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5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse

10 juillet 2011 6 commentaires

by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce “réseau social” s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop “Mee Too” de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les “Circle” Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de “Catégoriser” différemment ses “Friends” ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des “Cercles” de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud “non maîtrisable” par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Différences entre #Twitter et #Facebook 7×6 IRL :-)

29 juin 2011 1 commentaire

by Fredwpt 29/06/2011

Après vous avoir dépeint les raisons pour lesquelles Les Marques et les Internautes pourraient être amenés à préférer Twitter vs Facebook ( ici ), rappelons nous ce que ce pourrait être dans la Vraie Vie :-)

Pourquoi Marques et Internautes opteraient pour #Twitter vs. #Facebook ? #mediasociaux

28 juin 2011 2 commentaires

By Fredwpt 28/06/2011

1/ Parce que Facebook va finir par se discréditer à force de laisser faire n’importe quoi… Que devient la Valeur d’un Like ou d’un Fan quand on voit ça ? (déjà que le taux de Fans actifs était plutôt faible…)

2/ Parce que la combinaison de la Base de Données qualifiées et du couple Profil – Wording (“web sémantique”) de Twitter va peut-être finir par être plus ouverte, plus large (?) et que dans des perspectives de ciblages Marketing, elle aura donc plus de valeur (si on ajoute le 2/ au 1/)

3/ Car la capacité de Viralité de Twitter est plus Puissante et plus Immédiate : ça n’engage que moi, mais voilà comment je pourrais résumer ma pensée :

4/ Car être “Follower” est moins “impliquant”, plus “facile” et potentiellement “Exponentiel” par rapport au fait de se déclarer “Ami” : le réseau de démultiplication de l’information et donc la Viralité devient plus facile

Twitter est du microblogging : et ça ressemble plus à une “conversation orale” (le fameux “Gazouilli”). On a plus l’impression de parler que d’écrire. En l’occurrence, même si la parole est enregistrée dans une mémoire numérique, elle est beaucoup plus diffuse, et ne prend de réelle valeur que lorsqu’elle est colportée et Retwittée

5/ Facebook a de multiples concurrents, Twitter, beaucoup moins (en tout cas à ce stade) : ne serait-ce que pour poster et partager des Photos : que d’opportunités : Blogs, Sites tels que Posterous, Picassa, FlickR, Mobile Me et bientôt ICloud… Bref, que de solutions de partages de posts, de Musiques, de Vidéo (au delà de Youtube, DM, Viméo), de documents (Slideshare, Google Docs etc.) en périphérie de Facebook (qui a pourtant fait le pari de les recentrer sur un ou des profils)

En aucun cas, Twitter, même s’il a des systèmes de posts de Photos intégrés, n’oblige à capturer l’info et à la centraliser sur son propre Profil. On peut toujours faire la même chose (post de liens URL) de son profil Facebook, mais là également c’est plus “impliquant” car recentré sur son propre profil.

6/ Facebook deviendrait-il Has been ? pour les raisons évoquées mais peut-être aussi, comme Myspace, le positionnement s’étant un peu trop recentré sur l’aspect “narcissique” d’un profil dont on finit par se lasser. Que ce soit en tant que Profil de Personne(s) ou Profil de Marque ?

Le recul des abonnements Facebook aux US peut-il s’expliquer par les faits évoqués ?

Chacun évidemment, aura sa propre perception et analyse. Ce ne sont évidemment pas les mêmes outils et les mêmes usages; toujours est-il que personnellement, j’ai quasiment abandonné Facebook. Et Vous ?

Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20

20 juin 2011 14 commentaires

by Fredwpt 19/06/2011

Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communication Interne (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination…

On voit donc apparaître de très belles allégations et rationalisations de comportements du type :

source : Manageris.com


Oui, mais au delà des comportements observés au sein de cette même “génération”, on voit apparaître la capacité à travailler moins et mieux de l’équipe de France de Football 2010 en Afrique du Sud, on voit beaucoup de “no life” (sans doute plus nombreux que les Geeks collaboratifs) ayant sans doute créé un Blog et T’chaté sur Msn Messenger ou Facebook.

On en voit plus rarement adopter un comportement naturellement collaboratif et exigent au point de révolutionner l’Entreprise et la façon de les Managers dans leur ensemble. Rappelez moi svp le taux de Twittos issus de la génération Y et de la génération X ?…

Pour vous donner quelques exemples de vécu de l’entreprise, et de ma propre expérience de Manager (plutôt au fait des nouvelles techniques 2.0 et collaborative pour en avoir été un des instigateurs dans ma propre entreprise), sur les 10 nouveaux recrutements que j’ai faits dans mon équipe lors des 6 derniers mois, il semblerait qu’aucun ne soit plus au fait des évolutions des TICs et des Media Sociaux que ceux que je côtoie au quotidien de la “Gen X” parmi mes pairs et collègues.

Que les Technologies dans leur ensemble soient transformantes pour tous, et créent une Fracture Numérique, oui sans doute ! Mais ni plus ni moins que les autres évolutions technologiques passées ( Mail, Mobile, Pack Office, ERP, CRM etc.)

Chaque évolution technologique est transformante pour l’ensemble des Salariés et comme chaque fois, en laisse une partie sur le carreau

Mais de grâce, arrêtez de nous bassiner avec des pré-supposés non vérifiés et nous faire de beaux Slideshare ou Powerpoint pour nous convaincre de n’importe quoi.

Que l’entreprise doive évoluer et se mettre au diapason des Nouvelles Technologies, évidemment, mais pour Tous ! Pas pour une pseudo génération qui n’a pas de fondement scientifiquement avéré, et dont les comportements supposés vont tout révolutionner.

Sinon, il faut m’expliquer les raisons pour lesquelles, dès qu’ils sortent des plus Grandes Écoles, il faut dans la plupart des cas, tout leur réapprendre, notamment que les règles d’un RSE ne sont pas forcément celles de Facebook, que faire un Swot et travailler en collaboratif n’a pas grand chose à voir avec un Barcamp, et que collaborer de façon efficace passe avant tout par le développement d’un Savoir Faire avant d’être dans le Faire Savoir

NON : Calculer le ROI des médias sociaux n’est pas une perte de temps #RSE #E20

3 juin 2011 1 commentaire

by Fredwpt 03/06/2011

Encore une fois, je dis qu’il faut arrêter de raconter n’importe quoi. Le ROI des Média Sociaux peut être complètement calculé !

@FredCavazza se plaint qu’on lui vole ses article en Curation; qu’il se rassure, à force de raconter des inexactitudes, ça devrait finir par changer… et je suis encore en opposition par rapport à son dernier article sur la perte de temps dans la mesure des ROI des RSE

Une étude Mc Kinsey de Déc dernier fait clairement le lien entre la Mise en Place de Réseaux Sociaux et la Performance (EBIT) des Entreprises

Oui, si l’on met en place du Conversationnel pour faire du Conversationnel, on n’obtiendra que des Discussions…

Non, si on met en place un RSE avec un Objectif Quantifiable de Retour sur Investissement grace aux conversations qui vont nourrir un projet précis (ex : Projet d’Innovation Collaborative), nous sommes en mesure de faire un ratio entre l’investissement de la Plateforme, et les Résultats Concrets Obtenus.

Nous l’avons fait chez Pernod SA en mettant en place une plateforme d’Innovation Collaborative du type Ideastorm de Dell, et sommes pleinement en mesure de calculer le CA additionnel généré par les Innovations en face de l’investissement réalisé pour la plateforme.

Schlumberger a pu par ailleurs par ex économiser des Millions d’Euros en postant des Photos de Pb rencontrés sur des plateformes de forage afin de recueillir les conseils et les services en un temps record d’autres plateformes Off shore à l’autre bout du monde ayant déjà rencontré un Pb identique. (et donc temps de résolution gagné = argent économisé)

Il n’y a que des Editeurs qui n’ont pas encore trouvé le moyen de mettre en oeuvre autre chose qu’un Twitter, ou Facebook Bis d’entreprise pour nous faire encore croire que les RSE ne sont là que pour mettre en place une méga machine à café 2.0 sans qu’il y ait de calcul possible des retombées attendues. Peut-être n’ont-ils jamais travaillé en Entreprise ? Toujours est-il qu’ils savent sans doute mieux écrire que Délivrer du Cash.

Boom des réseaux sociaux en Europe

25 février 2011 Laisser un commentaire

Par Marie-Catherine Beuth

25/02/2011 |

En 2010, l’usage des sites communautaires par les internautes européens est passé devant  la consultation de portails Internet et l’utilisation d’outils de messagerie en ligne, selon ComScore.

Facebook fait tomber ses concurrents comme des mouches. Pendant quelques mois, les portails Internet ont résisté. Mais en mai 2010, leur audience en Europe est passée à son tour derrière celle des réseaux sociaux en termes de temps passé en ligne. Selon le dernier rapport annuel de l’institut d’études ComScore dédié aux usages numériques des Européens, le ComScore Europe Digital Year in Review 2010 , les réseaux sociaux captent désormais près d’un quart du temps passé sur la Toile par les internautes européens. Les portails Web, jadis au cœur de l’expérience numérique des consommateurs, représentent moins de 20 % du temps passé. La chute est plus dure encore pour la messagerie instantanée, qui avait capté jusqu’à 39 % du temps passé en ligne par les internautes européens et choit à 10 %.

 

La Turquie en tête des pays les plus accros

LIRE LA SUITE SUR Le Figaro.fr

 

Utilisation des Média Sociaux par le “Fortune Global 100″ Entreprises #BMGSocialGlobal

22 février 2011 1 commentaire

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux

Le 21/01/2011 à 18:57 – Mis à jour le 21/01/2011 à 19:41     Source  Capital.fr

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux

© HEC

 

Insead, HEC et maintenant l’IAE de Paris… la plupart des business school françaises recrutent des community managers, afin de renforcer leur présence sur les réseaux sociaux. Objectif : constituer une communauté de fans qui peut rapporter gros…

Moins coûteux que les salons, plus rentables qu’une publicité dans un magazine…les réseaux sociaux attirent de plus en plus de grandes écoles qui comptent bien y développer leur image de marque. La plus en pointe est de loin l’Insead avec pas moins de 6.782 fans sur Facebook, et six murs différents comme celui de son “Social Innovation Center“. HEC compte modestement 3.990 membres sur sa page officielle et ESCP Europe, 1.120. Plus innovante, laSciences Po TV attire 2.267 adeptes sur le réseau de Mark Zuckerberg, et quelques 50.000 visiteurs uniques sur la chaîne YouTube.

Ces établissements ont vite compris qu’ils ne pouvaient ignorer ces sites, sur lesquels surfent 80% des internautes français, selon le cabinet comScore. Les universités françaises, en revanche, sont en retard. Paris Dauphine se contente, par exemple, d’une modeste page sans contenu et recense 662 fans.

Buzz garanti

Seules les écoles universitaires du management (IAE) commencent à se lancer. Celui de Paris inaugure, le 24 janvier, une web série intitulée “3 idées sur le management” diffusée sur Facebook. Il s’agit d’une vidéo de 3 minutes mise en ligne chaque lundi sur une thématique RH, marketing, comptabilité, stratégie… “Nous avons voulu donner la parole à nos enseignants-chercheurs”, détaille Andria Andriuzzi, le nouveau responsable média sociaux. Le lendemain de la mise en ligne, les 667 fans de Facebook et les 210 followers de Twitter pourront échanger en direct avec l’enseignant.

LIRE LA SUITE SUR   CAPITAL.FR

Classement 2010 des 10 principaux Réseaux Sociaux en France

Source : ComScore

Bien Gérer la E-Réputation des Marques : avec 2 ans de recul, présentation toujours d’actualité !

La nécessaire reconversion des marchands de journaux pour cause de "e-proximité"

Il est sans doute temps que les marchands de journaux pensent à leur reconversion !

On a connu par le passé la crise du petit commerce face à la montée en puissance de la Grande Distribution. Sommes nous à l’aube d’une autre révolution ?

Celle des commandes à distance; au delà du e-commerce en plein essor, voilà que le commerce de proximité va se voir à présent concurrencer par la “e-proximité”.

D’autres sources de business, espérons le pour eux, pourraient en revanche se développer: des sociétés comme Kiala sont en plein essor pour palier justement un des problèmes du e-commerce : le “coût du dernier kilomètre”. Notamment sur des produits plus encombrants

Nos marchands de journaux pourraient bien être amenés à devoir s’adapter à une nouvelle forme de commerce pour compenser un manque à gagner : la Logistique des Petits Colis !

Article écrit par Fred Poulet

@fredwpt on Twitter

Géolocalisation sur mobiles – Le dossier de la CNIL

” Google Latitude “, ” Foursquare “, ” Plyce “: les sites ou les applications de géolocalisation mobile sont de plus en plus répandus. Ils permettent d’indiquer à un réseau de connaissance où l’on se trouve et de localiser ses amis.

Quels services proposent ces sites?

Il existe aujourd’hui des centaines de sites et applications mobiles qui proposent des services basés sur la géolocalisation des utilisateurs. On peut notamment citer ” Google Latitude” qui permet d’indiquer où l’on se trouve en temps réel et de géolocaliser ses amis en leur envoyant au préalable une invitation. “Twitter” et bientôt “Facebook” permettent également aux utilisateurs de partager leur localisation. Enfin, “Foursquare” ou le français “Plyce” permettent à chacun de repérer, depuis son téléphone mobile, ses amis qui sont à proximité. Les utilisateurs peuvent aussi recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris comme des restaurants ou des cafés.

©Google

Comment ces sites font-ils pour localiser l’utilisateur?

Plusieurs techniques sont exploitées selon les fonctionnalités du téléphone et la nature des réseaux disponibles.
Les applications peuvent utiliser les puces de géolocalisation satellite GPS intégrées dans les nouveaux téléphones mobiles. Elles sont aussi capables de s’appuyer sur la localisation de l’antenne relais du réseau de téléphonie mobile, ou encore sur la détection d’un réseau WiFi connu. Enfin, l’utilisateur peut également indiquer manuellement quelle est sa localisation.

Est-il possible de contrôler quand et par qui on peut être géolocalisé?

La plupart de ces services intègrent des mécanismes permettant de définir précisément la diffusion de ses informations de géolocalisation. Un utilisateur peut notamment désactiver ou suspendre le service à tout moment, et peut également sélectionner les contacts qui sont autorisés à accéder aux données de localisation.

Cela ne passe pas systématiquement par l’opérateur de téléphonie mobile?

Non, les sites n’ont pas forcément besoin de la coopération des opérateurs de téléphonie mobile pour obtenir les données de localisation des téléphones portables.

Quels peuvent être les risques de la multiplication des services de géolocalisation par rapport à sa vie privée?

Le risque inhérent à tous les réseaux sociaux est celui de partager trop d’informations personnelles sur soi.
C’est d’ailleurs ce qu’ont voulu dénoncer les créateurs du site anglais PleaseRobMe.com (“Cambriolez-moi s’il vous plaît”). Ce site recense les maisons vides à partir de tweets type “parti de chez moi, suis au Starbuck” localisés via le service Foursquare. Une façon efficace d’attirer l’attention des internautes sur une tendance potentiellement dangereuse.

Est-ce que ces services peuvent aussi servir à des fins de prospection commerciale?

La CNIL est très vigilante concernant la réutilisation des données à des fins marketing. En sachant où vous vous trouvez, vos données de géolocalisation pourraient être utilisées pour vous envoyer de la publicité ciblée. Par exemple, en sachant que vous vous trouvez dans un rayon de moins d’un kilomètre d’une grande enseigne de prêt à porter, vous pourriez recevoir un SMS vous indiquant les promotions de ce magasin. Le marketing ciblé basé sur de la géolocalisation n’est pas interdit. Il faut cependant que les personnes souscrivant à des services de géolocalisation ayant pour objet de localiser ses amis, aient conscience de la possible réutilisation à d’autres fins et puissent, le cas échéant, s’y opposer.

Pour aller plus loin:

Selon le cabinet d’études Gartner, le nombre d’utilisateurs de services basés sur la localisation (Location-Base Services ou LBS) devrait atteindre 95,7 millions d’ici la fin de l’année 2010 1.
Voici une présentation de quelques uns de ces services:
- Foursquare, Gowalla, Brightkite, Loopt, Plyce et Dismoioù 2 sont axés sur le partage de sa localisation avec ses contacts ; ils fonctionnent aussi sur le principe du ” bon plan “. Les utilisateurs peuvent recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris (restaurants, cafés, …). Leur particularité est de proposer des ” coupons numériques “, c’est-à-dire des bonnes affaires ou des réductions dans les magasins partenaires du site.
- Checkin Mania 3 regroupe les informations de la plupart des réseaux précédents.
- Google propose plusieurs services notamment Buzz et Latitude qui permettent aux utilisateurs de partager leur localisation.
- MobiLuck 4 est un site Internet proposant le même type de services que Google Latitude. Il permet de partager sa position avec ses amis et de créer des alertes SMS lorsqu’un contact se trouve à proximité.
- Skout, Twitter, Aka-Aki et prochainement Facebook 5 permettent aussi aux utilisateurs de partager leur localisation en plus du service normal.
- Socialight 6 est un outil qui permet de créer son propre réseau social sur Internet et sur iPhone en intégrant la fonctionnalité de localisation.
- En général, les applications disponibles sur Smartphones, notamment sur iPhone et Android, peuvent accéder aux données de localisation de l’utilisateur. On peut ainsi citer les applications PagesJaunes, AroundMe, Premiere, Google Earth, Voila! Ou Allociné qui utilisent la localisation de l’utilisateur pour fournir certains de leur services.
- Fire Eagle 7 est un outil permettant de d’indiquer sa position via des systèmes tiers. Par exemple, il permet de partager sa position sur son blog.
- Ootay 8 permet de localiser un téléphone portable, après avoir obtenu l’accord du propriétaire.
- La solution Computrace 9 , de la société Absolute Software Corporation, permet de tracer les équipements (ordinateur ou téléphone), avec enregistrement de l’historique des déplacements.

1 http://www.generation-nt.com/services-geolocalisation-gps-gartner-etude-evolution-actualite-831471.html
2 http://foursquare.com/ (US), http://gowalla.com/ (US), http://brightkite.com/ (US),
http://www.loopt.com/; (US), http://www.plyce.fr/ (Français), http://dismoiou.fr/ (Français)
3 http://www.checkinmania.com/
4 http://www.mobiluck.com/fr/
5 http://www.skout.com/, http://twitter.com/, http://www.aka-aki.com/, http://www.facebook.com/
6 http://socialight.com/
7 http://fireeagle.yahoo.net/
8 http://www.ootay.fr/
9 http://www.absolute.com/fr_FR/products

Liens:

Géolocalisation = 3ème Révolution après Internet et le Téléphone Mobile ?

Certains spéculent sur ce que pourra être la prochaine révolution du Web ; ainsi pléthore d’hypothèses, d’articles, de billets ont été pondus sur le Web 3.0, après le Web 2.0 :

Ainsi parle t-on de 3D, de Sémantique, d’intelligence artificielle etc. Chacun y va de sa spéculation, et de son chiffre X.O

Pour ma part, étant assez nouveau dans le domaine, j’observe depuis quelques semaines de façon intensive, les évolutions technologiques, en particulier celles appliquées (ou utilisées par ou pour l’Entreprise) : les outils dits « sociaux » avec à un extrême ceux qui sont faits pour (voire par) les Internautes (Facebook, Twitter, etc) et que les Marques avec plus ou moins de bonheur…(cf Nestlé)  cherchent à préempter, et de l’autre, des outils qui sont supposés canaliser ou favoriser, développer, fluidifier le lien social dans les organisations, là également avec plus ou moins de bonheur (Bluekiwi, Jive, Blogspirit, Affinitiz, Seemy, etc)

Plutôt bien conçus mais au passage beaucoup moins intuitifs, ergonomiques et jolis selon moi, que les réseaux sociaux classiques, et pour cause, on veut souvent qu’ils deviennent le « Couteau Suisse » pour favoriser le décloisonnement des organisations et des entreprises, l’Intelligence Collective….

Or, c’est manifestement rarement une question d’outils… (ou en tout cas, pas seulement)

En revanche, je pense que la principale Révolution, au delà du 2.0 actuel qui n’a pas fini de faire parler pour quelques mois encore, est sans doute ailleurs ; je la mettrai personnellement sur le plan technique à la hauteur de deux révolutions majeures précédentes : Internet d’une part, et le téléphone portable d’autre part. Rien que ça !..

Et cette REVOLUTION est : LA GEOLOCALISATION

Même si les applications en la matière commencent à être nombreuses, et pour la plupart perfectibles, elles sont en train de se démultiplier, ce qui signifie que le marché commence à frémir : Foursquare, Gowalla, Yelp, Plyce, Tellmewhere (Dismoioù en France), Veniu le petit dernier pour l’instant en Beta Test qui va sortir prochainementet sans doute beaucoup d’autres encore qui vont arriver sur ce marché.

On pourrait penser (car c’est le principe de base) que les individus s’autodéclarant être localisés à tel endroit perdent un peu plus de leur liberté… Oui… mais à l’image de Facebook, la protection des données personnelles est mise à mal avant tout…par les utilisateurs eux-mêmes. En la matière plus qu’ailleurs, il n’y a pas de victimes innocentes…

Alors on voit déjà les levers de boucliers arriver, la CNIL qui va s’en doute tenter de « mettre le  holà », oui mais voilà… 600 000 inscrits déjà sur Dismoioù dont 1/3 d’actifs au delà des « early adopters »

Sachant que pour l’instant, l’intérêt de l’internaute est essentiellement futile et ludique : une fois de plus, on lui demande son avis sur son environnement, on lui demande de créer des « spots », on le récompense pour l’instant en le nommant « Mayor » du Fief qu’il vient de créer, on lui donne même des médailles pour l’encourager à qualifier (plus ou moins bien d’ailleurs) les lieux dans lesquels il se déplace.

Oui mais la sacro-sainte liberté perdue sera vite battue en brèche et dépassée par les intérêts de l’ensemble des applications connexes que l’on va pouvoir imaginer à assez court terme :

Il existe déjà (cf articles précédents sur le sujets) des offres commerciales qui sont en train de se développer pour recruter puis fidéliser un passant géolocalisé : on commence à lui offrir des réductions s’il consent recommander un établissement.

Imaginons sans être exhaustif les avantages que l’on pourrait trouver à perdre un peu de sa liberté en fonction des services que l’on en retirerait :

1/ la sécurité : imaginons que des parents « inquiets » souhaitent à tout moment savoir où se trouvent leurs enfants. C’est maintenant possible en temps réel !

2/ Applications commerciales :

Imaginons que dans n’importe quel lieu dans lequel on se trouve, on puisse (un peu à la manière déjà de l’application Iphone « Around me », chercher où se trouve le produit le moins cher de sa zone de chalandise, en étant automatiquement dirigé vers la boutique, le commerce qui aura le meilleur rapport qualité prix :

Nous n’en sommes pas très loin : Imaginons seulement un partenariat Foursquare – kelkoo – Nielsen – E.Bay …

Le nombre de combinaisons de partenariats est quasi infini car tous les commerçants sans exception, et tous les individus sans exception vont trouver un intérêt à gagner du temps et de l’argent.

Il existe même une application de rencontre géolocalisée… Yuback…

3/ Applications culturelles :

Imaginons que vous vous priviez de voyager avec le Routard et Lonely Planet puisque votre Mobile sera bientôt (il est déjà en fait) capable de vous donner des informations sur le circuit touristique à choisir ou à peaufiner selon le lieu dans lequel vous vous trouvez, ou vous prévoyez de vous déplacer.

Un fois sur place : pas besoin de guide ou d’audioguide : il se met si vous le souhaitez automatiquement en route en fonction de ce que vous observez en réalité augmentée !

4/ Applications de « confort » ;

Qui n’a jamais été pris d’une envie pressante en pleine ville sans trouver immédiatement de quoi se soulager (et surtout où) ?

Qui n’a jamais eu envie sur un coup de tête d’appeler un pote pour aller prendre un pot car on a un créneau de 20 min : où se trouvent-ils par rapport à moi ? Tiens Bertrand est à 2 stations de Métro, je l’appelle ou je le Poke !…

Et bien d’autres choses encore… le meilleur restant à venir

Fred Poulet

@fredwpt on Twitter

Comment faire du business avec DisMoiOù, Foursquare, Gowalla… ?

26. Mar, 2010  Source http://frenchweb.fr

Plus de 500 000 télechargements de l’application DisMoiOù, 570 000 utilisateurs qui ont contribué 800 000 fois, plus 300 000 adresses, les guides associant géolicalisation et socialisation sont les services les plus hypes du moment.

Ils s’appellent Foursquare, Gowalla, et le français Dismoioù (Tellmewhere ,-), et s’utilisent principalement via iPhone, BlackBerry, Mobile sous Android, mais aussi le web. Leur succès est si rapide que les développeurs de Facebook et Twitter s’agitent pour réaliser leur propres service de géolocalisation. Mais au delà du buzz, comment faire du business avec?

Démarrons par le début, vous êtes restaurateur, coiffeur, vendeur de vêtement, bref commercant, créez un compte chez les principaux guides, puis déclarez l’existence de votre établissement d’un simple “check in”, et indiquez l’ensemble des coordonnées (tel/mail/site web/twitter, etc.). Pensez déco, une jolie photo, un descriptif vendeur, sur Dismoioù.fr faites le en français, sur Foursquare, et Gowalla en anglais).

DisMoiOù, Foursquare, et Gowalla invitent les utilisateurs à donner leur avis sur les lieux visités. Autant d’occasions pour un commercant d’entendre ce que pensent de lui ses clients, de comprendre leurs attentes, de répondre à leurs déceptions. Bref un lieu conversationnel à prendre en compte. Identifiez vos clients réguliers, ceux qui ne sont pas venus depuis longtemps et n’hésitez pas à les solliciter via un ping ou un message personnel leur proposant une promotion exclusive.

DisMoiOù propose un service de couponing particulierement malin qui permet à un internaute lors de son choix de restaurant ou de coiffeur, de découvrir les promotions proposées par les commerçants dans le quartier où il est. Pour bénéficier de la promotion (un verre, un shampoing offert, …) il lui suffit de présenter le coupon sur son iPhone, un check in enregistre son utilisation. Pour le commercant, c’est le bon moyen d’acquérir de nouveaux clients tout en maitrisant son budget. Il est possible directement via l’espace en ligne destiné aux professionnelles de définir son budget, le montant de la promotion et sa période d’utilisation. DisMoiOù perçoit une commission de l’ordre de 3 euros par coupon.

De son coté, l’américain Foursquare s’apprète à lancer Foursquare Analytics, un service qui permettra à un commerçant de mieux connaitre ses clients, ou prospects qui lui rendent visites, ou sont dans son quartier. Il pourra ainsi mieux connaitre les jours, heures d’affluences, qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes, de leur tranche d’age, etc. Autant d’informations très utiles pour créer des offres pertinentes, pour améliorer ses ventes.

En attendant, Starbuck a déjà innové en utilisant la dimension ludique de Foursquare, au travers d’un programme de récompense virtuelle en utilisant la fonction badge.

LIRE LA SUITE SUR : http://frenchweb.fr/comment-faire-du-business-avec-dismoiou-foursquare-gowalla/

Internet mobile : 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application

EXCELLENT ARTICLE d’Eric Dupin !!!

Par Eric, source Presse Citron
29 avril 2010 à 11:38 :: Internet mobile

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Mon précédent billet sur le sujet a suscité de nombreuses réactions et une discussion argumentée et constructive. C’était prévisible, et je remercie tous ceux qui ont contribué à la conversation, ici mais aussi sur leur propre blog ou ailleurs (Twitter, Facebook…). Je vous avais promis un billet contradictoire, car j’estime que le débat n’est pas encore tranché. D’ailleurs si je propose de mettre en perspective les deux points de vue c’est justement que je pense qu’il y a autant d’arguments valables dans les deux camps, et que je ne suis pas certain d’avoir moi-même une opinion définitive sur la meilleure voie à suivre pour proposer une version mobile de son site web.

Voici donc (roulements de tambour…) 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application.

usatoday iphone1 Internet mobile : 10 raisons de proposer une  version web mobile de son site plutôt qu’une application

1. Un seul développement et un déploiement immédiat pour toutes les plateformes

C’est évidemment l’argument massue, celui qui pèse à lui seul le poids des neuf qui suivent. Si une version web HTML mobile est bien conçue et habilement codée, elle s’affichera en principe de façon optimale et identique sur tous le terminaux. A pondérer cependant car il y a presque autant de navigateurs et d’interprétations du HTML qu’il y a de terminaux (j’exagère un peu mais pas tant que ça). Ce qui reviendrait à développer plusieurs versions web mobiles, et annihilerait donc totalement cet argument.

2. L’indépendance vis-à-vis des App Stores et des opérateurs

Autre argument de poids : si vous développez une webapp plutôt qu’une application propriétaire, vous n’avez pas à vous soumettre au bon vouloir d’un opérateur ni à subir le dictat d’une marque ou les caprices de son patron mégalomane. Vous développez, vous déployez, point. Le web n’attend que vous et vous ne dépendez de personne (en Harley Davidson).

3. Des économies sur le coût de développement

Proposer une « simple » déclinaison de votre site web au format mobile vous reviendra probablement moins cher que développer une application, pour deux raisons : premièrement un webdesigner intégrateur travaille à des taux horaires inférieurs à ceux d’un développeur d’applications  (précisons quand même que selon votre prestataire ceci n’est pas toujours vrai), deuxièmement, comme indiqué dans le point n°1, vous ne devrez normalement développer qu’une seule version du site mobile, et pas une application par plateforme (en supposant que vous vouliez adresser tous les OS mobiles et tous les App Stores).

4. Avec les webapps les smartphones voyagent léger

A part quelques kilooctets de mémoire cache enregistrés dans le navigateur, une webapp ne requiert aucun stockage local sur le mobile. Ce qui permet de préserver la place pour d’autres éléments. Bien sûr aujourd’hui un bon smartphone digne de ce nom offre a minima quelques gigaoctets d’espace de stockage, mais quand on accumule les applications la mémoire disponible pour la musique ou la vidéo peut finir par faire défaut.

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Twitter et les Marques en France (CédricDeniaud.com)

Médias Sociaux et B2B, un bon mélange?

22 avril 2010 1 commentaire

Voici un article intéressant faisant l’état des lieux sur les réseaux sociaux dédiés au B2B. En effet il semble que pour le moment les réseaux les plus populaires s’adressent uniquement aux B2C (twitter/facebook).

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http://www.adviso.ca/blog/wp-content/uploads/2010/01/b2b-social-media-300x231.jpgPortrait de l’utilisation des médias sociaux en B2B

Peu d’entreprises en B2B utilisent les médias sociaux actuellement. En effet, c’est le cas pour seulement 31% des entreprises qui ont été sondées dans le cadre du sondage de Forrester. Pour le reste, 60% disent utiliser des tactiques plus traditionnelles de génération de leads telles que le marketing par courriel, les webinaires, les microsites et la publicité en ligne au niveau de leur marketing mix. De plus, toujours selon la même étude, moins de 10% des entreprises B2B sondées disent intégrer des widgets, des mashups, des advergames, des publicités sur mobile ou dans les mondes virtuels dans leur plan de marketing.

La plus grande faiblesse des entreprises B2B au niveau des médias sociaux est d’en reconnaître les bénéfices. En effet, bien que 25% des entreprises B2B affirment que l’intégration dans les médias sociaux permet de créer une notoriété de marque, très peu d’entre elles sont capables de faire le lien entre la notoriété acquise par les médias sociaux et les ventes générées.

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La mort des sites Web

Par Guy Doyen
April 20, 2010 source The NextWeb

Applications La mort des sites WebVous possédez un iPad ? Vous avez téléchargé l’application eBay ? Vous devriez. C’est de loin la meilleure façon de naviguer sur eBay.

Vous aimez les films ? Vous avez vu l’application IMDB ? Elle est tellement plus agréable que le site Web.

Vous utilisez Twitter ? Il y a 81,43% de chance que vous n’utilisiez pas Twitter.com mais une application tierce.

Il semble que de plus en plus d’applications remplacent les sites Web à une époque où de plus en plus d’applications arrivent sur le Web…

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Les consommateurs vont pouvoir s'exprimer sur les marques avec un Smartphone et un Gencod

source : Webusage.net

Avec l’application iPhone Stickybits, les clients conversent sur les produits. Les clients utilisent le packaging des produits pour partager leur avis. La démo signée @henrikaufman et Mickaël Guillois. J’ai hâte de tester ça, avec du café au lait bien-sûr !

Apprendre à apprendre dans l’entreprise moderne

Mardi 06 Avril 2010 10:32 Par Sumeet Moghe source http://www.entreprisecollaborative.com

Les derniers jours que j’ai passés à Hong Kong ont été incroyables : j’ai fait du tourisme, participé à des activités intéressantes, tout cela agrémenté d’une nourriture délicieuse. En parlant de nourriture, je me suis vite rendu compte que c’est presque impossible de s’en sortir à Hong Kong sans utiliser de  baguettes. Je suis sûr que certains restaurants haut de gamme proposent des couteaux et des fourchettes, mais pour moi, la nourriture devait être « pas chère et dans la rue ». Les seuls couverts qu’on me donnait étaient alors des baguettes et des cuillères à soupe. Heureusement, je sais me servir de baguettes, donc je n’ai eu aucun problème. La façon dont j’ai appris à m’en servir est assez intéressante, d’ailleurs. Un beau jour, j’ai décidé que c’était cool de manger avec des baguettes : certains des mes amis le faisaient et c’était un bon moyen de se faire remarquer. J’ai donc lu un « manuel » d’utilisation de baguettes puis, comme je n’en ai pas eu besoin après ça, j’ai oublié en quelques jours. Ensuite, quand l’occasion d’utiliser des baguettes s’est présentée, j’ai eu un peu de mal pendant les dix premières minutes, au point de salir ma chemise ! Il m’a fallu environ une heure pour terminer mon repas ; j’ai fini par trouver ma propre méthode, même si elle est peu élégante. Au fur et à mesure que je mangeais dans des restaurants orientaux, j’ai appris à maîtriser cet art, en me faisant souvent aider par mes amis. Je peux à présent manger tout un repas avec des baguettes, en allant assez vite.

On apprend de manière itérative, au fil du temps

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Pourquoi je vous raconte cette histoire ?

Parce que je pense que la manière dont j’ai appris à utiliser des baguettes est assez représentative de la façon dont on apprend. Les informations que nous n’appliquons pas immédiatement au travail se dégradent par manque d’utilité et, bien vite, on ne s’en souvient plus. On se rappelle des connaissances que l’on applique immédiatement, d’autant plus si on les apprend en exécutant une tâche, c’est-à-dire dans un contexte exécutif. Le plus important, c’est que nous apprenons de manière itérative et au fil du temps. Dans son livre, Outliers – The Story of Success, Malcolm Gladwell explique comment les bons musiciens amateurs ont accumulé environ 2 000 heures de pratique lorsqu’ils atteignent l’âge adulte. Pour les futurs profs de musique, ce chiffre atteint 4 000 heures. Les très bons élèves cumulent environ 8 000 heures et les « musiciens d’élite » investissent environ 10 000 heures dans leur pratique. Pour qu’un novice devienne ne serait-ce que compétent, il lui faut déjà 2 000 à 4 000 heures de travail ! Ça doit bien prendre plusieurs itérations d’apprentissage. L’une des raisons pour lesquelles je soutiens l’apprentissage par petites bouchées et par les médias sociaux, c’est parce que cela permet aux professionnels de l’apprentissage d’aider les apprenants dans leur voyage d’apprentissage itératif.

Vous aussi vous apprenez de manière itérative, indépendamment de votre « méthode d’apprentissage »

L’une des objections aux médias sociaux que je reçois de la part des formateurs est souvent « Mais c’est pas ma méthode d’apprentissage… » ou « C’est pas comme ça que j’apprends… » ou encore « Vous vous êtes jamais dit que c’est peut-être pas la méthode qui convient à tout le monde ? » J’ai tendance à rétorquer sèchement devant ces objections, mais en y repensant de manière plus pragmatique, je me rends compte de certaines choses :

Nous sommes tous des apprenants sociaux

Certains d’entre nous ont peut-être besoin de temps pour s’en rendre compte mais, si on revient sur nos expériences, il nous est arrivé plusieurs fois de poser une question sur un forum en ligne ou de chercher sur Wikipédia ou dans Google. Si l’on n’a rien fait de tout cela, on a au moins appris quelque chose lors d’une conversation autour d’un café, ou dans un bar, ou en travaillant avec quelqu’un. En fait, je parie que la plupart d’entre nous a appris son métier grâce à ses activités informelles plutôt qu’à une formation ultra poussée. Vous ETES un apprenant social, peu importe ce que vous croyez !

Nous devons « apprendre à apprendre »

L’une des avancées majeures de notre époque est la masse d’informations rendue disponible grâce à Internet. C’est fascinant de voir qu’une simple recherche sur Google peut vous sortir  une telle quantité d’informations pertinentes.  En restant en contact avec des amis et des collègues grâce aux réseaux sociaux et professionnels tels que Facebook et Linkedin, on peut tirer profit de relations éloignées, d’une façon qu’on n’aurait jamais imaginée auparavant. Ajoutez à cela une pléthore de médias sociaux tels que Wikipedia, Twitter, Yahoo! Answers, Digg, les blogs, etc. et vous trouverez une mine de renseignements à exploiter. Ceux qui ne profitent pas de ce phénomène ratent vraiment quelque chose. Si vous n’apprenez pas de cette manière-là, vous devez apprendre à apprendre de cette façon. Sinon, je pense que le monde va vous passer à côté et que vous perdrez de la valeur au sein de votre entreprise.
Les médias sociaux sont « plus des facilitateurs qu’une facilitation »

Les médias sociaux sont « plus des facilitateurs qu’une facilitation »

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Si, en tant que professionnels de l’apprentissage, nous décidons de rester attaché à un seul mode d’apprentissage, nous mettons un frein à la progression de notre entreprise. Je parle à la fois de l’apprentissage dirigé par un formateur et de l’e-apprentissage (« elearning »). En fait, je pense qu’il est important que toute expérience d’apprentissage formel inclue une plus grande proportion d’apprentissage informel. C’est là que se trouve la vraie valeur et c’est de cette façon que nous soutenons la nature itérative de l’apprentissage. Après avoir travaillé dans une société qui utilise Agile, j’irai jusqu’à dire qu’ « avoir un seul mode d’éducation sans apprentissage informel est le modèle en cascade du monde de l’apprentissage ». Les méthodes purement formelles d’apprentissage veulent aider les apprenants à résoudre les problèmes de demain en utilisant les connaissances d’hier. Plus important encore, ils adhèrent à un concept créé dans un seul but et qui a décidé à l’avance de s’opposer au « juste à temps ». L’apprentissage informel, quant à lui, est contextuel et flexible.

Votre voyage dans l’apprentissage informel commence ici

Les professionnels de l’apprentissage ont aussi besoin d’apprentissage informel et, croyez-moi ou pas, il existe plein d’endroits où l’on peut trouver de l’aide. Je vais vous faire une liste de mes endroits préférés pour apprendre. N’hésitez pas à en ajouter dans les commentaires, je suis sûr qu’il y en a des tas.

Les blogs

elearning Learning est un site collaboratif créé par Tony Karrer. Il s’agit d’un ensemble d’articles de blogs qui traitent de l’e-apprentissage. Vous pouvez vous inscrire avec votre identifiant email et recevoir gratuitement des résumés d’articles.

Je ne sais pas pourquoi le blog de Tom Kulhmann n’est pas dans la liste de « eLearning Learning ». Cela étant dit, il s’agit d’une ressource formidable pour apprendre des méthodes simples et pourtant efficaces pour atteindre rapidement un apprentissage de grande qualité. J’ai appris des tas de trucs sur le blog de Tom, c’est un vrai gourou.

Les communautés en ligne

Il existe de nombreuses communautés sur la toile qui peuvent vous mettre en relation avec d’autres personnes qui pratiquent l’apprentissage. Vous pouvez y obtenir de l’aide, partager des idées, avoir des discussions, et je ne sais quoi encore. En voici quelques-unes que je trouve très utiles :

The Learning and Skills Group est une communauté sur Ning, basée en Grande-Bretagne. Elle est très active et compte environ 1800 membres. On ne peut la rejoindre que sur invitation, mais je pense que vous pouvez parler à Don Taylor pour participer. Il existe aussi quelques groupes indiens très actifs et très utiles :

  • KCommunity est une communauté de professionnels de Gestion des Connaissances. C’est un groupe indien très actif qui travaille beaucoup dans le domaine social.
  • Instructional Designers Community of India (IDCI) a beaucoup de membres qui viennent de la communauté de l’apprentissage, mais je dois dire que j’émets de sérieuses critiques envers certains de ses leaders. (YMMV)
  • The Learning Solutions group a aussi des discussions intéressantes, bien que son trafic ne soit pas comparable à celui d’autres groupes. Il compte quand même quelques membres vraiment intéressants.

Les hashtags (#) de Twitter

Le nombre d’informations qu’on peut trouver sur Twitter est incroyable. C’est pas facile de suivre le rythme, à moins de combiner la recherche et les hashtags. En voici certains que j’ai tendance à suivre sur Twitter. Vous mettez le nom d’une sommité des médias sociaux / de l’e-apprentissage et cette personne twitte. Je ne vais pas dresser une liste des individus, mais allez voir :
#elearning
#e20
#socialmedia
De plus, (comment pourrais-je l’oublier ?) #lrnchat est un chat en ligne qui a lieu tous les jeudi soir de 20h30 à 22h (cote Est) sur Twitter. Je l’ai mis sur iCal comme événement récurrent tous les vendredi matin (en Inde), comme ça je ne le rate jamais !

Autres ressources
Le Centre for Learning & Performance Technologies (alias C4LPT), de la célèbre Jane Hart, offre un éventail de ressources gratuites sur l’apprentissage et les médias sociaux.

ScreenR poste des vidéos sur Twitter. Vous pouvez utiliser l’application gratuite de téléchargement de vidéos ; la seule contrainte est de dire ce que vous voulez en 5 minutes. Vous pouvez trouver des tas de tutoriaux créés par cette énorme communauté et faire le vôtre presque sans effort !

Enfin, Learning Solutions Magazine, qui a été lancé récemment et LearnTrends virtual conference, encore plus récent, sont des sources de connaissances hallucinantes sur l’apprentissage en entreprise.

sumeet-moghe-entreprise-collaborative-ecollab-contributeurSumeet Moghe a 9 ans d’expérience dans la Formation et le Développement. Sa passion est de créer et de discuter de nouvelles méthodes de formation. Sumeet travaille pour ThoughtWorks Technologies Pvt Ltd, en Inde, et dirige Workplace Learning pour ThoughtWorks Globally. Ces dernières années, il s’est intéressé tout particulièrement à l’observation de la synergie entre les méthodes Agile et Learner Centered Training, construites sur les valeurs de respect, communication, feedback, courage et simplicité. A ThoughtWorks, il a l’occasion de voir ces méthodes mises en pratique et d’inventer ses propres exercices. Sumeet a un réel désir d’exporter les principes d’Agile dans les domaines qui ne sont pas liés à l’informatique et a commencé en les appliquant aux domaines de Workplace Learning, Enterprise 2.0 et de la collaboration en équipe.

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