Archive

Archive de la Catégorie ‘SEO & Moteurs de Recherche’

Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc

25 février 2011 4 commentaires

Vendredi 25/02 by @Fredwpt

Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao

Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses “friends”)

Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.

Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…

Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur

En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)

Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google

Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode “ludique communautaire” sur ce marché.

Pourquoi ?

- car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait “captive” (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.

- car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)

Les acteurs de “géolocalisation ludique” ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs “amis” lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.

En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir “Mayor”, et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles “sur-notifications Push” soit résolue)

- Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : “cool; sympa; top…” afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)

- Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs “consommateurs captifs et mobiles”, ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !

Bonne Chance à eux !

Google se lance dans l’e-réputation !

Source Sampleo.com

février 2nd, 2011  edouard

Depuis début Janvier, Google laisse entendre régulièrement son désir de devenir un acteur majeur de la modération des contenus.

L’histoire débute en Novembre dernier lorsque le New York Times décrivait dans un article les pratiques quelques peu non-éthiques d’un opticien en ligne américain : DecorMyEyes. Le site internet était extrêmement bien classé sur Google et pour des mots clefs très populaires en relation avec le marché des lunettes. Et ce classement était obtenu grâce au nombreux commentaires de consommateurs à son sujet sur les différents sites d’opinions consommateurs. Jusque la rien d’anormal me direz vous! Hormis le fait que tous ces commentaires étaient extrêmement négatifs.

DecorMyEyes bénéficiait de tous ces liens entrants pour asseoir sa popularité auprès des moteurs alors que le degré de satisfaction des internautes était exceptionnellement faible. Le paradoxe des robots Google était mis à jour: un site impopulaire peut être très bien classé grâce au contenu négatif qu’il génère.

Le géant de Mountain View a réagit comme à son habitude très rapidement en décidant depénaliser les sites recevant trop d’avis négatifs… Facile à dire, impossible à faire! Comment évaluer l’ensemble des sites traitants des sujets à polémiques ou encore les sites politiques qui ont par définition des détracteurs? Pour éviter cet effet pervers, Google décida à la hâte deblacklister manuellement une short-list de sites d’e-commerce connus et reconnus pour leur impopularité.

Le mois dernier, la firme de Lary Page annonçait une nouvelle évolution technologique: le« reading level analysis ». L’algorithme Google peut désormais affiner la recherche en fonction du degré de complexité dont a besoin l’internaute.

LIRE LA SUITE sur http://www.sampleo.com/blog/2011/02/02/google-se-lance-dans-le-reputation/

Google Apps Marketplace : de plus en plus d’applications collaboratives en ligne

Extrait d’un article de Blog de Frédéric Cavazza

La marketplace d’applications d’entreprise de Google

En poussant la réflexion un peu plus loin, nous pourrions même dire que c’est Microsoft qui a inventé ce modèle avec Windows : un environnement d’exécution pour des logiciels et périphériques commercialisés par des partenaires devant verser une « taxe de compatibilité ». Ce principe est-il discutable ? Non pas du tout, c’est le prix à payer pour avoir un environnement de travail et de loisir qui soit le plus riche possible. Certains font le choix, comme Apple, de sacrifier la diversité au profit d’une expérience d’utilisation plus homogène (et plus qualitative), mais dans cette histoire j’ai l’impression que tout le monde y trouve son compte.

Pourquoi est-ce que je vous raconte tout ça ? Tout simplement car ce principe d’App Store pourrait tout à fait trouver sa place en entreprise. Tout ce dont l’entreprise a besoin, c’est d’un écosystème de développeurs suffisamment vaste pour pouvoir servir la demande. Les grands groupes internationaux, banques, assurances et autres gros industriels y trouveraient ainsi un cadre tout à fait intéressant pour faire évoluer leur S.I.

Dans cette histoire, tout le monde y gagnerait :

  • Les utilisateurs pourraient faire évoluer leur poste de travail plus facilement (en fonction de leurs besoins) ;
  • Les DSI pourraient surveiller le parc de façon beaucoup plus efficace (qui à installé quoi et s’en sert quand) ;
  • Les éditeurs pourraient avoir une vision plus précise sur la façon dont leurs outils sont appréhendés (évaluations, nombre d’installations, usages…) de même qu’un processus de mise à jour bien plus simple ;
  • Les directions métier et MOA bénéficieraient d’un cadre plus rigoureux pour faire leurs expressions de besoins.

Vous pourriez me dire que cette vision est très naïve et que le principe d’urbanisation des S.I. existait bien avant les App Stores, mais je ne peux m’empêcher de penser que le grand public ayant été éduqué selon le modèle iTunes, il sont maintenant plus enclin à reprendre l’initiative sur leurs outils informatiques.

Nous parlons alors d’une plateforme complète proposant :

  • Un ensemble de flux de données brutes publiées dans un format standardisé ;
  • Des outils de création d’applications qui exploiteraient ces flux de de données ;
  • Une place de marché de distribution des applications avec un mécanisme de recommandations en fonction de votre fonction ;
  • Un système de mises à jour simplifié (pour les flux et les applications).
Extrait d’un article de Blog de Frédéric Cavazza
LIRE LA SUITE SUR Entreprise 2.0

Bing devient le moteur de recherche de Facebook

Brève rédigée le 08/02/2010 à 14h07 par Charles P.

Microsoft Facebook

Le domaine des moteurs de recherche et celui des réseaux sociaux tissent des liens de plus en plus étroits. Microsoft et Facebook viennent de signer un accord pour unir leur force : Bing devient le moteur exclusif du réseau social. De son côté, Facebook récupère la gestion de ses espaces publicitaires, confiée jusqu’à présent à la firme de Redmond.

Bing pourrait être l’atout majeur de Microsoft dans les années à venir. Si le moteur de recherche de la firme a déjà eu les faveurs de Mozilla au détriment de Google, Bing s’attaque maintenant à un nouveau secteur : les réseaux sociaux.

Facebook et Microsoft viennent de signer un accord faisant de Bing le moteur de recherche exclusif du réseau social. En échange, Facebook récupère la gestion de ses espaces publicitaires jusque là confiées à l’éditeur de logiciels. Les deux firmes montraient déjà quelques signes de rapprochement l’an dernier et cet accord devrait intensifier leurs relations.

Moteur de recherche Bing

En devenant le moteur de recherche du grand réseau social qu’est Facebook (400 millions d’utilisateurs), Bing s’octroie une place de choix. La firme de Steve Ballmer devrait gérer la publicité liée aux résultats de recherche, ce qui lui permettra d’accroître la visibilité et la rentabilité de son moteur.

Windows Live Messenger

Pour Facebook, ce contrat est tout d’abord l’occasion de reprendre en main la gestion de ses encarts publicitaires. Par ailleurs, le réseau social profitera de nouvelles fonctionnalités de Bing pour améliorer son ergonomie. Des interactions entre Facebook et les outils de Microsoft (Live, Messenger…) seraient également prévues.

D’un point de vue plus stratégique, ce contrat entre Facebook et Microsoft est un formidable pied de nez à Google. A la fois moteur de recherche et régie publicitaire, la firme de Mountain View tente de également s’immiscer dans le monde des réseaux sociaux avec Social Search, outil de recherche sociale. L’affrontement entre les deux camps risque de provoquer des étincelles.

Steve Ballmer

Jusqu’à présent Microsoft était souvent représenté comme l’ennemi à abattre en raison de sa position dominante. Il semble désormais que Google soit dans la ligne de mire de nombreux acteurs. Pourrait-on voir émerger des alliances entre Facebook, Microsoft, Apple et Mozilla pour provoquer la chute du géant du web ?

Source : Cnet
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 1 173 followers