Microsoft Office 2010 : du collaboratif dans les nuages !


13 juin 2010 Source Nouvel Obs – Boris Manenti -
Avec Office 2010, Microsoft veut « devancer les usages numériques »

Trois ans après Office 2007, Microsoft sort ce mardi 15 juin la nouvelle version de sa suite de bureautique. Les indispensables Word, Excel, Powerpoint et Outlook reviennent dopés au mobile et aux réseaux sociaux.

Avec Office 2010, Microsoft affiche une volonté de « s’adapter et devancer les usages numériques », explique à Nouvelobs.com Laure Goudiard du Mesnil, chef de produit Office. La philosophie de cette nouvelle mouture repose sur trois grands principes : « la créativité ludique, la mobilité et le partage », note-t-elle.


L’arrivée du « cloud computing »

« L’explosion des photos et des vidéos numériques appelle un besoin de créativité », développe-t-elle. Office espère ainsi éviter aux familles d’installer un logiciel de retouche photo et un logiciel de montage vidéo pour des usages basiques.

« Ensuite, les gens sont multi-équipés, ils disposent d’un ordinateur, d’un netbook, d’un smartphone… Avec Office 2010, tout se met à jour sur le nombre impressionnant d’appareils disponibles », avance Laure Goudiard du Mesnil. Par exemple, avec Outlook, lorsque les e-mails sont relevés, lus, voire supprimés, sur un smartphone, l’ordinateur familial relié au même compte met la boîte aux lettres à jour.

« Enfin, nous ressentons un réel besoin de partage avec les réseaux sociaux », ajoute la chef de produit Office. La suite bureautique affiche une réelle volonté d’intégrer ces réseaux sociaux, par exemple en important dans Outlook les photos des contacts LinkedIn, Viadeo, Windows Live et bientôt Facebook…

Tous les logiciels intègrent également la possibilité d’enregistrer des documents sur Internet via un espace de stockage de 25 Go nommé Skydrive. Gratuite, cette option permet de sauvegarder et modifier ses documents en ligne, et surtout de partager ses dossiers. Pratique dans un cadre professionnel.

LIRE LA SUITE SUR : Le Nouvel Obs

Google et SalesForce concurrents sur l’offre de S.I. à la carte


Publié par Frédéric CAVAZZA le 11 mars 2010 dans Actualité

Cette semaine Google a présenté une grosse nouveauté pour son offre Google Apps, l‘ouverture d’une marketplace d’applications en ligne : Google Apps Marketplace now launched.

La page d'accueil de Google Apps MarketplaceLa page d’accueil de Google Apps Marketplace

Voici à quoi ressemble cette offre en quelques lignes :

  • Les applications proviennent d’une multitude d’éditeurs petits ou gros ;
  • Les applications sont rangés dans des catégories et sont notés par les utilisateurs ;
  • Les applications peuvent être hébergées sur la plateforme Google ou n’importe où (une grande nouveauté) ;
  • Google ponctionnera 20% des revenus des éditeurs pour lui donner accès à la plateforme (distribution, système d’authentification unique, facturation…).

Une cinquantaine de partenaires sont d’hors et déjà présents sur cette marketplace et quelque chose me dit que le nombre d’applications disponibles va croître très rapidement. D’une part car Google est un sacré moyen de crédibiliser l’offre des petits éditeurs qui vont se ruer dessus, d’autres part car les conditions sont plutôt avantageuses. Visite guidée en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=uJxbEQGWpeA&feature=player_embedded

Même s’il n’y a “que” 25 millions d’utilisateurs de Google Apps, l’ouverture de cette marketplace va offrir une couverture fonctionnelle beaucoup plus large aux entreprise qui vont pouvoir se confectionner leur système d’informations à la carte. Un S.I. sur mesure en quelques clics de souris ? Mais oui car on y trouvera les solutions Google (email, collaboration) mais également des solutions verticales (CRM, RH…) et des environnements de production d’applications métier (à l’image de RunMyProcess). C’est donc en quelque sorte le retour du concept originel de Jotspot (un S.I. à la carte), mais les observateurs préfère la décrire comme l’iTunes des SaaS.

Avec cette marketplace, Google décuple ainsi l’intérêt de son offre et de ses quelques applications de base (messagerie…) qui seront parfaitement intégrées aux applications de la marketplace pour créer d’innombrables possibilités (illustration dans ces articles : Web-Based Productivity Suite Zoho Finds A Place In The Google Apps Marketplace et Google Apps Marketplace: 6 Great Apps to Try Now).

En tout cas cette marketplace est le chainon manquant entre Google Apps (la suite d’applications en ligne de Google), AppEngine (la plateforme d’hébergement d’applications) et GWT (le framework de développement d’applications en ligne). Tout est fait pour simplifier la tâche de petites équipes de développement qui vont pouvoir bénéficier de la mécanique Google (crédibilité, visibilité…).

Deux semaines avant cette annonce, c’est SalesForce qui avait fait sensation avec le lancement de Chatter, la couche sociale venant se greffer sur ses applications de gestion de forces de vente / CRM et sur la plateforme d’hébergement d’applications (Force.com).

La fonction de groupe dans SalesForce ChatterLa fonction de groupe dans SalesForce Chatter

Certains n’hésites pas à qualifier cette nouvelle offre de Facebook pour entreprises mais je trouve cette comparaison abusive, il serait plus juste de parler de FriendFeed pour entreprise dans la mesure où l’offre repose avant tout sur les profils des utilisateurs et groupes ainsi que sur le flux d’activités qui est remonté sur ces pages. Il y est donc surtout question de circulation de l’information et de systèmes de notification passifs de type lifestream et/ou microblog. Démonstration vidéo ici :

http://www.youtube.com/watch?v=y3-pEDst3uk&feature=player_embedded

Cela vous fait penser à Yammer ? Vous avez bien raison ! Ils ont d’ailleurs réagis très rapidement en lançant une nouvelle offre extra-entreprise : Yammer Communities Open The Door To B2B Microblog Collaboration And Much More.

Cette nouvelle dimension sociale sur la plateforme SalesForce complète ainsi la vision du CEO (grand admirateur de Facebook : The Facebook Imperative Cannot Be Stopped) et va donner un coup de fouet à l’offre tout en offrant de nombreuses possibilités grâce aux custom dashboards et à la possibilité de manipuler des flux d’informations.

Tout ceci est très encourageant pour tirer vers le haut les offres de cloud computing et de social software. Il est maintenant clair que la pression devient de plus en plus forte sur les gros éditeurs qui ne sont pas encore passés au cloud computing (Microsoft avec SharePoint et IBM avec Lotus Connections) et sur les plus petits qui ne possèdent pas de marketplace d’envergure (avec des suites collaboratives en ligne comme SocialText, blueKiwi, XWiki…). Ceci étant dit, la compétition reste ouverte puisque les gros éditeurs gardent de bonnes cartes dans leur jeu (notamment Microsoft avec Azure et IBM avec Mashup Center) et parce que les petits ont une réactivité plus grande.

À partir de là, il est possible de définir les prochaines grandes étapes dans cette course à la domination de l’informatique d’entreprise de nouvelle génération :

  • Un réseau social E to E permettant de faire à la fois du réseautage d’affaire avec d’anciens collègues / prestataires mais aussi de collaborer entre entreprises ou business units (à mi-chemin entre LinkedIn et LotusLive) ;
  • Une marketplace globale liant entre elles les entreprises de toutes tailles, tous les marché, toutes les industries (une sorte d’Alibaba ou de VerticalNet universel) ;
  • Une solution pour que les employés puissent manipuler les données et les processus à partir d’outils de mashup et qu’ils les partagent dans une marketplace interne (ou externe !).

Toujours est-il que le lancement de Google Apps Marketplace risque de bouleversé à jamais la façon dont les PME / TPE appréhendent l’outil informatique et la façon de gérer leur système d’information. Je ne vous referais pas l’apologie du cloud computing mais je peux vous assurer que j’ai croisé de nombreux DSI qui étaient plus qu’élogieux sur Google Apps et le soulagement que représente pour eux la sous-traitance des emails (”plus besoin de s’embêter avec un serveur Exchange et des mises à jour d’Outlook, si j’avais su je l’aurais fait depuis bien longtemps“). Et s’il en était de même pour le reste des applications ?

La configuration des systèmes d'information s'inspire des réseaux sociaux


Novell lance une application web qui repose sur le principe des plates-formes communautaires pour permettre aux utilisateurs de mettre à jour et gérer plus efficacement les CMDB.

Publié le 21 Janvier 2009

My Cmdb

L’éditeur s’inspire des réseaux sociaux pour rendre plus accessible et pratique l’usage des CMDB (Configuration Management Data Base), ces serveurs de données chargés de stocker les informations sur les composants d’un système informatique. Il commercialise une application web basée sur une architecture communautaire, qui permet aux utilisateurs de mettre à jour et d’interagir avec les données et les autres personnes qui se servent du système. Chaque personne dispose d’un espace personnel et de retours sur l’activité de ses collègues. Le système a été baptisé myCMDB. Il donne la possibilité au client de générer des rapports graphiques.

Faciliter le développement du cloud computing

Ceux-ci aident à visualiser l’influence des changements envisagés au sein du datacenter sur l’ensemble de la chaîne de production. Enfin, une interface de recherche intuitive permet de retrouver les données selon plusieurs critères. « Ce produit permettra aux fournisseurs de services et aux organisations de répondre à la demande actuelle de configurations complexes comme peuvent l’être les infrastructures de cloud computing« , explique Joe Wagner, manager du pôle Systems and Resource Management chez Novell. myCMDB s’intègre au portefeuille de solutions éponymes. Celui-ci comprend tous les outils destinés à favoriser la création de centre de données interopérables et plus pratiques, via l’optimisation du matériel préexistant.

Faciliter les mises à jour

Pour Novell, intégrer la logique des réseaux sociaux à ces centres informatiques rendra plus accessible l’utilisation de ces derniers. Elle donne aussi une représentation plus précise de l’infrastructure informatique des entreprises. Ce, en faisant gérer par l’utilisateur lui-même l’exactitude et la richesse du contenu. « De nombreux process, comme l’amélioration de la gestion des services, repose sur une précision complète du CMDB« , note à l’intention de Novell Peter O’Neill, vice-président de Forrester Research. Cela devrait faciliter la mise en place de modifications au sein des services concernés.

source : l’Atelier.fr