Archive
Le Triangle d’or de la communication web | Le Cercle Les Echos
La Tactique du Trou du Cul 2.0 #e20 #CHR20 #CHRD
by fredwpt 08/05/2013
Ce qui me fait finalement le plus rire un titre comme celui-ci, c’est que la personne concernée va je pense un jour tomber sur cet article, son quolibet, et finir par reconnaître son autoportrait au travers de l’anecdote que je vais vous conter :
En préambule de cette anecdote, je voudrais quand même rappeler que je suis moi-même évidemment conscient qu’on est toujours le con de quelqu’un d’autre, mais que parfois, certains font l’unanimité, et que le trou du cul dont je vais vous parler va sans doute monter sur le Podium de la catégorie…
****
Il était une fois, un jeune restaurateur manifestement ambitieux et affairiste, avide de mettre en valeur son établissement au positionnement bizarroïde (mélange de deux cuisines n’ayant a priori aucune raison de cohabiter…) qui me contacta via ma page Facebook prétendant vouloir réaliser une application Iphone, et donc vouloir se renseigner sur le prix…
Quand je dis « bizzaroïde » je suis gentil… je devrais dire positionnement issu d’un goût en adéquation avec celui des jeunes de banlieue qui veulent faire dans le Show Off, la réussite facile et clinquante, que ce soit sur la cuisine, la décoration ou les fréquentations…. Si j’ai bien compris également, les fréquentations idéales selon lui étant issues du monde du Show Biz, Sport et Business (NDLR avec peu d’éducation et « beaucoup » de moyens : cad Rappeurs, DJs connus, Footballeurs etc.) La Grande Classe quoi… vous voyez ce que je veux dire…
Sauf que le Trou du cul, qui n’est pas encore arrivé (d’un point de vue moyens) à la cheville des Sportifs, Rappeurs, DJs, Dealers, et cie, qu’il idolâtre n’a qu’une idée en tête : avoir son application Iphone en phase avec son établissement…..
Sans rentrer dans les détails, je lui explique que développer un tel outil ne sert à rien tant qu’on n’a pas d’une part :
- Acquis les bases d’une communication Web Classique cohérente (référencement ; e-reputation) et une présence bien huilée sur les réseaux sociaux
- Qu’on n’a pas au moins un site mobile (lié au site d’origine) avant d’aller sur une application
- Qu’on a conscience qu’Apple ne fait plus que 20% de PDM et que sans application Android a minima, on risque de ne toucher que très peu de monde
Bref, je lui dis pour faire simple, que faire uniquement une application Iphone seule n’a aucun sens (ou presque) pour un restaurant sans avoir déjà travaillé sur le reste sur le fond au préalable.
On parle de prix d’accompagnement sur l’ensemble de la prestation ; ça a l’air de correspondre à ce qu’avait en tête mon Trou du Cul.. Je pense qu’il a compris mes explications et l’on fixe une date de Rdv pour se voir. Tout semble rouler….
****
Le Rdv étant fixé un vendredi 16h, je prends la précaution de rappeler par sms le matin même que je serai bien présent au rendez-vous de l’après-midi avec une maquette de l’outil personnalisée. Me voilà en chemin quand à 15h30 mon Trou du Cul m’envoie un sms en me disant qu’il a un contretemps et qu’il doit annuler notre rdv… une 1/2heure avant… (et quand j’essaie tout de suite de l’appeler… je tombe sur sa messagerie… Il doit être au plus mal le pauvre…)
Je lui réponds que je peux soit attendre un peu (parti pour parti) ou qu’au pire je peux repasser (car suis dans le coin) le lundi ou mardi qui suivent fin de journée.
« Ok » me répond-t-il, « je vous rappelle. »
Lundi, rien… Mardi, rien…
Moi, un peu énervé d’avoir perdu une après-midi, et de n’avoir rien planifié exprès les lundi et mardi fin d’après-midi suivants, je lui laisse donc différents messages avec des dipos ultérieures.
Et c’est là que je commence à me dire que le Trou du Cul me mène un peu en bateau. On a beau avoir « la patience du jeune entrepreneur », quand on a 20ans de carrière dans de Grands Groupes, la 40aine passée, et que c’est « un gamin de 25-30ans » qui vous fait ça sans s’excuser, vous commencez à vous dire qu’il se fout peut-être de votre gueule, et que vous iriez bien lui dire en face ce que vous en pensez… (au minimum…)
Une semaine se passe, pas de rappel, et seule réponse à mes sms ou message : je suis en train de montrer un deuxième établissement, je vous rappelle dès que je peux, je n’ai pas le temps de vous recevoir….
Sachant que le Trou du Cul en question, n’a pas le temps de vous recevoir, mais prend quand même le temps de faire n’importe quoi dans sa communication : Spamming Facebook toutes les 5 minutes ET de son profil personnel, ET de la Page de son établissement… avec des photos toutes plus clinquantes et sans intérêt les unes que les autres, et la bave pendante quand un second couteau du PSG (ou joueur d’il y a 15ans) vient parfois manger à sa table, alors que ce petit con (ça change un peu) leur chie dessus régulièrement car il est apparemment supporter de l’OM…
Tout pour plaire…
Epilogue et Morale de l’histoire
Dernièrement, cad env 1,5 mois après la toute première sollicitation suivie du Black-Out et des excuses bidons, elles-mêmes suivies d’un silence assez long, je vois le Trou du Cul poster sur son mur : Teaser de l’Application Iphone de « Trouduculand » plus que quelques jours à attendre…
Voilà, le Trou du Cul, au-delà d’avoir des Goûts de Chiotte (jusque-là…) a non seulement un comportement en phase avec son éducation, mais en plus je crois un sens commercial et un courage à la hauteur de son orifice…
Alors j’appelle ça quand il s’agit de nouvelles technologies, non pas de Stratégie (on volerait trop haut avec trop de vision), mais La Tactique du Trou du Cul 2.0…
Il va continuer dans le Show Off, avoir son Appli Iphone tombée sans doute du camion elle aussi , téléchargée par personne si ce n’est peut-être 3 pseudo stars du PSG Handball pour lui faire plaisir, et vu le respect commercial dont il a fait preuve avec ses fournisseurs (et sans doute clients potentiels), avoir sans doute un jour la mauvaise surprise d’avoir un chiffre d’affaires (et une e-reputation) à la hauteur de ses valeurs… Le Web Sémantique faisant partie intégrante de l’algorithme Google Panda, je ne serais pas étonné que le mot « Trouduc » soit associé au nom de son établissement, et comme diraient les Tontons Flingueurs : « je s’rais pas étonné qu’on ferme… »
****
Et si l’avenir collaboratif était mobile ? #e20 #socbiz
by Fredwpt 10/12/2012
Optimize CHR 2.0 Compilateur de Rich Media
Et si l’avenir du collaboratif se trouvait dans votre poche ?
Si j’en crois mon expérience depuis maintenant 6 mois (lancement d’Optimize CHR 2.0), je me rends compte que les établissements CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques) ont de plus en plus fait basculer leur communication et leurs échanges avec leurs consommateurs sur les Réseaux Sociaux.
Pourquoi ?
1/ parce que leurs sites Web devenaient trop lourd à actualiser, et que les Timelines des réseaux sociaux (majoritairement Facebook dans leur cas) devenaient beaucoup plus faciles à appréhender que leur propre site (nécessitant pour ce dernier souvent un Webmaster ou une agence attitré(e) ) d’ailleurs rarement actualisé désormais. Quoi de plus facile que de poster un nouveau menu du jour, des photos de leurs événements, des News … d’une Timeline ?
2/ parce que ces mêmes Réseaux Sociaux sont déjà "Mobile Native Equiped" alors que les sites Web Classiques ne se voient plus sur les Smartphones, obligeant leurs internautes mobiles à de véritables numéros de contorsionnistes avec leurs doigts pour "pincher" et "scroller" afin de tenter de taper sur le bouton du menu du site…
3/ parce que ces mêmes réseaux sociaux embarquent avec eux de façon native la capacité à gérer de la Vidéo en ligne, des albums photos en ligne, des Flux RSS et des Blogs intégrés (pour Facebook /ex)
4/ parce que ces mêmes réseaux sociaux leur permettent de faire un Marketing Direct ciblé par la Pub avec en Back Offices les mégas Bases de Données Qualifiées de Facebook/Google et consorts
5/ parc que c’est le moyen évident de rentrer en contact avec leurs consommateurs et de gérer, peut-être "gérer" sera d’ailleurs un bien Grand Mot, mais en tout cas être en mesure d’échanger avec les consommateurs et finalement de jouer un rôle sans qu’ils le qualifient ainsi, de Community Manager de leur(s) établissement(s)
Finalement les établissements CHRD sont peut-être en train, sans en prendre vraiment conscience, de donner des leçons de 2.0 aux plus Grandes Entreprises, qui elles, se lancent dans des projets parfois "pas possibles" pour essayer de rendre ses Forces Vives… collaboratives…
Tout ceci m’a permis de prendre conscience d’ailleurs que les Killer-Apps devaient devenir elles-aussi des supports de collaboration.
Aussi Optimize CHR 2.0 leur proposent aujourd’hui :
1/ de récupérer leurs informations institutionnelles de leurs sites Web, et de les remettre dans un format visible par tous
2/ d’intégrer les flux de leur Timlines quels qu’ils soient (Facebook, Twitter, Youtube, Rss etc.)
3/ de les mettre à disposition de tout internaute mobile qui se connectera sur leur site d’origine en greffant un petit code de redirection qui détecte l’appareil mobile et rend visible une concaténation des informations du site web et des réseaux sociaux des établissements
Voilà, le 2.0 mobile est en route ! En tout cas pour les établissements CHRD !
Pour tout renseignement :
et pour voir quelques exemples :
https://www.facebook.com/pages/Optimize-CHR-20/312828028790498
Steve Jobs ou Innovation 2.0 : qui est (ou sera) le plus fort des deux ? #e20 #openinnovation
by Fredwpt 20/07/2011
Vaut-il mieux un bon Visionnaire qu’une réflexion de Groupe ?
![]()

Géolocalisation : qui va Tuer qui ? Nielsen IRI et GFK en danger #geoloc
par Fredwpt 05/04/2011
Sans faire trop de Vagues, un petit nouveau vient d’arriver dans le Monde de la Géolocalisation Participative : Prixing
Et il pourrait bien être (lui ou un Mee Too plus puissant) être de la race des Category Killers
Et pas seulement de ces concurrents directs : Foursquare, Gowalla, Plyce, Dismoioù, Facebook Places, etc.
Pour l’heure, devenir Major ou donner quelques avis à ses meilleurs potes ou sa communauté étaient les fonctionnalités majeures jusque là utilisées par les principaux opérateurs de Géolocalisation.
J’avais déjà évoqué dans un précédent billet que celui qui trouverait un vrai Service Plus prendrait sans doute un Véritable Avantage Concurrentiel sur les autres
Je pense que le concept de Prixing va même plus loin car il pourrait bien devenir le Nouveau Panel Nielsen, IRI, GFK de demain ayant l’avantage qui plus est de fournir grâce à la saisie des consommateurs le Prix (et le "panier de la ménagère") le moins cher de France en temps réel !!!
Et non seulement en Grande Distribution, mais en ayant la possibilité de Comparer les Prix Pratiqués par nos Chers Distributeurs avec ceux … du Web en même temps et des Grands Magasins
J’étais assez persuadé que ces applications de géolocalisation commenceraient à percer réellement à partir du moment où le consommateur y trouverait son compte et où il serait susceptible de résoudre l’équation : Distance à parcourir – Prix que je suis prêt à payer !
Qui est le moins cher de France se vantait Leclerc ? http://www.quiestlemoinscher.com/
Le consommateur pourrait bientôt le lui confirmer… ou pas…
Et à la place de Nielsen, IRI et GFK, je commencerais à sérieusement me faire du souci !
@Fredwpt on Twitter
Les comparateurs doivent miser sur la géolocalisation participative #geoloc
Source : L’Atelier.fr 31/03/2011

Intégrer des options de localisation enrichies par les mobinautes aux applications de comparaison permettra d’avoir une vision plus exhaustive du marché.
Entretien avec Eric Larchevêque, fondateur de Prixing, une application qui compare à la fois les prix sur Internet et en magasin.
En quoi Prixing se définit-il comme un comparateur participatif ?
Eric Larchevêque : Il est important dans la comparaison de prix de faire le lien entre la réalité et le virtuel, entre ce qu’on peut trouver en magasin, et sur Internet. A ce titre il s’avère que les consommateurs sont les meilleurs connaisseurs des points de vente de proximité.
LIRE LA SUITE SUR : http://atelier.net/articles/comparateurs-doivent-miser-geolocalisation-participative
qui corrobore d’ailleurs mon article précédent sur l’intérêt à terme de coupler Comparateurs de Prix et Géolocalisation :
http://fredwpt.wordpress.com/2011/02/25/geolocalisation-comment-avance-t-elle-en-france-geoloc/
Géolocalisation : Comment avance t-elle en France ? #geoloc
Vendredi 25/02 by @Fredwpt
Hier soir avait lieu une Table Ronde @Lacantine (organisée par Nomao) autour des opérateurs Web et opérateurs de géolocalisation & Appli Mobiles
Cityvox, Dismoiou, Plyce, Restopolitan et Nomao
Même si d’autres acteurs importants n’étaient pas là, (Lafourchette.com pour le web et concurrent direct de Restopolitan), Foursquare, Gowalla, Qype, Yelp, et bien sûr… les ogres à venir dans le domaine : Facebook (Places) et Google (Places), c’était l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions techniques (ou à venir) concernant les moteurs de recherches (ou applis) liées à la géolocalisation (et aux conseils de ses "friends")
Rien de bien nouveau à vrai dire, en dehors de quelques évolutions techniques; rien en tout cas qui pourrait (à ce stade) faire croire que les Ogres (Facebook; Google) ont du souci à se faire.
Pour l’instant en effet les Ogres ne semblent pas s’y être intéressés plus que ça; et peut-être heureusement d’ailleurs…
Car je pense qu’il est grand temps de trouver des Axes de Différenciations pour les opérateurs qui se sont lancés dans le domaine et de se créer Un Avantage Compétitif Majeur
En effet, qui pourrait lutter contre les Bases de Données de Clients et Consommateurs que les centaines de Millions de Profils Facebook et Google possèdent déjà ? Là est la clef de leur valorisation et de la puissance de Marketing et de Communication qui en découle. (et accessoirement d’une grande partie de leur valorisation boursière)
Je pense que des Acteurs comme Restopolitan.com et Lafourchette.com sont sans doute à ce stade sur le marché français ceux qui se positionnent comme étant les mieux armés à ce jour en terme de Business Model pour résister et trouver des Armes pour se battre contre les éventuels Ogres Facebook et Google
Beaucoup plus fragiles me semblent être les créateurs d’applications qui sont rentrés par le mode "ludique communautaire" sur ce marché.
Pourquoi ?
- car Restopolitan et Lafourchette ont déjà installé une relation de partenariat commercial durable avec une cible qui est de fait "captive" (les établissements) et avec un Service bien défini : la réservation – discount à distance.
- car ces deux mêmes acteurs sont en train de pouvoir eux aussi qualifier une base de données solide et nouer de fait des partenariats tripartites avec des acteurs qui ont un lien direct avec leurs établissements partenaires (les Industriels)
Les acteurs de "géolocalisation ludique" ont à ce stade donné la possibilité à ces mêmes établissements de faire des offres eux mêmes à leurs consommateurs, ces mêmes consommateurs pouvant recommander à leurs "amis" lesdits établissements. Mais les établissements ont déjà fort à faire dans leur métier d’origine et ne sont pas des experts du Marketing Local.
En revanche il existe des pistes qui pourraient faire que les acteurs de Géolocalisation sortent leur épingle du jeu : s’ils arrivent à produire un service non pas à l’établissement mais aux consommateurs, qui va au delà de la capacité à réserver, de devenir "Mayor", et/ou de récolter très occasionnellement un coupon de réduction. (encore faut-il qu’il passe dans le coin et que la barrière des possibles "sur-notifications Push" soit résolue)
- Penser à constituer eux-mêmes une Base de Données consommateurs colportant une qualification aboutie (autre que J’aime – J’aime pas, ou colportant quelques annotations autres que : "cool; sympa; top…" afin d’avoir une Base de Donnée permettant une vraie qualification par le consommateur des produits ou services recommandés. (ça c’est potentiellement de l’or en barre pour eux car les Marques Nationales vont forcément s’y intéresser)
- Penser à trouver le Service qui fera la différence : Réalité Augmentée ? oui peut-être, mais bon… on ne va pas de promener en permanence avec le bras tendu… A mon avis, ce qui pourrait à terme faire la différence, est la capacité de donner la possibilité au consommateur d’arbitrer entre Prix et Distance à parcourir. Le jour où un opérateur aura trouvé un partenariat avec un Nielsen, un Kelkoo, Shopping.com, et aura la capacité de recenser les prix des articles, services rendus autour de sa position avec le choix de le chercher le moment venu (et non via de multiples notifications potentiellement polluantes), et d’arbitrer entre le fait de faire 10km de plus pour 50 euros de moins, alors là, ils auront sans doute trouvé une pépite à exploiter ! S’ils arrivent de plus à tracker les habitudes de consommations de leurs "consommateurs captifs et mobiles", ils auront une Base de Données très très intéressante à… vendre.
C’est tout le mal qu’on leur souhaite, car vu l’énergie et la passion déployées par tous ces opérateurs et créateurs d’entreprise, ce sera un juste retour sur Investissement !
Bonne Chance à eux !
High-tech : les nouveautés attendues en 2011 (source L’informatique.org)
Début janvier, le Consumer Electronic Show (Las Vegas) cuvée 2011 nous en a mis plein les yeux avec des innovations dans l’informatique, l’électronique, la domotique, les jouets… Petit tour d’horizon de ce qui va nous attendre cette année.
Ipad 2 : chaque année, Apple met à jour sa ligne de produits, avec de nouveaux designs et de nouvelles fonctionnalités, et l’iPad est certainement le prochain sur la liste.
La guerre des tablettes…
Alors qu’il y a moins d’un an l’iPad nous était tout juste dévoilé, aujourd’hui celui-ci est la référence autant chez les clients que les fournisseurs. Dans cette course, le challenge est dans la qualité à un prix raisonnable.
Les écrans IPS et les puces ARM sont donc à l’honneur. Asus, troisième constructeur mondial de PC, tire le premier en annonçant sa gamme Eee Pad composée de 4 tablettes animées par Android 3.0 (Honeycomb) et Windows 7. Quant au fabricant taïwanais, MSI, il tente de se démarquer de ses concurrents en intégrant un vidéoprojecteur sur une tablette 10 pouces. Pour l’instant, le projet n’est qu’à l’état de prototype et pas vraiment convaincant mais affaire à suivre.
LIRE LA SUITE SUR : L’Informatique.org
YesCitiz, Le premier guide mobile 3D communautaire
Interview très intéressante de Sally Ann Moore I.Learning Forum Paris
Un restaurant Australien présente son menu sur iPad
samedi 19 juin Source http://techno.branchez-vous.com

Le Global Mundo Tapas, restaurant du North Sydney Rydges Hotel en Australie innove en proposant à ses clients un menu disponible exclusivement sur le iPad.
Moins d’une semaine après le lancement de la tablette tactile en Australie, la conception d’une application fut finalisée pour ainsi permettre aux clients de prendre connaissance de la carte gourmande du restaurant et de lire la description de chacun des plats disponibles.
Photo à l’appui, le menu informatisé permet au client de transmettre sa commande à la cuisine par Wi-Fi, d’obtenir des suggestions de vins et
Lire la suite sur : http://techno.branchez-vous.com/actualite/2010/06/menu_de_restaurant_ipad.html
Les sites de luxe ne veulent pas de l’iPad
Source Web & Luxe
Même si l’iPad n’est pas encore arrivé en France (sauf à la rédaction de Webandluxe), il s’est déjà vendu aux USA , en à peine 1 mois, à près de 2 millions d’exemplaires. Outre le succès commercial, cette réussite souligne également un nouveau mode de navigation (tactil, nomade et toutefois puissant) auquel vont devoir s’adapter les sites internet des Grandes Maisons de luxe.
Ainsi, l’iPad est entrain de devenir le Best-seller du moment. Et pourtant, il semblerait que les sites des principales maisons de luxe ne soient pas adaptés à cet outils. En effet, si on regarde l’étude très intéressante (qui s’est basée sur les 10 maisons de luxe classées par le magazine Forbes) publiée par PSFK, un laboratoire de tendance situé à New-York, on se rend compte qu’aucun des sites de ces marques n’est compatible avec l’iPad.
La réponse est simple. Si les sites des maisons de luxe de sont pas compatibles avec l’iPad c’est tout simplement parce qu’ils sont réalisés pour la plupart, en Full-Flash. Et oui ! On le répète bien souvent ici, et cela se confirme : l’utilisation du Full-Flash est à bannir pour les sites vitrines et les boutiques en ligne ! En plus d’être un gros mangeur de batterie, flash est très mauvais pour le référencement et pour la patience des internautes (aaaargh le temps de chargement des pages).
LIRE LA SUITE SUR : http://www.webandluxe.com/05/2010/les-sites-de-luxe-ne-veulent-pas-de-lipad
Géolocalisation = 3ème Révolution après Internet et le Téléphone Mobile ?
Certains spéculent sur ce que pourra être la prochaine révolution du Web ; ainsi pléthore d’hypothèses, d’articles, de billets ont été pondus sur le Web 3.0, après le Web 2.0 :
Ainsi parle t-on de 3D, de Sémantique, d’intelligence artificielle etc. Chacun y va de sa spéculation, et de son chiffre X.O
Pour ma part, étant assez nouveau dans le domaine, j’observe depuis quelques semaines de façon intensive, les évolutions technologiques, en particulier celles appliquées (ou utilisées par ou pour l’Entreprise) : les outils dits « sociaux » avec à un extrême ceux qui sont faits pour (voire par) les Internautes (Facebook, Twitter, etc) et que les Marques avec plus ou moins de bonheur…(cf Nestlé) cherchent à préempter, et de l’autre, des outils qui sont supposés canaliser ou favoriser, développer, fluidifier le lien social dans les organisations, là également avec plus ou moins de bonheur (Bluekiwi, Jive, Blogspirit, Affinitiz, Seemy, etc)
Plutôt bien conçus mais au passage beaucoup moins intuitifs, ergonomiques et jolis selon moi, que les réseaux sociaux classiques, et pour cause, on veut souvent qu’ils deviennent le « Couteau Suisse » pour favoriser le décloisonnement des organisations et des entreprises, l’Intelligence Collective….
Or, c’est manifestement rarement une question d’outils… (ou en tout cas, pas seulement)
En revanche, je pense que la principale Révolution, au delà du 2.0 actuel qui n’a pas fini de faire parler pour quelques mois encore, est sans doute ailleurs ; je la mettrai personnellement sur le plan technique à la hauteur de deux révolutions majeures précédentes : Internet d’une part, et le téléphone portable d’autre part. Rien que ça !..
Et cette REVOLUTION est : LA GEOLOCALISATION
Même si les applications en la matière commencent à être nombreuses, et pour la plupart perfectibles, elles sont en train de se démultiplier, ce qui signifie que le marché commence à frémir : Foursquare, Gowalla, Yelp, Plyce, Tellmewhere (Dismoioù en France), Veniu le petit dernier pour l’instant en Beta Test qui va sortir prochainementet sans doute beaucoup d’autres encore qui vont arriver sur ce marché.
On pourrait penser (car c’est le principe de base) que les individus s’autodéclarant être localisés à tel endroit perdent un peu plus de leur liberté… Oui… mais à l’image de Facebook, la protection des données personnelles est mise à mal avant tout…par les utilisateurs eux-mêmes. En la matière plus qu’ailleurs, il n’y a pas de victimes innocentes…
Alors on voit déjà les levers de boucliers arriver, la CNIL qui va s’en doute tenter de « mettre le holà », oui mais voilà… 600 000 inscrits déjà sur Dismoioù dont 1/3 d’actifs au delà des « early adopters »
Sachant que pour l’instant, l’intérêt de l’internaute est essentiellement futile et ludique : une fois de plus, on lui demande son avis sur son environnement, on lui demande de créer des « spots », on le récompense pour l’instant en le nommant « Mayor » du Fief qu’il vient de créer, on lui donne même des médailles pour l’encourager à qualifier (plus ou moins bien d’ailleurs) les lieux dans lesquels il se déplace.
Oui mais la sacro-sainte liberté perdue sera vite battue en brèche et dépassée par les intérêts de l’ensemble des applications connexes que l’on va pouvoir imaginer à assez court terme :
Il existe déjà (cf articles précédents sur le sujets) des offres commerciales qui sont en train de se développer pour recruter puis fidéliser un passant géolocalisé : on commence à lui offrir des réductions s’il consent recommander un établissement.
Imaginons sans être exhaustif les avantages que l’on pourrait trouver à perdre un peu de sa liberté en fonction des services que l’on en retirerait :
1/ la sécurité : imaginons que des parents « inquiets » souhaitent à tout moment savoir où se trouvent leurs enfants. C’est maintenant possible en temps réel !
2/ Applications commerciales :
Imaginons que dans n’importe quel lieu dans lequel on se trouve, on puisse (un peu à la manière déjà de l’application Iphone « Around me », chercher où se trouve le produit le moins cher de sa zone de chalandise, en étant automatiquement dirigé vers la boutique, le commerce qui aura le meilleur rapport qualité prix :
Nous n’en sommes pas très loin : Imaginons seulement un partenariat Foursquare – kelkoo – Nielsen – E.Bay …
Le nombre de combinaisons de partenariats est quasi infini car tous les commerçants sans exception, et tous les individus sans exception vont trouver un intérêt à gagner du temps et de l’argent.
Il existe même une application de rencontre géolocalisée… Yuback…
3/ Applications culturelles :
Imaginons que vous vous priviez de voyager avec le Routard et Lonely Planet puisque votre Mobile sera bientôt (il est déjà en fait) capable de vous donner des informations sur le circuit touristique à choisir ou à peaufiner selon le lieu dans lequel vous vous trouvez, ou vous prévoyez de vous déplacer.
Un fois sur place : pas besoin de guide ou d’audioguide : il se met si vous le souhaitez automatiquement en route en fonction de ce que vous observez en réalité augmentée !
4/ Applications de « confort » ;
Qui n’a jamais été pris d’une envie pressante en pleine ville sans trouver immédiatement de quoi se soulager (et surtout où) ?
Qui n’a jamais eu envie sur un coup de tête d’appeler un pote pour aller prendre un pot car on a un créneau de 20 min : où se trouvent-ils par rapport à moi ? Tiens Bertrand est à 2 stations de Métro, je l’appelle ou je le Poke !…
Et bien d’autres choses encore… le meilleur restant à venir
Fred Poulet
@fredwpt on Twitter
Linking Customer Loyalty With Social Networking
By STEPHANIE CLIFFORD
Published: April 28, 2010
PEPSICO wants to sell its customers sodas whether they are near a grocery store, a restaurant or a gas station. With a new partnership that weaves its loyalty program into the location-based network Foursquare, PepsiCo gets a live notification when its customers are close to those sites, and can present offers that get them into the stores.
The Pepsi Loot app for the iPhone is intended to drive traffic to restaurants that serve Pepsi products.
Related
-
Times Topic: Cellphones
“Being able to drive foot traffic into our restaurant partners and our retail partners is a huge opportunity, because that’s where our product is sold,” said B. Bonin Bough, director of social and emerging media for PepsiCo. “Ten blocks mean a lot.”
Through smartphones that signal someone’s location, stores and brands like Starbucks, Tasti-D-Lite, Macy’s and Pepsi are getting live information about when and where people are shopping. Some companies are turning Foursquare into a virtual loyalty-card program, while others are creating their own location applications, offering customers discounts or other rewards for shopping.
“It gives us immediate feedback for what’s going on in the marketplace,” said Margery Schelling, chief marketing officer of PepsiCo Foodservice. “That’s invaluable.”
A phone is a simple replacement for a wallet stuffed with loyalty cards, but the real appeal for stores is in the location information provided by Foursquare and other location-based applications. Retailers can track when customers actually enter their stores. Such data can be used to learn things about store traffic, such as when men visit versus women. And it’s easier to note when the most loyal customers visit.
“If you check into work, then you leave work, you check into a bank and then you check into a store, that’s a behavior that, in aggregate, we might use to transform the way we market to you in the offline world,” Mr. Bough said. “We might see dayparts that are more likely for you to check out of some place and go to the store, and we might do advertising during that specific daypart in that specific place.”
Because consumers are electing to broadcast their location and signing up for these services, the privacy concerns aren’t enormous, another plus for marketers.
LIRE LA SUITE SUR : http://www.nytimes.com
Internet mobile : 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application
EXCELLENT ARTICLE d’Eric Dupin !!!Par Eric, source Presse Citron
29 avril 2010 à 11:38 :: Internet mobile
Votez pour cet article
et faites-le connaître
// Buzzer !
Mon précédent billet sur le sujet a suscité de nombreuses réactions et une discussion argumentée et constructive. C’était prévisible, et je remercie tous ceux qui ont contribué à la conversation, ici mais aussi sur leur propre blog ou ailleurs (Twitter, Facebook…). Je vous avais promis un billet contradictoire, car j’estime que le débat n’est pas encore tranché. D’ailleurs si je propose de mettre en perspective les deux points de vue c’est justement que je pense qu’il y a autant d’arguments valables dans les deux camps, et que je ne suis pas certain d’avoir moi-même une opinion définitive sur la meilleure voie à suivre pour proposer une version mobile de son site web.
Voici donc (roulements de tambour…) 10 raisons de proposer une version web mobile de son site plutôt qu’une application.

1. Un seul développement et un déploiement immédiat pour toutes les plateformes
C’est évidemment l’argument massue, celui qui pèse à lui seul le poids des neuf qui suivent. Si une version web HTML mobile est bien conçue et habilement codée, elle s’affichera en principe de façon optimale et identique sur tous le terminaux. A pondérer cependant car il y a presque autant de navigateurs et d’interprétations du HTML qu’il y a de terminaux (j’exagère un peu mais pas tant que ça). Ce qui reviendrait à développer plusieurs versions web mobiles, et annihilerait donc totalement cet argument.
2. L’indépendance vis-à-vis des App Stores et des opérateurs
Autre argument de poids : si vous développez une webapp plutôt qu’une application propriétaire, vous n’avez pas à vous soumettre au bon vouloir d’un opérateur ni à subir le dictat d’une marque ou les caprices de son patron mégalomane. Vous développez, vous déployez, point. Le web n’attend que vous et vous ne dépendez de personne (en Harley Davidson).
3. Des économies sur le coût de développement
Proposer une « simple » déclinaison de votre site web au format mobile vous reviendra probablement moins cher que développer une application, pour deux raisons : premièrement un webdesigner intégrateur travaille à des taux horaires inférieurs à ceux d’un développeur d’applications (précisons quand même que selon votre prestataire ceci n’est pas toujours vrai), deuxièmement, comme indiqué dans le point n°1, vous ne devrez normalement développer qu’une seule version du site mobile, et pas une application par plateforme (en supposant que vous vouliez adresser tous les OS mobiles et tous les App Stores).
4. Avec les webapps les smartphones voyagent léger
A part quelques kilooctets de mémoire cache enregistrés dans le navigateur, une webapp ne requiert aucun stockage local sur le mobile. Ce qui permet de préserver la place pour d’autres éléments. Bien sûr aujourd’hui un bon smartphone digne de ce nom offre a minima quelques gigaoctets d’espace de stockage, mais quand on accumule les applications la mémoire disponible pour la musique ou la vidéo peut finir par faire défaut.
LIRE LA SUITE SUR : http://www.presse-citron.net
Groupon, négocions "local", achetons "groupés"
C’est la start-up vedette à suivre aux Etats-Unis : Groupon, orientée dans le “commerce communautaire (”social commerce”).
Basée à Chicago, la société vient de réaliser une méga-levée de fonds de 135 millions de dollars soit environ 100 millions d’euros auprès de deux fonds d’investissement.
DST, société de capital-risque d’origine russe qui s’était déjà fait remarquer en prenant une participation dans Facebook mais aussi dans Zynga (jeux et réseaux sociaux), a apporté la proportion la plus importante dans ce tour de table, réalisée avec Battery Ventures (Akamaï, Omniture…).
Le concept de Groupon est un mélange du concept d’achat groupé (exploré en France dans le Web 1.0 par des acteurs comme LetsBuyIt dans sa première configuration ou Clust qui a coulé avec l’éclatement de la bulle Internet) et le commerce de proximité.
L’idée est d’obtenir par le biais du service Internet des réductions sur des services ou des produits dans les commerces de proximité. Plus un nombre d’internautes intéressés par la promotion est important, plus le prix baisse.
Vous n’avez rien compris à mon explication ? C’est pas grave, il y a la vidéo juste en dessous qui vous l’expliquera super bien (mais en anglais avec un accent américain à couper au couteau à dents).
Learn How Groupon Works! from The Point on Vimeo.
[...]
LIRE LA SUITE SUR ITEXPRESSO.FR




















