Californie, dans la Silicon Valley. Ou encore, le choix d’une date et d’un lieu pour un événement. On travaille autour de l’outil comme on le ferait avec un tableau blanc », nous a-t-il expliqué le mois dernier, à l’occasion d’un déplacement en Europe, au Cebit de Hanovre. Différentes méthodes et matrices (Swot*, notamment) sont proposées aux personnes participant à la réflexion, afin de peser le pour et le contre des solutions suggérées, en fonction de leurs inconvénients et avantages respectifs. Chacun donne son avis, en direct, et l’historique des conversations et des échanges est conservé.
« Ce logiciel n’est pas concurrent de Google Wave, mais complémentaire, considère David Meyer. Ce que nous voulons avant tout, c’est respecter la façon dont les gens travaillent. Nous ne voulons pas contrôler mais faciliter les choses, les rendre possible ».

StreamWork capture

La version payante offre plusieurs niveaux de sécurité

Librement utilisable dans sa version bêta, StreamWork va se maintenir dans une version gratuite, la Basic Edition. Celle-ci est limitée à cinq activités ouvertes (auxquelles on pourra inviter tout participant), à 250 Mo de données stockées par utilisateur et à un historique d’un an sur les dossiers fermés. Ce produit d’appel permet en revanche de collaborer sans limite aux activités ouvertes par d’autres groupes. Il autorise aussi l’ajout de méthodes supplémentaires, de commentaires et de fichiers.

Quant à l’édition dite professionnelle, on peut s’y abonner pour un an, en France, au prix de 96 euros (110,4 euros TTC) par utilisateur. Elle permet d’ouvrir jusqu’à cent activités personnelles, de disposer d’un espace de stockage de 5 Go et de conserver jusqu’à deux années d’activités déjà bouclées. Cette version dispose surtout de fonctions de sécurité à appliquer à différents niveaux (par utilisateurs et par groupes).

David Meyer, qui a supervisé le projet 12Sprints, a rejoint SAP/BusinessObjects il y a un peu moins de deux ans, après être passé chez Plumtree, acquis par BEA Systems, qu’il a quitté après son rachat par Oracle. « Marge Breya [vice-présidente exécutive et directeur général de SAP/BO pour la plateforme décisionnelle] m’a convaincu que je pourrais diriger un projet à la manière d’une start-up en intégrant SAP », confie-t-il. 12Sprints a démarré en s’appuyant sur le code des applications BusinessObjects On Demand, outils décisionnels en ligne [récemment livrés dans une nouvelle version]. « J’ai demandé à pouvoir développer en utilisant les méthodes agiles, on ne pouvait pas faire autrement. Mais Business Objects travaillait de toutes façons sur ce mode depuis des années ».

La toute première version bêta de l’outil a été livrée en avril 2009. Les premières prises en main se sont faites par un groupe restreint d’entreprises, chaque utilisateur au sein de ce cercle étant en mesure d’inviter qui il souhaitait dans la boucle. « Nous avons eu un profil Facebook sur l’outil 12Sprints avant même que l’identité de ses développeurs soit connue et que l’on sache qu’il s’agissait de SAP », indique David Meyer. Entre mai et novembre 2009, une liste blanche précisait le nom des entreprises autorisées à participer au test. Il suffisait d’en faire partie pour y accéder.

L’utilisateur peut porter son contexte SharePoint dans StreamWork

La bêta privée arriva début décembre. On y accédait sur invitation. « Vous pouvez facilement créer une activité. Que vous utilisiez MS SharePoint ou un outil de wiki, vous pouvez en porter le contexte dans 12Sprints [désormais StreamWork], explique David Meyer. On peut aussi y présenter des PowerPoint et les accompagner immédiatement de commentaires. Il y a eu une adoption rapide du produit pendant sa phase bêta. Les meilleurs jours, nous avons pu avoir entre 500 et 1 000 inscriptions. Bien sûr, les niveaux d’activité sont différents, certains utilisateurs sont très actifs, d’autres se sont juste enregistrés. Fin février, il y avait plusieurs milliers de personnes qui utilisaient l’application. »

Certains éditeurs américains ont déjà développé des fonctionnalités complémentaires au logiciel. Evernote, par exemple, qui propose un outil de prise de notes, permet d’intégrer ces contenus à une activité StreamWork. Scribd, de son côté, utilise sa technologie d’affichage de documents pour offrir la lecture de fichiers Word et Excel directement dans l’environnement StreamWork.

Le Mobile 2.0 lance le réseau social et collaboratif La French Mobile


source : http://www.mobifrance.com

Après le succès de la quatrième édition de la conférence Le Mobile 2.0, le site ServicesMobiles.fr annonce le lancement prochain d’un outil social et collaboratif au service de l’écosystème mobile.

Destinée aux professionnels français de l’industrie mobile – qu’ils soient basés en France ou à l’étranger – La French Mobile est le premier outil social et collaboratif entièrement dédié à ce secteur. Véritable outil business, La French Mobile permet en un clic de recruter de nouveaux collaborateurs, trouver des partenaires industriels, faire appel à des freelances, publier une offre d’emploi, ou encore diffuser un communiqué de presse.

S’interfaçant parfaitement avec LinkedIn, Twitter et l’ensemble des systèmes de publication utilisant la technologie RSS (blogs, sites web, …) La French Mobile permet de retrouver en un clin d’œil toute l’actualité business du marché de la mobilité. Enfin, La French Mobile est aussi un service qui permet de créer ou de compléter son réseau professionnel, et qui permettra très prochainement d’échanger facilement entre utilisateurs, ou de mener à bien un projet de marketing mobile, de création d’application, etc.

Collaboratif 2.0 et réseau social au cœur de l'intranet de Bouygues Telecom


Source : Le Journal du Net
Lire
© Bouygues Telecom
Inaugurée en février, la nouvelle version de l’intranet de l’opérateur fait la part belle à la personnalisation, aux widgets et aux vidéos contributives. Des passerelles ont été créées avec Microsoft SharePoint.

Lancé dans l’aventure intranet depuis plus de 10 ans, Bouygues Telecom a franchi un cap décisif en février dernier avec le lancement de la dernière version de son site Wooby.  Avec 2,3 millions de pages vues par mois pour plus de 9 000 utilisateurs, l’intranet de Bouygues Telecom rentre de plain-pied dans l’ère du 2.0, des interfaces riches et des réseaux sociaux.

Si l’intranet de l’opérateur de télécommunications propose toujours aux collaborateurs un accès à l’ensemble des actualités du groupe (communications institutionnelles, cours de bourse…) et à des services aussi bien transversaux (gestion des congés, notes de frais…) que métiers, il a fait l’objet d’une rénovation en profondeur.

"Nous avons voulu apporter une cohérence d’ensemble inédite à l’intranet" (Sarah Alezrah – Bouygues Telecom)

"Nous avons souhaité lutter contre l’info-obésité de notre intranet qui s’articulait autour de 300 sites différents, refondre totalement son ergonomie pour lui apporter une cohérence d’ensemble inédite et en profiter pour le mettre au goût du jour", fait savoir Sarah Alezrah, responsable des publications internes et de l’intranet.

Pour réussir le pari de la transformation d’un intranet statique vers une plate-forme plus dynamique, le groupe s’est s’appuyé sur un canevas technologique autour de Microsoft .NET et Ajax.  Sachant que les sites Web encore en circulation basés sur le langage ASP  bénéficieront d’une migration dans les semaines qui viennent.

La refonte et le postulat technologique choisi pour l’intranet Wooby ont permis de répondre aux nouveaux enjeux de Bouygues Telecom en matière de personnalisation, de recherche d’informations et de collaboration.

"Les collaborateurs ont désormais la possibilité de créer un espace personnel à leur image dans lequel ils peuvent créer leur liste de widgets métiers, faire remonter leurs flux RSS préférés ou changer l’apparence de la page d’accueil", annonce Sarah Alezrah.

Les intranautes ont ainsi accès à leurs flux d’information favoris, peuvent créer des onglets, choisir l’apparence du portail, ou encore définir l’organisation des pages et les enrichir à la manière de Netvibes ou de iGoogle. L’environnement a été accueilli avec enthousiasme par les collaborateurs qui, depuis mi-février, ont déjà créé plus de 14 000 widgets.

Si le collaborateur dispose d’une grande liberté d’action pour façonner la page d’accueil, l’ensemble de l’intranet n’est en revanche pas modifiable. Les pages Web relatives à la communication groupe, aux informations métiers sont ainsi poussées par les responsables de contenus au sein de chaque service ou entité de Bouygues Telecom. Mais il reste toujours possible de placer en favoris l’ensemble des contenus du site intranet pour permettre de les consulter plus facilement lors d’une prochaine connexion.

la page d'accueil de l'intranet wooby est  entièrement personnalisable à l'image
La page d’accueil de l’intranet Wooby est entièrement personnalisable à l’image des portails 2.0 type Netvibes ©  Bouygues Telecom

Au-delà de la personnalisation, Bouygues Telecom a également entièrement repensé son intranet en tant que plate-forme collaborative. Ayant implémenté SharePoint 2007 à des fins d’échange d’informations et de partage de documents, le groupe a décidé de développer les connexions et la perméabilité des données SharePoint avec son intranet.

"L’utilisateur dispose dans son espace SharePoint d’un bouton baptisé push Wooby qui lui permet de déverser l’ensemble des mises à jour effectuées dans SharePoint dans son portail intranet personnalisé, via des flux RSS", explique Sarah Alezrah.

Une fonctionnalité qui ne contraint donc plus le collaborateur à quitter l’univers intranet pour accéder à SharePoint et réciproquement. D’un point de vue technologique, Bouygues Telecom recourt à la version 2007 mais y a adjoint une série de développements spécifiques réalisés en interne. Un parti pris qui ne va pas à l’encontre d’une montée de version vers SharePoint 2010 prévue dans quelques mois.

La complémentarité entre la plate-forme SharePoint de Bouygues Telecom avec son intranet ne s’arrête pas là. Ainsi, l’opérateur a décidé de conserver le moteur de recherche propre à SharePoint en lui adjoignant de nouvelles fonctionnalités spécifiques (recherche sémantique, liens sponsorisés, tagging…) pour gagner en pertinence.

"Nous avons voulu apporter de l’intelligence à notre moteur de recherche qui s’appuie maintenant sur une bibliothèque de sites sponsorisés pour faire remonter des résultats conseillés de tout type : espaces collaboratifs, actualités, annuaires et vidéos", souligne Sarah Alezrah.

Et la responsable des publications internes et de l’intranet.de poursuivre : "lorsque l’on effectue une recherche sur le terme CE, le moteur fait remonter les informations et documents faisant référence au comité d’entreprise et non plus les phrases contenant l’adjectif démonstratif ce".

le moteur de recherche  de l'intranet a entièrement été revu pour accroître la
Le moteur de recherche de l’intranet a entièrement été revu pour accroître la pertinence des résultats ©  Bouygues Telecom

Le moteur de recherche s’avère à ce titre contributif en donnant la possibilité à tous les collaborateurs d’y référencer des sites, documents ou informations jugées utiles. Mais également de partager avec la communauté par le biais de fonctionnalités de recommandation virale de type envoyer à un ami, partager…

"Auparavant, l’intranet faisait la part belle à la communication descendante, et les collaborateurs naviguaient simplement sur l’intranet tandis qu’aujourd’hui ils en sont véritablement les acteurs, dans un environnement plus interactif et ouvert sur les dernières tendances Web", analyse Sarah Alezrah.

La plate-forme de partage de vidéos (Wooby Motion) a constitué la première pierre de l’édifice 2.0 de l’intranet de Bouygues Telecom.  Avant d’être transposé au collaboratif et à la recherche intranet, l’aspect contributif (notation, évaluation…) a d’abord été mis en place pour la vidéo.

Pour l’heure, il existe plus de 300 vidéos accessibles sur l’intranet, dans des domaines variés : diffusion en exclusivité des campagnes publicitaires, vidéos métiers, reportages sur la vie d’un service… Sans se fixer de palier volumétrique particulier, Bouygues Telecom a en revanche prévu de ne pas laisser les vidéos indéfiniment accessibles.

"La plate-forme de vidéos a été pensée comme un tapis roulant où la durée de vie des contenus peut être limitée en fonction de leur nature, ainsi les clips publicitaires n’ont pas vocation à rester", précise Sarah Alezrah.

Bouygues Telecom a choisi Newsgator en tant que socle technologique pour son réseau social interne

Après la personnalisation, le collaboratif, la recherche et les vidéos, Bouygues Telecom a décidé de poursuivre sur les rails de l’entreprise 2.0 en lançant un réseau social interne. Basé sur la solution Newsgator, ce réseau social se rapprochera dans son fonctionnement d’un Facebook et d’un Viadeo.

"Nous voulons tirer parti des atouts de ces réseaux sociaux comme la simplicité d’accès et la facilité de prise en main pour placer le collaborateur au cœur d’une dynamique communautaire et faciliter les échanges sans pour autant se substituer aux communautés SharePoint existantes", prévient Sarah Alezrah.

Lancé en mai auprès de 80 utilisateurs, le pilote sera initié à l’occasion du lancement d’un projet stratégique d’entreprise. Un choix loin d’être anodin pour tester la viabilité opérationnelle de ce réseau social interne.

Parmi les autres projets prévus à court terme, Bouygues Telecom prévoit une version mobile de l’intranet spécialement adaptée à la nouvelle génération des smartphones (Androïd, iPhone…). Objectif : rendre  accessible les services les plus utiles pour les collaborateurs en situation de mobilité, comme l’annuaire.

1999 : premières initiatives Web internes avec une page d’accueil (version 1), quelques actualités et des sites intranet dispersés (conduite du changement du passage à l’euro…). Pas de charte graphique et d’ergonomie commune. Coût unitaire des sites très élevé.

2001 : mise en place d’un système de CMS pour permettre la création et publication de sites intranet, en quelques clics, sans coût de développement et d’intégration. Adhésion immédiate : les sites intranet progressent rapidement (de 9 à 30 intranets en quelques mois).

2002 : premiers sites collaboratifs à vocation documentaire sous SharePoint.

2004 : mise en place du portail (version 4). Objectif : faciliter l’accès à l’offre Web interne (environ 130 sites à cette période). C’est aussi les premiers pas des onglets "métiers" réservés aux populations du réseau et de la DSI, et les premiers onglets "services", destinés dans un premier temps aux collaborateurs des achats et de la RH. Montée en puissance des espaces collaboratifs avec près de 50 sites à cette période.

2005 : mise à disposition de la version mobile avec une dizaine de services : annuaire, messagerie, information institutionnelle, horaires de navettes…

2007 : explosion des sites collaboratifs SharePoint avec près de 700 espaces dédiés aux équipes, au partage documentaire…

2008 : premières initiatives de blogs internes.

2009 : mise en place du portail vidéo interne, comparable à un "Daily Motion interne" avec publication autonome, fonctionnalités de commentaires, partage, syndication…

2010 : version 5, appelée aussi neXtGen.

L’opérateur télécom s’est appuyé sur les ressources MOE et MOA délivrées par la filiale ingénierie du groupe : C2S. Jusqu’à cinq personnes ont été mobilisées dans le cadre de la réalisation de ce projet d’intranet.

"Ce qui fait le succès d’un intranet, c’est la qualité de dialogue entre une maitrise d’ouvrage qui a conscience des contraintes techniques et une maitrise d’œuvre qui developpe des outils en fonction des usages et se met a la place des utilisateurs", conclut Sarah Alezrah chez Bouygues Telecom.

Enterprise 2.0 et M2C Escp Europe : Regard d'un Béotien :-)


Ne connaissant pas vraiment le domaine du 2.0 en dehors d’avoir créé avec quelques collègues ce présent Blog de recueil de données,  j’ai participé entre la semaine dernière et cette semaine à deux conférences abordant le sujet des entreprises 2.0, et de l’utilisation des réseaux sociaux en entreprise. Voilà les quelques enseignements que j’en retire en tant que Béotien dans le domaine (ou presque)

http://www.e20forum.fr/

http://www.marketing2conference.com/2010/

Importance de la sémantique (Wording) et de l’approche par "Petits Pas"

Manifestement, parler "d’Entreprise 2.0", de "réseaux sociaux", et tout le "wording" autour de ces sujets, provoque parfois (si j’en crois les dires de ceux qui ont avancé sur le sujet) plus de rejets, de craintes et de réticences de la part des collaborateurs qu’il n’éveille leur curiosité et leur volonté de travailler un peu plus en collaboration transversale.
Il faut donc sans doute inviter à plus de collaboration dans l’entreprise en mettant en œuvre les outils pour ce faire ou en les mettant à disposition des salariés, mais sans forcément le dire.
L’idée étant d’éviter de donner le sentiment d’imposer ou de mettre en place "un outil, un de plus"… provoquant un "surcroit de travail".

Notre exception culturelle française fera sans doute que les collaborateurs vont, une fois leurs 35h hebdomadaires terminées, peut-être se ruer sur des réseaux sociaux à des fins personnelles, mais pas forcément professionnelles, sauf pour éventuellement s’en servir comme CV en ligne (cf. Viadéo, LinkedIn etc.)
Ils auront en revanche plus de mal à le faire spontanément en entreprise, sauf à penser que ces mêmes outils vont répondre à leurs besoins, résoudre leurs problèmes, et leur faire gagner du temps !

Pour en revenir au Wording, "Collaborer" n’a pas forcément une belle connotation dans nos inconscients… (Pourquoi pas collabo tant qu’on y est ?…)
De même quand on parle de Réseau Social, on peut entendre "Assistance Sociale", "problèmes sociaux".
Tous ces mots ne sont en fait pas très sexy…

Pourquoi ne pas parler de l’entreprise 2.0 avec des termes beaucoup plus positifs et dynamiques : j’ai entendu au cours de ce séminaire, des appellations beaucoup plus alléchantes : "Intelligence Collective", "Émulations d’idées", pourquoi ne pas employer le mot "Contribution" beaucoup plus sexy que Collaboration ?…
De même qu’il serait plus joli (et approprié ?) de parler en entreprise de "Contributeurs" plutôt que de "Collaborateurs". Ce serait d’ailleurs sans doute (au passage) plus rentable pour l’entreprise d’avoir des "contributeurs" et pas seulement des "collaborateurs"…

C’est d’ailleurs si j’ai bien compris, l’esprit dans lequel s’inscrit l’Entreprise 2.0: générer de l’émulation, de l’innovation, grâce à ses contributeurs inter-connectés
Il y a d’ailleurs une notion de gain exponentiel dans l’Entreprise 2.0 puisqu’on peut supposer que les inter-connexions de l’entreprise 2.0 favorisent une forme d’Émulation productive liée à ce l’effet rebond des idées des contributeurs

Si je devais à l’issue de ce séminaire donner ma propre définition de l’Entreprise 2.0, en fait, je pense que je la renommerais : Entreprise "NICE"  : Nouvelle Intelligence Collective Exponentielle
Ou comme me le suggère Richard Collin (Nextmodernity), les termes Efficacité Collective ou Intelligence Connectée pourraient être en effet employés pour la qualifier.

Concernant l’approche par petits pas, beaucoup de sociétés ont commencé "modeste", et la mayonnaise a fini par prendre avec parfois des outils aussi simples que Yammer /ex

Key Factors of Success

Si je devais retenir quelques points, ce serait (à nouveau si j’en crois les participants) au delà des points déjà cités ci-dessus :

- Ne pas "décréter" des Communautés : elles se forment quasi naturellement autour d’intérêts communs (y compris parfois des Hobbies) J’ai été très étonné de voir que Danone a modestement suivi l’exemple de Facebook :-) puisque son réseau interne a simplement commencé par un… organigramme inter-actif sur lequel les salariés sont venus compléter leurs profils avec des données déclaratives (donc pas de Pb avec la CNIL) de compétences et de hobbies
- Commencer modestement par quelques outils très simples : là également j’ai été subjugué de voir Alcatel Lucent commencer avec Yammer, Lyonnaise des Eaux étendant de façon très maligne le logiciel Bluekiwi alors même que le groupe fonctionnait sur Sharepoint officiellement (manifestement beaucoup plus rigide)
- Répondre à des besoins des collaborateurs; Ca va sans dire, mais rien ne sert de faire du 2.0 pour faire du 2.0.
Les utilisateurs ne s’approprieront les outils que si ces mêmes outils leur font gagner du temps et de l’efficacité.
- Cohérence et qualité des outils : Ne pas donner l’impression de mettre en place un Couteau Suisse qui fait tout un petit peu mal mais pas grand chose de très bien…
- Ne pas rouler avec une Ferrari sur une départementale ou avec une 2CV sur l’autoroute : Cad Avoir a minima des outils qui permettent accessibilité et rapidité de connexion
- Ne pas laisser des Wagons en route et faire attention que tous les salariés soient potentiellement impliqués, et pas seulement les Geeks

Et peut-être les 2 facteurs clefs les plus importants sur lesquels Franck La Pinta (Société Générale) insiste avec à mon avis juste raison :
- L’importance de l’implication des DRH avec des Groupes de Projets Multi-compétences et transversaux, et ce, afin que le Change Management soit d’emblée pris en considération, avec l’identification des changements éventuels d’habitudes et de gouvernances. La GPEC devrait d’ailleurs être liée de très près avec les nouveaux fonctionnements qui se profilent.
- Un Fort Sponsoring de l’exécutif, mais j’allais dire… comme dans tout bon projet d’Entreprise.

Et pour les facteurs clefs d’échec, c’est sans doute faire exactement l’inverse de l’un des points cités ci-dessus….

Quelques mots également sur l’étude menée par Cécile Demailly qui me semble riche d’enseignements, et notamment, donne des infos intéressantes sur ce que les entreprises qui ont déjà mis en place du 2.0 (ou sont en cours de) font comme constats: là également l’aspect RH est largement souligné, mais aussi ce qu’on peut attendre en terme de ROI:
Le fameux mot magique !
En fait, sans vouloir déflorer le sujet, il semble que le calcul puisse plus facilement s’appréhender en terme d’économies générées dans un premier temps (cad économies d’IT, de télécommunications etc.)
Quant à la notion de ROI, difficile de mettre en place des indicateurs concrets.

Une tentative cependant a été mise en œuvre par la Schlumberger, même si je trouve (cf chapitre 1) le terme un peu malheureux (après avoir parlé de réseau social) car il s’agit du "RSA" : "Retour Sur Attention" Une équation qui permet de mesurer grosso-modo une part d’optimisation des outils à disposition des salariés. Et de fait une part d’efficience.
Cela étant, ce que j’ai trouvé de particulièrement intéressant au delà de la mesure de l’impact des outils, c’est l’utilisation qui en a été faite à des fins de sécurité et de résolutions de problèmes.
Le fait par exemple d’avoir un souci sur une plate forme de forage dans un coin de la planète peut être réglé en quelques minutes une fois par ex une photo du problème rencontré posté sur un réseau interne : Une autre plate forme ayant rencontré et résolu le même problème à l’autre bout de la planète peut apporter une aide précieuse en un temps record (et ainsi éviter des pertes financières colossales)

Quelques mots sur les deux Journées M2C Escp Europe

Mais vraiment uniquement quelques mots alors… Que de noms d’entreprises toutes plus prestigieuses et ronflantes les unes que les les autres, mais quelle pauvreté de présentations !….
Sans toutes les citer, Google, Procter & Gamble, General Motors, IBM, HP, Coca Cola, Wal Mart, Dell, Lufthansa, Etc.
Quel plateau ! C’était le festival de Cannes des World Companies !

Mais à l’image des Stars, quel superficialité !… Ah ça pour le Show et de prise de parole en public, ils sont forts, mais en dehors de venir montrer qu’en matière de gestion de réseaux sociaux (essentiellement BtoC) ils sont les meilleurs (on se demande d’ailleurs en quoi…), il n’y avait quasiment aucune matière et/ou nouveauté.
Évidemment, je grossis le trait, mais notre fameux Sylvestre des Guignols de l’info a eu deux jours de Talk Show….
Pour avoir travaillé moi-même pendant 8 ans dans une entreprise américaine, j’ai vu autant de présentations en entonnoir que de sociétés présentes, permettant de vanter les mérites de leur(s) Marque(s) ou de leur boites, mais c’est à peu près tout.

L’ironie du sort étant d’ailleurs vs. le "vieux marketing", voulant qu’Apple ne soit quasiment jamais cité en temps qu’exemple au sein des réseaux sociaux, et ressortant d’ailleurs très peu dans leurs différents rankings était implicitement la marque la plus représentée, car équipant 90% des genoux des Geeks venus entendre la bonne parole de leurs évangélistes américains….. (+ iphone dans la poche, mais ça va sans dire)
Eux (Apple) ils se la moulent, mais ils avancent… avec ou sans réseau social.

Petit rayon de soleil au milieu de tout ça : Vanksen, que je trouve par ailleurs excellent dans ses réalisations Web a fait une très bonne présentation et analyse de l’évolution des réseaux sociaux (et de leur utilisation par les marques), et j’ai trouvé Carlos Diaz de Bluekiwi très convaincant dans son partage d’expérience.

Une recommandation pour l’année prochaine peut-être : au moins quand on reçoit des leçons sur les réseaux sociaux pendant 2 jours, ce serait sympa de publier quelque part la liste des participants avec leurs noms, et/ou de proposer de créer un réseau de poursuite de discussion de ces mêmes participants (à moins que ça n’existe et que je me sois endormi ?… auquel cas au temps pour moi…)
Mêmes les badges ne comportaient que le nom de la personne : le nom de l’entreprise n’était même pas noté….

En conclusion :

Il me semble que le 2.0 dans son ensemble n’est traité que de façon partielle à date :

- soit très tourné et très replié sur soi : c’est à dire sur de l’amélioration d’Intranets en Entreprise. Cela étant, ce qui est sans doute déjà très bien !
Que ce soit en terme de courbe d’apprentissage, ou de volonté dé créer et de générer de l’émulation au sein de l’entreprise.

- soit très tourné vers l’extérieur en BtoC, avec des Marques ou des sociétés qui communiquent (avec plus ou moins de succès – cf. Nestlé -…) avec leurs consommateurs

Entre les deux, et pour faire le lien, j’ai vu un exemple très intéressant de Dassault Systèmes qui travaille dans le collaboratif avec ses partenaires revendeurs : les "VAR" : Value Added Resailers

Je trouve que l’on développe assez peu tout le travail collaboratif qui pourrait être fait avec des clients (customers) partenaires qui sont des prescripteurs de nos Marques, et que l’on travaille assez peu avec nos partenaires fournisseurs. Or ce sont souvent les premiers contacts BtoB que l’on a avant même d’aller vers le BtoC.
Par ailleurs je trouve vraiment dommage que la dimension Resources Humaines soit aussi peu représentée dans ces débats. A nous sans doute de leur en faire partager les enjeux !
De même que le I.Learning, associé au serious gaming, voire au social serious gaming me semble être très peu pour l’instant utilisé à des fins collaboratives communes, qui pourraient justement peut-être refaire le lien entre nos collaborateurs-contributeurs, nos partenaires BtoB, et nos consommateurs.

Frédéric

Google et SalesForce concurrents sur l’offre de S.I. à la carte


Publié par Frédéric CAVAZZA le 11 mars 2010 dans Actualité

Cette semaine Google a présenté une grosse nouveauté pour son offre Google Apps, l‘ouverture d’une marketplace d’applications en ligne : Google Apps Marketplace now launched.

La page d'accueil de Google Apps MarketplaceLa page d’accueil de Google Apps Marketplace

Voici à quoi ressemble cette offre en quelques lignes :

  • Les applications proviennent d’une multitude d’éditeurs petits ou gros ;
  • Les applications sont rangés dans des catégories et sont notés par les utilisateurs ;
  • Les applications peuvent être hébergées sur la plateforme Google ou n’importe où (une grande nouveauté) ;
  • Google ponctionnera 20% des revenus des éditeurs pour lui donner accès à la plateforme (distribution, système d’authentification unique, facturation…).

Une cinquantaine de partenaires sont d’hors et déjà présents sur cette marketplace et quelque chose me dit que le nombre d’applications disponibles va croître très rapidement. D’une part car Google est un sacré moyen de crédibiliser l’offre des petits éditeurs qui vont se ruer dessus, d’autres part car les conditions sont plutôt avantageuses. Visite guidée en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=uJxbEQGWpeA&feature=player_embedded

Même s’il n’y a “que” 25 millions d’utilisateurs de Google Apps, l’ouverture de cette marketplace va offrir une couverture fonctionnelle beaucoup plus large aux entreprise qui vont pouvoir se confectionner leur système d’informations à la carte. Un S.I. sur mesure en quelques clics de souris ? Mais oui car on y trouvera les solutions Google (email, collaboration) mais également des solutions verticales (CRM, RH…) et des environnements de production d’applications métier (à l’image de RunMyProcess). C’est donc en quelque sorte le retour du concept originel de Jotspot (un S.I. à la carte), mais les observateurs préfère la décrire comme l’iTunes des SaaS.

Avec cette marketplace, Google décuple ainsi l’intérêt de son offre et de ses quelques applications de base (messagerie…) qui seront parfaitement intégrées aux applications de la marketplace pour créer d’innombrables possibilités (illustration dans ces articles : Web-Based Productivity Suite Zoho Finds A Place In The Google Apps Marketplace et Google Apps Marketplace: 6 Great Apps to Try Now).

En tout cas cette marketplace est le chainon manquant entre Google Apps (la suite d’applications en ligne de Google), AppEngine (la plateforme d’hébergement d’applications) et GWT (le framework de développement d’applications en ligne). Tout est fait pour simplifier la tâche de petites équipes de développement qui vont pouvoir bénéficier de la mécanique Google (crédibilité, visibilité…).

Deux semaines avant cette annonce, c’est SalesForce qui avait fait sensation avec le lancement de Chatter, la couche sociale venant se greffer sur ses applications de gestion de forces de vente / CRM et sur la plateforme d’hébergement d’applications (Force.com).

La fonction de groupe dans SalesForce ChatterLa fonction de groupe dans SalesForce Chatter

Certains n’hésites pas à qualifier cette nouvelle offre de Facebook pour entreprises mais je trouve cette comparaison abusive, il serait plus juste de parler de FriendFeed pour entreprise dans la mesure où l’offre repose avant tout sur les profils des utilisateurs et groupes ainsi que sur le flux d’activités qui est remonté sur ces pages. Il y est donc surtout question de circulation de l’information et de systèmes de notification passifs de type lifestream et/ou microblog. Démonstration vidéo ici :

http://www.youtube.com/watch?v=y3-pEDst3uk&feature=player_embedded

Cela vous fait penser à Yammer ? Vous avez bien raison ! Ils ont d’ailleurs réagis très rapidement en lançant une nouvelle offre extra-entreprise : Yammer Communities Open The Door To B2B Microblog Collaboration And Much More.

Cette nouvelle dimension sociale sur la plateforme SalesForce complète ainsi la vision du CEO (grand admirateur de Facebook : The Facebook Imperative Cannot Be Stopped) et va donner un coup de fouet à l’offre tout en offrant de nombreuses possibilités grâce aux custom dashboards et à la possibilité de manipuler des flux d’informations.

Tout ceci est très encourageant pour tirer vers le haut les offres de cloud computing et de social software. Il est maintenant clair que la pression devient de plus en plus forte sur les gros éditeurs qui ne sont pas encore passés au cloud computing (Microsoft avec SharePoint et IBM avec Lotus Connections) et sur les plus petits qui ne possèdent pas de marketplace d’envergure (avec des suites collaboratives en ligne comme SocialText, blueKiwi, XWiki…). Ceci étant dit, la compétition reste ouverte puisque les gros éditeurs gardent de bonnes cartes dans leur jeu (notamment Microsoft avec Azure et IBM avec Mashup Center) et parce que les petits ont une réactivité plus grande.

À partir de là, il est possible de définir les prochaines grandes étapes dans cette course à la domination de l’informatique d’entreprise de nouvelle génération :

  • Un réseau social E to E permettant de faire à la fois du réseautage d’affaire avec d’anciens collègues / prestataires mais aussi de collaborer entre entreprises ou business units (à mi-chemin entre LinkedIn et LotusLive) ;
  • Une marketplace globale liant entre elles les entreprises de toutes tailles, tous les marché, toutes les industries (une sorte d’Alibaba ou de VerticalNet universel) ;
  • Une solution pour que les employés puissent manipuler les données et les processus à partir d’outils de mashup et qu’ils les partagent dans une marketplace interne (ou externe !).

Toujours est-il que le lancement de Google Apps Marketplace risque de bouleversé à jamais la façon dont les PME / TPE appréhendent l’outil informatique et la façon de gérer leur système d’information. Je ne vous referais pas l’apologie du cloud computing mais je peux vous assurer que j’ai croisé de nombreux DSI qui étaient plus qu’élogieux sur Google Apps et le soulagement que représente pour eux la sous-traitance des emails (”plus besoin de s’embêter avec un serveur Exchange et des mises à jour d’Outlook, si j’avais su je l’aurais fait depuis bien longtemps“). Et s’il en était de même pour le reste des applications ?

Entreprise 2.0 Forum 17 et 18 Mars 2010


http://www.e20forum.fr/

09h15 – 09h30
Mot d’introduction
09h30 – 10h10
Entreprise 2.0 : Existe t’il une spécificité française?

Julien Le Nestour, IT Innovation Manager, Schlumberger
10h10 – 10h50
Média sociaux et l’intranet: tendances 2010

Jane McConnell, Intranet & Portal Strategy Consultant, NetStrategy/JMC
10h50 – 11h20
Pause Café
11h20 – 12h00
Etude de Cas: CSC – Renforcer la collaboration globale

Claire Flanagan, Senior Manager, Knowledge Management and Enterprise Social Collaboration, CSC
12h00 – 12h40
Etude de Cas: Dassault Systèmes – Faciliter l’echange d’information

Jérôme Poujardieu, WW Business Development Manager, Dassault Systèmes
12h40 – 14h00
Pause Déjeuner
14h10 – 14h50
Etude de Cas: Lyonnaise des Eaux – Augmenter son agilité en mettant en place un réseau social

Fabrice Poiraud-Lambert, Responsable des Système d’Information Collaboratifs, Lyonnaise des Eaux
14h50 – 15h30
Etude de Cas: Danone – Enrichir le savoir-faire d’entreprise

Nicolas Rolland, Director Organization Development , Danone
15h30 – 16h10
Pause Café
16h10 – 16h50
Etude de Cas: Swiss Re – Briser les silos et renforcer les intéractions

Anu Elmer, Vice President Communications, Swiss Reinsurance Company
16h50 – 17h30
Etude de Cas: Alcatel-Lucent – Developper son Intranet 2.0

Jean-Paul Chapon, Responsable Internet/Intranet, Alcatel-Lucent
17h30 – 18h00
Discussion de clôture: Comment relever le challenge de l’adoption des outils de l’Entreprise 2.0?

Moderateur:Bertrand Duperrin, Consultant, NextModernity

Enterprise 2.0 ou l'évolution culturelle en douceur


Andreas Thomann, Online Publications

22.02.2010   Les logiciels sociaux tels que Facebook, Wikipedia et Twitter ont fait la conquête d’Internet ces dernières années, tandis que le Web 2.0 s’imposait plus discrètement dans les entreprises. Andrew McAfee est le premier à avoir anticipé cette évolution. Chargé de cours à la Sloan School of Economics et auteur du concept Enterprise 2.0, il étudie depuis quatre ans l’impact des logiciels sociaux dans les entreprises. Nous lui avons demandé dans quelle mesure Enterprise 2.0 avait déjà permis de modifier des cultures d’entreprise.

Andreas Thomann: Comment présenteriez-vous le concept Enterprise 2.0 en une phrase?

Andrew McAfee: Enterprise 2.0 introduit les technologies Web 2.0 telles que Wikipedia, Twitter et Facebook dans les entreprises, où elles doivent faciliter le travail des collaborateurs.

Quelle peut être l’utilité d’applications telles que Facebook pour une entreprise?

Pour pouvoir évaluer l’utilité du Web 2.0 pour une entreprise, il faut en comprendre le principe. Toutes ces technologies présentent un point commun: elles ont une vie propre et se développent au fil du temps. Or, comme ce sont toujours les utilisateurs qui les font évoluer, on les qualifie de logiciels sociaux. Ces derniers se laissent d’ailleurs moduler à volonté. Voilà pourquoi les règles du jeu, les rôles, les processus et les responsabilités ne sont pas clairement définis au départ, ce qui est totalement à l’opposé de l’application conventionnelle des technologies.

N’y a-t-il pas un risque de confusion.

En effet, une telle liberté pourrait générer la confusion mais, curieusement, cela se produit rarement, peut-être en raison notamment de la simplicité d’utilisation des environnements Web 2.0: naviguer, chercher et trouver est devenu un jeu d’enfant.

Enterprise 2.0 est récent. Pouvez-vous quand même citer des entreprises ou des organisations qui ont progressé grâce au Web 2.0?

Il existe de nombreux exemples. Un cas particulièrement éloquent est celui des services de renseignement des Etats-Unis, lesquels regroupent 16 agences telles que la CIA, le FBI et la NSA. Comme nous le savons aujourd’hui, leur fonctionnement s’est montré défaillant dans la période qui a précédé le 11 septembre 2001. Même si certaines d’entre elles possédaient des informations sur une menace possible, l’ensemble de leur organisation n’a pas été en mesure d’assembler les pièces du puzzle. Après les attentats, elles ont entièrement révisé leur façon de réunir des renseignements et de se les communiquer. Pour ce faire, certains cerveaux particulièrement novateurs ont introduit dans les seize agences plusieurs technologies fortement alignées sur les applications du Web 2.0, dont notamment un Wiki et un blog assortis d’un moteur de recherche Google.

Qu’a-t-on amélioré depuis?

Lors de mon enquête (comme c’est pratiquement le cas pour toutes celles que j’ai déjà menées sur le sujet), bon nombre de mes interlocuteurs ont relevé un point en particulier: grâce aux nouvelles technologies, ils découvrent des personnes qui gèrent des affaires similaires aux leurs et possèdent des éléments d’information fort utiles. Auparavant, ils n’avaient aucun moyen de connaître leur existence. A présent, ils disposent d’une sorte de périscope qui leur permet de débusquer les renseignements requis au sein même de leur organisation complexe. Les avantages de ces logiciels sont indéniables pour les services de renseignement, mais pas seulement dans leur cas. Une enquête menée par McKinsey a révélé que, dans de nombreuses entreprises, une meilleure gestion des connaissances a permis d’accroître l’innovation ainsi que la satisfaction des collaborateurs et des clients.

Le Web 2.0 se fonde sur une collaboration plutôt horizontale, démocratique et spontanée. Comment peut-il s’appliquer dans des entreprises à la structure essentiellement verticale et hiérarchique?

Il semble en effet qu’il y ait là une contradiction. Rappelons qu’Enterprise 2.0 n’implique pas l’abandon d’une structure hiérarchique rigoureuse. Les nouvelles fonctionnalités ont pour but de compléter les structures et technologies existantes, non de les remplacer. Leurs atouts sont particulièrement tangibles dans les périodes qui exigent des solutions novatrices, car les entreprises ont alors intérêt à exploiter au mieux le capital de connaissances et l’expérience de leurs collaborateurs.

Ces technologies généreront-elles en fin de compte une nouvelle culture d’entreprise?

C’est une éventualité, mais comme je l’ai dit, il s’agit plutôt d’une évolution que d’une révolution. En revanche, ce qui est révolutionnaire et enthousiasmant, ce sont les nouvelles perspectives qu’ouvrent ces technologies, car, parallèlement aux procédures formelles, prédéfinies, standardisées et clairement structurées, elles permettent de travailler de façon plus spontanée, informelle et flexible. Pourront-elles à terme aplatir la hiérarchie? C’est en tout cas envisageable.

Le management ne doit-il pas craindre de perdre le contrôle?

Absolument pas. Une seule catégorie de cadres seulement doit prendre garde aux nouvelles technologies: les cerbères et bureaucrates importuns, ceux qui fondent leur carrière sur l’accumulation et la rétention des connaissances. Leur attitude est cependant sans conséquence, car ils n’apportent de toute façon aucune valeur ajoutée à l’entreprise.

Comment une entreprise peut-elle inciter ses collaborateurs à constituer et développer de nouvelles plates-formes de connaissances en collaboration avec d’autres?

Le problème ne se pose qu’au départ. Dès qu’une nouvelle plate-forme est suffisamment intéressante, elle attire automatiquement de nouveaux adeptes qui l’utilisent ou la développent. Heureusement, bon nombre de motivations sont déjà profondément ancrées au sein même des collaborateurs: les êtres humains éprouvent une inclination à aider autrui et Enterprise 2.0 se met au service de ce besoin. Néanmoins, les entreprises devraient envisager d’ajouter au cahier des charges de leur personnel la participation à l’environnement proposé par Enterprise 2.0. Cette institutionnalisation leur permettrait de mesurer plus précisément la portée des nouvelles technologies.

Pour conclure, jetons un regard sur l’avenir: peut-on d’ores et déjà dire quelles applications du Web 2.0 auront le plus grand impact sur les entreprises?

Il est toujours très délicat de prédire l’avenir, surtout lorsqu’il s’agit de technologie. Qui aurait pensé, il y a quelques années, que les gens enverraient en masse de brefs messages ne dépassant pas 140 caractères à un public anonyme? Twitter a véritablement surpris tout le monde et il en sera de même pour d’autres innovations aujourd’hui inimaginables. Je peux cependant émettre une prévision: l’ère actuelle du Web 2.0 a démontré combien nous cherchons à créer des réseaux entre nous, et je ne pense pas que nous ayons déjà découvert tous les moyens de le faire. L’innovation a de belles années devant elle. De nouvelles technologies apparaîtront, qui nous permettront de progresser encore, sur le plan tant privé que professionnel.

La configuration des systèmes d'information s'inspire des réseaux sociaux


Novell lance une application web qui repose sur le principe des plates-formes communautaires pour permettre aux utilisateurs de mettre à jour et gérer plus efficacement les CMDB.

Publié le 21 Janvier 2009

My Cmdb

L’éditeur s’inspire des réseaux sociaux pour rendre plus accessible et pratique l’usage des CMDB (Configuration Management Data Base), ces serveurs de données chargés de stocker les informations sur les composants d’un système informatique. Il commercialise une application web basée sur une architecture communautaire, qui permet aux utilisateurs de mettre à jour et d’interagir avec les données et les autres personnes qui se servent du système. Chaque personne dispose d’un espace personnel et de retours sur l’activité de ses collègues. Le système a été baptisé myCMDB. Il donne la possibilité au client de générer des rapports graphiques.

Faciliter le développement du cloud computing

Ceux-ci aident à visualiser l’influence des changements envisagés au sein du datacenter sur l’ensemble de la chaîne de production. Enfin, une interface de recherche intuitive permet de retrouver les données selon plusieurs critères. "Ce produit permettra aux fournisseurs de services et aux organisations de répondre à la demande actuelle de configurations complexes comme peuvent l’être les infrastructures de cloud computing", explique Joe Wagner, manager du pôle Systems and Resource Management chez Novell. myCMDB s’intègre au portefeuille de solutions éponymes. Celui-ci comprend tous les outils destinés à favoriser la création de centre de données interopérables et plus pratiques, via l’optimisation du matériel préexistant.

Faciliter les mises à jour

Pour Novell, intégrer la logique des réseaux sociaux à ces centres informatiques rendra plus accessible l’utilisation de ces derniers. Elle donne aussi une représentation plus précise de l’infrastructure informatique des entreprises. Ce, en faisant gérer par l’utilisateur lui-même l’exactitude et la richesse du contenu. "De nombreux process, comme l’amélioration de la gestion des services, repose sur une précision complète du CMDB", note à l’intention de Novell Peter O’Neill, vice-président de Forrester Research. Cela devrait faciliter la mise en place de modifications au sein des services concernés.

source : l’Atelier.fr