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Archive de la Catégorie ‘Applications Iphone’

Géolocalisation : qui va Tuer qui ? Nielsen IRI et GFK en danger #geoloc

par Fredwpt 05/04/2011

 

Sans faire trop de Vagues, un petit nouveau vient d’arriver dans le Monde de la Géolocalisation Participative : Prixing

 

 

Et il pourrait bien être (lui ou un Mee Too plus puissant) être de la race des Category Killers

Et pas seulement de ces concurrents directs : Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù, Facebook Places, etc.

Pour l’heure, devenir Major ou donner quelques avis à ses meilleurs potes ou sa communauté étaient les fonctionnalités majeures jusque là utilisées par les principaux opérateurs de Géolocalisation.

J’avais déjà évoqué dans un précédent billet que celui qui trouverait un vrai Service Plus prendrait sans doute un Véritable Avantage Concurrentiel sur les autres

Je pense que le concept de Prixing va même plus loin car il pourrait bien devenir le Nouveau Panel Nielsen, IRI, GFK de demain ayant l’avantage qui plus est de fournir grâce à la saisie des consommateurs le Prix (et le “panier de la ménagère”) le moins cher de France en temps réel !!!

Et non seulement en Grande Distribution, mais en ayant la possibilité de Comparer les Prix Pratiqués par nos Chers Distributeurs avec ceux … du Web en même temps et des Grands Magasins

J’étais assez persuadé que ces applications de géolocalisation commenceraient à percer réellement à partir du moment où le consommateur y trouverait son compte et où il serait susceptible de résoudre l’équation : Distance à parcourir – Prix que je suis prêt à payer !

Qui est le moins cher de France se vantait Leclerchttp://www.quiestlemoinscher.com/

Le consommateur pourrait bientôt le lui confirmer… ou pas…

Et à la place de Nielsen, IRI et GFK, je commencerais à sérieusement me faire du souci !

@Fredwpt on Twitter

Les comparateurs doivent miser sur la géolocalisation participative #geoloc

Source : L’Atelier.fr 31/03/2011

Intégrer des options de localisation enrichies par les mobinautes aux applications de comparaison permettra d’avoir une vision plus exhaustive du marché.

Entretien avec Eric Larchevêque, fondateur de Prixing, une application qui compare à la fois les prix sur Internet et en magasin.

En quoi Prixing se définit-il comme un comparateur participatif ?

Eric Larchevêque : Il est important dans la comparaison de prix de faire le lien entre la réalité et le virtuel, entre ce qu’on peut trouver en magasin, et sur Internet. A ce titre il s’avère que les consommateurs sont les meilleurs connaisseurs des points de vente de proximité.

LIRE LA SUITE SUR : http://atelier.net/articles/comparateurs-doivent-miser-geolocalisation-participative

qui corrobore d’ailleurs mon article précédent sur l’intérêt à terme de coupler Comparateurs de Prix et Géolocalisation :

http://fredwpt.wordpress.com/2011/02/25/geolocalisation-comment-avance-t-elle-en-france-geoloc/

 

Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc

25 février 2011 4 commentaires

Vendredi 25/02 by @Fredwpt

Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao

Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses “friends”)

Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.

Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…

Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur

En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)

Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google

Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode “ludique communautaire” sur ce marché.

Pourquoi ?

- car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait “captive” (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.

- car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)

Les acteurs de “géolocalisation ludique” ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs “amis” lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.

En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir “Mayor”, et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles “sur-notifications Push” soit résolue)

- Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : “cool; sympa; top…” afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)

- Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs “consommateurs captifs et mobiles”, ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !

Bonne Chance à eux !

Interview très intéressante de Sally Ann Moore I.Learning Forum Paris

Linking Customer Loyalty With Social Networking

By STEPHANIE CLIFFORD
Published: April 28, 2010

PEPSICO wants to sell its customers sodas whether they are near a grocery store, a restaurant or a gas station. With a new partnership that weaves its loyalty program into the location-based network Foursquare, PepsiCo gets a live notification when its customers are close to those sites, and can present offers that get them into the stores.

The Pepsi Loot app for the iPhone is intended to drive traffic to restaurants that serve Pepsi products.

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“Being able to drive foot traffic into our restaurant partners and our retail partners is a huge opportunity, because that’s where our product is sold,” said B. Bonin Bough, director of social and emerging media for PepsiCo. “Ten blocks mean a lot.”

Through smartphones that signal someone’s location, stores and brands like Starbucks, Tasti-D-Lite, Macy’s and Pepsi are getting live information about when and where people are shopping. Some companies are turning Foursquare into a virtual loyalty-card program, while others are creating their own location applications, offering customers discounts or other rewards for shopping.

“It gives us immediate feedback for what’s going on in the marketplace,” said Margery Schelling, chief marketing officer of PepsiCo Foodservice. “That’s invaluable.”

A phone is a simple replacement for a wallet stuffed with loyalty cards, but the real appeal for stores is in the location information provided by Foursquare and other location-based applications. Retailers can track when customers actually enter their stores. Such data can be used to learn things about store traffic, such as when men visit versus women. And it’s easier to note when the most loyal customers visit.

“If you check into work, then you leave work, you check into a bank and then you check into a store, that’s a behavior that, in aggregate, we might use to transform the way we market to you in the offline world,” Mr. Bough said. “We might see dayparts that are more likely for you to check out of some place and go to the store, and we might do advertising during that specific daypart in that specific place.”

Because consumers are electing to broadcast their location and signing up for these services, the privacy concerns aren’t enormous, another plus for marketers.

LIRE LA SUITE SUR : http://www.nytimes.com

Internet mobile : 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application

EXCELLENT ARTICLE d’Eric Dupin !!!

Par Eric, source Presse Citron
29 avril 2010 à 11:38 :: Internet mobile

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Mon précédent billet sur le sujet a suscité de nombreuses réactions et une discussion argumentée et constructive. C’était prévisible, et je remercie tous ceux qui ont contribué à la conversation, ici mais aussi sur leur propre blog ou ailleurs (Twitter, Facebook…). Je vous avais promis un billet contradictoire, car j’estime que le débat n’est pas encore tranché. D’ailleurs si je propose de mettre en perspective les deux points de vue c’est justement que je pense qu’il y a autant d’arguments valables dans les deux camps, et que je ne suis pas certain d’avoir moi-même une opinion définitive sur la meilleure voie à suivre pour proposer une version mobile de son site web.

Voici donc (roulements de tambour…) 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application.

usatoday iphone1 Internet mobile : 10 raisons de proposer une  version web mobile de son site plutôt qu’une application

1. Un seul développement et un déploiement immédiat pour toutes les plateformes

C’est évidemment l’argument massue, celui qui pèse à lui seul le poids des neuf qui suivent. Si une version web HTML mobile est bien conçue et habilement codée, elle s’affichera en principe de façon optimale et identique sur tous le terminaux. A pondérer cependant car il y a presque autant de navigateurs et d’interprétations du HTML qu’il y a de terminaux (j’exagère un peu mais pas tant que ça). Ce qui reviendrait à développer plusieurs versions web mobiles, et annihilerait donc totalement cet argument.

2. L’indépendance vis-à-vis des App Stores et des opérateurs

Autre argument de poids : si vous développez une webapp plutôt qu’une application propriétaire, vous n’avez pas à vous soumettre au bon vouloir d’un opérateur ni à subir le dictat d’une marque ou les caprices de son patron mégalomane. Vous développez, vous déployez, point. Le web n’attend que vous et vous ne dépendez de personne (en Harley Davidson).

3. Des économies sur le coût de développement

Proposer une « simple » déclinaison de votre site web au format mobile vous reviendra probablement moins cher que développer une application, pour deux raisons : premièrement un webdesigner intégrateur travaille à des taux horaires inférieurs à ceux d’un développeur d’applications  (précisons quand même que selon votre prestataire ceci n’est pas toujours vrai), deuxièmement, comme indiqué dans le point n°1, vous ne devrez normalement développer qu’une seule version du site mobile, et pas une application par plateforme (en supposant que vous vouliez adresser tous les OS mobiles et tous les App Stores).

4. Avec les webapps les smartphones voyagent léger

A part quelques kilooctets de mémoire cache enregistrés dans le navigateur, une webapp ne requiert aucun stockage local sur le mobile. Ce qui permet de préserver la place pour d’autres éléments. Bien sûr aujourd’hui un bon smartphone digne de ce nom offre a minima quelques gigaoctets d’espace de stockage, mais quand on accumule les applications la mémoire disponible pour la musique ou la vidéo peut finir par faire défaut.

LIRE LA SUITE SUR : http://www.presse-citron.net

Groupon, négocions "local", achetons "groupés"

C’est la start-up vedette à suivre aux Etats-Unis : Groupon, orientée dans le “commerce communautaire (”social commerce”).

Basée à Chicago, la société vient de réaliser une méga-levée de fonds de 135 millions de dollars soit environ 100 millions d’euros auprès de deux fonds d’investissement.

DST, société de capital-risque d’origine russe qui s’était déjà fait remarquer en prenant une participation dans Facebook mais aussi dans Zynga (jeux et réseaux sociaux), a apporté la proportion la plus importante dans ce tour de table, réalisée avec Battery Ventures (Akamaï, Omniture…).

Le concept de Groupon est un mélange du concept d’achat groupé (exploré en France dans le Web 1.0 par des acteurs comme LetsBuyIt dans sa première configuration ou Clust qui a coulé avec l’éclatement de la bulle Internet) et le commerce de proximité.

L’idée est d’obtenir par le biais du service Internet des réductions sur des services ou des produits dans les commerces de proximité. Plus un nombre d’internautes intéressés par la promotion est important, plus le prix baisse.

Vous n’avez rien compris à mon explication ? C’est pas grave, il y a la vidéo juste en dessous qui vous l’expliquera super bien (mais en anglais avec un accent américain à couper au couteau à dents).

Learn How Groupon Works! from The Point on Vimeo.

[...]

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Foursquare : nouveaux outils professionnels à venir

19 avril 2010 | Par : Lionel Damm http://www.marketingonthebeach.com

| Catégorie(s) E-Réputation, E-Tourisme, Entreprise 2.0, Mobile Marketing, Relation client, Réseaux sociaux, Web 2.0 | 1 Commentaire and 56 Reactions 2086

Foursquare : nouveaux outils professionnels à venir est une traduction d’un article tiré du NY Times : Foursquare Introduces New Tools for Businesses.

Réseau social basé sur la géolocalisation, Foursquare travaille sur un outil web analytics à usage professionnel. Ce tableau de bord devrait fournir des statistiques sur les visiteurs aux propriétaires d’établissement.

Tristan Walker, directeur commercial chez Foursquare, a déclaré que ces dernières fonctions business étaient destinées à aider les commerçants locaux dans la gestion de leur établissement grâce à ce feedback client.

Nous essayons de donner aux entreprises un outil pour fidéliser leurs clients actuels et la possibilité de conquérir de nouveaux clients, a déclaré M. Walker.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Foursquare, ce réseau social permet à un membre de signaler sa position à ses amis et de commenter les lieux où ils se rend comme les établissements touristiques (restaurants, hôtels …), des entreprises ou des commerces, entre autres.

Ces nouveaux outils professionnels permettront aux entreprises de consulter en temps réel les statistiques sur les visiteurs : qui a commenté l’emplacement ? quand est-il arrivé ? Quelle est la typologie de mes visiteurs ? Qu’ont ils fait sur place ?

Les responsables d’établissement seront aussi en mesure de lancer une offre promotionnelle en instantané sur Foursquare pour toucher les membres du réseau.

Si un restaurant voit qu’un client fidèle a rayé l’établissement de la carte ou ne l’a plus checké depuis un moment, le responsable pourra alors décider de lui offrir une offre spéciale pour l’inciter à revenir dans son établissement, explique M.Walker.

A l’intention du personnel, une interface permettra à chaque membre du staff de répondre en temps réel aux utilisateurs de Foursquare.

Foursquare a récemment passé un accord avec 30 PME et TPE pour tester ces outils professionnels. Le réseau social envisage d’étendre cette expérience à 900 autres entreprises dans les prochaines semaines.

Bar restaurant, AJ Bombers a testé ces outils pour promouvoir des offres spéciales et des menu du jour dans leur carte, par exemple. Shelley Bernstein, responsable au Brooklyn Museum, explique que ces outils professionnels sur Foursquare permettront d’humaniser la relation entre les visiteurs et le musée :

Essentiellement, ces nouveaux outils statistiques nous donnent la capacité de promouvoir un visage humain et ne plus être perçu comme une simple institution, explique Shelley Bernstein

P.C.C. Natural Markets, distributeurs de produits « bio », exploite l’outil statistiques de Foursquare pour connaître l’origine de ses visiteurs, notamment le week-end lorsque l’influence augmente.

En utilisant le tableau de bord Foursquare, nous avons compris que nos clients venaient pour un nouveau beignet « bio » qui avaient été annoncés à la télévision, a déclaré Ricardo Rabago, spécialiste des médias sociaux pour l’entreprise.

M. Rabago souhaite utiliser le nouvel outil pour déterminer à quel moment les gens viennent pour le déjeuner et offrir des coupons et des promotions pour les inciter à revenir.

Dennis Crowley, directeur général de Foursquare, a déclaré cette nouvelle fonctionnalité est utile pour le consommateur et le commerçant. L’outil va continuer à évoluer dans les prochains mois afin « d’incorporer plus d’analyse et de perspicacité. »

D. Crowley a également annoncé qu’il y aura une clause de non opt-in ou opt-out dans le panneau de la vie privée qui permettra aux utilisateurs Foursquare la capacité de garder leurs informations privées.

Source : NY Times

Avenir de l'Internet (Mobile) par Morgan Stanley

La mort des sites Web

Par Guy Doyen
April 20, 2010 source The NextWeb

Applications La mort des sites WebVous possédez un iPad ? Vous avez téléchargé l’application eBay ? Vous devriez. C’est de loin la meilleure façon de naviguer sur eBay.

Vous aimez les films ? Vous avez vu l’application IMDB ? Elle est tellement plus agréable que le site Web.

Vous utilisez Twitter ? Il y a 81,43% de chance que vous n’utilisiez pas Twitter.com mais une application tierce.

Il semble que de plus en plus d’applications remplacent les sites Web à une époque où de plus en plus d’applications arrivent sur le Web…

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LISEZ LA SUITE   sur The Next Web

Le Concept Web Bouillant du Moment : Local Deals ! Bientôt en lien avec des Foursquare, Gowalla ?

source : Michel de Guilhermier’s Blog

Qui ne connait pas le principe du couponing local genre Groupon, le concept hype du moment sur le web mondial (US, Europe, Russie, Chine…) : tous les jours le site offre un deal dans une localité donnée (par exemple, -50% dans le restaurant tartempion à New York), l’offre n’est validée que s’il y a un minimum de souscripteurs à cette offre. Ainsi, en apportant aux partenaires un nombre minimum de clients, Groupon peut négocier des remises très attractives.

Crée en 2007 avec 1M$ de levés auprès de business angels, Groupon a organisé un tour de table de 5M$ en 2008, puis 30M$ en décembre 2009 (valo supposée 250M$), et on parle maintenant, quelques mois plus tard, d’un colossal tour de table de 130M$, avec une valo supposée de 1,3Mds$ ! Mais avec pas mal de cash out néanmoins. Le site s’est développé dans 40 villes américaines.

En Europe, et comme aux Etats-Unis d’ailleurs, les Groupon-like foisonnent maintenant, le milieu est ultra-concurrentiel et c’est semble t-il à celui qui ira le plus vite, en levant le plus possible ! Entre le réseau de commerciaux pour aller démarcher les partenaires et les dépenses media pour acquérir une forte visibilité, le métier est extrêmement capital intensive.

A ce jeu, il y a 2 allemands qui aujourd’hui mènent le jeu en Europe en terme de levées de capitaux :

  • D’abord les 3 frères Samwer, très brillants entrepreneurs à succès, investisseurs par exemple dans de petites start-ups comme Facebook ou LinkedIn (!), toujours à l’affut pour importer des US un concept qui marche puis le développer aussi rapidement que possible avant de le revendre tout aussi vite (ils ont commencé avec Alendo.de, un Ebay-like crée en 1998 et revendu en 1999, évidemment à Ebay…), ont lancé CityDeal, qui a déja levé 9M€.
  • Ensuite, DailyDeal, de Stefan Glänzer (ex last.fm) et Michael Brehm (ex StudiVZ) a lui récemment levé 7M€ auprès de Mangrove et Adinvest.

En France, outre la filiale de CityDeal lancée en janvier, dirigée par l’un de mes anciens élèves d’HEC Entrepreneurs (et également stagiaire Photoways !), Thomas Revest, on a aussi Skoopon, fraîchement lancé, également crée par coincidence par l’un de mes élèves “pineur”, Aurelien van Berten ! Et d’autres, tel Dealisssime, Bonprivé ou KGB par exemple, et la liste est longue.

Si le concept est chaud, prouvé aux US, et attire ainsi de nombreuses vocations ici, le développement d’un business pan-européen sera bien moins aisé.

Groupon s’est développé fantastiquement vite aux US en s’appuyant sur 2 faits : d’une part le nombre de villes importantes de plus de 2M d’habitants, d’autre part la culture américaine du couponing. 2 éléments qui manquent évidemment en France.

Si en Europe on peut dénombrer un nombre suffisant de villes importantes de plus de 2M d’habitants, il manque toujours cette culture du couponing et évidemment le développement sur 6 ou 7 marchés linguistiques et culturels différents (All, UK, Fr, It, Esp, Benelux, etc) est bien moins facile et plus coûteux que sur le seul marché unifié américain.

Tout cela me fait penser à l’intensité concurrentielle du début du marché du tirage photo online en France. Quand j’ai eu l’idée de reprendre le concept US Shutterfly à la mi 1999, je pensais être seul sur le marché. Quand j’ouvrais le site le 26 juin 2000 (et oui, ce sera bientôt le 10ième anniversaire de Photoways), j’avais, rien qu’en France, une dizaine de sites concurrents opérant sur le marché : Photoreflex, Photoweb, Colormailer, Fotango, PicBull, etc.

Ce business de couponing local rentre un peu dans la catégorie de métiers que j’appelle “grégaire”, à savoir que la taille et le nombre d’adhérents ou de clients est en lui-même un argument pour attirer d’autres clients. Comme les enchères ou les rencontres par exemple : l’internaute a un intérêt bien compris à aller là où il y a un maximum d’autres internautes, car cela a un réel bénéfice/utilité pour lui.

Cette logique pousse à grossir extrêmement vite pour pré-empter le marché et donne donc une prime à ceux qui savent lever beaucoup et exécuter bien et rapidement.

Maintenant, je reste persuadé qu’il existe aussi dans le couponing local des stratégies de différenciation et de niche, appuyées par un CRM pointu.

Les consommateurs vont pouvoir s'exprimer sur les marques avec un Smartphone et un Gencod

source : Webusage.net

Avec l’application iPhone Stickybits, les clients conversent sur les produits. Les clients utilisent le packaging des produits pour partager leur avis. La démo signée @henrikaufman et Mickaël Guillois. J’ai hâte de tester ça, avec du café au lait bien-sûr !

Foursquare : bientôt utilisé à des fins Marketing ?

Star de la Toile, Second Life se tourne désormais vers les entreprises

Source : Les Echos.fr

[ 16/03/10  ] 1 commentaire(s)

Le monde virtuel Second Life a vu sa base d’utilisateurs se stabiliser. Fini l’époque où la société était omniprésente sur le front médiatique  : elle vise désormais le marché professionnel, avec des offres dédiées.

Il y a trois ans, Second Life était la star de la Toile et des médias. Le monde virtuel était « the place to be » pour les marques, les associations et même les partis politiques. Depuis, le buzz est retombé, beaucoup d’utilisateurs sont partis, mais la société américaine reste optimiste. « On parle moins de nous, mais nous avons toujours une base d’utilisateurs fidèles : un million de personnes se sont connectées au service lors du dernier mois, dont 650.000 actifs, qui y ont passé plus d’une heure, et 50.000 en France », souligne Mark Kingdon, PDG de Linden Lab, la société qui édite Second Life. C’est moins qu’à la belle époque, mais cela permet à l’entreprise, selon ses dirigeants, de dégager des profits. «  Nous sommes leaders sur le marché des biens virtuels [ces objets que les utilisateurs peuvent acheter pour leur avatar : vêtements, maison, NDLR] et nous nous développons sur le segment du “B to B“ », résume Mark Kingdon.

Perspectives de croissance

Car c’est bien là la nouvelle source de croissance de la société, qui offre à ses clients des solutions clefs en main pour qu’ils développent des outils de travail collaboratif, d’« e-learning » et des « conference calls ». Avec une touche ludique qui a déjà séduit quelques grands comptes, comme IBM, qui a supprimé certaines réunions physiques pour les tenir dans Second Life et estime avoir ainsi économisé 320.000 dollars par an, ou encore Michelin. «  Les bénéfices sont importants pour une entreprise, avance Mark Kingdon. Non seulement nous proposons des outils efficaces, comme la voix ou la possibilité de visualiser tous types de documents directement dans l’interface, mais nous sommes aussi un outil de socialisation. Après une réunion sur Second Life, les collaborateurs restent souvent pour discuter d’une manière plus informelle. »

Ces solutions présentent aussi l’avantage d’être « low cost » : selon les responsables, elles peuvent aller de 300 à plusieurs milliers de dollars par mois. Une nouvelle offre a même été mise en place, Second Life for Enterprise, qui permet d’implémenter le monde virtuel sous le pare-feu de l’entreprise.

Bientôt une application iPhone

Pour le moment, le chiffre d’affaires « B to B » reste inférieur à celui réalisé avec le grand public. Mais cela pourrait ne pas durer. Selon Gartner, en 2012, 50 % des entreprises auront leur propre monde virtuel. Et les développements technologiques pourraient enfin sourire aux acteurs du marché, alors même que les utilisateurs de Second Life se sont souvent plaints de ratés techniques. Linden Lab travaille ainsi sur l’adaptation de son service aux écrans 3D. « Et “Avatar”, le film de James Cameron, n’est plus très loin, s’enthousiasme Mark Kingdon. Au Cebit, nous avons vu des démonstrations de techniques permettant de commander son avatar par la pensée, grâce à des électrodes. Comme dans le film» Dans l’immédiat, la société développe son application iPhone, qui devrait permettre d’accéder au monde virtuel depuis n’importe quel endroit.

NICOLAS RAULINE, Les Echos

Les français se convertissent à l'Internet Mobile

Le 02 mars 2010 par Camille Harel(LSA.fr)

39 % des Français de 15 ans et plus ont accès à l’Internet mobile et cette proportion dépasse les 50 % chez les 15-34 ans et les catégories sociales supérieures. Les équipements facilitant l’accès à l’Internet mobile sont très demandés. L’attrait pour le terminal unique, qui se traduit par le succès des smartphone et de l’Iphone, continue à progresser. Il est passé de 66 % à 70 % chez les 15-24 ans en un an. Dans ce cadre, la convergence média progresse également. 65 % des Français de 15 ans et plus consomment de la télévision, de la radio ou de la presse en dehors du support d’origine.

Fidélisation et I.Phone : Starbucks : Cas pratique

I.Learning : Interview très intéressante de Sally Ann Moore

Le PDG de Google au monde : priorité au mobile

27 février 2010 Laisser un commentaire

Eric  SchmidtDans un discours prononcé lors du Mobile World Congress à Barcelone, Eric Schmidt (P-DG de Google) met les appareils mobiles au centre de l’univers informatique. Il a vanté leur importance en des termes élogieux et a exhorté les développeurs d’applications à travailler en tout premier lieu sur les mobiles (avant les ordinateurs de bureau)

Pour rappeler l’importance des mobiles à une audience blasée par l’évidence de certaines de ses déclarations, Eric Schmidt a rappelé leur rôle avec l’aide qu’ils ont apporté à 2 victimes du tremblement de terre de Haïti : l’une d’entre elles avait utilisé son téléphone portable pour aider les secours à la localiser, et l’autre (un homme) avait utilisé une application iPhone pour diagnostiquer ses blessures.

Toutefois, pour Google et les autres sociétés, la valeur des téléphones mobiles tient à leur taux d’adoption et à leur grand nombre présent entre les mains des utilisateurs. Schmidt a signalé que les ventes de smartphones augmentent de 30% d’année en année et vont bientôt dépasser les ventes mondiales de PCs. Il a fait valoir que le taux d’adoption du Web mobile est 8 fois plus rapide que celui du Web il y a 10 ans à partir des PCs de bureau. Il a ajouté que la moitié des connexions internet sont faites à partir de mobiles et que, dans les pays émergents, les recherches sur Google à partir de mobiles sont majoritaires.

Pour Eric Schmidt, l’avenir des appareils mobiles, incluant l’OS mobile Android de Google, nécessite la fusion de 3 éléments : une grande puissance de calcul, une connectivité réseau efficace et l’utilisation de serveurs en cloud computing.

Android a catapulté Google au centre du marché mobile : 26 appareils sur le marché avec l’aide de 65 partenaires dans 48 pays. Il estime que 60 000 smartphones Android sont livrés chaque jour (soit un doublement par rapport au dernier trimestre).

En réponse à une question, Schmidt a déclaré qu’il préssentait que la vidéo conférence pour mobile est la prochaine application intéressante qui requierera la puissance de réseaux tels que LTE (4G) et WiMax.

Will Stofega, analyste chez IDC a confié à Computerworld qu’il pense que ce que Schmidt a déclaré est intéressant mais qu’il n’y aura pas assez de spectre radio si tout le monde se connecte sans fil. Il ajoute que nous avons besoin d’une réorganisation et d’une rationalisation de la manière dont le spectre radio est utilisé.

Source : PC World

Marques de Luxe sur I.Phone (source Vanksen)

24 février 2010 Laisser un commentaire
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Une nouvelle ère est née avec l’Iphone. Cet objet révolutionnaire et incontournable semble être devenu le « it phone » à avoir absolument pour être dans la tendance, et cela, les marques l’ont bien compris.

Les applications destinées à cet appareil se multiplient sans cesse. Aujourd’hui nous constatons que les marques de luxe, elles aussi, souhaitent se faire une place dans ce qui se révèle être un marché prometteur, une nouvelle façon de toucher leur cible. Des applications informatives, plutôt communication institutionnelle ou produit, ou encore la possibilité de visionner les défilés d’une marque couture, composent entre autres leur contenu. Voici quelques exemples de ce que proposent les marques investissant dans ce marché, et que j’ai testé.

Chanel est l’une des premières marques à avoir développé son application. La maison de couture s’axe sur les collections en cours, et nous permet de découvrir images et vidéos des looks et du défilé. La rubrique « Chanel News » nous immerge dans l’univers de la marque et nous informe des dernières actualités de la marque. Cette rubrique est mise à jour régulièrement.

Autre maison de couture à avoir développé ce potentiel, Dior. La marque propose quant à elle plusieurs applications, suivant les gammes de produits. Nous pouvons retrouver « The Lady Noire Affair », complément de la campagne « Lady Dior », mettant en scène Marion Cotillard avec le sac mythique « Lady Dior ». Pour cette campagne, un mini film a été tourné, en plusieurs épisodes. L’application propose alors de retrouver le film, la bande annonce, et le making of. La deuxième application disponible pour la marque porte sur la gamme horlogère « Chiffre Rouge », lancée durant l’été 2009. La gamme étant dédiée à la plongée sous marine, Dior a développé dans cette application l’univers qui s’y rapporte : un dictionnaire des signaux maritimes, une liste des sites de plongée intéressants ou encore la possibilité de traduire un texte en morse.

L’application qui me semble la plus ludique et complète est sans aucun doute celle de Gucci. Elle se départage en trois catégories « iPhone exclusive », « Gucci Live » et « World of Gucci ». La volonté de la marque à être toujours plus proche de sa cible se ressent. En plus d’être plongé dans l’univers de la marque avec la présentation de la collection en cours, les campagnes de publicité, et la possibilité de s’inscrire, nous avons accès à plusieurs playlists (compilation de musique) : celle de la marque, de Frida Giannini (directrice artistique) et Marc Ronson (musicien). Le grand plus de l’application reste les exclusivités pour l’iPhone comme « Gucci Beats » by Marc Ronson, véritable studio miniature, où l’on peut créer son morceau de musique et mixer directement sur les platines ! Autre exclusivité, la paire de baskets by Marc Ronson disponible via iphone.

Pour le domaine horloger, ces applications sont une aubaine. Cela donne la possibilité pour l’utilisateur de découvrir précisément les modèles les plus complexes, et parfois même l’assemblage des mouvements. Non seulement la personne n’a plus à se déplacer, mais en plus des explications, il y a des images qui parlent parfois bien mieux. Nous pouvons alors citer Breitling, qui dans son application fait découvrir son nouveau chronographe « Chronomat B01 » à travers des vidéos, vues à 360°, images et récapitulatif des données techniques.

Bell & Ross reste plus simpliste dans son application et propose une vue des modèles, la possibilité de les mettre en fond d’écran de notre iPhone et de les partager avec des amis. La montre choisie en fond d’écran indique l’heure réelle. Un clip vidéo est aussi dans l’application.

Enfin, celle qui se démarque le plus à mes yeux dans ce domaine, Jaeger Le Coultre. Après avoir consulté l’encyclopédie horlogère, l’utilisateur se retrouve horloger d’un jour en ayant la possibilité d’assembler une montre. Le coté institutionnel est ludique aussi, grâce à la possibilité donnée d’apprécier les créations à 360°.

Nous le constatons facilement, la plupart des applications développées par les marques pour l’Iphone sont là pour soutenir le lancement d’un nouveau produit. Des composantes sont communes à beaucoup d’applications comme le « Store Locator » qui donne la possibilité de localiser les points de vente, d’essayer virtuellement les produits, ou de donner un maximum d’informations sur la collection en cours. C’est pour la marque la possibilité de se rapprocher de ses clients ou prospects, en développant le système d’appartenance, et ce d’une façon ludique, simple et non intrusive.

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