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5 raisons pour lesquelles Google+ pourrait ne pas marcher #googleplus #socbiz #rse

10 juillet 2011 6 commentaires

by Fredwpt 10/07/2011

Ca n’aura échappé à personne; pour ceux qui ont eu l’occasion de tester Google +, ce “réseau social” s’apparente de près à Facebook, avec quelques fonctionnalités nouvelles, mais rien, me semble t-il qui puisse vraiment annoncer un Category Killer.

Voici 5 raisons pour lesquelles, je pense que Google + ne percera pas vraiment :

1/ Trop “Mee Too” de Facebook avec des fonctionnalités rattrapables 

Au delà de la Vidéo, dont le manque a été quasiment pallié dans la foulée par Facebook avec l’annonce de l’intégration de Skype, les Cercles ou Circle, peuvent très bien être créés par Facebook en un claquement de doigts

D’ailleurs vous pouvez tout à fait voir que des Plugins, ou des fonctionnalités sont ou vont être développées : Essayez les “Circle” Facebook ICI 

Il suffit désormais à Facebook de “Catégoriser” différemment ses “Friends” ou de développer ses Groupes de façon plus ergonomique et intégrés

2/ des Cercles non Réciproques et non Customisables 

Quel dommage de ne pas savoir à quel cercle on appartient (pour l’instant en tout cas). Dans une perspective de Collaboration, et notamment pour des PME qui pourraient profiter de l’arrivée de Google + pour mettre en place quelque chose qui ressemble de près à un RSE intégrant des Profils Riches, des Communautés, des Apps (Google Apps, Site, Agenda, Vidéo Conf Mail etc.) ils n’ont pas mis en place de système de Gestion des “Cercles” de façon réciproque et sous forme de Communauté(s) administrable(s)

Seuls les Geeks devraient donc s’y intéresser puis sans doute s’en désintéresser assez vite. Dommage, il y avait sans doute un créneau à prendre que seul le Cloud “non maîtrisable” par les entreprises aurait pu freiner

3/ Une Viralité sans doute limitée vs. Twitter

Ca n’est peut-être pas le but mais, Twitter n’a pas vraiment de souci à se faire, alors que Google + aurait pu s’inscrire de façon beaucoup plus offensive pour concurrencer Twitter, en devenant par exemple un Très Bon Client type Hootsuite, Seesmic etc.

Rien de tout ça… Au mieux un vulgaire plugin permettant de rapatrier les flux d’un Profil Principal.

De fait, les Keynotes, Actualités, Buzz auront plus de chance de continuer à être véhiculées par Twitter (au détriment de Facebook et Google +) S’il devait y avoir un atterrissage d’urgence sur l’Hudson, ou un Bad Buzz à la DSK, c’est sans doute Twitter qui aurait la capacité la plus forte de Viralité.

4/ La Multiplicité des Configurations nécéssaires toujours handicapante :

Un Profil Facebook, Un Profil de Blog, Un Profil LinkedIn, Un Profil Twitter, Une Messagerie autre que G.Mail de longue date, des Iphone fonctionnant sous OS et non sous Androïd : plein de raisons qui vont faire qu’en dehors des Geeks en mal de nouveauté, les utilisateurs vont finir par se lasser d’avoir une partie de leurs contacts d’un côté, et une partie de l’autre…

Avez vous 100% de vos amis et de votre famille sur Facebook déjà ? Non évidemment… Alors leur dire : ce serait bien que tu finisses par créer un profil Facebook, puis un Profil G+, puis que tu gardes quand même ton adresse de messagerie Yahoo ou Hotmail….

Ca va finir par lasser les gens, même si le but de Google est sans doute de créer un Hub unique regroupant l’ensemble de ces fonctionnalités.

Google a réussi la Gageure de créer La Référence des Moteurs de Recherche; jusque là toutes les autres fonctionnalités sont couvertes pour la plupart, par des outils plus puissants ou avec une part de marché bien plus forte. (Microsoft Office vs Google Docs / ex)

5/ Une Ergonomie finalement assez limitée :

Avez vous essayé de déplacer un cercle sur la gauche ou la droite de votre écran ? de sous catégoriser un cercle ? … Peut-être que ça viendra. Pour ma part, je pense que je vais passer une tête de temps en temps, mais sans doute continuer à passer plus de temps sur Twitter et Facebook après l’effet curiosité.

ci-dessous, un tableau comparatif des fonctionnalités Google+ vs Twitter et Facebook :

Différences entre #Twitter et #Facebook 7×6 IRL :-)

29 juin 2011 1 commentaire

by Fredwpt 29/06/2011

Après vous avoir dépeint les raisons pour lesquelles Les Marques et les Internautes pourraient être amenés à préférer Twitter vs Facebook ( ici ), rappelons nous ce que ce pourrait être dans la Vraie Vie :-)

Pourquoi Marques et Internautes opteraient pour #Twitter vs. #Facebook ? #mediasociaux

28 juin 2011 2 commentaires

By Fredwpt 28/06/2011

1/ Parce que Facebook va finir par se discréditer à force de laisser faire n’importe quoi… Que devient la Valeur d’un Like ou d’un Fan quand on voit ça ? (déjà que le taux de Fans actifs était plutôt faible…)

2/ Parce que la combinaison de la Base de Données qualifiées et du couple Profil – Wording (“web sémantique”) de Twitter va peut-être finir par être plus ouverte, plus large (?) et que dans des perspectives de ciblages Marketing, elle aura donc plus de valeur (si on ajoute le 2/ au 1/)

3/ Car la capacité de Viralité de Twitter est plus Puissante et plus Immédiate : ça n’engage que moi, mais voilà comment je pourrais résumer ma pensée :

4/ Car être “Follower” est moins “impliquant”, plus “facile” et potentiellement “Exponentiel” par rapport au fait de se déclarer “Ami” : le réseau de démultiplication de l’information et donc la Viralité devient plus facile

Twitter est du microblogging : et ça ressemble plus à une “conversation orale” (le fameux “Gazouilli”). On a plus l’impression de parler que d’écrire. En l’occurrence, même si la parole est enregistrée dans une mémoire numérique, elle est beaucoup plus diffuse, et ne prend de réelle valeur que lorsqu’elle est colportée et Retwittée

5/ Facebook a de multiples concurrents, Twitter, beaucoup moins (en tout cas à ce stade) : ne serait-ce que pour poster et partager des Photos : que d’opportunités : Blogs, Sites tels que Posterous, Picassa, FlickR, Mobile Me et bientôt ICloud… Bref, que de solutions de partages de posts, de Musiques, de Vidéo (au delà de Youtube, DM, Viméo), de documents (Slideshare, Google Docs etc.) en périphérie de Facebook (qui a pourtant fait le pari de les recentrer sur un ou des profils)

En aucun cas, Twitter, même s’il a des systèmes de posts de Photos intégrés, n’oblige à capturer l’info et à la centraliser sur son propre Profil. On peut toujours faire la même chose (post de liens URL) de son profil Facebook, mais là également c’est plus “impliquant” car recentré sur son propre profil.

6/ Facebook deviendrait-il Has been ? pour les raisons évoquées mais peut-être aussi, comme Myspace, le positionnement s’étant un peu trop recentré sur l’aspect “narcissique” d’un profil dont on finit par se lasser. Que ce soit en tant que Profil de Personne(s) ou Profil de Marque ?

Le recul des abonnements Facebook aux US peut-il s’expliquer par les faits évoqués ?

Chacun évidemment, aura sa propre perception et analyse. Ce ne sont évidemment pas les mêmes outils et les mêmes usages; toujours est-il que personnellement, j’ai quasiment abandonné Facebook. Et Vous ?

Tordons le cou au concept de la Gen Y #geny #e20 #tic #mediasociaux #rh20

20 juin 2011 14 commentaires

by Fredwpt 19/06/2011

Tous les gens un peu sérieux, et qui ne sont pas là pour vendre des théories et… des bouquins… sur le sujet, vous diront que la Génération Y est plus un Mythe qu’une Réalité.

Encore dernièrement, Maryse Carmes (chercheuse au GRICO, Réseau de Recherche pour les devenirs numériques) nous confirmait lors de la conférence Rencontre des Responsables de la Communication Interne (au Cercle des Armées 7, 8, et 9 juin) que de façon générale, qu’il n’y avait pas plus de propension de cette fameuse génération à être plus collaborative et 2.0 que les autres malgré ce que l’on cherche à nous faire croire…

Personnellement je m’amuse souvent à comparer les piètres marketeurs de l’ère numérique à ceux qui nous ont parlé pendant des années de la fameuse ménagère de moins de 50 ans… C’est faire preuve en effet avant tout d’une vision plutôt restreinte que de vouloir cloisonner des comportements individuels dans une catégorie aussi large…

Pourtant, certains se sont donnés beaucoup de mal pour faire de beaux tableaux, et tenter de rationaliser leurs approches sur la base d’études sorties de nulle part, sauf de leur imagination…

On voit donc apparaître de très belles allégations et rationalisations de comportements du type :

source : Manageris.com


Oui, mais au delà des comportements observés au sein de cette même “génération”, on voit apparaître la capacité à travailler moins et mieux de l’équipe de France de Football 2010 en Afrique du Sud, on voit beaucoup de “no life” (sans doute plus nombreux que les Geeks collaboratifs) ayant sans doute créé un Blog et T’chaté sur Msn Messenger ou Facebook.

On en voit plus rarement adopter un comportement naturellement collaboratif et exigent au point de révolutionner l’Entreprise et la façon de les Managers dans leur ensemble. Rappelez moi svp le taux de Twittos issus de la génération Y et de la génération X ?…

Pour vous donner quelques exemples de vécu de l’entreprise, et de ma propre expérience de Manager (plutôt au fait des nouvelles techniques 2.0 et collaborative pour en avoir été un des instigateurs dans ma propre entreprise), sur les 10 nouveaux recrutements que j’ai faits dans mon équipe lors des 6 derniers mois, il semblerait qu’aucun ne soit plus au fait des évolutions des TICs et des Media Sociaux que ceux que je côtoie au quotidien de la “Gen X” parmi mes pairs et collègues.

Que les Technologies dans leur ensemble soient transformantes pour tous, et créent une Fracture Numérique, oui sans doute ! Mais ni plus ni moins que les autres évolutions technologiques passées ( Mail, Mobile, Pack Office, ERP, CRM etc.)

Chaque évolution technologique est transformante pour l’ensemble des Salariés et comme chaque fois, en laisse une partie sur le carreau

Mais de grâce, arrêtez de nous bassiner avec des pré-supposés non vérifiés et nous faire de beaux Slideshare ou Powerpoint pour nous convaincre de n’importe quoi.

Que l’entreprise doive évoluer et se mettre au diapason des Nouvelles Technologies, évidemment, mais pour Tous ! Pas pour une pseudo génération qui n’a pas de fondement scientifiquement avéré, et dont les comportements supposés vont tout révolutionner.

Sinon, il faut m’expliquer les raisons pour lesquelles, dès qu’ils sortent des plus Grandes Écoles, il faut dans la plupart des cas, tout leur réapprendre, notamment que les règles d’un RSE ne sont pas forcément celles de Facebook, que faire un Swot et travailler en collaboratif n’a pas grand chose à voir avec un Barcamp, et que collaborer de façon efficace passe avant tout par le développement d’un Savoir Faire avant d’être dans le Faire Savoir

NON : Calculer le ROI des médias sociaux n’est pas une perte de temps #RSE #E20

3 juin 2011 1 commentaire

by Fredwpt 03/06/2011

Encore une fois, je dis qu’il faut arrêter de raconter n’importe quoi. Le ROI des Média Sociaux peut être complètement calculé !

@FredCavazza se plaint qu’on lui vole ses article en Curation; qu’il se rassure, à force de raconter des inexactitudes, ça devrait finir par changer… et je suis encore en opposition par rapport à son dernier article sur la perte de temps dans la mesure des ROI des RSE

Une étude Mc Kinsey de Déc dernier fait clairement le lien entre la Mise en Place de Réseaux Sociaux et la Performance (EBIT) des Entreprises

Oui, si l’on met en place du Conversationnel pour faire du Conversationnel, on n’obtiendra que des Discussions…

Non, si on met en place un RSE avec un Objectif Quantifiable de Retour sur Investissement grace aux conversations qui vont nourrir un projet précis (ex : Projet d’Innovation Collaborative), nous sommes en mesure de faire un ratio entre l’investissement de la Plateforme, et les Résultats Concrets Obtenus.

Nous l’avons fait chez Pernod SA en mettant en place une plateforme d’Innovation Collaborative du type Ideastorm de Dell, et sommes pleinement en mesure de calculer le CA additionnel généré par les Innovations en face de l’investissement réalisé pour la plateforme.

Schlumberger a pu par ailleurs par ex économiser des Millions d’Euros en postant des Photos de Pb rencontrés sur des plateformes de forage afin de recueillir les conseils et les services en un temps record d’autres plateformes Off shore à l’autre bout du monde ayant déjà rencontré un Pb identique. (et donc temps de résolution gagné = argent économisé)

Il n’y a que des Editeurs qui n’ont pas encore trouvé le moyen de mettre en oeuvre autre chose qu’un Twitter, ou Facebook Bis d’entreprise pour nous faire encore croire que les RSE ne sont là que pour mettre en place une méga machine à café 2.0 sans qu’il y ait de calcul possible des retombées attendues. Peut-être n’ont-ils jamais travaillé en Entreprise ? Toujours est-il qu’ils savent sans doute mieux écrire que Délivrer du Cash.

Boom des réseaux sociaux en Europe

25 février 2011 Laisser un commentaire

Par Marie-Catherine Beuth

25/02/2011 |

En 2010, l’usage des sites communautaires par les internautes européens est passé devant  la consultation de portails Internet et l’utilisation d’outils de messagerie en ligne, selon ComScore.

Facebook fait tomber ses concurrents comme des mouches. Pendant quelques mois, les portails Internet ont résisté. Mais en mai 2010, leur audience en Europe est passée à son tour derrière celle des réseaux sociaux en termes de temps passé en ligne. Selon le dernier rapport annuel de l’institut d’études ComScore dédié aux usages numériques des Européens, le ComScore Europe Digital Year in Review 2010 , les réseaux sociaux captent désormais près d’un quart du temps passé sur la Toile par les internautes européens. Les portails Web, jadis au cœur de l’expérience numérique des consommateurs, représentent moins de 20 % du temps passé. La chute est plus dure encore pour la messagerie instantanée, qui avait capté jusqu’à 39 % du temps passé en ligne par les internautes européens et choit à 10 %.

 

La Turquie en tête des pays les plus accros

LIRE LA SUITE SUR Le Figaro.fr

 

Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc

25 février 2011 4 commentaires

Vendredi 25/02 by @Fredwpt

Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao

Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses “friends”)

Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.

Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…

Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur

En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)

Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google

Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode “ludique communautaire” sur ce marché.

Pourquoi ?

- car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait “captive” (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.

- car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)

Les acteurs de “géolocalisation ludique” ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs “amis” lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.

En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir “Mayor”, et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles “sur-notifications Push” soit résolue)

- Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : “cool; sympa; top…” afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)

- Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs “consommateurs captifs et mobiles”, ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !

Bonne Chance à eux !

Utilisation des Média Sociaux par le “Fortune Global 100″ Entreprises #BMGSocialGlobal

22 février 2011 1 commentaire

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux

Le 21/01/2011 à 18:57 – Mis à jour le 21/01/2011 à 19:41     Source  Capital.fr

Les écoles de commerce misent gros sur les réseaux sociaux

© HEC

 

Insead, HEC et maintenant l’IAE de Paris… la plupart des business school françaises recrutent des community managers, afin de renforcer leur présence sur les réseaux sociaux. Objectif : constituer une communauté de fans qui peut rapporter gros…

Moins coûteux que les salons, plus rentables qu’une publicité dans un magazine…les réseaux sociaux attirent de plus en plus de grandes écoles qui comptent bien y développer leur image de marque. La plus en pointe est de loin l’Insead avec pas moins de 6.782 fans sur Facebook, et six murs différents comme celui de son “Social Innovation Center“. HEC compte modestement 3.990 membres sur sa page officielle et ESCP Europe, 1.120. Plus innovante, laSciences Po TV attire 2.267 adeptes sur le réseau de Mark Zuckerberg, et quelques 50.000 visiteurs uniques sur la chaîne YouTube.

Ces établissements ont vite compris qu’ils ne pouvaient ignorer ces sites, sur lesquels surfent 80% des internautes français, selon le cabinet comScore. Les universités françaises, en revanche, sont en retard. Paris Dauphine se contente, par exemple, d’une modeste page sans contenu et recense 662 fans.

Buzz garanti

Seules les écoles universitaires du management (IAE) commencent à se lancer. Celui de Paris inaugure, le 24 janvier, une web série intitulée “3 idées sur le management” diffusée sur Facebook. Il s’agit d’une vidéo de 3 minutes mise en ligne chaque lundi sur une thématique RH, marketing, comptabilité, stratégie… “Nous avons voulu donner la parole à nos enseignants-chercheurs”, détaille Andria Andriuzzi, le nouveau responsable média sociaux. Le lendemain de la mise en ligne, les 667 fans de Facebook et les 210 followers de Twitter pourront échanger en direct avec l’enseignant.

LIRE LA SUITE SUR   CAPITAL.FR

Facebook a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’investisseurs

samedi 22 janvier 2011 00h10

Photo

SEATTLE (Reuters) – Facebook a levé 1,5 milliard de dollars auprès d’investisseurs à travers le monde, opération qui s’est faite sur la base d’une valorisation du premier site communautaire mondial d’environ 50 milliards de dollars (36,7 milliards d’euros).

Le groupe, fondé en 2004, a également dit qu’il commencerait à publier des comptes financiers au plus tard d’ici le 30 avril 2012, ce qui peut être interprété comme un premier pas vers une introduction en Bourse.

A ce niveau de valorisation, il s’agirait de l’une des plus importantes mises sur le marché dans le secteur technologique de l’histoire boursière américaine.

Les autorités américaines exigent d’une entreprise de rendre publics certains éléments financiers dès lors que son nombre d’actionnaires dépasse le seuil de 499.

Facebook pense que ceci devrait intervenir au cours de l’année.

La levée de fonds a été organisée par Goldman Sachs, qui a rassemblé un milliard de dollars auprès des investisseurs basés en dehors des Etats-Unis, dans le cadre d’une opération qualifiée de sursouscrite par le site communautaire.

Ce dernier a ajouté qu’il n’avait pas de projets dans l’immédiat pour l’utilisation des fonds ainsi levés.

Facebook a dégagé un bénéfice net de 355 millions de dollars sur les neuf premiers mois de l’année, sur un chiffre d’affaires de 1,2 milliard, selon un document distribué par Goldman Sachs auprès d’investisseurs potentiels.

En décembre, la banque d’investissement américaine, certains fonds gérés par elle et le fonds d’investissement russe Sky Technologies avaient investi 500 millions de dollars dans Facebook.

Le site compte plus d’un demi-milliard d’utilisateurs et concurrence directement les portails internet tels que Google et Yahoo dans l’obtention de recettes publicitaires.

Source REUTERS relayé par Les Echos.fr

Classement 2010 des 10 principaux Réseaux Sociaux en France

Source : ComScore

Bien Gérer la E-Réputation des Marques : avec 2 ans de recul, présentation toujours d’actualité !

Facebook valorisé 50 milliards de dollars après une levée de fonds – INTERNET FACEBOOK

Facebook valorisé 50 milliards de dollars après une levée de fonds

Selon le « New York Times », le réseau social a bouclé une levée de fonds de 500 millions de dollars, dont 450 millions auprès de Goldman Sachs. La banque va permettre à ses plus gros clients d’investir dans Facebook.

L’année 2011 redémarre sur le même rythme que 2010 pour Facebook. Selon plusieurs sources citées lundi par le « New York Times », le réseau social aurait bouclé une levée de fonds de 500 millions de dollars : 450 millions provenant de Goldman Sachs et 50 millions du fonds russe Digital Sky Technologies (DST), déjà actionnaire à près de 10% de Facebook. Cette levée de fonds valoriserait la société de Mark Zuckerberg à 50 milliards de dollars ! Soit plus que Yahoo !, eBay ou Time Warner… Le chiffre d’affaires de Facebook, qui a explosé l’an dernier, est estimé entre 1,5 et 2 milliards de dollars. Il est toutefois encore nettement inférieur à celui de ces autres sociétés Internet. Une clause de l’accord permettrait en outre à Goldman Sachs de revendre une partie de ses actions à DST pour un montant maximum de 75 millions de dollars.

Ce nouveau tour de table est le plus important dans l’histoire de la société et porte à plus de 1,3 milliard de dollars le total des fonds levés.

LIRE LA SUITE SUR

http://www.lesechos.fr

03/01/11 | 16:39 | Nicolas Rauline Les Echos

Catégories:Facebook, Web & Internet

Les Chiffres clés d’Internet en France

Google Me : Google réussira-t-il à être social ?

C’est la rumeur du moment. Google s’apprêterait à lancer un réseau social, vrai rival de Facebook, baptisé Google Me. Voici ce qu’en dit Adam D’Angelo, ancien responsable technique de Facebook :

Ce n’est pas une rumeur. C’est un vrai projet. Un grand nombre de personnes y travaillent. J’en suis totalement sûr.

Manifestement, les équipes de Google ont constaté que Buzz n’était “pas suffisant” et ont lancé ce projet “hautement prioritaire”. On savait que les dirigeants de Mountain View étaient récemment partis en quête d’un chef du pôle “social”, chargé de donner une cohérence à ces développements.

Voir la suite sur lefigaro.fr

Facebook annonce la conception d’une application de géo-locatisation

Rédigé par Emilie PAÏS le Mardi 22 Juin 2010 à 23:36

Source : The Next Web

Le jeune créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, était hier à Londres, à l’occasion du Developer Garage. Il en a profité pour annoncer la conception d’une application de géo-locatisation en citant Foursquare et Gowalla, ainsi que la mise en circulation d’une monnaie virtuelle, sorte de crédits nécessaires pour accéder à certains jeux.
En début de journée, Mark Zuckerberg avait rencontré la classe politique britannique pour la conseiller sur un engagement digital plus important. Il aurait notamment eu plusieurs entretiens avec le secrétaire d’Etat à la Culture ainsi qu’avec le premier ministre David Cameron.

Beaucoup plus confiant et relaxé que lors du D8 où il avait été soumis à de nombreuses critiques sur la gestion des données des utilisateurs, Mark Zuckerberg est resté tout de même en retrait, ne posant que pour quelques photographes.

Mark Zuckerberg annonce la conception d’une application de  géo-locatisation

Microsoft Office 2010 : du collaboratif dans les nuages !

13 juin 2010 Source Nouvel Obs – Boris Manenti -
Avec Office 2010, Microsoft veut “devancer les usages numériques”

Trois ans après Office 2007, Microsoft sort ce mardi 15 juin la nouvelle version de sa suite de bureautique. Les indispensables Word, Excel, Powerpoint et Outlook reviennent dopés au mobile et aux réseaux sociaux.

Avec Office 2010, Microsoft affiche une volonté de “s’adapter et devancer les usages numériques”, explique à Nouvelobs.com Laure Goudiard du Mesnil, chef de produit Office. La philosophie de cette nouvelle mouture repose sur trois grands principes : “la créativité ludique, la mobilité et le partage”, note-t-elle.


L’arrivée du “cloud computing”

“L’explosion des photos et des vidéos numériques appelle un besoin de créativité”, développe-t-elle. Office espère ainsi éviter aux familles d’installer un logiciel de retouche photo et un logiciel de montage vidéo pour des usages basiques.

“Ensuite, les gens sont multi-équipés, ils disposent d’un ordinateur, d’un netbook, d’un smartphone… Avec Office 2010, tout se met à jour sur le nombre impressionnant d’appareils disponibles”, avance Laure Goudiard du Mesnil. Par exemple, avec Outlook, lorsque les e-mails sont relevés, lus, voire supprimés, sur un smartphone, l’ordinateur familial relié au même compte met la boîte aux lettres à jour.

“Enfin, nous ressentons un réel besoin de partage avec les réseaux sociaux”, ajoute la chef de produit Office. La suite bureautique affiche une réelle volonté d’intégrer ces réseaux sociaux, par exemple en important dans Outlook les photos des contacts LinkedIn, Viadeo, Windows Live et bientôt Facebook…

Tous les logiciels intègrent également la possibilité d’enregistrer des documents sur Internet via un espace de stockage de 25 Go nommé Skydrive. Gratuite, cette option permet de sauvegarder et modifier ses documents en ligne, et surtout de partager ses dossiers. Pratique dans un cadre professionnel.

LIRE LA SUITE SUR : Le Nouvel Obs

Outils collaboratifs d'entreprise: la concurrence devient féroce !…

20 mai 2010 1 commentaire

Géolocalisation sur mobiles – Le dossier de la CNIL

” Google Latitude “, ” Foursquare “, ” Plyce “: les sites ou les applications de géolocalisation mobile sont de plus en plus répandus. Ils permettent d’indiquer à un réseau de connaissance où l’on se trouve et de localiser ses amis.

Quels services proposent ces sites?

Il existe aujourd’hui des centaines de sites et applications mobiles qui proposent des services basés sur la géolocalisation des utilisateurs. On peut notamment citer ” Google Latitude” qui permet d’indiquer où l’on se trouve en temps réel et de géolocaliser ses amis en leur envoyant au préalable une invitation. “Twitter” et bientôt “Facebook” permettent également aux utilisateurs de partager leur localisation. Enfin, “Foursquare” ou le français “Plyce” permettent à chacun de repérer, depuis son téléphone mobile, ses amis qui sont à proximité. Les utilisateurs peuvent aussi recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris comme des restaurants ou des cafés.

©Google

Comment ces sites font-ils pour localiser l’utilisateur?

Plusieurs techniques sont exploitées selon les fonctionnalités du téléphone et la nature des réseaux disponibles.
Les applications peuvent utiliser les puces de géolocalisation satellite GPS intégrées dans les nouveaux téléphones mobiles. Elles sont aussi capables de s’appuyer sur la localisation de l’antenne relais du réseau de téléphonie mobile, ou encore sur la détection d’un réseau WiFi connu. Enfin, l’utilisateur peut également indiquer manuellement quelle est sa localisation.

Est-il possible de contrôler quand et par qui on peut être géolocalisé?

La plupart de ces services intègrent des mécanismes permettant de définir précisément la diffusion de ses informations de géolocalisation. Un utilisateur peut notamment désactiver ou suspendre le service à tout moment, et peut également sélectionner les contacts qui sont autorisés à accéder aux données de localisation.

Cela ne passe pas systématiquement par l’opérateur de téléphonie mobile?

Non, les sites n’ont pas forcément besoin de la coopération des opérateurs de téléphonie mobile pour obtenir les données de localisation des téléphones portables.

Quels peuvent être les risques de la multiplication des services de géolocalisation par rapport à sa vie privée?

Le risque inhérent à tous les réseaux sociaux est celui de partager trop d’informations personnelles sur soi.
C’est d’ailleurs ce qu’ont voulu dénoncer les créateurs du site anglais PleaseRobMe.com (“Cambriolez-moi s’il vous plaît”). Ce site recense les maisons vides à partir de tweets type “parti de chez moi, suis au Starbuck” localisés via le service Foursquare. Une façon efficace d’attirer l’attention des internautes sur une tendance potentiellement dangereuse.

Est-ce que ces services peuvent aussi servir à des fins de prospection commerciale?

La CNIL est très vigilante concernant la réutilisation des données à des fins marketing. En sachant où vous vous trouvez, vos données de géolocalisation pourraient être utilisées pour vous envoyer de la publicité ciblée. Par exemple, en sachant que vous vous trouvez dans un rayon de moins d’un kilomètre d’une grande enseigne de prêt à porter, vous pourriez recevoir un SMS vous indiquant les promotions de ce magasin. Le marketing ciblé basé sur de la géolocalisation n’est pas interdit. Il faut cependant que les personnes souscrivant à des services de géolocalisation ayant pour objet de localiser ses amis, aient conscience de la possible réutilisation à d’autres fins et puissent, le cas échéant, s’y opposer.

Pour aller plus loin:

Selon le cabinet d’études Gartner, le nombre d’utilisateurs de services basés sur la localisation (Location-Base Services ou LBS) devrait atteindre 95,7 millions d’ici la fin de l’année 2010 1.
Voici une présentation de quelques uns de ces services:
- Foursquare, Gowalla, Brightkite, Loopt, Plyce et Dismoioù 2 sont axés sur le partage de sa localisation avec ses contacts ; ils fonctionnent aussi sur le principe du ” bon plan “. Les utilisateurs peuvent recommander et donner leur avis sur leurs lieux favoris (restaurants, cafés, …). Leur particularité est de proposer des ” coupons numériques “, c’est-à-dire des bonnes affaires ou des réductions dans les magasins partenaires du site.
- Checkin Mania 3 regroupe les informations de la plupart des réseaux précédents.
- Google propose plusieurs services notamment Buzz et Latitude qui permettent aux utilisateurs de partager leur localisation.
- MobiLuck 4 est un site Internet proposant le même type de services que Google Latitude. Il permet de partager sa position avec ses amis et de créer des alertes SMS lorsqu’un contact se trouve à proximité.
- Skout, Twitter, Aka-Aki et prochainement Facebook 5 permettent aussi aux utilisateurs de partager leur localisation en plus du service normal.
- Socialight 6 est un outil qui permet de créer son propre réseau social sur Internet et sur iPhone en intégrant la fonctionnalité de localisation.
- En général, les applications disponibles sur Smartphones, notamment sur iPhone et Android, peuvent accéder aux données de localisation de l’utilisateur. On peut ainsi citer les applications PagesJaunes, AroundMe, Premiere, Google Earth, Voila! Ou Allociné qui utilisent la localisation de l’utilisateur pour fournir certains de leur services.
- Fire Eagle 7 est un outil permettant de d’indiquer sa position via des systèmes tiers. Par exemple, il permet de partager sa position sur son blog.
- Ootay 8 permet de localiser un téléphone portable, après avoir obtenu l’accord du propriétaire.
- La solution Computrace 9 , de la société Absolute Software Corporation, permet de tracer les équipements (ordinateur ou téléphone), avec enregistrement de l’historique des déplacements.

1 http://www.generation-nt.com/services-geolocalisation-gps-gartner-etude-evolution-actualite-831471.html
2 http://foursquare.com/ (US), http://gowalla.com/ (US), http://brightkite.com/ (US),
http://www.loopt.com/; (US), http://www.plyce.fr/ (Français), http://dismoiou.fr/ (Français)
3 http://www.checkinmania.com/
4 http://www.mobiluck.com/fr/
5 http://www.skout.com/, http://twitter.com/, http://www.aka-aki.com/, http://www.facebook.com/
6 http://socialight.com/
7 http://fireeagle.yahoo.net/
8 http://www.ootay.fr/
9 http://www.absolute.com/fr_FR/products

Liens:

Géolocalisation = 3ème Révolution après Internet et le Téléphone Mobile ?

Certains spéculent sur ce que pourra être la prochaine révolution du Web ; ainsi pléthore d’hypothèses, d’articles, de billets ont été pondus sur le Web 3.0, après le Web 2.0 :

Ainsi parle t-on de 3D, de Sémantique, d’intelligence artificielle etc. Chacun y va de sa spéculation, et de son chiffre X.O

Pour ma part, étant assez nouveau dans le domaine, j’observe depuis quelques semaines de façon intensive, les évolutions technologiques, en particulier celles appliquées (ou utilisées par ou pour l’Entreprise) : les outils dits « sociaux » avec à un extrême ceux qui sont faits pour (voire par) les Internautes (Facebook, Twitter, etc) et que les Marques avec plus ou moins de bonheur…(cf Nestlé)  cherchent à préempter, et de l’autre, des outils qui sont supposés canaliser ou favoriser, développer, fluidifier le lien social dans les organisations, là également avec plus ou moins de bonheur (Bluekiwi, Jive, Blogspirit, Affinitiz, Seemy, etc)

Plutôt bien conçus mais au passage beaucoup moins intuitifs, ergonomiques et jolis selon moi, que les réseaux sociaux classiques, et pour cause, on veut souvent qu’ils deviennent le « Couteau Suisse » pour favoriser le décloisonnement des organisations et des entreprises, l’Intelligence Collective….

Or, c’est manifestement rarement une question d’outils… (ou en tout cas, pas seulement)

En revanche, je pense que la principale Révolution, au delà du 2.0 actuel qui n’a pas fini de faire parler pour quelques mois encore, est sans doute ailleurs ; je la mettrai personnellement sur le plan technique à la hauteur de deux révolutions majeures précédentes : Internet d’une part, et le téléphone portable d’autre part. Rien que ça !..

Et cette REVOLUTION est : LA GEOLOCALISATION

Même si les applications en la matière commencent à être nombreuses, et pour la plupart perfectibles, elles sont en train de se démultiplier, ce qui signifie que le marché commence à frémir : Foursquare, Gowalla, Yelp, Plyce, Tellmewhere (Dismoioù en France), Veniu le petit dernier pour l’instant en Beta Test qui va sortir prochainementet sans doute beaucoup d’autres encore qui vont arriver sur ce marché.

On pourrait penser (car c’est le principe de base) que les individus s’autodéclarant être localisés à tel endroit perdent un peu plus de leur liberté… Oui… mais à l’image de Facebook, la protection des données personnelles est mise à mal avant tout…par les utilisateurs eux-mêmes. En la matière plus qu’ailleurs, il n’y a pas de victimes innocentes…

Alors on voit déjà les levers de boucliers arriver, la CNIL qui va s’en doute tenter de « mettre le  holà », oui mais voilà… 600 000 inscrits déjà sur Dismoioù dont 1/3 d’actifs au delà des « early adopters »

Sachant que pour l’instant, l’intérêt de l’internaute est essentiellement futile et ludique : une fois de plus, on lui demande son avis sur son environnement, on lui demande de créer des « spots », on le récompense pour l’instant en le nommant « Mayor » du Fief qu’il vient de créer, on lui donne même des médailles pour l’encourager à qualifier (plus ou moins bien d’ailleurs) les lieux dans lesquels il se déplace.

Oui mais la sacro-sainte liberté perdue sera vite battue en brèche et dépassée par les intérêts de l’ensemble des applications connexes que l’on va pouvoir imaginer à assez court terme :

Il existe déjà (cf articles précédents sur le sujets) des offres commerciales qui sont en train de se développer pour recruter puis fidéliser un passant géolocalisé : on commence à lui offrir des réductions s’il consent recommander un établissement.

Imaginons sans être exhaustif les avantages que l’on pourrait trouver à perdre un peu de sa liberté en fonction des services que l’on en retirerait :

1/ la sécurité : imaginons que des parents « inquiets » souhaitent à tout moment savoir où se trouvent leurs enfants. C’est maintenant possible en temps réel !

2/ Applications commerciales :

Imaginons que dans n’importe quel lieu dans lequel on se trouve, on puisse (un peu à la manière déjà de l’application Iphone « Around me », chercher où se trouve le produit le moins cher de sa zone de chalandise, en étant automatiquement dirigé vers la boutique, le commerce qui aura le meilleur rapport qualité prix :

Nous n’en sommes pas très loin : Imaginons seulement un partenariat Foursquare – kelkoo – Nielsen – E.Bay …

Le nombre de combinaisons de partenariats est quasi infini car tous les commerçants sans exception, et tous les individus sans exception vont trouver un intérêt à gagner du temps et de l’argent.

Il existe même une application de rencontre géolocalisée… Yuback…

3/ Applications culturelles :

Imaginons que vous vous priviez de voyager avec le Routard et Lonely Planet puisque votre Mobile sera bientôt (il est déjà en fait) capable de vous donner des informations sur le circuit touristique à choisir ou à peaufiner selon le lieu dans lequel vous vous trouvez, ou vous prévoyez de vous déplacer.

Un fois sur place : pas besoin de guide ou d’audioguide : il se met si vous le souhaitez automatiquement en route en fonction de ce que vous observez en réalité augmentée !

4/ Applications de « confort » ;

Qui n’a jamais été pris d’une envie pressante en pleine ville sans trouver immédiatement de quoi se soulager (et surtout où) ?

Qui n’a jamais eu envie sur un coup de tête d’appeler un pote pour aller prendre un pot car on a un créneau de 20 min : où se trouvent-ils par rapport à moi ? Tiens Bertrand est à 2 stations de Métro, je l’appelle ou je le Poke !…

Et bien d’autres choses encore… le meilleur restant à venir

Fred Poulet

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